[Interview] Startup à découvrir : Ünitee

Start-up à découvrir - Ünitee
Start-up à découvrir – Ünitee

Chez SmallBusinessAct, nous pensons que les expériences sont faites pour être partagées. C’est pour cela que nous avons consacré une rubrique spéciale sur notre blog : « les entrepreneurs à découvrir». Nous y mettons en avant des entrepreneurs et des startups qui innovent et inspirent.

Si vous pensez comme nous que les mots « entreprendre, réussir, innover, audace, relever des défis, passion, visionnaire… » font partie de la même famille, alors continuez votre lecture et découvrez des expériences riches et motivantes.

Aujourd’hui, faites la connaissance de Loïc Deffains, co-fondateur de Ünitee.

Parlez-nous de vous, de votre parcours et de Ünitee ?

Nous sommes deux fondateurs, chez Ünitee. Je m’appelle Loïc, j’ai 35 ans, jʼai un profil orienté grandes écoles et mes expériences mʼont amené à accompagner et gérer la transformation numérique de sociétés dans divers secteurs.

Jʼai eu lʼidée dʼÜnitee avec Nicolas Letullier, mon ami, associé et multi-entrepreneur confirmé dans le web et l’édition de logiciels.

Nicolas porte la vision technique du Startup Studio Ünitee, essentielle pour le développement de nos produits innovants et startup co-fondées avec nos clients. Ma sphère de compétences est complémentaire et s’oriente vers la finance, le montage de startup, le management et la relation clients.

Cʼest de cette amitié, d’une vision commune et de notre constat du monde des Startups que nous avons décidé de créer Ünitee, la Startup Studio qui produit des idées et solutions numériques.

Loïc Deffains & Nicolas Letullier - Co-fondateurs Studio Ünitee
Loïc Deffains & Nicolas Letullier – Co-fondateurs Studio Ünitee

Quelle est la valeur ajoutée de Ünitee ?

Ünitee est une « Startup Studio » qui facilite et développe des projets innovants en co-investissant dans les technologies déployées avec ses clients et son réseau de partenaires qualifiés.

La société cultive un savant mélange entre l’agence, l’accélérateur, le booster, l’éditeur et la coopérative tout en se démarquant sur les approches du marché existant.

La force d’Ünitee se trouve dans son positionnement hybride, réfléchi et adapté aux attentes des dirigeants en recherche d’innovation et d’un MVP.

Notre modèle séduit également des talents français du numérique qui souhaitent s’associer aux projets développés par le StartUp Studio Ünitee.

Une anecdote à nous raconter ?

Un jour, c’est en présentant à l’un de nos clients la version finalisée de la solution de CRM mobile développée pour ses commerciaux, qu’une nouvelle idée de startup est née.

Sur le moment, nous avons co-imaginé avec lui une nouvelle fonction de ce produit numérique à destination d’un autre usage pour ses propres clients.

Nous réfléchissons désormais avec lui au déploiement commercial de cette application auprès de l’ensemble de ses clients et prospects. C’est aussi ça l’avantage d’une startup studio, c’est de pouvoir expérimenter des nouvelles idées et usages tech/business.

Non seulement notre client était ravi de son application développée par Ünitee mais il compte également gagner en visibilité et en rentabilité avec une nouvelle idée de business.

Pour entreprendre et réussir, quel serait le premier facteur de succès ?

Pour nous, le premier facteur de succès, c’est savoir gérer !

Un jour, un entrepreneur qu’on admire nous a appris quʼune bonne gestion, cʼest 50% du travail pour pérenniser une société. Gérer une structure, un projet, un budget, la relation clients, une croissance, le recrutement de talents…

La gestion est dans la base de toute réussite. Anticiper, gérer et se réadapter pour continuer de se ré-inviter.

On partage tous les deux cette vision.

Loïc Deffains - CEO Ünitee
Loïc Deffains – CEO Ünitee

Quel est le plus grand frein à votre croissance ?

Cette notion universelle et applicable à toute société : le temps !

Nous avons pris l’habitude de travailler sur des plages horaires assez larges mais adaptées à une vie de famille. Il faut savoir ré-adapter sa vision du rythme du travail pour être productif et profiter de sa vie de famille.

Nicolas est un navigateur et maîtrise ce rythme alterné entre concentration et relaxation et moi je m’épanouie de ces moments alternés pro et perso enrichissant de sens.

Notre méthode fonctionne très bien jusque là!

Un autre frein possible mais qui concerne l’ensemble des sociétés numériques: le sourcing de talents sur des profils Tech.

En effet, les besoins de nos clients et entreprises en matière de développement informatique sont constants et croissants, surtout en ce qui concerne la technologie mobile.

Les technologies évoluent très vite et ces manieurs de code de talents sont conscients de leur attractivité. Ils recherchent des projets à forte valeur ajoutée, qui ont du sens pour eux.

C’est d’ailleurs ce qu’on a souhaité mettre en valeur dans les équipes de Ünitee. Sous forme de Token et de statut de co-associé, nos équipes sont impliquées et récompensées dans le développement de chaque Startup ou produit.

C’est un des axes de différenciation qui a su séduire une équipe déjà soudée et engagée chez les membres Ünitee.

Le top 3 de vos plus grands challenges au quotidien ?

  1. Finir sa todo idéalisée du jour
  2. Accepter que ça n’aille pas aussi vite qu’on le souhaite
  3. Préserver sa vie personnelle

J’ajouterais également : une logique de recrutement plus importante pour croître et accompagner les projets et les équipes.

De toute façon, quand on est passionné par son métier et les projets de sa société, le temps consacré est un investissement rentable à terme.

