Les principaux risques client et comment y faire face

Entrepreneur : bien gérer le risque client

En France, le poste client d’une entreprise pèse en moyenne près de 30 % de l’actif du bilan, et une entreprise sur quatre connaît un état de difficultés économiques dû à un retard de paiement.

La gestion du risque client, l’une des sources principales des problèmes de trésorerie des TPE PME, est donc un enjeu de taille.

La dégradation de vos délais de paiements clients peut entraîner une surchauffe de votre BFR et l’augmentation du risque de solvabilité client. De plus, la conjoncture économique tendue fait augmenter les délais de paiements ainsi que le risque d’impayés client.

Un grand nombre de TPE se laissent ainsi déborder par leurs impayés clients.

Alors, comment bien gérer son poste client pour éviter le risque de non paiement ?

Pour l’entrepreneur, l’objectif n°1 est de diminuer l’impact des créances clients sur sa trésorerie en réduisant au maximum le délai entre la commande effective du client et la réception du règlement.

SBA Compta, votre cabinet compta en ligne, vous dévoile les étapes indispensables pour éviter les pièges du risque client et y faire face en cas d’impayés.

1. Analyser le délai d’encaissement client

Pour bien se prémunir efficacement face au risque clients, vous devrez identifier les délais d’encaissement de vos créances client et bien comprendre l’origine des dépassements.

Mais avant tout, précisons quelques notions.

1.1 Qu’est-ce qu’une créance client?

Créance client, définition :

  • Il s’agit de l’ensemble des sommes dues à une entreprise par ses clients.
  • On les comptabilise à partir du moment où les biens ou services ont été fournis au client et que la facture a été émise, mais pas encore payée.
  • La nécessité de gérer ses créances client vient du décalage de trésorerie qui se crée lorsque l’on accorde un délai de paiement à ses clients, mais que l’on règle ses fournisseurs plus rapidement.
  • A partir du moment où vous accordez un délai de paiement à vos clients, cela représente un risque client. En effet, ils peuvent faire le choix de privilégier leur propre trésorerie au détriment de la vôtre, en différant le règlement de vos factures.
  • Le risque de non paiement est d’autant plus grand que les acomptes versés sont petits.

Bien gérer ses Créances clients - Définition

1.2 Déterminer ses délais d’encaissement réels

SBA Compta vous conseille de faire un tableau de suivi de vos règlements clients, en compilant tous vos dépassements d’échéances dans une matrice excel.

Par exemple, pour une bonne visibilité, vous pouvez récapituler dans un tableau excel :

  • les montants de chaque facture,
  • les acomptes perçus,
  • les dates de règlements prévues par le contrat,
  • les dates effectives de paiements,
  • le nombre de jours d’écart…

Cette liste n’est pas exhaustive. Mais un tel suivi vous donne déjà une bonne idée de vos encours clients et d’éventuelles situations dysfonctionnelles.

1.3 Comprendre l’origine des dépassements des délais de paiements clients

Les causes de dépassements des délais de paiement clients sont multiples. Il peut s’agir entre autres:

  • D’un oubli de la part d’un client pas très organisé
  • D’une défaillance financière de l’entreprise (dans ce cas, intéressez-vous aux causes des difficultés financières, pour évaluer le risque client que vous encourez)
  • D’une facture dont votre client conteste le paiement, en cas de désaccord sur les prestations fournies (problèmes de qualité, retards de livraison…)
  • D’un client de mauvaise foi, cela peut arriver.

Dans tous les cas, il est toujours préférable de chercher une solution à l’amiable pour l’encours client en passant par une négociation commerciale. Ceci est dans le but d’éviter un contentieux et une procédure judiciaire souvent longue et coûteuse.

Par exemple, vous pouvez proposer à votre client en dépassement d’échéance un paiement par échéances fractionnées.

Bien gérer ses Créances clients - délais d’encaissement réels

2. La prévention du risque client

Se faire payer à temps est l’un des challenges de l’entrepreneur…

Pour éviter les risques d’impayés, votre comptable en ligne SBA Compta, vous recommande les actions les plus adaptées aux TPE :

  • Commencer par de la prévention : vérifier par vous-même en amont la capacité de votre prospect à honorer ses engagements financiers,
  • Mettre en place des procédures strictes et des tableaux de suivi,
  • Appliquer une politique de relance client,
  • Surveiller votre trésorerie.

Les dirigeants de TPE/PME ont un important besoin en conseils financiers, autant de services généralement peu abordables pour les TPE/PME dans les cabinets de conseil traditionnels. 

C’est la raison pour laquelle SBA Compta, Cabinet comptable en ligne, offre à ses clients tout le savoir-faire d’experts en gestion d’entreprise.

SBA Compta accompagne et conseille les entrepreneurs dans tous les aspects de la vie de leur société, notamment les encours clients.

2.1 Enquêter sur votre client avant de signer un contrat

Pour minimiser le risque client, la première solution de prévention consiste à bien s’informer sur les entreprises avec lesquelles vous travaillez.

Lorsque vous vous apprêtez à signer une vente avec un nouveau client, vous devez arbitrer entre votre besoin commercial et votre sens financier. Lors des négociations, essayez de récupérer le maximum d’informations concernant la situation financière de votre potentiel client.

Comment vérifier la solvabilité d’un client?

Réalisez donc une petite enquête de solvabilité pour apprendre à connaître vos clients avant d’établir une relation commerciale.

Consultez des bases de données pour une meilleure gestion des impayés clients 

Consultez des bases de données comme le Registre de commerce ou des organismes spécialisés en matière d’information commerciale.

Le site infogreffe met à disposition des fournisseurs un certain nombre d’informations qui vous permettront d’en savoir plus sur la stabilité financière de votre client.

  • Vous pouvez par exemple recevoir l’extrait de KBIS de son entreprise qui, en plus de vous donner les renseignements administratifs, vous indiquera si l’entreprise est en état de redressement judiciaire ou de liquidation de biens.
  • Vous pouvez également demander à consulter le registre des protêts d’une entreprise, pour savoir si votre client a des traites impayées ou des chèques sans provision.
  • Enfin, via Infogreffe, vous pouvez également consulter le registre des privilèges généraux pour savoir où en est votre potentiel client dans ses paiements à l’URSAFF et au Trésor public.

L’ensemble de ces informations doit vous permettre de déterminer la santé financière de votre client et peuvent vous permettre d’avancer dans la négociation commerciale.

Gestion du risque client : analyse de la santé financière de l’entreprise

Analysez la santé financière de l’entreprise à l’aide de ratios

Si à l’issue des recherches précédentes, un doute persiste sur la solvabilité client, vous pouvez consulter plusieurs indicateurs et ratios financiers pour aller plus loin dans vos investigations.

En faisant une analyse de leur bilan comptable notamment, vous pourrez en savoir plus sur leur capacité d’autofinancement et calculer quelques ratios qui finiront de vous rassurer (ou au contraire vous convaincre d’abandonner votre relation commerciale avec tel client).

En cas de doute, certains ratios d’endettement issus du bilan sont très utiles pour vous faire une idée sur le niveau de solvabilité de votre client :

  • Le ratio Gearing mesure le Taux d’endettement net. Ce ratio permet d’évaluer le niveau d’endettement d’une entreprise
Calcul du Taux d’endettement net : Dette financière nette / Capitaux propres
Calcul du Taux d’endettement net : Dette financière nette / Capitaux propres

Pour minimiser vos risques clients, le résultat doit être inférieur à 1. Plus le résultat est élevé, plus votre client est endetté.

  • Le ratio de Solvabilité générale. Ce ratio mesure la capacité d’une société à utiliser ses actifs pour régler ses dettes (le résultat doit être supérieur à 1).
Calcul du Ratio de solvabilité générale : Total des actifs / Total des dettes
Calcul du Ratio de solvabilité générale : Total des actifs / Total des dettes

Evidemment, le calcul d’un ratio n’a pas forcément de sens dans l’absolu, mais est plutôt un chiffre à comparer avec d’autres entreprises du même secteur, ou bien, pour une même société, d’un exercice à l’autre.

Il existe également des ratios :

  • Le Délai moyen de recouvrement des créances clients

Vous pouvez également vous renseigner pour connaître le DSO et le DPO de votre client :

DSO (Days Sales Outstanding) : c’est le délai avec lequel votre client reçoit les paiements de ses propres clients. On l’appelle également Délai moyen de paiement client. Il se calcule de la manière suivante :

Calcul du DSO (Days Sales Outstanding) : (Créances TTC / Chiffre d’affaires TTC) x nombre de jours
Calcul du DSO (Days Sales Outstanding) : (Créances TTC / Chiffre d’affaires TTC) x nombre de jours

Si le DSO est proche de zéro, les clients payent rapidement.

Dans le cas contraire, le risque client est plus grand car les clients mettent longtemps pour procéder aux paiements de leurs échéances.

  • DPO (Days of Payables Outstanding) : c’est le délai moyen avec lequel votre client règle ses fournisseurs. Il peut se calculer comme suit :
Calcul du DPO (Days of Payables Outstanding) : (Dette fournisseurs / Coût d’achat des marchandises vendues) x 360
Calcul du DPO (Days of Payables Outstanding) : (Dette fournisseurs / Coût d’achat des marchandises vendues) x 360

Chez SBA Compta, votre Business Coach calcule pour vous les indicateurs financiers dont vous avez besoin.

SBA Compta met à votre disposition une solution de gestion d’entreprise en ligne tout en 1 comprenant un tableau de bord et un service de coaching par téléphone, chat ou mail, avec des experts en gestion d’entreprise.

Développez votre business, on s’occupe du reste!

Bien gérer ses Créances clients - Sensibilisez vos équipes commerciales
Bien gérer ses Créances clients – Sensibilisez vos équipes commerciales

Sensibilisez vos équipes commerciales au risque client

En tant que gérant, il est aussi capital que vous sensibilisiez vos équipes commerciales à l’importance du poste client.

Une vente n’est finalisée que lorsqu’elle est payée, c’est pourquoi il est primordial que vos commerciaux soient également à l’affût de tous les signes qui pourraient laisser entrevoir un risque de non paiement.

Éventuellement, pensez à responsabiliser vos commerciaux en basant leurs commissions sur les montants encaissés, et non sur les montants facturés. Cela peut encourager votre équipe à négocier des délais de paiement client plus courts.

Mais soyez prudent :

  • L’inconvénient de cette solution, c’est que vos commerciaux risquent d’être sérieusement démotivés en cas de non paiement.
  • Cette base de calcul doit obligatoirement apparaître dans le contrat de travail de votre commercial (ou dans un avenant).

2.2 Déterminer et négocier ses délais de paiement client

Le délai de paiement, qu’est-ce que c’est ?

Le délai de paiement d’une facture désigne le délai avec lequel vous souhaitez être payé par vos clients.

Ce délai de règlement client doit être clairement inscrit sur la facture pour formaliser la transaction.

Le délai de paiement est appelé aussi termes de paiement ou conditions de paiement, et peut englober alors également le mode de règlement.

Rien ne vous empêche de négocier des délais de paiements plus courts avec vos clients pour réduire votre besoin de fonds de roulement.

Quel délai de paiement choisir?

Il existe 4 types principaux de délais de paiement client:

  • Le paiement comptant, délai idéal… mais qu’on peut rarement se permettre d’exiger auprès de ses clients, surtout en BtoB.
  • Le paiement à réception de la facture : il implique un délai d’une semaine, temps d’acheminement de votre facture.
  • Le délai de paiement en jours calendaires (on l’appelle aussi paiement avec délai par défaut) : simple à évaluer, il se calcule à partir de la date d’émission de la facture.
    Exemple de délai par défaut : pour une note émise le 27 juillet 2016 avec un terme de paiement de “60 jours après émission de la facture”, le versement doit intervenir au plus tard dans un délai de 60 jours calendaires, soit le 25 septembre.
  • Le terme de paiement “X jours après émission de facture, fin de mois” (également appelé paiement avec délai négocié) : plus complexe, il prend en compte la date d’émission de la facture à laquelle vous ajoutez le nombre de jours indiqués dans le terme de paiement.  Le règlement doit intervenir à la fin du mois indiqué par ce calcul.
    Exemple de délai négocié : pour une facture datée du 27 juillet avec un délai de paiement “45 jours, fin de mois”, cela signifie que le versement du montant de la facture devra intervenir au plus tard le 30 septembre (27 juillet + 45 jours = 11 septembre => paiement à la fin du mois de septembre).

Comme vous pouvez le constater, les termes de paiement “X jours fin de mois” sont souvent trompeurs : la clause “paiement fin de mois” implique que vous recevrez réellement votre versement plus tard qu’avec un délai de paiement en jours calendaires.

Il est donc capital de bien vérifier vos termes de paiement et de faire le point sur votre trésorerie pour calculer la solution adaptée à vos besoins.

Pourquoi est il important de bien calculer ses termes de paiement ?

Vos termes de paiement vont définir le rythme de recouvrement de créance de vos clients  :

  • Plus ce délai est long, plus votre besoin en fond de roulement sera important.
  • A l’inverse, vos clients, lors de la négociation commerciale, vont probablement vous pousser à opter pour un délai le plus long possible. Il s’agit donc de trouver un compromis entre vos besoins de trésorerie et la volonté du votre partenaire commercial.

La négociation des termes de paiement doit être un élément à part entière de la négociation commerciale avec votre client. Chaque partenaire peut bénéficier de conditions de paiements spécifiques selon la nature de la relation et du projet que vous entretenez avec lui.

  • S’il s’agit d’un client avec lequel vous travaillez très régulièrement et pour lequel vous émettez des factures plusieurs fois par mois, il convient d’adopter le délai x jours, fin de mois. Plus simple comptablement, le client ne fera alors qu’un paiement mensuel groupé pour régler toutes les factures émises, ce qui minimise les risques de retard de paiement
  • A l’inverse, si votre client est nouveau ou s’il s’agit d’une vente exceptionnelle, privilégiez le terme de paiement en jours calendaires.

2.3 Bien rédiger vos documents contractuels

Bien rédiger vos devis

Le devis est la formalisation des négociations commerciales que vous avez tenues avec votre client. Il reprend différents éléments administratifs ainsi que le détail des prestations que vous allez réaliser, les conditions de paiement et le tarif.

S’il est accepté par le client, votre devis a valeur de contrat, c’est pourquoi il est capital de bien le rédiger et d’y faire apparaître toutes les mentions utiles.

Ce document est largement recommandé pour vous protéger en cas de litige.

Quelques conseils de votre Expert-Comptable pour assurer vos arrières :

  • Décrivez vos services avec des mots simples et précis pour qu’elles ne laissent aucune place au doute.
  • Formalisez bien toutes les questions de règlement, d’acomptes, de délais de paiement et n’hésitez pas à mentionner d’éventuelles pénalités de retard en cas de dépassements d’échéance importants.

Une fois accepté par le client, vous ne pourrez plus revenir dessus.

Le devis est le document derrière lequel vous pouvez vous retrancher en cas de litige. Il est donc capital que la description de vos prestations soit faite de manière claire et précise pour enlever toutes ambiguïtés.

Recouvrement de créance – bien rédiger ses documents contractuels

Bien rédiger vos factures

Votre facture commerciale doit comporter un certain nombre de mentions obligatoires.

Parmi celles-ci se trouvent les informations concernant les modalités et délais de paiement, ainsi que les pénalités à appliquer en cas de retard :

  • En règle générale, le délai de paiement d’une facture est de 30 jours à compter de la date de réception des produits ou de l’exécution de la prestation.
  • Sauf s’il est précisé dans le contrat que le délai peut aller au-delà des 30 jours, sans dépasser 60 jours à partir de la facturation (ou 45 jours fin de mois).

Élaborer vos contrats de vente

Le contrat de vente est un document qui a pour but d’apporter un cadre juridique clair à la transaction que vous avez négociée avec votre client.

Prenez le temps d’élaborer un contrat de vente qui vous protège correctement. Une fois la décision de vente actée, pour minimiser le risque client, il est capital d’imposer des conditions de vente fermes.

Votre cabinet de comptabilité SBA Compta vous conseille, dans votre contrat de vente, de bien rédiger les clauses suivantes :

  • Les détails d’identification des parties,
  • L’objet du contrat de vente, les détails concernant le produit ou service vendu, votre client,
  • Les obligations des deux parties,
  • Les détails concernant les termes de paiement. De plus, pensez à indiquer un taux de pénalité pour les retards de règlement. Ce taux d’intérêt correspond généralement au taux directeur semestriel de la Banque Centrale Européenne majoré de 10 points : soit 10,00 % (0,00 + 10) pour les pénalités dues à partir du 1er juillet 2016.
  • Des clauses pénales – pour dédommager le préjudice subi en cas d’impayé – ou une déchéance du terme de paiement qui vous autorise, en cas de livraisons multiples dont une des factures client est impayée, à demander l’intégralité des sommes dues, même celles non échues, si le client ne s’acquitte pas de la première facture.

2.4 Surveiller sa trésorerie

Gardez un œil sur vos vos flux financiers, qu’il s’agisse de créances clients ou d’encours fournisseurs :

– vos opérations d’encaissements et décaissements réalisés, d’une part,

– vos créances et dettes engagées mais pas encore payées, d’autre part.

De cette manière, vous mesurez votre marge de manœuvre exacte et vous savez où vous mettez les pieds.

Une bonne vision d’ensemble permet au chef d’entreprise d’anticiper les financements nécessaires, les relances clients à effectuer, les délais à négocier…

Une bonne maîtrise de votre cash garantit votre solvabilité!

Contrôlez votre trésorerie réelle et engagée

Chez SBA Compta, vous disposez d’une vue d’ensemble sur votre gestion de trésorerie. Nous traitons toutes vos pièces comptables au fur et à mesure. Cela nous permet une restitution de votre trésorerie réelle et engagée au fil de l’eau.

Trésorerie réelle et engagée
Trésorerie réelle et engagée

Vous identifiez les problèmes AVANT qu’il ne soit trop tard!

Surveillez vos flux financiers

Grâce à notre application mobile de gestion, contrôlez facilement vos entrées et sorties d’argent :

  • Consultez votre solde bancaire du jour, avec le détail de chaque compte : plus besoin d’aller sur plusieurs sites web, vous avez toutes vos infos d’un coup d’oeil et à portée de main.
  • Visualisez la variation de votre solde prévisionnel à 10 jours, à 20 jours et à un mois.
  • Vérifiez votre solde engagé, c’est-à-dire vos encaissements et décaissements prévus.
  • Examinez votre solde prévisionnel et engagé sur une période de 6 mois.

Votre Cabinet d’Expertise-comptable SBA Compta, c’est votre solution de gestion en ligne TPE PME tout-en-1.

Négocier des délais de paiement avec vos fournisseurs

Les comptes fournisseurs représentent une forme importante de dette.

Une stratégie axée sur l’augmentation des délais de paiement envers vos fournisseurs permet de diminuer vos besoins en fonds de roulement (BFR).

Attention cependant, en France, les délais de paiement des factures interentreprises sont réglementés par la loi : maximum 60 jours nets à compter de la date d’émission de la facture, ou 45 jours fin de mois.

Pensez-y, car vous encourez des amendes en cas de dépassement.

3. Le recouvrement de créances client

3.1 Qu’est-ce que le recouvrement de créance?

Le recouvrement de créance est une démarche que réalise un créancier afin d’obtenir de son débiteur qu’il s’acquitte de la dette d’argent qu’il a contractée envers lui.

Il s’agit souvent d’une démarche délicate, car vous devez adapter votre discours en fonction de :

  • votre type de client, 
  • des raisons du dépassements de délais, 
  • du montant en question, 
  • et du nombre de jours de dépassement. 

Votre Cabinet Comptable SBA Compta vous propose les solutions de recouvrement de créance client les plus efficaces pour mettre toutes les chances de votre côté.

Vous pouvez passer par différentes solutions :

  • Le recouvrement en interne : relances écrites et téléphoniques, automatisation des relances clients, suivi des règlements clients impayés, négociation amiable, mise en demeure…
  • Le recouvrement en externe, via une société spécialisée dans le recouvrement de créance. Par exemple, via la première place de marché pour les factures impayées Gcollect. C’est une plate-forme qui met en relation artisans, professions libérales et entrepreneurs qui ont des impayés avec des professionnels du recouvrement amiable, en offrant des tarifs pouvant être moitié moins chers que ceux pratiqués habituellement.
    C’est cela qui rend cette solution plus accessible aux TPE et startups.

3.2 Établir un suivi précis de ses relances clients

Ce qui vous aidera le mieux dans la gestion des encours clients, c’est un échéancier client mis à jour régulièrement.

Afin de bien connaître votre situation financière réelle, mettez au point un échéancier de paiement récapitulant vos données.

Voici un exemple d’échéancier de paiement qui reprend les montants, le statut, les dates de paiement et les relances faites ou à faire pour chaque facture :

Exemple d’échéancier de paiement client – Matrice de suivi de règlements clients SBA Compta
Exemple d’échéancier de paiement client – Matrice de suivi de règlements clients SBA Compta

Pour vous aider à visualiser vos paiements, SBA Compta, meilleur cabinet de comptabilité en ligne et 100% en ligne, réalise vos échéanciers et calcule vos encours clients et fournisseurs :

  • Un signal « retard » apparaît lorsque la date de règlement de la facture est échue : vous ne passez plus à côté d’une info.
  • Vous surveillez de près vos factures clients impayées.
  • Vous hiérarchisez vos priorités sans difficulté.

Recettes à venir – Exemple échéancier clients

3.3 Utiliser des outils d’aide à la relance

Mieux vaut le faire le plus en amont possible, cela évite les mauvaises surprises. Plus facile à dire qu’à faire, mais gardez le sourire!

L’application SBA Compta vous facilite la procédure relance client et vous permet de contacter vos clients directement à partir de votre liste de factures en retard.

Vous relancez vos clients en un clic par téléphone ou par e-mail.

Relance créance client - Application SBA Compta

La relance des créances clients devient une simple formalité!

Grâce à la solution de gestion en ligne SBA Compta, vous réagissez rapidement :

  • Par des mesures immédiates : appeler vos clients, mettre en place des solutions avec votre banquier, négocier un moratoire, demander un échelonnement à un organisme social, vous décider pour une solution de recouvrement externalisée
  • A moyen et long terme : en adaptant votre stratégie de gestion de trésorerie, par exemple par une diminution de vos niveaux de stocks, une optimisation de votre poste client, un report de vos investissements moins urgents…

3.4 La relance client téléphonique

Il s’agit du moyen le plus efficace pour obtenir un versement de la part de votre client.

Alors n’hésitez pas à y passer un peu de temps. Voici quelques conseils pour bien gérer vos relances clients téléphoniques :

  • Essayez d’obtenir la cause exacte du dépassement de la date d’échéance,
  • Indiquez clairement quel accord votre client n’a pas respecté et rappelez-lui ses engagements,
  • Énumérez les conséquences négatives que le retard occasionne pour votre société mais aussi pour votre relation commerciale,
  • Essayez d’obtenir de votre client un engagement ferme pour une date précise, au moins sur un règlement partiel.
  • Envoyez un e-mail ou une lettre de relance amiable afin de rappeler la prestation fournie, la somme due et les conséquences financières encourues (pénalités et indemnité forfaitaire).

Au moment des premières relances client, essayez de rester diplomate, en gardant à l’esprit qu’un mauvais accord amiable vaut toujours mieux pour vous qu’un bon procès.

Procédure de recouvrement de créance impayée

3.5 Lancer une démarche contentieuse

La solution ultime, en cas de mauvaise foi ou d’insolvabilité de votre client, consiste à engager une démarche contentieuse (après 3 lettres de relances client écrites).

Que vous fassiez toutes les démarches vous-mêmes (lettres de mise en demeure, procédure judiciaire…), ou que vous préfériez les confier à un organisme spécialisé, cela aura des avantages et des inconvénients :

  • L’allègement de la gestion administrative du poste client,
  • Un coût parfois plus élevé que prévu,
  • Des relations avec vos clients qui se dégraderont sérieusement.

Pour finir

Pour une bonne gestion des créances clients : la gestion du temps est l’un des facteurs clés de réussite! Plus vous vous y mettez tôt, meilleurs seront vos résultats!

SBA Compta invente la solution de pilotage d’entreprise tout en 1

  • Comptabilité, bilans, bulletins de paies, juridique, déclarations TVA….
  • Tableau de bord – indicateurs clés – gestion de trésorerie
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TOP 7 des défis d’entrepreneurs et comment les surmonter

Problèmes que rencontrent les entrepreneurs - La stratégie Marketing

Dans le monde des affaires ultra compétitif d’aujourd’hui, les entrepreneurs sont confrontés à de nombreux défis. Complexités administratives, problèmes de trésorerie, surcharge de travail, doutes… Les obstacles ne manquent pas et la route entrepreneuriale est jonchée de bosses et cailloux !

Quelles sont les principaux obstacles à l’entrepreneuriat ?

Comment surmonter les difficultés d’entreprendre ?

Votre cabinet de comptable en ligne SBA Compta vous propose de passer en revue les principaux challenges liés à la création d’entreprise et vous propose des solutions concrètes pour les surmonter.

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Challenge d’entrepreneur n°1 : assurer son financement

Le problème :

Pour démarrer ou développer votre entreprise, vous devez établir votre budget prévisionnel afin d’évaluer vos besoins en financement en fonction de divers scénarios de croissance. Vous devez essayer d’estimer la somme nécessaire pour combler les décalages entre vos sorties d’argent (c’est-à-dire vos dépenses courantes, par exemple loyers, salaires, achats, stocks…) et vos entrées (c’est-à-dire vos encaissements).

Chez SBA Compta, votre Coach de Gestion établit votre budget prévisionnel à chaque début d’exercice. Vos données prévisionnelles, tout comme votre CA mensuel ou encore vos comptes de charges, sont autant de sujets abordés régulièrement.

L’anticipation des besoins de financement est un important défi d’entrepreneur. Il est également l’atout clé pour réagir à temps en cas d’insuffisance, et pouvoir négocier sereinement un découvert ou un prêt à moyen terme avec votre banquier .

Nous savons que votre trésorerie et vos flux de liquidité sont essentiels pour estimer efficacement vos besoins.

Notre appli fournit en temps réel une information fiable sur vos engagements financiers.

Problèmes que rencontrent les entrepreneurs - Application gestion trésorerie
Application gestion trésorerie

Spécialiste en comptabilité en ligne TPE, SBA Compta calcule vos prévisions financières.

Une fois votre besoin clairement établi, vous devrez partir à la recherche d’investisseurs pour réunir le capital requis. Mais ce parcours prend un certain temps. Les fonds d’investissement ne vont pas simplement ouvrir leurs portefeuilles pour chaque idée géniale qui se présente à eux.

La solution :

Pour surmonter ce défi entrepreneurial, SBA Compta vous conseille d’envisager toutes les options de financement possibles. Parmi les diverses façons d’obtenir un financement pour votre entreprise : prêts bancaires, subventions, business angels, love money, collectes de fonds…

Voyez comment plusieurs de ces solutions peuvent éventuellement se combiner entre elles pour réunir les sommes nécessaires.

Essayer de ne pas compter uniquement sur l’autofinancement de votre entreprise. Avec de l’aide extérieure, vous augmenterez d’autant vos chances de croître rapidement.

Vous ne pouvez pas trouver 1 million d’Euros du jour au lendemain pour lancer votre projet : en attendant de trouver des fonds, concentrez-vous entièrement sur vos premiers clients. Faites votre chemin pour trouver de nouveaux clients et efforcez-vous de proposer un excellent service client.

Un bouche-à-oreille qui fonctionne bien signifie que toujours plus de clients feront appel à vous. Cela vous aidera dans tous les cas à vaincre la plupart des obstacles à la création d’entreprise.

Challenge d’entrepreneur n°2 : les ressources humaines

Le problème :

Ce ne sont pas les candidats qui redoutent le plus les entretiens… ce sont les entrepreneurs !

Le processus d’embauche est un important défi pour les entrepreneurs ! Vous devez procéder à des entretiens, lire une multitude de curriculum vitae et passer au crible de nombreux candidats pour identifier le bon. Une fois que vous engagez le processus de recrutement, la seule façon de convaincre un bon candidat de venir travailler chez vous, c’est de proposer une offre d’emploi suffisamment attractive.

Problèmes que rencontrent les entrepreneurs - Les ressources humaines
Problèmes que rencontrent les entrepreneurs – Les ressources humaines

La solution :

Gagnez du temps :

  • en pré-qualifiant des candidats potentiels par le biais d’annonces exclusives. Toutefois, assurez-vous que les conditions requises pour être embauché dans votre entreprise et les exigences du travail quotidien sont mentionnées d’une manière précise.
  • Une fois que vous avez compilé une liste de candidats, vous devez planifier un entretien direct avec chacun d’entre eux. Posez des questions quant au poste proposé ainsi que les attentes, les objectifs à long terme et les expériences du candidat.
  • Prenez le temps de chercher de vraies références : pas la voisine avec laquelle vos candidats ont grandi, mais des gens qui peuvent honnêtement témoigner de leur éthique et de leur potentiel de travail.
  • Une fois que vous avez choisi un candidat et avant de lui faire une offre, demandez-lui spécifiquement ce qu’il souhaite avoir pour le garder à long terme. Demandez-lui d’être honnête avec ses attentes.

Pourvu qu’il fasse un bon travail pour vous, vous saurez quel genre de récompense il recherche et vous serez capable de faire des ajustements en conséquence: veut-il plus de vacances? L’opportunité d’évoluer ? Un salaire plus élevé?

Vous devez comprendre ce qui le/la motive le plus, pour pouvoir lui proposer des conditions de travail qui lui donnent envie de rester dans votre entreprise. Comportez-vous comme si vous cherchiez un partenaire qui vous aiderait à surmonter ce challenge d’entrepreneur.

Challenge d’entrepreneur n°3 : la gestion du temps

Le problème :

La principale difficulté rencontrée par les entrepreneurs est peut-être la gestion du temps.