Comment conciliez-vous travail et vie privée ?

  1. Attractivité des horaires // Pour nous et nos équipes
  2. Organisation agile // adaptabilité et gestion de projet optimisée
  3. Outils connectés  // démarches dématérialisées

Un conseil pour celles et ceux qui souhaitent entreprendre ?

Entourez-vous et n’ayez pas peur d’investir ! Entourez-vous, car c’est la clé pour être bien renseigné, accompagné, conseillé …

N’ayez pas peur d’investir, car souvent certains entrepreneurs hésitent encore à passer par des petites solutions numériques payantes (5-10-15€/mois) qui peuvent, par leurs fonctionnalités, faire gagner un temps précieux.

Et, on le sait tous, le temps c’est de l’argent. Ce sont des petits investissements rentables qui font la différence.

Votre 11ème commandement serait ?

“Ton désir d’entreprendre, tu devras garder “

Comment, Quoi, Où ? Le mémento fiscal démystifié en 4 points

Tout savoir sur le mémento fiscal

Mini-guide sur le mémento fiscal

Entrepreneurs, l’administration fiscale vous fournit un mémento fiscal contenant les infos essentielles sur votre société au moment de sa création.

Qu’est-ce que le mémento fiscal ? A quoi sert-il ?  Comment l’obtenir ? Que faire en cas de perte ?

Pas de panique ! SmallBusinessact, expert-comptable en ligne, vous explique tout sur ce sujet dans ce mini-guide sur le mémento fiscal.

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Le mémento fiscal : qu’est-ce que c’est ?

Le mémento fiscal, c’est un document administratif fourni par le Service des Impôts des Entreprises dont vous dépendez.

C’est la carte d’identité de votre entreprise.

On y trouve toutes les informations d’identification de votre société, ainsi que vos obligations fiscales :

  • Raison sociale,
  • Activité,
  • Statut juridique,
  • Coordonnées,
  • Les impôts et taxes auxquels votre entreprise est assujettie,
  • les échéances de dépôt de déclarations et de paiements à venir de votre société.

Le mémento fiscal : à quoi sert-il ?

Il retrace en quelques lignes toutes les informations qui caractérisent votre activité.  

Il récapitule la situation fiscale de votre société, et les impôts auxquels elle est soumise.

Comment obtenir mon mémento fiscal ? Que faire si je le perds?

Ce document est obtenu en retournant un formulaire renseigné au Service des Impôts des Entreprises (SIE) dont vous dépendez.

Si vous le perdez, vous pourrez toujours demander un duplicata à votre SIE. Un simple mail suffit.

Si vous ne connaissez pas l’adresse mail de votre SIE, il suffit de répondre au formulaire suivant, et vous obtiendrez l’adresse : https://www.impots.gouv.fr/portail/contacts

Chez SmallBusinessAct, nous savons que les entrepreneurs n’ont pas de temps à perdre à déchiffrer les documents de l’administration fiscale. C’est pour cette raison que nos équipes de Business Coachs expérimentés sont là pour accompagner chacun de nos clients dans toutes leurs démarches administratives et répondre à toutes leurs questions.

Les informations contenues dans le mémento fiscal

Les informations concernant votre activité

En haut de ce document figurent les informations les plus importantes concernant votre activité :

    • le numéro SIRET (SIRET pour Système d’Identification du Répertoire des Établissements) : code constitué de quatorze chiffres délivré par l’Institut National de la Statistique et des Études Économiques (Insee) qui permet d’identifier un établissement ou une entreprise française (à ne pas confondre avec le numéro SIREN, Système d’Identification du Répertoire des Entreprises, composé de neuf chiffres.
      Le SIRET identifie géographiquement un établissement d’une entreprise où s’exerce tout ou partie de l’activité économique de l’unité SIREN),
    • la date à laquelle l’entreprise a été créé. Bon à savoir : parfois, cette date diffère de celle qui sur votre KBIS. Pour établir votre liasse fiscale, on retiendra la date de création du mémento fiscal,
    • la forme juridique de votre entreprise (par exemple : Société par actions simplifiée – SAS, Société Anonyme – SA, Société à Responsabilité Limitée – SARL, etc.),
    • sa dénomination,
    • l’activité principale de votre entreprise (par exemple : « Coiffure, Transport de voyageurs par taxis, Conseil»),
    • la date de clôture de l’exercice comptable,
    • et l’adresse où siège votre activité.

Les informations concernant vos obligations fiscales

Ensuite sont définies les obligations fiscales de l’entreprise. Chaque type d’impôt auquel est soumis l’entreprise est présenté devant le régime d’imposition qui lui est appliqué :