Vous devez être très polyvalent, ce qui vous laisse peu ou pas assez de temps à consacrer aux tâches les plus importantes. Sans aucun doute, si vous disposiez de plus de temps, votre liste de réalisations pourrait être plus longue.

La solution :

Tout comme l’argent, le temps ne pousse pas sur les arbres. Vous devez savoir gérer votre temps aussi judicieusement que possible. Après tout, le temps c’est de l’argent!

Voici quelques conseils et suggestions qui vous aideront à gérer cette problématique d’entrepreneur :

  • Créez une liste d’objectifs, à commencer par vos objectifs à long terme jusqu’à vos tâches quotidiennes les plus précises. De cette façon, vous n’aurez qu’à effectuer vos tâches quotidiennes afin de réaliser vos objectifs à long termes.
  • Déléguez ou éliminez les tâches qui ne correspondent pas à vos objectifs.
  • Déléguez les tâches qui ne doivent pas impérativement être faites par vous. SBA Compta propose la première appli mobile de gestion 100% en temps réel, destinée aux patrons de TPE et créateurs d’entreprise.

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Problèmes que rencontrent les entrepreneurs - La gestion du temps
La gestion du temps
  • Envoyez vos documents en quelques clics via votre appli
  • Faites le choix du “zéro” papier, et mettez fin à la paperasse qui s’accumule
  • Aucune saisie manuelle, aucune affectation!
  • Évitez les multiples déplacements chez votre comptable!
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Vous pouvez ENFIN passer plus de temps sur les activités qui génèrent du Chiffre d’Affaires !

Challenge d’entrepreneur n°4 : la technologie

Le problème :

Il n’y a aucun doute sur le fait que l’utilisation des nouvelles technologies est devenue une nécessité. Des mises à jour de logiciels en passant par la sécurisation des données, la digitalisation est l’une des clés de réussite de votre entreprise.

Mais être au top de la technologie est l’une des difficultés de l’entrepreneur. Et avec déjà tant de choses à faire, il est peu probable que vous ayez suffisamment de temps pour traiter les problèmes technologiques auxquels vous faites face.

La solution :

Les problèmes ici sont nombreux, mais la solution est toute simple : vous devez embaucher quelqu’un qui peut gérer les outils technologiques pour vous.

Le maniement des ces outils doit être sa spécialité, et lui confier cette mission vous permettra de gagner du temps pour vous concentrer sur d’autres affaires plus importantes, en particulier votre développement commercial.

Si ce recrutement vous pose un souci au niveau du budget, vous pouvez externaliser certaines prestations. SBA Compta vous fournit toutes vos infos sécurisées et accessibles où que vous soyez.

Vous disposez en temps réel d’une bonne visibilité et d’une information fiable sur vos engagements financiers. Vous gagnez du temps et vous vous concentrez sur votre cœur de métier.

Challenges entrepreneurs - Une gestion optimisée
Challenges d’entrepreneurs – Une gestion optimisée

Une meilleure maîtrise de votre cash pour un respect facilité de vos échéances (social, fiscal, fournisseurs, prêts bancaires…).

Sans aucun doute, il y a beaucoup de challenges et défis dans la vie d’un entrepreneur. Toutefois, si vous utilisez vos ressources disponibles aussi efficacement que possible, votre entreprise sera capable de traverser les jours les plus sombres et de réussir à atteindre le succès.

Challenge d’entrepreneur n°5 : la stratégie Marketing

Le problème :

Vous avez votre produit ou service, vous avez vos cartes de visite, vous avez votre page Facebook. Mais il semble que peu de gens achètent, appellent ou visitent votre site Web.

On est tous passés par là. Qu’il s’agisse du début de l’expérience entrepreneuriale ou juste après le lancement d’un produit, il n’y a rien de pire que de faire un effort et n’obtenir que peu ou pas de réponse.

La solution :

Pour surmonter cet obstacle d’entrepreneur, mieux vaut faire preuve de prudence ! Des experts en médias sociaux, des agences de communication, des réseaux de publicité viendront probablement frapper à votre porte, avec des promesses d’obtenir un million de visiteurs pour votre site.

Cependant, il faut beaucoup de temps pour atteindre le succès escompté. Alors restez loin de tout ce qui semble trop beau pour être vrai, et cherchez conseils et recommandations auprès d’entrepreneurs qui ont témoigné de résultats “réels”.

Une combinaison de marketing digital ciblé et de bouche-à-oreille vous aidera à savoir :

  • Comment faire passer le mot pour faire connaître votre produit ou service,
  • Comment le vendre.
Problèmes que rencontrent les entrepreneurs - La stratégie Marketing
Problèmes que rencontrent les entrepreneurs – La stratégie Marketing

Challenge d’entrepreneur n°6 : le doute

Le problème :

La vie d’un entrepreneur n’est pas enviable, du moins au début. Il est extrêmement facile de se décourager quand quelque chose ne va pas ou lorsque votre business ne croît pas aussi rapidement que vous le souhaitez. Vous commencez à avoir des doutes, et vous avez envie de tout abandonner.

La solution :

Être capable de surmonter ses doutes est une qualité importantes pour les entrepreneurs. Le fait d’avoir un bon système de soutien peut aider. Les chefs d’entreprise en difficulté ne doivent pas rester seuls. Voici quelques conseils et soutiens :

  • Garder ses objectifs en tête : l’une des meilleures façons de faire face au doute est de travailler sur vos objectifs et vos listes de tâches. Lorsque vous êtes en panne et que vous manquez de motivation, regardez vos listes et prenez conscience que les tâches que vous faites aujourd’hui contribuent à vos objectifs de vie. En les réalisant, vous vous approcherez de vos objectifs encore plus, et vous pouvez être assuré que vous êtes sur le chemin du succès de votre entreprise.
  • La famille et les amis, qui connaissent vos objectifs et soutiennent votre situation,
  • Un conseil consultatif d’autres entrepreneurs qui peuvent objectivement vous guider et vous aider à faire les bons choix pour votre entreprise.
  • Faire appel à du Coaching de Gestion : les dirigeants de TPE/PME ont un important besoin en conseils fiscaux et financiers, autant de services généralement peu abordables pour leur budgets dans les cabinets traditionnels.

Votre Expert Comptable en ligne SBA Compta offre à ses clients tout le savoir-faire de Business Coachs expérimentés, afin de booster leur performance globale et leur rentabilité économique et les aider à franchir les obstacles de leur parcours entrepreneurial.

Résultat : un interlocuteur accessible, des conseils pluridisciplinaires (comptabilité, fiscalité, paie, juridique, gestion…) et un pilotage facilité pour l’entrepreneur.

Problèmes que rencontrent les entrepreneurs - Le doute
Problèmes que rencontrent les entrepreneurs – Le doute

Challenge d’entrepreneur n°7 : la croissance de l’entreprise

Les problèmes :

  • 1er défi d’entrepreneur : l’obstacle structurel. Nous supposons que vous évoluez et que votre business est en pleine croissance, mais vous êtes peut-être arrivé au point où vous ne pouvez plus travailler avec votre structure actuelle. Vous êtes dépassé par la quantité de choses à faire et ne savez plus où donner de la tête.
  • 2ème défi d’entrepreneur : l’obstacle financier. Une croissance rapide peut avoir des conséquences graves sur vos liquidités, car elle induit souvent :
    • une très forte augmentation des dépenses pour honorer ses commandes clients
    • des rentrées d’argent en décalé (phase au cours de laquelle on consent généralement des facilité clients, ou à des commandes trop importantes, pour donner un coup de pouce à ses ventes et sortir de l’eau une bonne fois pour toutes)
    • un risque majeur : de moins en moins de trésorerie disponible et un défaut de solvabilité!

Les solutions :

  • Structurel : Déléguez au maximum. Créez de nouveaux processus axés sur la délégation de tâches.
    • De nombreux entrepreneurs, habitués à “porter toutes les casquettes”, se retrouvent dans une position délicate une fois qu’ils ont atteint un certain succès.
    • Parce que vous faites tout, votre croissance s’arrête quand elle atteint un plafond auto-imposé.
    • La seule façon de dépasser ce stade est de déléguer des tâches à d’autres personnes, de sortir de la fin de la production et de se diriger vers la gestion et, enfin, de la propriété pure.
  • Financier : pour bien maîtriser votre croissance, vous devez rester vigilant quant à votre gestion de trésorerie. Un trop grand nombre de TPE/PME se laissent déborder par leurs impayés!

SBA Compta vous aide à avoir une bonne visibilité sur vos dépenses et vos ressources, pour anticiper d’éventuels dérapages et assurer la solvabilité à court terme de votre entreprise.

Gardez un œil sur vos paiements échus et sur vos soldes dus.

Information fiable sur vos engagements financiers.
Information fiable sur vos engagements financiers.

La solution SBA Compta vous permet de suivre votre trésorerie de façon simple et lisible, où que vous soyez!

Une visibilité en temps réel et des informations fiables sur vos engagements financiers !

Demandez votre devis expert comptable gratuitement SBA Compta.

Les entrepreneurs sont confrontés à de nombreux défis. Comprenez que vous n’êtes pas le premier à avoir des difficultés. Lisez quelques conseils pour garder la tête froide en cas de conjoncture économique difficile et cultivez la patience face au différents challenges qui se présentes à vous. La persévérance et l’intelligence sont vos meilleurs alliés. Utilisez-les à votre avantage pour continuer à travailler vers vos objectifs. SBA Compta vous propose également des conseils pour vaincre tous les obstacles à l’entrepreneuriat dès aujourd’hui, en développant 11 compétences essentielles pour devenir un entrepreneur qui réussit !

L’entrepreneuriat est-il fait pour vous? 6 questions indispensables avant de se lancer

Les 6 questions à se poser avant de lancer sa startup
Les 6 questions à se poser avant de lancer sa startup

Selon l’INSEE, l’âge moyen des créateurs d’entreprises est de 38,5 ans (2016), et 30 % de ces créateurs sont des femmes.

Comme ces entrepreneurs, vous lancer dans l’entrepreneuriat peut être un excellent moyen de maximiser vos revenus, organiser vous-même votre travail et choisir vos collaborateurs.

Cependant, malgré tous ces avantages, démarrer votre propre entreprise peut être aussi l’un des projets les plus stressants que vous n’avez jamais entrepris.

L’entrepreneuriat est un challenge! Est-ce vraiment fait pour vous?

Le cabinet comptable en ligne SBA Compta vous propose 6 questions à se poser avant de créer son entreprise.

Création d’entreprise : 6 questions à se poser

1. Quelles sont vos ressources financières ?

Devenir entrepreneur est un changement de style de vie :

  • Vous serez votre propre patron,
  • Vous serez libre de mener la stratégie que vous souhaitez,
  • Vous ne serez plus salarié et n’aurez plus à supporter de hiérarchie,
  • Vous vous verserez votre propre revenu,
  • Bref, vous serez le seul maître à bord.

Mais, revers de la médaille, un certain nombre de responsabilités vous incomberont. SBA Compta vous donne quelques conseils utiles pour éviter les difficultés financières :

1.1 Avoir mis un peu d’argent de côté

Avant de faire des plans et rêver de la situation parfaite, il faudra attendre quelques temps. Si vous pensez que vous allez percevoir directement un revenu de votre projet, vous vous trompez.

Généralement, il faut attendre de 6 mois à un an d’activité pour pouvoir se verser son premier revenu.

C’est pourquoi, avant de démarrer votre entreprise, vous devez pouvoir compter sur vos économies.

C’est indispensable afin de faire face à vos différentes dépenses et maintenir votre train de vie.

1.2 Faire des prévisions financières précises

Lorsque vous décidez de lancer votre business, pour éviter de vous retrouver en difficulté, vous devez établir un budget prévisionnelle plus précis possible.

Vous devez évaluer :

  • Le montant de vos investissements initiaux,
  • le montant de vos charges fixes (loyers, matières premières, électricité, etc.),
  • le revenu minimum nécessaire que vous souhaitez vous verser afin de répondre à vos besoins courants et vivre convenablement.

Chez SBA Compta, chaque entrepreneur bénéficie de l’accompagnement d’un Coach de Gestion qui établit son budget prévisionnel à chaque début d’exercice fiscal.

Nous aidons les créateurs d’entreprise à disposer d’objectifs clairs, afin qu’ils anticipent leurs besoins financiers sur les 12 prochains mois et puissent maximiser leurs chances de succès.

1.3 Ne pas confondre chiffre d’affaire et bénéfice

Pour calculer le bénéfice de votre société, déduisez du chiffre d’affaire toutes les charges liées à votre activité (loyer du local, règlement de vos différents fournisseurs, frais de télécommunication, éventuellement l’essence de votre véhicule, l’achat de matériel, etc) et vous obtenez alors votre résultat d’exploitation.

De ce résultat brut, une fois les impôts déduits, on parlera de bénéfice dit net.

A ce moment-là seulement, et s’il reste de l’argent, vous pouvez vous verser un salaire.

1.4 Ne pas confondre trésorerie disponible et rémunération

Beaucoup de gens pensent que leur salaire n’est jamais fixe et est simplement le résultat des différents mouvements de trésorerie. Ils voient donc dans leurs disponibilités de trésorerie la possibilité de se verser immédiatement un salaire.

Ne vous y trompez pas ! La trésorerie, c’est ce qui reste dans les caisses de votre entreprise à la fin du mois, et le salaire est ce que vous allez vous verser à vous-même. Vous voulez créer votre entreprise ? Il est important de vous fixer un salaire que vous allez vous verser chaque mois.

Peu importe si votre trésorerie augmente, tenez-vous à votre business plan et au salaire que vous avez fixé et non à un salaire évolutif en fonction de votre trésorerie, afin de garder des liquidités et faire face aux difficultés qui pourraient survenir.

Etes vous prêt à lancer votre startup?
Etes vous prêt à lancer votre startup?

2. Votre produit correspond-il à un besoin réel du marché?

Les clients paient pour un produit dont ils éprouvent un réel besoin. Porteur de projet entrepreneurial, posez-vous les questions suivantes :

  • Avez-vous ciblé les bons prospects ?
  • Vos prospects ont-ils les moyens d’acquérir votre produit?
  • Les opportunités et menaces de votre marché peuvent-elles être vérifiées par des études de marché et une analyse de données concrète ?

2.1 Faire une étude de marché

Vous devez porter une attention particulière aux études de marché afin de voir s’il y a une clientèle cible, un segment pour vos produits ou services. L’étude de marché va servir à mieux connaître l’environnement de votre future entreprise et son secteur d’activité.

L’étude de marché reste une étape trop souvent négligée au moment de démarrer un projet de création d’entreprise.

Beaucoup d’entrepreneurs croient qu’elle n’est pas vraiment utile, qu’il est plus important d’obtenir des aides, de choisir sa structure juridique, d’obtenir des réponses aux questions fiscales et de se lancer. Pourtant, elle est la base du projet entrepreneurial : vérifier l’intérêt de votre offre de produits ou de services sur votre marché.