  • Impôt sur les sociétés (IS) : taxe sur les bénéfices d’une entreprise (généralement selon le régime réel normal ou selon le régime réel simplifié pour les sociétés individuelles appartenant à la catégorie des micro-entreprises).
  • Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) : impôt indirect sur la consommation.
  • Cotisation foncière des entreprises (CFE) : il s’agit d’un impôt local dont le calcul est déterminé par la multiplication de la valeur locative cadastrale des biens immobiliers utilisés par l’entreprise par un taux d’imposition fixé par la collectivité locale où est établie la société.
  • Formation professionnelle continue (FPC) : cette taxe représente la contribution à la formation professionnelle continue par l’employeur pour participer au financement des actions de formation continue de son personnel, ainsi que des demandeurs d’emploi. Le montant de cette participation dépend du nombre de salariés de l’employeur.
  • Taxe d’apprentissage (TA) : cette taxe permet le financement des formations technologiques et professionnelles. Elle est évaluée à partir des rémunérations versées par l’entreprise.
  • Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) : cette cotisation, avec la CFE, fait partie de la contribution économique territoriale (CET), et, par conséquent, est affectée aux collectivités territoriales (communes et groupements). Y sont soumis les entreprises ainsi que les travailleurs indépendants dont le chiffre d’affaires est supérieur à un seuil prédéterminé, son calcul se fait en fonction de la valeur ajoutée produite par l’entrepreneur.
  • Revenus de capitaux mobiliers (RCM) : il s’agit d’une taxe pour les revenus provenant des placements financiers (produits de valeurs mobilières, dividendes d’actions, revenus de parts sociales, revenus d’obligations, etc.).
  • Votre numéro de TVA intracommunautaire : il s’agit d’un numéro individuel d’identification fiscale délivré par l’administration fiscale pour chaque entreprise redevable de la TVA et qui appartient à l’Union Européenne.
    Ce numéro doit impérativement figurer sur vos factures, sur vos déclarations d’échanges de biens et vos déclarations de TVA.
    Par exemple, pour une entreprise domiciliée en France, ce numéro commence par le code FR pour désigner le pays de domiciliation, d’une clé informatique à deux chiffres suivie du numéro SIREN à neuf chiffres de l’entreprise.

Les services dont vous bénéficiez

Enfin, les services dont vous bénéficiez apparaissent en dernier lieu sur le mémento fiscal. Vous trouvez là l’adresse du site web (en l’occurrence Impots.gouv.fr) à partir duquel vous pouvez accéder aux services en ligne après avoir créé un compte sécurisé.

Ce site permet aux entreprises :

  • de télédéclarer leur TVA, leur résultat ainsi que la CVAE,
  • de consulter en ligne leurs avis de cotisation foncière des entreprises (CFE),
  • de télérégler leurs impôts (TVA, IS, taxe sur les salaires – TS, CVAE, CFE et Taxe Foncière – TF),
  • de s’informer et de consulter la documentation fiscale ainsi que l’actualité fiscale,
  • d’effectuer leurs demandes de remboursement de crédit de TVA ou de TVA pour les opérations effectuées dans d’autres états membres de l’Union Européenne,
  • d’obtenir une attestation fiscale en temps réel.

Besoin d’accompagnement pour votre entreprise ?

Votre cabinet d’Expertise Comptable sur internet SBA offre à ses clients tout le savoir-faire d’experts en gestion, afin de bénéficier de conseils pluridisciplinaires.

Nous prenons en charge toutes vos préoccupations comptables, sociales, juridiques et fiscales. SBA vous libère des contraintes de gestion et vous fait gagner du temps.

Résultat : vous vous concentrez sur votre business, vous pilotez votre activité en toute sérénité.

[Interview] Startup à découvrir : Nap&Up

Napandup - Startup cocon sieste

Chez SmallBusinessAct, nous pensons que les expériences sont faites pour être partagées. C’est pour cela que nous avons consacré une rubrique spéciale sur notre blog : « les entrepreneurs à découvrir». Nous y mettons en avant des entrepreneurs et des startups qui innovent et inspirent.

Si vous pensez, comme nous, que les mots « entreprendre, réussir, innover, audace, relever des défis, passion, visionnaire… » font partie de la même famille, alors continuez votre lecture et découvrez des expériences riches et motivantes.

Aujourd’hui, faites la connaissance de Camille Desclée, co-fondatrice de Nap&Up.

Parlez-nous de vous, de votre parcours et de Nap&Up

Je suis Camille Desclée, j’ai cofondé la société Nap&Up avec mon associée Gabrielle de Valmont. C’est une jeune start-up qui démocratise la pratique de la micro-sieste en entreprise. Nous avons lancé Nap&Up il y a environ un an et demi maintenant. 

Nap&Up propose dans un premier temps un produit : le cocon de micro-sieste, réelle bulle de déconnexion optimisée pour favoriser le lâcher-prise. C’est un cocon extrêmement flexible puisqu’on est capables de l’installer et le désinstaller en 3 minutes à peine.

En plus de ce cocon, nous avons également développé tout un accompagnement et une sensibilisation à la pratique de la micro-sieste. En effet, installer un espace de sieste ne suffit pas, il faut éduquer les gens à cette pratique, et surtout lever le tabou en entreprise. 

Il faut aussi faire comprendre que, plutôt que lutter pendant une heure et demi contre un coup de fatigue devant son écran, mieux vaut se prendre 10 minutes au calme pour faire une petite pause et lâcher prise, puis repartir de plus belle.

Quelle est la valeur ajoutée de Nap&Up ?

Notre force consiste en une démarche complète et aboutie.

Tout d’abord, notre cocon est pensé pour être flexible et adaptable dans n’importe quel environnement. C’est un cocon fermé qui garantit une vraie intimité.

L’expérimentation de notre concept nous a montré que l’isolation visuelle était un facteur primordial pour permettre le lâcher-prise. 

Au-delà de ça, c’est tout l’accompagnement qui fait vraiment notre force. Nous éduquons les collaborateurs à la pratique de la micro-sieste, à travers des ateliers animés par des professionnels, ou encore l’équipement d’audios de micro-sieste dans le cocon même, qui aident au lâcher-prise et accompagnent les collaborateurs dans cette démarche. 

On leur apprend à faire une micro-sieste, et nos cocons sont équipés d’audios de micro-sieste guidée : ce sont des programmes d’accompagnement qui vous aident à lâcher prise et qui vous réveillent à la fin. Donc on est vraiment guidé et accompagné.

Une anecdote à nous raconter?