Dans le cadre de votre étude de marché, voici 19 questions à se poser pour réussir son étude de marché :

La demande
(clientèle potentielle)
  • Combien ? Quel volume ?
  • Situation géographique ?
  • À quelle fréquence consomment-ils les produits ou services ?
  • Quel budget ?
  • Quel(s) besoin(s) ?
L’offre
(la concurrence)
  • Qui seront mes concurrents directs (proposant des produits ou services similaires aux miens) ? Et indirects (proposant des produits ou services différents des miens mais répondant au même besoin) ?
  • Combien sont-ils ?
  • Leur situation financière ?
  • Quelle est leur part de marché sur les dernières années ?
  • Quels sont leurs points forts (raisons pour lesquelles les clients se rendent chez eux) ?
  • Quels sont leurs points faibles ?
Les fournisseurs
  • Quels sont mes fournisseurs potentiels ?
  • Quels produits ou quels services peuvent-ils me fournir ?
  • Quelles sont leurs conditions générales de vente ?
La réglementation
  • Existe-t-il des lois, des normes, des directives… qui régissent mon activité ?
  • Quelles sont les conventions collectives de mon secteur d’activité ?
L’environnement
  • Quel est le climat économique et social ? Celui-ci peut-il avoir une influence sur mon activité ?
  • L’évolution des habitudes de consommation est-elle favorable à mon projet ?
  • Existe-t-il des barrières douanières ?

Lors de cette étude, vous recueillerez des informations précises sur votre future clientèle cible ainsi que sur vos concurrents, et sur l’environnement global de votre produit / service (c’est-à-dire l’ensemble des éléments pouvant avoir une influence sur le projet).

A partir des éléments que vous aurez regroupé, vous pourrez ainsi calculer votre chiffre d’affaires prévisionnel.

2.1 Élaborer un Business Plan

Suite à votre étude de marché et aux réponses que vous recueillerez, vous pourrez vérifier si votre projet d’entreprise est viable ou non, comprendre quel serait le meilleur positionnement-produit à adopter et dans quelle direction orienter votre argumentaire commercial.

Votre stratégie marketing doit également y être développée, c’est à dire quels sont les moyens que vous comptez mettre en oeuvre pour atteindre vos prospects : Identité et image de votre marque, projet de site web, publicité, relations publiques, réseaux sociaux, bref tout votre Plan Marketing.

L’ensemble de ces éléments doit apparaître dans votre Business Plan, qui est votre meilleur atout de réussite de votre projet entrepreneurial.

Chez SBA Compta, votre Business Coach réalise votre Business Plan avec vous.

Parce nous savons que l’élaboration d’un Business Plan est un élément clé de la réussite de votre entreprise, nous vous faisons bénéficier de tout le savoir-faire de nos spécialistes.

  • Votre business plan permet de présenter toutes les caractéristiques de votre future activité dans un seul document.
  • Il contient l’ensemble des informations collectées sur l’environnement de votre future entreprise ainsi que vos choix stratégiques et leurs justifications.
  • Il est composé d’une étude de marché, d’un plan de commercialisation, et d’une analyse financière qui permettent d’appréhender votre projet tant sur sa faisabilité que sur la rentabilité de celui-ci.

Chez nous, tous les entrepreneurs bénéficient de l’expertise d’un Coach de gestion pour établir son Business Plan, faciliter son pilotage d’entreprise et élaborer son budget d’entreprise.

Avant de lancer sa startup - Élaborer un Business Plan
Avant de lancer sa startup – Élaborer un Business Plan

3. Êtes-vous innovant?

Démarrer une entreprise sur un marché saturé rend la réussite plus compliquée que vous ne le pensez.

S’il y a d’autres concurrents qui proposent le même produit que vous, se démarquer s’avère être très difficile. Vous devrez être en mesure d’offrir quelque chose d’innovant, qui n’existe pas.

L’une des question clé à se poser avant de créer son entreprise, c’est : « comment se démarquer de ses concurrents ? »

Pourquoi tel client viendrait plutôt chez vous que chez vos concurrents?

Pour augmenter vos chances de vous démarquer, il vous faudra avoir un élément-clé, un élément qui soit innovant, qui vous permettra de vous démarquer de vos concurrents.

Cela pourrait être pour vos prix, pour vos produits innovants, pour votre accueil, votre qualité de service

Dès que vous aurez trouvé ce qui vous rendra unique et/ou original, vous devrez communiquer sur ce petit plus, sur votre site et sur les réseaux sociaux.

Communiquer sur le web est une bonne solution afin d’atteindre le maximum de prospects. Internet est réellement au cœur du processus d’achat du consommateur. Mettre en place une stratégie multicanale peut faciliter la vente et vous pourrez communiquer sur vos produits innovants.

4. Pourrez-vous diriger une équipe?

Vos compétences en leadership font partie des questions à se poser pour monter un projet d’entreprise.

Vous pouvez être talentueux, compétent et maîtriser le savoir faire nécessaire dans un domaine particulier mais :

  • Pouvez-vous qu’il soit facile d’être un bon manager ?
  • Saurez-vous motiver votre équipe?
  • Saurez-vous établir une communication ouverte?
  • Saurez-vous définir des limites et prendre des décisions qui peuvent avoir un impact sur les autres ?

Le management, c’est un métier à part entière avec ses techniques, son savoir-faire et son savoir-être.

Et comme pour tout métier, il y a lieu de se demander si vous pouvez vous y épanouir.

Etre un bon manager, c’est trouver le juste équilibre entre faire respecter ses décisions et trouver la bonne communication. Le but est de transmettre une information en communiquant selon les règles de l’art, sans générer des tensions inutiles au sein de votre équipe.

Le premier but de tout manager est de faire en sorte que ses équipes réalisent les objectifs en les valorisant pour leurs efforts.

Le plus efficace est de mettre en place suffisamment de process de travail très clairs, pour baliser l’ensemble de la journée de travail de vos collaborateurs, et ainsi les aider à maîtriser leur gestion du temps et l’atteinte de leurs objectifs. Mais ce n’est pas donné à tout le monde : ça demande beaucoup de temps, d’organisation et de rigueur.

Le manager doit être à la fois doué pour la communication mais doit également mobiliser son équipe autour d’objectifs très précis à atteindre en menant son équipe à développer ses compétences.

A partir du moment où vous recrutez, vous devez fédérer votre équipe, et cela implique de développer votre leadership. De nos jours, pour motiver son équipe et les amener à réaliser des objectifs, il est essentiel de montrer à ses collaborateurs que la prise de décision est le résultat d’une concertation et non d’une obligation.

Gérer des collaborateurs de manière efficace, c’est obtenir de son équipe leur cohésion, leur estime, leur confiance et leur adhésion. Le manager doit aussi connaître ses collaborateurs et être à leur écoute afin de connaître leurs attentes et leurs souhaits d’évolution.

Lancer sa startup : Pourrez-vous diriger une équipe?
Lancer sa startup : Pourrez-vous diriger une équipe?

5. Avez-vous une vision juste des coûts réels?

Lorsque vous êtes en phase de planification, vous désirez faire avancer les choses et développer votre projet super vite.

Attention car dans cette phase, on a tendance à surestimer ses ventes et sous-estimer ses coûts.

Pour mettre toutes les chances de votre côté dans votre projet de création d’entreprise, voici 3 pistes :

  • Avoir une vision claire de ses engagements financiers,
  • Bien évaluer ses coûts et ses marges,
  • Mesurer sa performance avec des indicateurs financiers.

5.1 Une vision claire de sa trésorerie

C’est le point critique de toute entreprise, petite ou grande : on peut être rentable, mais pas solvable… et mettre la clé sous la porte.

Pour maîtriser vos flux financiers, vous devez mettre en place un plan de trésorerie prévisionnelle.

SBA Compta s’en charge pour vous, et vous fournit au fil de l’eau votre trésorerie réelle et engagée à 10, 20 et 30 jours.

Vous maîtrisez votre cash et vous connaissez votre marge de manœuvre à tout instant.

Lancer sa startup - Avoir une vision claire sur sa trésorerie
Lancer sa startup – Avoir une vision claire sur sa trésorerie

5.2 Estimer ses marges

Avant de monter votre business, vous devez commencer par calculer votre coût de revient, c’est à dire déterminer précisément ce que vous devrez débourser pour réaliser votre produit ou service prêt à la vente.

Ce prix de revient doit inclure le prix des matières premières, des consommables, de la production (calculez-bien le temps que vous y passez, chaque instant compte), de la livraison, et de la promotion (marketing et communication).

La valeur obtenue lors du calcul de votre prix de revient détermine le prix minimum en dessous duquel vous ne pouvez pas vendre votre produit.

Assurez-vous que vos prestations ou produits ne descendent jamais en dessous du prix qu’ils vous ont coûté.

A ce prix de revient, ajoutez votre marge commerciale, qui représente ce que votre entreprise va réellement gagner lors de la vente des services ou des produits.

5.3 Utiliser des Indicateurs de Performance Financière (KPI)

Un certain nombre d’indicateurs de performance financière vous aideront à savoir où vous mettez le pieds :

  • Marge brute
  • Excédent Brut d’exploitation
  • Seuil de rentabilité,
  • Besoin en fond de roulement,
  • Capacité d’autofinancement.

Entrepreneurs, épargnez-vous des calculs fastidieux : demandez à votre expert comptable de les calculer pour vous.

SBA Compta accompagne l’entrepreneur à chaque étape de son projet de création d’entreprise.

Tableaux de bord, indicateurs de gestion, aide au pilotage d’entreprise… Bénéficiez du savoir-faire d’une équipe de Comptables et Business Coachs expérimentés au meilleur tarif expert comptable.

6. Connaissez-vous suffisamment votre environnement?

Votre entreprise va évoluer dans un environnement fiscal, juridique, social ou comptable spécifique à votre secteur d’activité.

Plusieurs études, réalisées par OSEO et FUSACQ, soulignent que le manque de maîtrise de l’environnement économique par le créateur du projet diminue sensiblement ses chances de succès.

Il est donc important de connaître au maximum l’environnement de son projet afin de prendre en compte toutes ses particularités.

Nul n’est censé ignorer la loi….

Comment passer au prélèvement à la source, votre entreprise est-elle éligible au statut de JEI, quelles nouveautés en matière de congé maternité pour les commerçants indépendants… ?

Lorsqu’on démarre son projet d’entreprise, la veille législative est incontournable.

Comme vous le savez, « nul n’est censé ignorer la loi ». Cet adage est particulièrement vrai pour les entrepreneurs, du fait de leurs obligations administratives et de leurs différentes responsabilités vis-à-vis de leurs collaborateurs (droit du travail), utilisation et protection des données personnelles (RGPD), respect de l’environnement….

S’entourer de compétences

Les décisions prises en matière de fiscalité ou de protection sociale pèsent directement sur les finances de votre entreprise.

Il faudra donc maîtriser ces obligations légales qui incombent à toutes entreprises comme le droit du travail, le droit de la concurrence, le droit du consommateur, les règles en matière d’hygiène et de sécurité, etc.

Vous avez tout intérêt à faire appel à un prestataire spécialisé pour démarrer votre création d’entreprise sur de bonnes bases. Les dirigeants de TPE/PME ont un important besoin en conseils fiscaux et financiers.

Compta, fiscalité, tréso, tableaux de bord… SBA Compta, votre expert comptable en ligne et spécialiste en pilotage d’entreprise, c’est tout le savoir-faire d’experts en gestion, pour booster ses performance et sa rentabilité économique.

Facilitez-vous la vie et confiez vos finances à un expert !

Lancer sa starup - Faites vous accompagner
Lancer sa starup – Faites vous accompagner

Conclusion

Lancer sa propre entreprise est un travail de longue haleine.

Passez du temps sur la phase préparatoire de votre projet. C’est une phase clé. Des études minutieuses sont nécessaires et sont la base de votre lancement. Il faudra appréhender votre produit et son marché et vérifier si votre produit est viable.

Sur un plan plus personnel, il faudra vous poser les bonnes questions avant de vous lancer dans la création de votre entreprise, mais aussi faire preuve d’adaptabilité, de patience et de ténacité. Cela peut faire toute la différence pour aller vers le succès.

Nos Coachs de gestion vous soutiennent et vous épaulent pour mener votre projet d’entreprise vers le succès! Obtenez immédiatement votre devis expert comptable et contactez notre équipe d’experts à tout moment.

Consacrez-vous au développement de votre business, nous nous occupons du reste!

Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) : comment payer moins?

Tout savoir sur la Cotisation Foncière des Entreprises (CFE)

Depuis son instauration par la loi de finances de 2010, la contribution économique territoriale (CET) remplace la Taxe Professionnelle. Cet impôt perçu par les collectivités territoriales françaises est la somme de deux composantes :

  • La Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises (CVAE),
  • La Cotisation Foncière des Entreprises (CFE).

Alors c’est quoi la cotisation foncière des entreprises ? Qui est concerné par la CFE ? Combien ça coûte ? Dans quel cas pouvez-vous profiter d’une exonération CFE ? Comment faire pour payer moins ? Que faut-il savoir si vous êtes auto-entrepreneur?

SBA Compta, cabinet de compta online, revient pour vous sur cette taxe foncière des entreprises et tout ce qu’il faut savoir pour payer le moins cher possible.

1. La Cotisation Foncière des Entreprises: qu’est-ce que c’est ?

La CFE ou cotisation foncière des entreprises est un impôt local dont le règlement est dû chaque année.

Contrairement à la taxe professionnelle qu’elle remplace, la contribution foncière des entreprises est basée uniquement sur les biens soumis à la taxe foncière.

La taxe CFE est perçue au profit des communes et intercommunalités où l’entreprise dispose de locaux ou terrains.

Le calcul de la cotisation foncière des entreprises se fait sur la base de la valeur locative des biens immobiliers passibles d’une taxe foncière et utilisés par l’entreprise dans le cadre de son activité professionnelle au cours de l’exercice comptable de l’année N-2.

2. Quelles sont les entreprises concernées par la déclaration CFE ?

La cotisation foncière des entreprises est due par les « entreprises et personnes physiques qui exercent de manière habituelle une activité professionnelle non salariée, quel que soit leur statut juridique, leur activité ou leur régime d’imposition ».  (www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F23547).

Qui paye donc la Cotisation Foncière des Entreprises?

A l’exception des immeubles nus à usage d’habitation, et de certaines locations meublées incluses dans l’habitation principale du propriétaire, toutes les activités de location et de sous-location d’immeubles sont concernées par le paiement de la Cotisation Foncière des Entreprises.

Le paiement de la cotisation foncière des entreprises s’applique à l’ensemble des contribuables professionnels non-salariés, qu’ils soient :

 La taxe foncière : Quelles sont les entreprises concernées ?

3. L’exonération de la cotisation Foncière des Entreprises : qui peut en bénéficier?

3.1 Les créations d’entreprises : exonération temporaire

Bonne nouvelle ! Toutes les entreprises (y compris les micro-entrepreneurs) bénéficient d’une exonération temporaire CFE pendant leur première année de création.

Puis elles bénéficient d’un taux à 50% l’année suivante.

(A l’exception des avocats, qui bénéficient d’une exonération lors de leurs 3 premiers exercices).

Mais attention : ce n’est pas automatique !

Alors pensez-y ! Le créateur (ou repreneur) de l’entreprise doit déposer une déclaration (n° 1447-C) auprès du fisc avant la fin de l’année de la création de son entreprise, afin que son dossier soit prêt l’année suivante.

Cette déclaration CFE concerne la création ou la reprise d’un établissement en cours d’année ainsi que le changement d’exploitant intervenant avant le premier janvier de l’année qui suit.

3.2 Cotisation Foncière des Entreprises: Les activités exonérées de façon permanente

Un grand nombre d’activités sont exonérées de façon permanente du paiement de la Cotisation Foncière des Entreprises sous certaines conditions :

  • Les ambulances,
  • Les taxis,
  • Les pêcheurs,
  • Les artistes,
  • Les artisans,
  • Les agences de presse
  • Les exploitants agricoles…

SBA Compta vous conseille de bien vérifier les détails et les conditions listées par le gouvernement sur le site suivant :

https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F31913

4. Payer la Cotisation Foncière des Entreprises : combien ça coûte?

La Taxe foncière des entreprises (CFE) – combien ça coûte?

4.1 Quelle est la base d’imposition CFE ?

Pour le paiement de la cotisation foncière des entreprises au courant de l’année N, on comptabilise les biens immobiliers utilisés au cours de l’année N-2, c’est-à-dire que les biens immobiliers utilisés en 2018 seront comptabilisés pour la cotisation de 2020.

4.2 Calcul de la cotisation foncière des entreprises

Le montant de votre Cotisation Foncière des Entreprises s’obtient en multipliant votre base d’imposition par le taux d’imposition applicable dans la collectivité concernée (à l’exception de certains cas lorsque la valeur locative est très basse).

Calcul de la cotisation foncière des entreprises= base d’imposition x taux d’imposition de la collectivité concernée

Ce taux est déterminé après délibération de la commune concernée.

En d’autres termes : chaque commune dispose de son propre taux de CFE.

Et ça peut varier du simple au triple ! On observe de grandes disparités d’une commune à l’autre.

Pour payer le moins possible, SBA Compta vous conseille d’être bien attentif aux taux appliqués dans les communes ou quartiers aux alentours avant de faire le choix de votre siège social.

Le petit conseil SBA Compta : l’une des communes où la Cotisation Foncière des Entreprises est la moins chère de France est… la ville de Paris. Mais faites attention, car cela dépend de l’arrondissement.

Pour cela aussi, votre expert-comptable en ligne SBA Compta vous conseille et vous accompagne dans toutes vos démarches administratives, afin de faire les meilleurs choix pour votre entreprise.

4.3 Quelle est la cotisation foncière minimale des entreprises?

En ce qui concerne la base forfaitaire pour les très faibles valeurs locatives, elle est calculée à partir des montants issus de la délibération de la commune concernée.

Cette base minimale de la cotisation foncière des entreprises varie en fonction du chiffre d’affaires ou des recettes hors taxes de l’entreprise. Ainsi :

  • Pour un chiffre d’affaires inférieur à 10 000 €, la base minimale de la Cotisation Foncière des Entreprises due au titre de l’année 2020 varie entre 221 € et 526 €,
  • Pour un chiffre d’affaires compris entre 10 001 € et 32 600 €, la base minimale de la CFE due au titre de l’année 2020 varie entre 221 € et 1050 €,
  • Pour un chiffre d’affaires compris entre 32 601 € et 100 000 €, la base minimale de la CFE due au titre de l’année 2020 varie entre 221 € et 2207 €,
  • Pour un chiffre d’affaires compris entre 100 001 € et 250 000 €, la base minimale de la CFE due au titre de l’année 2020 varie entre 221 € et 3679 €,
  • Pour un chiffre d’affaires compris entre 250 001 € et 500 000 €, la base minimale de la CFE due au titre de l’année 2020 varie entre 221 € et 5254 €,
  • Pour un chiffre d’affaires supérieur à 500 001 €, la base minimale de la CFE due au titre de l’année 2020 varie entre 221 € et 6833 €.

4.4 Y a-t-il des réductions pour certains types d’activités?

Pour le calcul de la Cotisation Foncière des Entreprises, la base d’imposition est réduite comme suit :

  • De 30% pour les établissements industriels.
  • De 50% pour les entreprises nouvellement créées et pour certaines activités saisonnières.
  • De 75%, de 50% et de 25% pour un artisan qui emploie respectivement un, deux et trois salariés à condition que la rémunération (bénéfice, salaires versés et cotisations sociales) représente plus de la moitié du chiffre d’affaires.
  • De 25% en cas d’implantation en Corse.

 Paiement cotisation foncière des entreprises: Les modalités de règlement

5. Paiement de la Cotisation Foncière des Entreprises: Quelles sont les modalités de règlement ?

5.1 Attention : paiements et avis sont dématérialisés

Les avis n’étant plus communiqués par voie postale (ils sont uniquement consultables sur internet depuis 2015), les entrepreneurs doivent consulter leur compte fiscal en ligne pour se tenir informés de leur situation.

Le paiement de la Cotisation Foncière des Entreprises est dématérialisé (prélèvement automatique à l’échéance, prélèvement mensuel ou télérèglement) et doit être effectué au plus tard le 15 décembre de chaque année.

Le paiement de la taxe foncière en ligne est également possible. 

5.2 Quelles sont les démarches administratives de la Cotisation Foncière des Entreprises?

Un point positif tout de même : nul besoin de déclarer cette redevance annuellement.

Cependant, un formulaire de déclaration doit être remis avant le 1er mai (plus exactement avant le deuxième jour ouvré qui suit la fête du travail). Cette déclaration concerne :

  • les entreprises qui souhaitent bénéficier d’une exonération de la Cotisation Foncière des Entreprises
  • les entreprises désirant signaler un changement quant à la nature ou à la surface de leurs biens soumis à la Cotisation Foncière des Entreprises.

Attention, pour les auto-entrepreneurs / micro-entrepreneurs : afin de bénéficier de l’exonération la première année, n’oubliez pas d’envoyer une déclaration initiale avant le 31 décembre de l’année de début de votre activité.

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5.3 Quand payer la Cotisation Foncière des Entreprises?

A moins que vous n’optiez pour une mensualisation, la déclaration CFE est à payer en deux échéances :

  • La première étant un acompte (si le montant de votre Cotisation Foncière des Entreprises est supérieur à 3000€) redevable au 15 juin et qui sera déduit du reste du paiement.
  • La deuxième échéance est fixée au 15 décembre de chaque année.

6. La Cotisation Foncière des Entreprises des auto-entrepreneurs / micro-entrepreneurs

Les micro-entrepreneurs (ex auto entrepreneurs) sont concernés par la déclaration CFE (cotisation foncière des entreprises). Ils doivent payer leur CFE exactement comme les créateurs de n’importe quel autre type d’entreprise.

Au même titre que les nouvelles entreprises, vous êtes donc exonéré l’année de création de votre activité, puis vous bénéficiez d’un taux à 50% l’année suivante.

A partir de la troisième année d’activité, à moins d’exercer l’une des activités exonérées de manière permanente (cf. intra 3.2), vous êtes redevable de votre Cotisation Foncière des Entreprises.

Attention : afin de bénéficier de l’exonération la première année, pensez à envoyer une déclaration initiale avant le 31 décembre de l’année de début de votre activité.

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10 conseils financiers indispensables pour bien gérer votre entreprise

Conseils financiers pour une meilleure gestion d’entreprise

Chez SBA Compta, nous savons que, pour gérer son entreprise avec succès, il est essentiel de jeter chaque jour un coup d’œil sur ses chiffres. Mais pas n’importe lesquels !

Quels sont les conseils financiers à suivre absolument pour réussir son entreprise ?

Mettez toutes les chances de votre côté! Le cabinet de comptabilité en ligne, SBA Compta, vous livre ci-après ses 10 recommandations financières pour éviter les pièges et bien gérer votre business.

1 – Des prévisions financières fiables

Notre premier conseil financier devrait être votre règle d’or: Planifiez!

Votre budget prévisionnel est votre outil de base! Pour bien piloter votre entreprise, savoir où vous mettez les pieds, anticiper vos risques, comparer vos performances, aller voir votre banquier…

Ne vous lancez pas dans un projet d’entreprise sans élaborer au préalable des prévisions financières solides.

Vous devez travailler sur un budget prévisionnel le plus clair et précis possible et anticiper les variations éventuelles d’une période à l’autre.

Chez SBA Compta, votre Coach de Gestion établit avec vous votre budget prévisionnel à chaque début d’exercice. Il est votre interlocuteur privilégié et connaît votre activité et ses problématiques.

Vos données financières prévisionnelles, tout comme votre chiffre d’affaires mensuel ou encore vos comptes de charges, sont autant de sujets abordés régulièrement.

Ainsi vous avez des objectifs clairs, vous planifiez les ressources nécessaires pour les atteindre et vous gagnez en visibilité sur votre activité.

2 – La trésorerie, clef d’une entreprise bien gérée

S’il y a bien un proverbe que les dirigeants d’entreprise doivent garder en tête, c’est bien « KING IS CASH ».

Avant d’évaluer votre performance, de connaître vos marges ou votre seuil de rentabilité… Bien gérer son entreprise, c’est avant tout maintenir l’équilibre financier de son entreprise et maîtriser sa trésorerie.

En effet, votre trésorerie et vos flux de liquidité indiquent beaucoup sur la situation de votre société et sont les premiers signaux à prendre en compte en cas de difficulté.

La trésorerie, clef d’une entreprise bien gérée - Conseils financiers

Pour une bonne gestion d’entreprise, vous devez connaître l’état réel de votre flux de liquidité et la santé de votre société à l’instant T.

Même si les chiffres ne sont pas vos meilleurs amis à la base!

Le traitement exhaustif au fil de l’eau de votre comptabilité permet une gestion en temps réel de votre trésorerie.

L’application SBA Compta vous permet de suivre votre trésorerie de façon simple et lisible, où que vous soyez!

Un graphique vous donne accès aux variations de votre solde prévisionnel et engagé (prévisions des décaissements et encaissements à venir) sur une période de 6 mois.

Les indicateurs financiers indispensables au pilotage de votre business

Une meilleure maîtrise de votre cash garantit le paiement à terme de toutes vos échéances (social, fiscal, fournisseurs, prêts bancaires…).

L’anticipation de votre besoin en Fonds de roulement et de vos besoins de financement sont autant d’atouts clés pour négocier sereinement avec votre banquier un découvert ou un prêt moyen terme.

Vous disposez en temps réel d’une bonne visibilité et d’une information fiable sur vos engagements financiers, vous gérez votre entreprise en étant bien informé.

3 – Vos produits/services au bon prix

Savoir à quel prix vendre ses biens ou ses services est l’une des principales difficultés du chef d’entreprise qui veut apprendre à bien gérer son business.

Étape importante pour assurer la rentabilité de votre entreprise et le développement de votre business, la détermination du prix de vente répond à plusieurs règles (marketing, prix psychologique, concurrence…)

Mais avant tout, un conseil financier important : assurez-vous que vos prestations ou produits ne descendent jamais en dessous du prix qu’ils vous ont coûté.

Pour vous aider à trouver le bon tarif, SBA Compta vous conseille de calculer le plus précisément possible votre coût de revient.

Calculer son coût de revient, c’est déterminer précisément combien va vous coûter la production de votre produit ou service.

Ce prix de revient doit inclure le prix des matières premières, des consommables, de la production (calculez-bien le temps que vous y passez, chaque instant compte), de la livraison, et de la promotion (marketing et communication).

La valeur obtenue détermine le prix minimum en dessous duquel vous ne pouvez pas vendre votre produit.

A ce prix de revient, ajoutez votre marge commerciale, qui représente ce que votre entreprise va réellement gagner lors de la vente des services ou des produits.

4 – Suivez vos retards de paiement

Un trop grand nombre de TPE/PME se laissent déborder par leurs impayés!

Quel conseil financier pour y remédier?

Pour bien gérer son entreprise, un dirigeant doit pouvoir garder un œil sur ses paiements échus, qu’il s’agisse de créances clients ou d’encours fournisseurs.

La gestion commerciale online et l’extraction automatique de vos données bancaires (rapprochements bancaires) permettent un calcul précis de vos soldes dus.

A tout moment, sur votre espace perso, consultez l’ensemble de vos engagements financiers, et vérifiez si vous avez des factures en retard ou des clients à relancer!

Conseil financier : Suivez vos retards de paiement

Avec notre appli, relancez vos clients en toute simplicité d’un simple clic!

Conseil financier pour bien gérer votre business : Relance clients

Oubliez les démarches fastidieuses!

La relance des créances clients devient une simple formalité à partir de l’application mobile de gestion d’entreprise SBA Compta.

5 – Se faire accompagner pour mieux gérer son entreprise

Vous ne pouvez pas tout savoir !

Pour disposer des bonnes infos au bon moment, gagner en sérénité, se concentrer sur son métier… rien ne vaut les conseils financiers et la disponibilité d’un bon expert-comptable!

SBA Compta, votre Expert-comptable en ligne et spécialiste en gestion de trésorerie, offre à ses clients tout le savoir-faire d’experts en gestion d’entreprise, afin de booster leur performance globale et leur rentabilité économique.

Les dirigeants de TPE/PME ont un important besoin en conseils financiers et fiscaux, autant de services généralement peu abordables pour les TPE/PME dans les cabinets de conseil traditionnels.

Un élément incontournable pour bien gérer son business

Attention, ne pas tenir une comptabilité structurée est une grave erreur de gestion (risque fiscal, avec à la clef, perte de temps et pénalités importantes…)

Chez SBA Compta, vous bénéficiez d’un accompagnement personnalisé par un Coach de Gestion d’entreprise, disponible par mail, téléphone, tchat ou en face à face.

Résultat : un interlocuteur accessible, des conseils financiers mais aussi pluridisciplinaires (fiscalité, management, stratégie, RH, …) et un pilotage facilité pour l’entrepreneur.

SBA Compta crée pour vous une plateforme digitale pour vous accompagner au quotidien afin de mieux piloter votre entreprise.

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Conseils financiers – Gérez vos pièces comptables

6 – Gérer son entreprise, c’est aussi gérer ses pièces comptables

Une trace écrite de tout ce que vous avez dépensé et gagné

La loi française l’exige : l’ensemble des transactions financières de votre société doit être attestée par des pièces justificatives comptables (factures, bons de commande, bons de livraison, notes de frais, bulletins de paie…).

Chaque entreprise est tenue de conserver et classer ces pièces comptables pendant 10 années à dater de la clôture de l’exercice comptable concerné (même les auto-entrepreneurs).

Cependant, dans la pratique, très peu d’entrepreneurs ont le temps de saisir et classer l’ensemble de leurs pièces au fur et à mesure…

Conséquence : accumulation de retard et pertes de documents.

Endiguez la perte de vos justificatifs

Epargnez-vous la liste interminable de pièces manquantes envoyée par votre comptable au moment de la clôture de votre bilan…

Nous publions en temps réel un état de toutes vos pièces manquantes!

Gérer son entreprise, c’est aussi gérer ses pièces comptables

L’application mobile SBA vous permet de déposer toutes vos pièces dans votre box dédiée en quelques clics (factures fournisseurs, tickets de parking…) au fur et à mesure.

Fini la paperasse qui se perd!