Oui des anecdotes, nous en avons beaucoup.

Une des jolies histoires qu’on aime bien raconter, c’est que nous avons signé notre premier contrat avec une association qui s’appelle « Led By Her », qui promeut l’entrepreneuriat pour des femmes en réinsertion qui ont été victimes de violence.

Ce sont les premiers qui nous ont fait confiance l’année dernière, dans le cadre d’un hackathon.

C’est vraiment une belle réussite, dans le sens où c’est un peu notre point de départ, le premier contrat qu’on a signé.

Beaucoup de rencontres ont été faites au cours de l’événement même. Nous y avons rencontré des personnes avec qui nous travaillons aujourd’hui.

C’est pour ça que nous avons évidemment réitéré notre collaboration sur le hackathon de cette année. 

Equipe fondatrice Nap&Up
Equipe fondatrice Nap&Up

Pour entreprendre et réussir, quel serait le premier facteur de succès?

Pour moi le premier facteur de succès c’est l’équipe. Je ne pense pas que vous l’ayez évoqué, mais pour moi c’est vraiment l’équipe qui fait le succès du projet. On peut avoir une très bonne idée, mais pas avoir forcément l’équipe qui va pouvoir la porter.

Avoir une équipe solide et avoir un bon binôme, c’est ce qui fera le succès.

Alors, Gabrielle et moi avons appris à travailler ensemble avant d’apprendre à vraiment se connaître. Je pense que c’est ce qui fait la force de notre binôme.

Nous avons appris à communiquer, et la communication est un élément vraiment important dans la gestion d’un projet. Nous fonctionnons très bien ensemble, et c’est ce qui nous permet d’avancer un peu plus tous les jours.

Quel est le plus grand frein à votre croissance ?

Nous faisons face aujourd’hui à de nombreux challenges. 

Nous venons de sortir une nouvelle version de notre produit. C’est un nouveau produit qui est très différent du premier.

Notre première crainte a été que ce produit ne plaise pas. Mais on sait aujourd’hui que ce n’est pas le cas, car la sortie du produit a été suivie d’un bel engouement. 

Ensuite, la gestion de la trésorerie est un enjeu important auquel font face toutes les jeunes entreprises. 

L’un des challenges, c’est de garder toujours une vision précise même si on a “la tête dans le guidon”.

C’est savoir prendre des temps de pause pour faire le point sur ce qu’on est en train de faire, et le lien que ça a avec l’ensemble de notre projet.

Et ça passe par de la communication avec l’ensemble de l’équipe.

Le top 3 de vos plus grands challenges au quotidien ?

C’est de savoir communiquer, savoir garder sa vision en tête, et rester toujours dans la bienveillance et dans le respect.

Et c’est de rester toujours très positif même si on est parfois dans des moments de stress, dans des moments un peu compliqués.

Comment conciliez-vous travail et vie privée?

Eh bien, ça se fait d’une manière assez simple. Effectivement, il y a des moments où on travaille le week-end, on travaille le soir. C’est pas forcément régulier.

Mais on arrive à faire la part des choses et se mettre des limites.

Un conseil pour celles et ceux qui souhaitent lancer leur start-up?

C’est de ne pas hésiter, de se lancer, de ne pas avoir peur d’échouer.

Une citation ou un livre favori ?  Qu’écoutez-vous comme musique en ce moment ?

Il y a un livre qui vient de sortir et qui est écrit par Erwan Deveze, un neuroscientifique, et qui s’appelle “24h dans votre cerveau” pour comprendre ses émotions et reprendre le contrôle de sa vie.

Je n’ai pas de titre de chanson à vous donner en particulier.

Une expérience ou réussite à nous raconter ?

Oui, je peux vous recommander Marion Favre d’ICI LÀ LÀ, qui organise des dîners nomades.

Votre 11ème commandement serait?

“Bienveillant tu resteras”.

Gestion d’entreprise : 4 erreurs fatales à éviter absolument

Entrepreneurs : TOP 4 des pièges à éviter pour votre entreprise
Entrepreneurs : TOP 4 des pièges à éviter pour votre entreprise


Gérer une entreprise et la faire prospérer est loin d’être un tâche évidente. Vous êtes constamment en train de courir pour chercher des nouveaux clients et optimiser votre rentabilité.

Vous devez faire face à un marché concurrentiel où le moindre faux pas risque de vous coûter cher. Sans oublier vos obligations réglementaires et fiscale, l’adaptation de votre marketing aux nouvelles tendances et la gestion de vos ressources humaines…

Bref vous n’avez aucun temps mort!

C’est au cours de périodes très chargées qu’on commet le plus souvent de grosses erreurs de gestion d’entreprise préjudiciables. 

Naturellement, il y a différentes raisons à l’échec d’une entreprise, y compris des facteurs qui échappent au contrôle des fondateurs. Mais étonnamment, il y a des erreurs fréquentes des entrepreneurs, et qui sabotent leur propre succès.

Pour réussir, vous devez vous concentrer sur ce qui est doit être géré en priorité et évitez de laisser les problèmes s’accumuler. En effet, le seul regret des entrepreneurs qui ont connu la faillite, c’est qu’ils n’ont pas su éviter ces erreurs le plus tôt possible.

L’expert comptable en ligne SBA Compta, qui a accompagné de nombreux entrepreneurs dans la création et le développement de leurs startups, vous dévoile les 4 erreurs de gestion à éviter absolument pour assurer la survie de votre entreprise.

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1. Erreur de gestion la plus classique : ne pas avoir de stratégie marketing

Même si votre entreprise se porte bien aujourd’hui, vous devez faire en sorte qu’elle puisse attirer de nouveaux clients (tout en faisant le maximum pour ne pas perdre ceux déjà acquis) afin de garantir un flux de revenus stable et régulier à l’avenir.