Nos équipes comptables traitent au fil de l’eau vos documents, puis les classent sur votre coffre-fort électronique sécurisé.

Vous pouvez ensuite les consulter à tout moment sur votre espace personnel.

7 – Un conseil financier important: Ne recrutez pas trop tôt

Lorsqu’une entreprise commence à dégager des bénéfices, on se surprend souvent à vouloir recruter des collaborateurs, croyant (parfois à tort) que le chiffre d’affaires va croître linéairement avec le nombre d’employés.

Attention, en recrutant trop tôt, vous risquez de vous charger d’un fardeau bien lourd à porter par la suite…

Il est souvent tentant de vouloir embaucher pour déléguer un certain nombre de tâches qui vous semblent pénibles, mais il faut garder en tête que recruter un salarié est un engagement important que vous ne pouvez pas rompre facilement.

L’embauche d’un salarié doit intervenir quand votre surcharge d’activité ou votre besoin ne peuvent pas être comblé par d’autres moyens.

Son embauche doit donc répondre à un réel besoin, par exemple un besoin de compétences particulières ou un surplus d’activité durable qui vous oblige à refuser des commandes.

Pour tous vos autres besoins, pourquoi ne pas faire appel à un freelance ?

8 – Un tableau de bord pour une meilleure gestion d’entreprise

Un bon tableau de bord de gestion bien conçu vous permet d’allier diagnostic et mesure de performance.

Via votre espace web ou appli, une information en temps réel avec 6 indicateurs-clés : trésorerie engagée, encours clients, échéances fournisseurs, reporting mensuel, notes de frais, pièces manquantes.

Un tableau de bord pour une meilleur gestion d’entreprise - Conseils financiers

En ayant une visibilité optimale sur votre activité, vous connaissez bien vos flux opérationnels. Les bonnes infos au bon moment.

Vous êtes apte à bien gérer votre entreprise.

Et surtout, vous pouvez ENFIN passer plus de temps sur les activités qui génèrent du chiffre d’affaires.

9 – Séparez vos dépenses perso et pro

Voilà bien une erreur à ne pas commettre.

L’entrepreneur qui consacre tout son temps à la réalisation de son idée a tendance à considérer son projet comme sa propriété et à laisser s’immiscer son travail dans sa vie privée et vice versa.

Ne pas faire la part des choses entre dépenses personnelles et dépenses professionnelles est la porte ouverte à toutes sortes de problèmes.

Un conseil financier pour y remédier?

Même si ce n’est pas toujours une obligation légale, dissocier les comptes bancaires pro et perso permet de mieux gérer votre trésorerie d’entreprise, de gagner en clarté et en visibilité, et de protéger votre patrimoine personnel.

10 – Digitalisez-vous !

SBA Compta propose la première appli mobile de gestion d’entreprise 100% en temps réel, destinée aux patrons de TPE et créateurs d’entreprise.

Bénéficiez d’un système 100% Cloud, où tout est dématérialisé et instantané.

Bien gérer son entreprise grâce au digital : Appli mobile de gestion d’entreprise

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Guide complet de l’Entreprise Individuelle (EI), création, formalités et gestion

Entreprise Individuelle - Entrepreneurs, faites-vous le bon choix avec l’Entreprise Individuelle?
Entreprise Individuelle – Entrepreneurs, faites-vous le bon choix avec l’Entreprise Individuelle?

De l’apport en capital à la responsabilité de l’entreprise face aux dettes, votre mode de rémunération en tant que dirigeant, vos obligations comptables ou encore le régime fiscal auquel vous allez être soumis, le choix du statut juridique influe sur de multiples domaines.

L’Entreprise Individuelle (EI) est le statut le plus souvent choisi par les TPE, puisqu’il concerne environ 70% des créations d’entreprise.

Cependant, il comporte des risques, c’est pourquoi il convient de bien vous informer des particularités de ce statut avant de le choisir.  

Alors, qu’est-ce qu’une Entreprise Individuelle? Comment la créer? Quels en sont les avantages et les inconvénients? A quel type de régime fiscal et social est-elle soumise?

Et surtout, est-ce le bon choix pour vous?

Chez SBA Compta, expert comptable en ligne, on vous résume tout ce qu’il faut savoir en 13 points essentiels.

1. L’entreprise individuelle (EI), définition  

L’entreprise individuelle est la forme juridique la plus souvent choisie par les auto-entrepreneurs (désormais micro-entrepreneurs) qui veulent lancer leur activité et se mettre à leur propre compte.

Il s’agit de la forme la plus simple pour créer son entreprise. La Loi Pinel du 18 juin 2014 a encore simplifié le statut d’entrepreneur individuel.

  • L’entreprise individuelle est une entreprise gérée par une seule personne physique, en son nom et pour son propre compte.
  • Elle ne dispose pas d’une personnalité morale : l’entrepreneur dirige son activité sans avoir à créer une forme juridique distincte.
  • L’entreprise individuelle a un unique associé : les parts sociales sont la propriété absolue d’une seule personne physique.
  • Les bénéfices de l’entreprise constituent la rémunération du dirigeant.
  • Bon à savoir : l’entrepreneur individuel n’a pas à publier de comptes annuels.

Sont considérées entreprises individuelles :

  • les Commerçants,
  • les Artisans,
  • les Agriculteurs,
  • les Professions libérales.

Cette forme juridique est conseillée dans les cas où les risques de l’activité sont minimes et les investissements limités.

2. Quel apport en capital ?

Avec l’Entreprise Individuelle, aucun apport en capital n’est nécessaire.

Entreprise Individuelle - Quel apport en capital ?
Entreprise Individuelle – Quel apport en capital ?

3. Comment créer une Entreprise Individuelle ?

Quelles sont les formalités administratives pour créer son Entreprise Individuelle ?

Pas besoin de rédiger de Statuts!

Il suffit de s’inscrire au CFE (Centre de Formalité des Entreprises) dont vous dépendez, et régler un montant d’inscription raisonnable (de 27 à 140 € selon le type d’activité).

Le CFE auquel vous devez vous adresser est différent en fonction de la nature de l’activité que vous comptez exercer (commerciale, artisanale, agricole ou libérale).

Vous pouvez facilement trouver cette information sur le site : https://www.economie.gouv.fr/entreprises/cfe-centre-formalites-entreprises

4. Quels sont les avantages de l’Entreprise Individuelle ?

4.1 La simplicité et la rapidité de création!

Vous n’avez pas besoin de vous embarrasser de mille et une paperasses au moment de la création : Pas de statuts, pas de publications au Journal d’annonces légales, pas d’ouverture de compte bancaire séparé….

4.2 La discrétion

Pas de publication de vos comptes annuels… c’est appréciable !

4.3 Vous êtes le seul maître à bord

L’entrepreneur dispose des pleins pouvoirs. Il peut donc prendre toutes les décisions sans rendre de comptes à un associé.

5. Quels sont les inconvénients et risques de l’Entreprise Individuelle?

5.1 Une responsabilité totale et indéfinie

Les biens personnels et professionnels de l’entrepreneur sont fiscalement et juridiquement confondus.

Conséquence : en cas de difficultés financières ou de faillite, l’entrepreneur est donc responsable d’éventuelles dettes de manière illimitée. Même ses biens propres sont sujets à saisie et peuvent être engagés pour rembourser les créanciers.

Par conséquent, une gestion rigoureuse de l’entreprise s’impose, notamment en terme de prévisionnel de budget et de trésorerie.

5.2 Exception : la déclaration d’insaisissabilité des biens immobiliers privés

La Loi Dutreil du 1er août 2003 a annoncé quelques exceptions liées à la limitation de la responsabilité des entrepreneurs individuelsL’entrepreneur individuel peut protéger ses biens fonciers non affectés à son activité professionnelle d’éventuelles poursuites judiciaires.

Cette loi, renforcée par la loi Macron, vise à protéger la résidence principale de l’entrepreneur individuel. La résidence principale est désormais insaisissable de plein droit (sauf bien sur en cas de fraude grave de la part de l’entrepreneur).

En revanche, pour protéger d’autres biens fonciers éventuels, il faut réaliser une déclaration d’insaisissabilité devant un notaire, et ensuite la publier au bureau des hypothèques.

5.3 Comment se protéger des risques de l’Entreprise Individuelle ?

Créer une Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée (EIRL)

L’entrepreneur individuel peut réduire sa responsabilité à son patrimoine professionnel en optant pour le statut juridique de l’EIRL, à savoir l’Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée.

Grâce à l’EIRL, les biens personnels de l’entrepreneur sont exclus de la saisie en cas de difficultés financières, et seul le patrimoine professionnel peut-être sujet à saisie par les créanciers.

Ce statut juridique implique obligatoirement l’ouverture d’un compte bancaire exclusivement affecté à l’activité professionnelle, afin de bien séparer les deux patrimoines.

Qu’est ce que l’EIRL?

L’EIRL, acronyme d’Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée, est une structure juridique qui repose sur la séparation entre les bien affectés à l’entreprise et le patrimoine personnel de l’entrepreneur individuel.

Pourquoi opter pour l’EIRL?

C’est une option mise à disposition de l’entrepreneur afin de protéger son patrimoine des créanciers en cas de difficultés, en limitant l’étendue de sa responsabilité aux biens qu’il affecte uniquement au fonctionnement de son activité.

Ce choix permet également de :

  • Protéger ses intérêts fiscaux : en optant pour l’impôt sur les Sociétés (IS).
  • Protéger ses intérêts sociaux : en permettant de mieux piloter la base de calcul des cotisations sociales.

Comment transformer son Entreprise Individuelle en EIRL ?

Le passage de l’Entreprise Individuelle vers une EIRL se fait à travers le dépôt d’une déclaration d’affectation.  

Cette déclaration d’affectation doit comprendre :

  • Le nom, nom d’usage, prénom, date, lieu de naissance et domicile de l’entrepreneur individuel,
  • La dénomination utilisée pour l’activité à laquelle les biens sont affectés,
  • L’adresse de l’entreprise où l’activité est exercée ou celle de l’entrepreneur individuel,
  • L’objet de l’activité à laquelle les biens sont affectés,
  • La date de clôture de l’exercice comptable,
  • La mention de l’opposabilité de la déclaration d’affectation aux créanciers dont les droits sont nés antérieurement à son dépôt,
  • Un état descriptif des biens affectés à l’entreprise c’est-à-dire nature, qualité, quantité et valeur de chaque bien (depuis la Loi Macron, la résidence principale de l’entrepreneur est automatiquement protégée),
  • Le numéro unique d’identification de l’entreprise.

La déclaration d’affectation est à déposer, selon l’activité exercée :

  • Au registre du commerce et des sociétés, dans le cas d’une activité commerçante,
  • Au répertoire des métiers, dans le cas d’une activité artisanale,
  • Au greffe du tribunal compétent territorialement, s’il s’agit d’activités libérales dispensées d’immatriculation.

Les formulaires à utiliser pour l’immatriculation dépendent de l’activité exercée :

  • Les formulaires CMB pour les activités commerciales et artisanales.
  • Les formulaires PL pour les activités libérales.
  • Les formulaires agricoles pour les activités liées à l’agriculture.
Entreprise Individuelle - Pourquoi opter pour l’EIRL?
Entreprise Individuelle – Pourquoi opter pour l’EIRL?

6. Le régime social de l’entrepreneur individuel

L’entrepreneur individuel ne peut pas être salarié de son entreprise. Il cotise sur son bénéfice.

Ses cotisations sociales pour la maladie, la famille et la vieillesse sont au Régime des travailleurs non-salariés (TNS).

Depuis le 1er janvier 2018, les travailleurs indépendants relèvent de la Sécurité Sociale des Indépendants (SSI).

En effet, selon la réforme en cours (suppression du RSI au profit d’un adossement au Régime Social général), les indépendants ont été basculés du RSI vers la Sécurité Sociale des Indépendants, et ce changement devrait prendre sa forme définitive en 2020.

A la fin de cette période transitoire, les travailleurs indépendants devraient pouvoir bénéficier d’un système d’assurance chômage universelle.

La retraite des TNS, quant à elle, est rattachée au régime des professions industrielles et commerciales.

7. Le régime fiscal de l’Entreprise Individuelle

Dans le cas de l’Entreprise Individuelle, ce n’est pas l’Entreprise elle-même qui est soumise à l’impôt, mais l’entrepreneur individuel qui paie l’Impôt sur le Revenu, puisque les bénéfices de l’entreprise constituent les revenus de l’entrepreneur individuel.

Les bénéfices sont donc imposables au titre de l’impôt sur le revenu (IR) et non au titre de l’impôt sur les sociétés (IS).

Ces bénéfices sont imposables selon le type d’activité de l’entreprise, à savoir :

7.1 Bénéfices industriels et commerciaux (BIC)

Les activités concernées :

Artisans, commerçants et activités industrielles.

Calcul :

L’imposition sur les BIC est déterminée de la façon suivante :

  • Régime de micro-entreprise : l’administration fiscale applique un abattement forfaitaire sur le chiffre d’affaires déclaré.
  • Régime du bénéfice réel simplifié ou normal : l’imposition se calcule à partir des recettes et charges, c’est-à-dire à partir du bénéfice réel.

7.2 Bénéfices non commerciaux (BNC)

Les activités concernées :

Il s’agit des travailleurs libéraux (experts-comptables, avocats, huissiers, notaires, médecins, vétérinaires, architectes, artistes..) et des agriculteurs.

Calcul :

Le bénéfice imposable des activités non commerciales est calculé selon le chiffre d’affaires annuel.

Il est réparti entre 2 régimes :

  • Régime de la micro-entreprise BNC (simplifié), si le chiffre d’affaires annuel ne dépasse pas 33 100 € : l’imposition est calculée après un abattement de 34% sur le chiffre d’affaires.
  • Régime de la déclaration contrôlée, si le chiffre d’affaires annuel est supérieur à 33 100 €: l’imposition se fait uniquement sur les encaissements et décaissements effectifs de l’exercice.
Entreprise Individuelle -Bénéfices non commerciaux (BNC)
Entreprise Individuelle – Bénéfices non commerciaux (BNC)

8. Les obligations comptables des Entreprises Individuelles

Les obligations comptables d’une entreprise individuelle dépendent du type d’activité (commerciale, artisanale, libérale..) et de son régime fiscal (micro-entreprise, réel simplifié ou réel normal).

8.1 Les obligations comptables d’une Entreprise Individuelle en régime BIC

Les obligation comptables de l’entrepreneur individuel qui exerce une activité commerciale, artisanale ou industrielle dépendent du régime d’imposition auquel il est soumis : micro-entreprise, réel simplifié ou réel normal.   

    • Régime de la micro-entreprise : l’entrepreneur individuel sous ce régime a des obligations comptables allégées. Il est dispensé, sur le plan comptable et fiscal, d’établir un bilan.
      Le code de commerce lui impose seulement d’établir des factures, de tenir un livre-recettes et un registre des achats.
    • Régime réel simplifié : l’entrepreneur individuel sous ce régime est dans l’obligation d’établir des comptes annuels sur le plan comptable.
      Cependant, il n’est pas tenu d’établir un bilan si son chiffre d’affaires annuel se situe en-dessous de 54 000€ HT pour les prestataires de services ou de 53 000 € HT pour les autres activités.
    • Régime réel normal (si le chiffre d’affaires dépasse 789 000 euros HT/an) : l’entrepreneur individuel doit tenir une comptabilité complète (établissement de factures, comptabilisation de tous les mouvements et réalisation d’un inventaire au moins une fois par an).
      La tenue de sa comptabilité se décline en plusieurs journaux : journal des achats, journal des ventes, journal de banque, journal des opérations diverses, journal de caisse, journal des salaires, etc.