L’une des erreurs de gestion d’entreprise les plus fréquente, c’est de ne pas investir dans une (bonne) stratégie marketing ni dans un plan marketing concret.

Autre erreur d’entrepreneur à éviter : si vous sous-traitez votre stratégie marketing, faites attention à ne pas dilapider vos budgets dans des campagnes publicitaires grand public. Les techniques de marketing digital vous permettront de mieux cibler votre clientèle, d’être plus efficace dans la communication et par conséquent d’augmenter le taux de conversion de vos prospects.

2. Ne pas maîtriser sa comptabilité et sa fiscalité, attention danger

Vous n’êtes pas doué en comptabilité et préférez laisser cette tâche ingrate pour plus tard. Même chose pour vos déclarations fiscales et le paiement de vos impôts. C’est une erreur de gestion d’entreprise malheureusement assez courante. 

  • Plus vous différez ces échéances, plus vous avez de chances de faire des erreurs (ou d’omettre certains éléments) et plus vous serez pénalisé. Si vous faites vos déclarations en retard, vous aurez même des pénalités importantes à payer.
  • La comptabilité est un art qu’il est difficile de maîtriser et vous devez en connaître les principales techniques afin de restituer une image fidèle de votre entreprise et de votre modèle d’affaires.
  • A défaut d’avoir des informations financières précises et des ratios comptables réalistes, vous risquez de passer à côté d’informations cruciales pour le développement et la survie de votre entreprise comme, par exemple, votre besoin en fond de roulement.

Une mauvaise gestion comptable et fiscale peut mener une entreprise à mettre la clef sous la porte!

Évitez cette erreur d’entrepreneur, en mettant à jour vos documents comptables régulièrement et n’hésitez pas à recourir à un professionnel pour vous aider le cas échéant.

Votre cabinet de comptabilité en ligne SBA Compta vous facilite la vie et réalise pour vous toutes vos démarches administratives fastidieuses!

Dites adieu à vos maux de têtes!

Nous réalisons toutes vos déclarations fiscales (IS, TVA, CVAE, CFE, CICE, TVS, taxes sur les salaires), votre saisie comptable, vos liasses fiscales et vos déclarations sociales. Pour vous accompagner au quotidien dans votre pilotage d’entreprise, SmallBusinessAct crée la 1ère appli de gestion qui allie :

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3. Perdre de vue son client, une erreur qui peut plomber votre entreprise

Ne faites pas l’erreur de gestion de porter votre attention exclusivement sur les chiffres de vente et de négliger vos clients. N’oubliez pas que ce sont eux pour lesquels vous faites tout cela et qui vous garantissent des revenus, et que sans eux votre entreprise ferait faillite.

Par clients, on désigne ceux qui ont fait appel, par le passé, aux services de l’entreprise, ceux qui utilisent actuellement vos produits (ou services) et ceux qui sont fidèles et reviennent régulièrement vers vous.

  • La première catégorie est une importante source d’informations parce qu’elle peut vous renseigner sur ce qui amène vos clients à se détourner de votre marque pour pouvoir y remédier par la suite.
  • Les deuxième et troisième catégories sont également riches en informations : elles permettent de détecter les tendances actuelles et futures de votre clientèle afin de réviser votre offre.

Perdre de vue ses clients est une erreur fréquente des entrepreneurs débordés. Mais la clef du succès se trouve dans les clients réguliers et fidèles de l’entreprise. Il est donc nécessaire de pouvoir palier à leurs besoins et d’être à leur écoute. Adoptez une démarche centrée sur la fidélisation de vos clients.

Vous avez le choix entre différentes approches :

  • soit identifier une demande du marché et y répondre.
  • soit apporter une solution concrète à un problème que vous remontent vos clients actuels.
  • soit proposer un service sur-mesure (customisé) pour votre clientèle.
  • soit être proactif dans votre démarche et anticiper les problèmes qu’ils peuvent rencontrer.

Afin de recevoir le feedback de vos clients, rien de mieux qu’un front-office attentif. Votre service clientèle est en contact direct avec eux et est confronté à tous leur tracas concernant votre produit.

Souvent, les innovations apportées aux produits (ou services) d’une entreprise proviennent de recommandations formulées par les utilisateurs. Vous pouvez également solliciter leur avis et évaluer leur niveau de satisfaction par e-mail ou à l’aide de questionnaires en ligne.

4. Piège n°4 : être totalement désorganisé

Erreur : être désorganisé
Piège n°4 : être totalement désorganisé

Définir vos priorités est une étape clé de la bonne gestion de votre entreprise. Ne pas accorder le temps qu’il faut aux questions essentielles est un erreur de gestion qui peut vous coûter cher à la longue.

Ne vous focalisez pas trop sur les détails d’ordre secondaire au détriment des décisions stratégiques dont dépend la viabilité de votre entreprise sur le long terme.

Pour cela, organisez vos journées, optimisez votre temps et rangez vos dossiers méthodiquement. Une bonne organisation vous permettra d’y voir plus clair et d’avancer plus rapidement.

Prenez un peu de temps pour mettre de l’ordre dans vos affaires. Faites-le régulièrement, vous verrez, cela deviendra un réflexe au fil du temps.

N’oubliez pas que l’organisation revêt deux dimensions : organiser ses pensées et organiser son bureau. Si vous laissez une pile de paperasse sur votre bureau que vous remettez toujours à plus tard, cela se fera ressentir sur votre performance et sur votre motivation.

Ne vous dispersez plus ! Gagner du temps, c’est gagner de l’argent !

Pour éviter les erreurs de gestion, SmallBusinessAct propose une gamme unique de prestations Entrepreneurs. Fini paperasse, saisie, affectations !

  • Nous éditons vos bilans, vos bulletins de paies, votre juridique, votre trésorerie, vos TVA….
  • Votre Tableau de bord avec vos indicateurs clés, sur le web ou via votre appli mobile
  • Vous joignez votre Coach de Gestion dédié qui répond à toutes vos questions

Avec SmallBusinessAct, entreprendre devient facile!

De la collecte numérique du ticket de parking à la liasse fiscale, SBA s’occupe de tout et libère l’entrepreneur!

Obtenez à l’instant votre devis expert comptable pas cher et profitez de tout le savoir-faire de nos équipes.

 

Optimiser durablement son Besoin en Fonds de Roulement et améliorer sa trésorerie

Optimiser durablement votre BFR et améliorer la trésorerie de votre entreprise !

Dans un contexte économique peu favorable, l’entrepreneur doit composer avec des financements bancaires de plus en plus rares et des marges commerciales qui s’effritent.

La maîtrise du cycle d’exploitation de l’entreprise, et en particulier l’optimisation de son besoin en fonds de roulement (BFR), s’avère être l’axe le plus intéressant pour augmenter ses marges de manoeuvre et libérer des ressources financières appréciables.

L’optimisation de votre BFR permet de :

  • Limiter vos besoins en financement, en particulier le recours aux solutions bancaires à court terme, qui sont très coûteuses.
  • Diminuer vos risques de liquidité, en particulier si vous êtes une jeune entreprise: se trouver à court de liquidité, par un mauvais chevauchement des flux d’encaissements et décaissements, peut entraîner des difficultés graves, telles que insolvabilité, cessation de paiement, dépôt de bilan… même si votre business est rentable!
  • Améliorer votre rentabilité économique, pour consolider votre business model et pérenniser votre entreprise.

SBA COMPTA, cabinet de comptabilité en ligne, vous présente comment maîtriser votre situation financière et diminuer vos besoins en trésorerie en optimisant votre BFR.

I – Anticipez votre BFR avec des tableaux de bord adéquats

Afin de gérer le risque de liquidité, le plus efficace est d’avoir une visibilité sur votre solde prévisionnel, c’est-à-dire vos flux d’encaissements et de décaissements pour chaque journée/semaine à venir, en partant de la date d’aujourd’hui.

Idéalement, vous devez avoir sous les yeux, au quotidien, votre BFR (hors stocks), qu’on peut représenter de la manière suivante :

Exemple d’un solde prévisionnel de flux d’encaissement et de décaissement sur 2 les prochains mois

L’utilité de ce type de graphique réside dans le fait qu’il donne une visibilité sur les zones critiques (zones aux valeurs positives élevées), afin que l’entrepreneur puisse anticiper les besoins par des financements adéquats.

Il donne également une visibilité sur des fenêtres d’opportunité correspondant à des valeurs négatives élevées, où votre entreprise peut disposer d’un bon excédent de liquidité sur un intervalle de temps. Pour profiter d’un excédent de liquidité, de la même manière que pour se prémunir d’un risque important de cessation de paiement, Il faut l’avoir vu venir à l’avance.

Qu’il dispose ou non de moyens technologiques, l’entrepreneur, surtout en début d’activité, doit s’assure d’avoir la visibilité nécessaire sur tous les éléments de son Besoin en Fonds de Roulement, au jour le jour et dans un horizon opérationnel sécurisant.

II – Evaluez votre niveau de risque avec votre trésorerie prévisionnelle

L’utilité de ce type de graphique réside dans le fait qu’il donne une visibilité sur les zones critiques (zones aux valeurs positives élevées), afin que l’entrepreneur puisse anticiper les besoins par des financements adéquats.

Il donne également une visibilité sur des fenêtres d’opportunité correspondant à des valeurs négatives élevées, où votre entreprise peut disposer d’un bon excédent de liquidité sur un intervalle de temps. 

Pour profiter d’un excédent de liquidité, de la même manière que pour se prémunir d’un risque important de cessation de paiement, Il faut l’avoir vu venir à l’avance.

Qu’il dispose ou non de moyens technologiques, l’entrepreneur, surtout en début d’activité, doit s’assure d’avoir la visibilité nécessaire sur tous les éléments de son Besoin en Fonds de Roulement, au jour le jour et dans un horizon opérationnel sécurisant.

II – Evaluez votre niveau de risque avec votre trésorerie prévisionnelle

Il convient de distinguer quatre cas différents qui peuvent se produire au cours du développement de votre entreprise.

Pour une bonne anticipation de vos risques, vous devez vous appuyer sur votre trésorerie prévisionnelle pour comprendre dans quelle situation votre entreprise se situe.

En effet, en fonction de votre étape de développement, vous pouvez tendre à l’un des 4 cas représentatifs (en hors stocks) décrits ci-dessous, qu’il faut essayer d’identifier au plus tôt, d’anticiper si possible, et de traiter avec des contre-mesures adaptées :

1. Forte augmentation du BFR dans un futur proche : attention à la surchauffe!

Cela se produit surtout en cas de croissance très rapide. C’est un iceberg détecté à distance trop courte, une zone de risque de liquidité élevé, dans laquelle il faut tout faire pour arrêter la progression vers le haut de ce montant, et :

  • Repousser le paiement des plus grosses factures fournisseurs,
  • Chercher la cause de ce gonflement côté créances clients, agir sur le recouvrement des factures client les plus importantes,
  • Dégonfler votre stock dans la mesure du possible,
  • Vérifier que la trésorerie à court terme peut couvrir ce risque,
  • Côté processus de gestion du BFR, chercher les faiblesses qui ont mené à cette augmentation subite, et la rectifier à l’avenir.