8.2 Les obligations comptables d’une Entreprise Individuelle en régime BNC

Les obligation comptables de l’entrepreneur individuel qui exerce une activité libérale dépendent du régime d’imposition auquel il est soumis : micro-entreprise BNC ou déclaration contrôlée.   

  • Régime du micro-BNC

L’entrepreneur individuel a les mêmes obligations comptables que celles relevant du régime du micro-BIC. Il est dispensé d’établir les états comptables (bilan, compte de résultat et annexe), mais est tenu d’établir un livre des recettes.

  • Régime de la déclaration contrôlée  

L’entrepreneur individuel doit tenir deux journaux : un journal de banque et un journal d’opérations diverses. Le résultat est calculé selon les règles de la comptabilité de trésorerie (encaissements-décaissements), en prenant compte les amortissements.

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Entreprise Individuelle - Les obligations comptables d’une Entreprise Individuelle en régime BNC
Entreprise Individuelle – Les obligations comptables d’une Entreprise Individuelle en régime BNC

9. L’Entrepreneur Individuel doit-il s’inscrire à un Organisme de Gestion Agréé (OGA)?

Qu’est ce qu’un OGA ?

Un Organisme de Gestion Agréé est une structure associative, créée à l’initiative :

  • d’experts-comptables et comptables agréés,
  • de chambres consulaires,
  • ou d’organisations professionnelles légalement constituées.

Ils proposent l’accompagnement et l’assistance d’entreprises pour garantir leur conformité fiscale et comptable, et interviennent en amont des difficultés, pour anticiper et prévenir d’éventuelles difficultés.

Il existe deux types d’OGA, à choisir selon la nature de l’activité de l’Entreprise Individuelle :

  • Centre de Gestion Agréé (CGA), pour les BIC (Bénéfices Industriels et Commerciaux), c’est-à-dire pour les commerçants et artisans.
  • Association Gestion Agréée (AGA), pour les BNC (Bénéfices Non Commerciaux) c’est-à-dire les professions libérales.

L’adhésion à un OGA est-elle obligatoire?

L’adhésion d’une Entreprise Individuelle à un OGA n’est pas obligatoire, mais elle peut s’avérer avantageuse.

Elle permet entre autre de :

  • éviter 25% de la majoration sur le bénéfice imposable pour les entreprises soumises à l’Impôt sur le Revenu,
  • bénéficier d’une réduction d’impôt, correspondant à 2/3 des frais engagés pour la tenue de leur comptabilité et leur adhésion au CGA (cette réduction est plafonnée à 915 euros par an),
  • ne pas limiter le versement de salaire aux conjoints mariés (salaire déductible des charges),
  • sensibiliser ses adhérents aux problèmes de gestion d’entreprise,
  • développer le civisme fiscal et réduire les conflits entre l’administration fiscale et les petites entreprises,
  • développer la compréhension de sa comptabilité, améliorer sa gestion et réduire les risques de fraude,
  • veiller à la sincérité des résultats que les entreprises portent sur leurs déclarations fiscales,
  • contrôler et sécuriser les revenus des professionnels indépendants, servant de base à l’impôt et aux cotisations sociales.

Les adhérents doivent :

  • Fournir à l’OGA tous les éléments nécessaires à l’élaboration d’une comptabilité sincère de leur entreprise (Bilan, documents annexes, compte de résultat, déclaration de résultat, etc.).
  • Accepter le règlement des sommes dues par chèques libellés à son nom en sa qualité de membre d’un Centre de Gestion agréé par l’administration fiscale ou par carte bancaire.
  • Informer votre clientèle de votre appartenance à un OGA dans votre adresse professionnelle et par une mention dans vos documents ou courrier professionnels.
  • Répondre aux questions de l’organisme.
  • S’acquitter d’une cotisation annuelle dont le montant est déterminé par chaque CGA ou AGA.

10. Entreprise Individuelle ou Société, quelles différences?

La différence fondamentale entre l’Entreprise Individuelle et la Société est la suivante :

  • L’Entreprise Individuelle n’a pas de personnalité morale, elle ne fait qu’un avec son créateur.
    • Le dirigeant exerce alors son activité en son nom propre.
    • La responsabilité de l’entrepreneur est illimitée.
  • La Société est une entité juridique distincte du ou des créateurs.
    • Elle est soumise à davantage de contrôles et formalités, tant au moment de la création qu’au niveau de la gestion ou des publications officielles.
    • La responsabilité de l’entrepreneur exerçant en société est strictement limitée aux apports, sauf faute de gestion grave.  
Entreprise Individuelle - Entreprise Individuelle ou Société, quelles différences ?
Entreprise Individuelle – Entreprise Individuelle ou Société, quelles différences ?

11. Quelle est la différence entre Auto-entrepreneur et Entreprise individuelle?

Attention à ne pas confondre ces deux notions, qui sont très différentes.

En effet, le régime Micro-entreprise et le statut de l’Entreprise Individuelle ne sont pas antinomiques :

  • L’Entreprise Individuelle est un statut juridique, au même titre que la SARL, l’EURL, l’EIRL, la SCI…
  • La Micro-entreprise (ou Auto-entreprise) est un régime fiscal particulier.

On peut donc être un Entrepreneur individuel et exercer en Micro-entreprise, ou bien sous un régime fiscal normal, en fonction de son chiffre d’affaires.

12. A quel régime de TVA l’Entreprise individuelle est-elle soumise ?

Il faut savoir qu’en matière d’assujettissement à la TVA, il existe plusieurs régimes différents :

  • Franchise en base

Bénéficier d’une franchise en base de TVA signifie que vous n’êtes pas assujetti à la TVA. Vous ne collectez aucune TVA pour le compte de l’Etat, et en contrepartie, vous ne pouvez pas déduire non plus la TVA sur vos achats.

Vous êtes concerné si vous avez opté pour le régime de la micro-entreprise, ou bien d’une manière générale, si votre entreprise ne dépasse pas certains seuils de chiffre d’affaires sur l’exercice précédent.

        • Les entreprises dont le CA ne dépasse pas certains seuils

        Vous êtes automatiquement en franchise de base de TVA si votre chiffre d’affaires de l’exercice précédent ne dépasse pas les seuils suivants (sauf exploitations agricoles)

        • 82 800 € pour les activités de commerce et d’hébergement.
        • 42 900 € pour les artistes-interprètes, certains droits d’auteurs et certaines activités réglementées d’avocats.
        • 33 200 € pour les activités de services et professions libérales.
      • Les Micro-entreprises

    Le régime des Micro-entrepreneurs (ex Auto-entrepreneurs) vous permet de bénéficier d’une franchise en base de TVA si votre CA HT ne dépasse pas les seuils suivants :

        • 170 000 € pour les activités de commerce et de logement,
        • 70 000 € pour les prestations de service et les professions libérales relevant des BNC ou des BIC.
    • Régime simplifié d’imposition 

      • Le CA de l’entreprise doit être compris entre 32 200 € et 238 000 € pour les prestations de service et les professions libérales ; entre 82 800 € et 789 000 € pour les activités de commerce et d’hébergement.
      • Par ailleurs, le montant annuel de la TVA exigible au cours de l’année précédente ne doit pas dépasser 15 000 €.
      • La déclaration annuelle se fait avec le formulaire n°3517-CA12.
    • Régime réel normal 

      • Le CA de l’entreprise doit être supérieur à 789 000 Euros pour les activités de vente et de fourniture de logement, et supérieur à 238 000 Euros pour les activités de prestations de services.
      • L’entreprise doit fournir chaque mois au fisc une déclaration (le formulaire n°3310-CA3) et procéder au versement de la TVA due sur le mois précédent.
    Entreprise Individuelle - Quelle est la différence entre Auto-entrepreneur et Entreprise individuelle?
    Entreprise Individuelle – Quelle est la différence entre Auto-entrepreneur et Entreprise individuelle?

    13. Quelles formalités faut-il accomplir en cas de cessation d’activité?

    Un entrepreneur individuel qui souhaite cesser définitivement son activité doit le déclarer auprès des administrations. Voici les étapes à ne pas négliger :

    • Tout d’abord, remplissez la déclaration Cerfa n°11932*02 – P4, et faites la parvenir au CFE (Centre de formalités des entreprises) dont vous dépendez.
    • Ensuite, faites auprès du fisc une déclaration des revenus générés depuis la clôture du dernier exercice fiscal, et bien sûr, acquittez-vous de l’impôt correspondant.
    • En cas d’assujettissement à la TVA, vous devez également réaliser votre déclaration et régler, le cas échéant, les montants dus à l’Etat.
    • Enfin, concernant le paiement de la CFE (cotisation foncière des entreprises), pensez à solliciter auprès de votre Service des impôts un paiement au prorata-temporis de votre activité pour l’année en cours.

    Si vous êtes micro-entrepreneur : les démarches restent identiques, même si les formulaires sont différents.

    L’entreprise Individuelle, en bref :

    • Particularités : responsabilité financière du dirigeant, aucun plafonnement de chiffre d’affaires.
    • Régime fiscal : Impôt sur le Revenu.
    • Rémunération de l’entrepreneur : non déductible des bénéfices réalisés.
    • Régime social du dirigeant : statut non-salarié (TNS), versement des cotisations sociales au RSI sur une base fixe (même en cas d’absence de chiffre d’affaires), vos charges sociales sont allégées par rapport au régime d’assimilé-salarié et vous bénéficiez d’une couverture sociale minimum, mais vous ne cotisez pas pour l’assurance chômage.
    • TVA : non assujetti / franchise en base.
    • Obligations comptables : pas de compte bancaire séparé, une tenue de comptabilité régulière, édition de comptes annuels mais pas de publication.

[Interview] Startup à découvrir : Ünitee

Start-up à découvrir - Ünitee
Start-up à découvrir – Ünitee

Chez SmallBusinessAct, nous pensons que les expériences sont faites pour être partagées. C’est pour cela que nous avons consacré une rubrique spéciale sur notre blog : « les entrepreneurs à découvrir». Nous y mettons en avant des entrepreneurs et des startups qui innovent et inspirent.

Si vous pensez comme nous que les mots « entreprendre, réussir, innover, audace, relever des défis, passion, visionnaire… » font partie de la même famille, alors continuez votre lecture et découvrez des expériences riches et motivantes.

Aujourd’hui, faites la connaissance de Loïc Deffains, co-fondateur de Ünitee.

Parlez-nous de vous, de votre parcours et de Ünitee ?

Nous sommes deux fondateurs, chez Ünitee. Je m’appelle Loïc, j’ai 35 ans, jʼai un profil orienté grandes écoles et mes expériences mʼont amené à accompagner et gérer la transformation numérique de sociétés dans divers secteurs.

Jʼai eu lʼidée dʼÜnitee avec Nicolas Letullier, mon ami, associé et multi-entrepreneur confirmé dans le web et l’édition de logiciels.

Nicolas porte la vision technique du Startup Studio Ünitee, essentielle pour le développement de nos produits innovants et startup co-fondées avec nos clients. Ma sphère de compétences est complémentaire et s’oriente vers la finance, le montage de startup, le management et la relation clients.

Cʼest de cette amitié, d’une vision commune et de notre constat du monde des Startups que nous avons décidé de créer Ünitee, la Startup Studio qui produit des idées et solutions numériques.

Loïc Deffains & Nicolas Letullier - Co-fondateurs Studio Ünitee
Loïc Deffains & Nicolas Letullier – Co-fondateurs Studio Ünitee

Quelle est la valeur ajoutée de Ünitee ?

Ünitee est une « Startup Studio » qui facilite et développe des projets innovants en co-investissant dans les technologies déployées avec ses clients et son réseau de partenaires qualifiés.

La société cultive un savant mélange entre l’agence, l’accélérateur, le booster, l’éditeur et la coopérative tout en se démarquant sur les approches du marché existant.

La force d’Ünitee se trouve dans son positionnement hybride, réfléchi et adapté aux attentes des dirigeants en recherche d’innovation et d’un MVP.

Notre modèle séduit également des talents français du numérique qui souhaitent s’associer aux projets développés par le StartUp Studio Ünitee.

Une anecdote à nous raconter ?

Un jour, c’est en présentant à l’un de nos clients la version finalisée de la solution de CRM mobile développée pour ses commerciaux, qu’une nouvelle idée de startup est née.

Sur le moment, nous avons co-imaginé avec lui une nouvelle fonction de ce produit numérique à destination d’un autre usage pour ses propres clients.

Nous réfléchissons désormais avec lui au déploiement commercial de cette application auprès de l’ensemble de ses clients et prospects. C’est aussi ça l’avantage d’une startup studio, c’est de pouvoir expérimenter des nouvelles idées et usages tech/business.

Non seulement notre client était ravi de son application développée par Ünitee mais il compte également gagner en visibilité et en rentabilité avec une nouvelle idée de business.

Pour entreprendre et réussir, quel serait le premier facteur de succès ?

Pour nous, le premier facteur de succès, c’est savoir gérer !

Un jour, un entrepreneur qu’on admire nous a appris quʼune bonne gestion, cʼest 50% du travail pour pérenniser une société. Gérer une structure, un projet, un budget, la relation clients, une croissance, le recrutement de talents…

La gestion est dans la base de toute réussite. Anticiper, gérer et se réadapter pour continuer de se ré-inviter.

On partage tous les deux cette vision.

Loïc Deffains - CEO Ünitee
Loïc Deffains – CEO Ünitee

Quel est le plus grand frein à votre croissance ?

Cette notion universelle et applicable à toute société : le temps !

Nous avons pris l’habitude de travailler sur des plages horaires assez larges mais adaptées à une vie de famille. Il faut savoir ré-adapter sa vision du rythme du travail pour être productif et profiter de sa vie de famille.

Nicolas est un navigateur et maîtrise ce rythme alterné entre concentration et relaxation et moi je m’épanouie de ces moments alternés pro et perso enrichissant de sens.

Notre méthode fonctionne très bien jusque là!

Un autre frein possible mais qui concerne l’ensemble des sociétés numériques: le sourcing de talents sur des profils Tech.

En effet, les besoins de nos clients et entreprises en matière de développement informatique sont constants et croissants, surtout en ce qui concerne la technologie mobile.

Les technologies évoluent très vite et ces manieurs de code de talents sont conscients de leur attractivité. Ils recherchent des projets à forte valeur ajoutée, qui ont du sens pour eux.

C’est d’ailleurs ce qu’on a souhaité mettre en valeur dans les équipes de Ünitee. Sous forme de Token et de statut de co-associé, nos équipes sont impliquées et récompensées dans le développement de chaque Startup ou produit.

C’est un des axes de différenciation qui a su séduire une équipe déjà soudée et engagée chez les membres Ünitee.