Comment maîtriser l’augmentation du BFR dans une entreprise ?

2. Maîtriser une augmentation du BFR dans un futur lointain 

L’équilibre financier de votre entreprise est en jeu, mais vous avez le temps d’envisager calmement des solutions adaptées. L’important étant de comprendre l’origine de cette augmentation. Est-ce une absence de profit? L’excès d’autofinancement?

C’est donc un iceberg détecté à distance confortable, une zone de risque de liquidité élevé mais qu’on a le temps de traiter de la façon suivante :

  • Décomposer immédiatement ce montant en créances clients et dettes fournisseurs avec analyse détaillée des sous-montants,
  • Vérifier si ce montant risque d’augmenter encore plus au-delà de l’échéance concernée,
  • Vérifier que la trésorerie autour des dates concernées couvre bien ce risque,
  • Chercher les clients les plus susceptibles de payer en avance, les dettes fournisseurs (payées trop tôt) responsables de cette montée du BFR, et agir en conséquence pour financer cette augmentation correctement.

3. Diminution soudaine du BFR

Bravo! Vous n’avez pas de souci de trésorerie en ce moment! Une forte diminution du Besoin en Fonds de Roulement dans un futur très proche correspond à un excédent de liquidité, détecté certes un peu tard.

C’est bien sûr un signe de bonne  BFR, mais côté processus de gestion, il faut chercher l’explication de la détection tardive pour, à l’avenir, se trouver dans le cas qui suit.

4. Excédent de trésorerie et baisse du BFR à long terme 

Il s’agit d’un excédent de liquidité bien anticipé dans le futur. De nombreux entrepreneurs en rêvent la nuit.

Une entreprise qui génère des excédents de trésorerie grâce à une croissance maîtrisée et un bon déroulement de son activité voit son besoin en fonds de roulement diminuer à moyen et long terme.

Dans ce cas idéal, bien entendu, il faut chercher des opportunités de réinvestissement à court terme, ou comment l’exploiter pour gagner encore plus d’avantages compétitifs.

Les possibilités ne manquent pas, en voici quelques unes : comptes courants rémunérés, placements financiers, financements d’investissements, escomptes pour paiements anticipés auprès de vos fournisseurs…

III – Utilisez des Ratios pour optimiser votre BFR

Tout d’abord, essayons de décomposer le cycle d’exploitation de l’entreprise, qui est la période au cours de laquelle l’entreprise crée de la valeur.

Le besoin en fonds de roulement et le financement du cycle d'exploitation de l'entreprise.

Ce cycle peut durer, selon les secteurs et les entreprises, de quelques jours à plusieurs mois/années.

Plus ce cycle est court, moins le capital mobilisé pour le financer est important, plus votre BFR diminue.

Pour renforcer votre visibilité sur votre BFR, il y a 3 leviers d’action principaux :

  • Le délai de règlement clients,
  • Le délai de paiement fournisseurs,
  • Le délai de rotation de vos stocks.

A partir de ces 3 éléments, on peut calculer 3 ratios qui permettent de comprendre et analyser les mouvements de votre Besoin en Fonds de Roulement :

  • Diminuez votre BFR : Ratio de rotation du crédit client

Avec ce ratio, on détermine le délai des règlements clients.

Le ratio de rotation du crédit client exprime le nombre de jours entre une livraison au client et l’encaissement du paiement correspondant. Il dépend de votre marge de manœuvre en terme d’usage dans votre secteur, de conjoncture économique ou d’atteinte de taille critique.

Calcul du délai des règlements clients = Créances TTC / Chiffre d’affaires annuel x 360 jours

  • Diminuez votre BFR : Ratio de rotation du crédit fournisseurs

Ce ratio exprime le délai de paiement de vos fournisseurs.

Le ratio de rotation du crédit fournisseurs exprime le nombre de jours entre le paiement d’un fournisseur (décaissement) et la livraison du bien ou service correspondant.

Là encore, tout dépend de votre marge de manœuvre en terme d’usage dans votre secteur, de conjoncture économique ou d’atteinte de taille critique.

Calcul du délai des règlements fournisseurs = Dettes fournisseurs TTC / Achats TTC x 360 jours

En l’occurrence, une augmentation de ce ratio est une bonne nouvelle, car cela signifie que vos fournisseurs vous font davantage confiance et que les besoins de financement de votre cycle d’exploitation diminuent.  

  • Diminuez votre BFR : Ratio de rotation des stocks

Il s’agit de déterminer le nombre de fois que votre stock est entièrement renouvelé au cours d’un exercice comptable. Evidemment, plus le chiffre est élevé, mieux c’est!

Cela signifie que :

  • Vous gérez bien vos approvisionnements par rapport à vos commandes clients.
  • Et surtout, vous immobilisez moins de ressources financières, donc vous minimisez votre BFR.

Commencez par estimer votre stock moyen:

Calcul du stock moyen = Stock de début d’exercice – Stock de fin d’exercice / 2Puis divisez votre Chiffre d’Affaires par votre stock moyen:

Calcul du taux de rotation des stocks = Chiffre d’affaires / Stock moyenEt pour aller plus loin, vous pouvez déterminer le nombre de jours qu’il vous faut pour renouveler votre stock, de la façon suivante :

Calcul du temps d’écoulement de stock = Stock moyen / Chiffre d’affaires x 360 joursL’utilisation de ces ratios est intéressante surtout pour comprendre la composition de votre BFR et être en mesure d’analyser son évolution dans le temps.