Le top 3 de vos plus grands challenges au quotidien ?

  1. Finir sa todo idéalisée du jour
  2. Accepter que ça n’aille pas aussi vite qu’on le souhaite
  3. Préserver sa vie personnelle

J’ajouterais également : une logique de recrutement plus importante pour croître et accompagner les projets et les équipes.

De toute façon, quand on est passionné par son métier et les projets de sa société, le temps consacré est un investissement rentable à terme.

Comment conciliez-vous travail et vie privée ?

  1. Attractivité des horaires // Pour nous et nos équipes
  2. Organisation agile // adaptabilité et gestion de projet optimisée
  3. Outils connectés  // démarches dématérialisées

Un conseil pour celles et ceux qui souhaitent entreprendre ?

Entourez-vous et n’ayez pas peur d’investir ! Entourez-vous, car c’est la clé pour être bien renseigné, accompagné, conseillé …

N’ayez pas peur d’investir, car souvent certains entrepreneurs hésitent encore à passer par des petites solutions numériques payantes (5-10-15€/mois) qui peuvent, par leurs fonctionnalités, faire gagner un temps précieux.

Et, on le sait tous, le temps c’est de l’argent. Ce sont des petits investissements rentables qui font la différence.

Votre 11ème commandement serait ?

“Ton désir d’entreprendre, tu devras garder “

Comment, Quoi, Où ? Le mémento fiscal démystifié en 4 points

Tout savoir sur le mémento fiscal

Mini-guide sur le mémento fiscal

Entrepreneurs, l’administration fiscale vous fournit un mémento fiscal contenant les infos essentielles sur votre société au moment de sa création.

Qu’est-ce que le mémento fiscal ? A quoi sert-il ?  Comment l’obtenir ? Que faire en cas de perte ?

Pas de panique ! SmallBusinessact, expert-comptable en ligne, vous explique tout sur ce sujet dans ce mini-guide sur le mémento fiscal.

[toc]

Le mémento fiscal : qu’est-ce que c’est ?

Le mémento fiscal, c’est un document administratif fourni par le Service des Impôts des Entreprises dont vous dépendez.

C’est la carte d’identité de votre entreprise.

On y trouve toutes les informations d’identification de votre société, ainsi que vos obligations fiscales :

  • Raison sociale,
  • Activité,
  • Statut juridique,
  • Coordonnées,
  • Les impôts et taxes auxquels votre entreprise est assujettie,
  • les échéances de dépôt de déclarations et de paiements à venir de votre société.

Le mémento fiscal : à quoi sert-il ?

Il retrace en quelques lignes toutes les informations qui caractérisent votre activité.  

Il récapitule la situation fiscale de votre société, et les impôts auxquels elle est soumise.

Comment obtenir mon mémento fiscal ? Que faire si je le perds?

Ce document est obtenu en retournant un formulaire renseigné au Service des Impôts des Entreprises (SIE) dont vous dépendez.

Si vous le perdez, vous pourrez toujours demander un duplicata à votre SIE. Un simple mail suffit.

Si vous ne connaissez pas l’adresse mail de votre SIE, il suffit de répondre au formulaire suivant, et vous obtiendrez l’adresse : https://www.impots.gouv.fr/portail/contacts

Chez SmallBusinessAct, nous savons que les entrepreneurs n’ont pas de temps à perdre à déchiffrer les documents de l’administration fiscale. C’est pour cette raison que nos équipes de Business Coachs expérimentés sont là pour accompagner chacun de nos clients dans toutes leurs démarches administratives et répondre à toutes leurs questions.

Les informations contenues dans le mémento fiscal

Les informations concernant votre activité

En haut de ce document figurent les informations les plus importantes concernant votre activité :

    • le numéro SIRET (SIRET pour Système d’Identification du Répertoire des Établissements) : code constitué de quatorze chiffres délivré par l’Institut National de la Statistique et des Études Économiques (Insee) qui permet d’identifier un établissement ou une entreprise française (à ne pas confondre avec le numéro SIREN, Système d’Identification du Répertoire des Entreprises, composé de neuf chiffres.
      Le SIRET identifie géographiquement un établissement d’une entreprise où s’exerce tout ou partie de l’activité économique de l’unité SIREN),
    • la date à laquelle l’entreprise a été créé. Bon à savoir : parfois, cette date diffère de celle qui sur votre KBIS. Pour établir votre liasse fiscale, on retiendra la date de création du mémento fiscal,
    • la forme juridique de votre entreprise (par exemple : Société par actions simplifiée – SAS, Société Anonyme – SA, Société à Responsabilité Limitée – SARL, etc.),
    • sa dénomination,
    • l’activité principale de votre entreprise (par exemple : « Coiffure, Transport de voyageurs par taxis, Conseil»),
    • la date de clôture de l’exercice comptable,
    • et l’adresse où siège votre activité.

Les informations concernant vos obligations fiscales

Ensuite sont définies les obligations fiscales de l’entreprise. Chaque type d’impôt auquel est soumis l’entreprise est présenté devant le régime d’imposition qui lui est appliqué :

  • Impôt sur les sociétés (IS) : taxe sur les bénéfices d’une entreprise (généralement selon le régime réel normal ou selon le régime réel simplifié pour les sociétés individuelles appartenant à la catégorie des micro-entreprises).
  • Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) : impôt indirect sur la consommation.
  • Cotisation foncière des entreprises (CFE) : il s’agit d’un impôt local dont le calcul est déterminé par la multiplication de la valeur locative cadastrale des biens immobiliers utilisés par l’entreprise par un taux d’imposition fixé par la collectivité locale où est établie la société.
  • Formation professionnelle continue (FPC) : cette taxe représente la contribution à la formation professionnelle continue par l’employeur pour participer au financement des actions de formation continue de son personnel, ainsi que des demandeurs d’emploi. Le montant de cette participation dépend du nombre de salariés de l’employeur.
  • Taxe d’apprentissage (TA) : cette taxe permet le financement des formations technologiques et professionnelles. Elle est évaluée à partir des rémunérations versées par l’entreprise.
  • Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) : cette cotisation, avec la CFE, fait partie de la contribution économique territoriale (CET), et, par conséquent, est affectée aux collectivités territoriales (communes et groupements). Y sont soumis les entreprises ainsi que les travailleurs indépendants dont le chiffre d’affaires est supérieur à un seuil prédéterminé, son calcul se fait en fonction de la valeur ajoutée produite par l’entrepreneur.
  • Revenus de capitaux mobiliers (RCM) : il s’agit d’une taxe pour les revenus provenant des placements financiers (produits de valeurs mobilières, dividendes d’actions, revenus de parts sociales, revenus d’obligations, etc.).
  • Votre numéro de TVA intracommunautaire : il s’agit d’un numéro individuel d’identification fiscale délivré par l’administration fiscale pour chaque entreprise redevable de la TVA et qui appartient à l’Union Européenne.
    Ce numéro doit impérativement figurer sur vos factures, sur vos déclarations d’échanges de biens et vos déclarations de TVA.
    Par exemple, pour une entreprise domiciliée en France, ce numéro commence par le code FR pour désigner le pays de domiciliation, d’une clé informatique à deux chiffres suivie du numéro SIREN à neuf chiffres de l’entreprise.

Les services dont vous bénéficiez

Enfin, les services dont vous bénéficiez apparaissent en dernier lieu sur le mémento fiscal. Vous trouvez là l’adresse du site web (en l’occurrence Impots.gouv.fr) à partir duquel vous pouvez accéder aux services en ligne après avoir créé un compte sécurisé.

Ce site permet aux entreprises :

  • de télédéclarer leur TVA, leur résultat ainsi que la CVAE,
  • de consulter en ligne leurs avis de cotisation foncière des entreprises (CFE),
  • de télérégler leurs impôts (TVA, IS, taxe sur les salaires – TS, CVAE, CFE et Taxe Foncière – TF),
  • de s’informer et de consulter la documentation fiscale ainsi que l’actualité fiscale,
  • d’effectuer leurs demandes de remboursement de crédit de TVA ou de TVA pour les opérations effectuées dans d’autres états membres de l’Union Européenne,
  • d’obtenir une attestation fiscale en temps réel.

Besoin d’accompagnement pour votre entreprise ?

Votre cabinet d’Expertise Comptable sur internet SBA offre à ses clients tout le savoir-faire d’experts en gestion, afin de bénéficier de conseils pluridisciplinaires.

Nous prenons en charge toutes vos préoccupations comptables, sociales, juridiques et fiscales. SBA vous libère des contraintes de gestion et vous fait gagner du temps.

Résultat : vous vous concentrez sur votre business, vous pilotez votre activité en toute sérénité.

[Interview] Startup à découvrir : Nap&Up

Napandup - Startup cocon sieste

Chez SmallBusinessAct, nous pensons que les expériences sont faites pour être partagées. C’est pour cela que nous avons consacré une rubrique spéciale sur notre blog : « les entrepreneurs à découvrir». Nous y mettons en avant des entrepreneurs et des startups qui innovent et inspirent.

Si vous pensez, comme nous, que les mots « entreprendre, réussir, innover, audace, relever des défis, passion, visionnaire… » font partie de la même famille, alors continuez votre lecture et découvrez des expériences riches et motivantes.

Aujourd’hui, faites la connaissance de Camille Desclée, co-fondatrice de Nap&Up.

Parlez-nous de vous, de votre parcours et de Nap&Up

Je suis Camille Desclée, j’ai cofondé la société Nap&Up avec mon associée Gabrielle de Valmont. C’est une jeune start-up qui démocratise la pratique de la micro-sieste en entreprise. Nous avons lancé Nap&Up il y a environ un an et demi maintenant. 

Nap&Up propose dans un premier temps un produit : le cocon de micro-sieste, réelle bulle de déconnexion optimisée pour favoriser le lâcher-prise. C’est un cocon extrêmement flexible puisqu’on est capables de l’installer et le désinstaller en 3 minutes à peine.

En plus de ce cocon, nous avons également développé tout un accompagnement et une sensibilisation à la pratique de la micro-sieste. En effet, installer un espace de sieste ne suffit pas, il faut éduquer les gens à cette pratique, et surtout lever le tabou en entreprise. 

Il faut aussi faire comprendre que, plutôt que lutter pendant une heure et demi contre un coup de fatigue devant son écran, mieux vaut se prendre 10 minutes au calme pour faire une petite pause et lâcher prise, puis repartir de plus belle.

Quelle est la valeur ajoutée de Nap&Up ?

Notre force consiste en une démarche complète et aboutie.

Tout d’abord, notre cocon est pensé pour être flexible et adaptable dans n’importe quel environnement. C’est un cocon fermé qui garantit une vraie intimité.

L’expérimentation de notre concept nous a montré que l’isolation visuelle était un facteur primordial pour permettre le lâcher-prise. 

Au-delà de ça, c’est tout l’accompagnement qui fait vraiment notre force. Nous éduquons les collaborateurs à la pratique de la micro-sieste, à travers des ateliers animés par des professionnels, ou encore l’équipement d’audios de micro-sieste dans le cocon même, qui aident au lâcher-prise et accompagnent les collaborateurs dans cette démarche. 

On leur apprend à faire une micro-sieste, et nos cocons sont équipés d’audios de micro-sieste guidée : ce sont des programmes d’accompagnement qui vous aident à lâcher prise et qui vous réveillent à la fin. Donc on est vraiment guidé et accompagné.

Une anecdote à nous raconter?

Oui des anecdotes, nous en avons beaucoup.

Une des jolies histoires qu’on aime bien raconter, c’est que nous avons signé notre premier contrat avec une association qui s’appelle « Led By Her », qui promeut l’entrepreneuriat pour des femmes en réinsertion qui ont été victimes de violence.

Ce sont les premiers qui nous ont fait confiance l’année dernière, dans le cadre d’un hackathon.

C’est vraiment une belle réussite, dans le sens où c’est un peu notre point de départ, le premier contrat qu’on a signé.

Beaucoup de rencontres ont été faites au cours de l’événement même. Nous y avons rencontré des personnes avec qui nous travaillons aujourd’hui.

C’est pour ça que nous avons évidemment réitéré notre collaboration sur le hackathon de cette année. 

Equipe fondatrice Nap&Up
Equipe fondatrice Nap&Up

Pour entreprendre et réussir, quel serait le premier facteur de succès?

Pour moi le premier facteur de succès c’est l’équipe. Je ne pense pas que vous l’ayez évoqué, mais pour moi c’est vraiment l’équipe qui fait le succès du projet. On peut avoir une très bonne idée, mais pas avoir forcément l’équipe qui va pouvoir la porter.

Avoir une équipe solide et avoir un bon binôme, c’est ce qui fera le succès.

Alors, Gabrielle et moi avons appris à travailler ensemble avant d’apprendre à vraiment se connaître. Je pense que c’est ce qui fait la force de notre binôme.

Nous avons appris à communiquer, et la communication est un élément vraiment important dans la gestion d’un projet. Nous fonctionnons très bien ensemble, et c’est ce qui nous permet d’avancer un peu plus tous les jours.

Quel est le plus grand frein à votre croissance ?

Nous faisons face aujourd’hui à de nombreux challenges. 

Nous venons de sortir une nouvelle version de notre produit. C’est un nouveau produit qui est très différent du premier.

Notre première crainte a été que ce produit ne plaise pas. Mais on sait aujourd’hui que ce n’est pas le cas, car la sortie du produit a été suivie d’un bel engouement. 

Ensuite, la gestion de la trésorerie est un enjeu important auquel font face toutes les jeunes entreprises. 

L’un des challenges, c’est de garder toujours une vision précise même si on a “la tête dans le guidon”.

C’est savoir prendre des temps de pause pour faire le point sur ce qu’on est en train de faire, et le lien que ça a avec l’ensemble de notre projet.

Et ça passe par de la communication avec l’ensemble de l’équipe.

Le top 3 de vos plus grands challenges au quotidien ?

C’est de savoir communiquer, savoir garder sa vision en tête, et rester toujours dans la bienveillance et dans le respect.

Et c’est de rester toujours très positif même si on est parfois dans des moments de stress, dans des moments un peu compliqués.

Comment conciliez-vous travail et vie privée?

Eh bien, ça se fait d’une manière assez simple. Effectivement, il y a des moments où on travaille le week-end, on travaille le soir. C’est pas forcément régulier.

Mais on arrive à faire la part des choses et se mettre des limites.

Un conseil pour celles et ceux qui souhaitent lancer leur start-up?

C’est de ne pas hésiter, de se lancer, de ne pas avoir peur d’échouer.

Une citation ou un livre favori ?  Qu’écoutez-vous comme musique en ce moment ?

Il y a un livre qui vient de sortir et qui est écrit par Erwan Deveze, un neuroscientifique, et qui s’appelle “24h dans votre cerveau” pour comprendre ses émotions et reprendre le contrôle de sa vie.

Je n’ai pas de titre de chanson à vous donner en particulier.

Une expérience ou réussite à nous raconter ?

Oui, je peux vous recommander Marion Favre d’ICI LÀ LÀ, qui organise des dîners nomades.

Votre 11ème commandement serait?

“Bienveillant tu resteras”.

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