IV – BFR et gestion du risque client   

Optimisation du BFR et gestion du risque client dans une entreprise

Une même somme de créances clients n’a pas le même profil risque quand elle provient d’un seul client important que quand elle est fractionnée sur des milliers de petits clients.

Si vous avez un client majeur, vous courrez le risque de vous inscrire dans un scénario de point unique de défaillance. En effet, la faillite de ce client pourrait signifier la faillite de votre entreprise.

L’exemple classique est celui des petits fournisseurs de pièces détachées qui travaillent pour un seul gros constructeur automobile. Autre exemple, les fournisseurs de grande distribution.

Les scénarios de point unique de défaillance sont des générateurs potentiels de deux types de faillites :

  • Risque de faillites en masse 

Une dépendance 1-N entre grand distributeur et petits fournisseurs qui ne vivent que de lui, génère une faillite en masse en cas de liquidation judiciaire du gros donneur d’ordre.

  • Risque de faillites en cascade 

Quand la structure de dépendance est en forme d’arborescence (inversée) à la tête de laquelle il y’a le gros donneur d’ordre, suivi par des fournisseurs de niveau I qui eux-mêmes ont des fournisseurs de niveau II, etc.

La faillite du géant entraîne la faillite des fournisseurs de niveau I, qui à son tour, entraîne la faillite des fournisseurs de niveau II.

Si vous êtes un entrepreneur en début d’activité, votre profil de distribution de créances clients, de dettes fournisseurs et de stocks doit être clair dans votre tête. Être conscient de ce profil est la première étape.

Plus généralement, des mesures de lutte contre les points uniques de dépendance doivent faire partie intégrante de votre business model, dès sa conception, et tout au long de la vie de votre entreprise.

V – Maîtrisez votre BFR pour mieux négocier

On a déjà vu que la gestion du besoin en fonds de roulement nécessite l’optimisation de 3 délais fondamentaux : le délai de paiement des fournisseurs, le délai de rotation des stocks et le délai de règlement des clients.

En fonction de ces délais, c’est votre pouvoir de négociation auprès de vos fournisseurs et auprès de vos clients qui est en jeu.

Fondamentalement, ce pouvoir provient de votre proposition de valeur aux clients. En tant qu’entrepreneur, gérant de PME ou TPE, vous reviendrez toujours à la fondation de votre business model initial : votre proposition de valeur créatrice de richesse, pour vous et pour vos clients.

Tout l’art et la science d’optimisation du Besoin en Fonds de Roulement consiste en l’utilisation de votre pouvoir de négociation pour :

  • Rallonger au maximum les délais de paiement fournisseurs, dans la limite de votre réputation auprès d’eux
  • Raccourcir les délais de paiement clients, à travers des conditions générales de vente avantageuses pour votre entreprise.

Nous espérons qu’à ce stade vous avez une cartographie claire de l’optimisation de votre Besoin en Fonds de Roulement.  

Le BFR est un indicateur fondamental de l’analyse financière. En optimisant votre Besoin en Fonds de Roulement, vous développez votre marge de manœuvre et augmentez les chances de succès de votre projet.

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Le RSI remplacé par la SSI : quelles conséquences pour les entrepreneurs ?

RSI – Tout savoir sur le régime social des indépendants

Errances, irrégularités, dysfonctionnements….Depuis sa création en 2006, le Régime Social des Indépendants a été critiqué de toutes parts.

Au centre de ces attaques : sa complexité et son opacité.  

Pour mettre fin à ce que la cours des comptes a qualifié de « catastrophe industrielle », Emmanuel Macron avait, dès la campagne présidentielle, fait part de sa volonté de voir ce régime disparaître.

Le 26 octobre dernier, les députés ont donc adopté, à une large majorité, la suppression du RSI. Les indépendants sont désormais affiliés à la Sécurité Sociale des Indépendants (SSI).     

Pour vous aider à comprendre ce qui a changé, SmallBusinessAct vous donne quelques clefs de compréhension.

[toc]

Quels dysfonctionnements ont eu raison du RSI ?

Le Régime Social des Indépendants (RSI), instauré en 2006, avait pour rôle de garantir la protection sociale des chefs d’entreprises, travailleurs indépendants, industriels, artisans, commerçants ou particuliers exerçant une profession libérale, actifs ou retraités, et celle de leurs ayants-droits.

La mission du RSI était l’affiliation, le recouvrement des cotisations et autres contributions sociales personnelles, et le versement des prestations pour ses assurés.

Le RSI : un système d’information dépassé

Depuis son instauration en 2006, le RSI s’est confronté à plusieurs blocages notamment relatifs au système d’information.

En plus des retards, des erreurs de calculs des cotisations, l’injoignabilité des services, des recouvrements abusifs et le mode de calcul illisible des cotisations ont été régulièrement signalés par les adhérents.

Plusieurs voix se sont élevées contre ce régime, le jugeant inadapté et pointant du doigt des défaillances dans la mise en œuvre du projet initial.

Le RSI : des rapports accablants

Plusieurs rapports, dont celui de l’Inspection Générale des Affaires Sociales en 2011, ont épinglé les nombreux dysfonctionnements afférents à ce système.

Parmi ces défaillances, le Rapport de la Cour des Comptes de 2012 cite :

  • Un système d’informations défaillant,
  • Des défauts d’encaissements,
  • Des coûts et frais de fonctionnement élevés,
  • Une insuffisance dans le suivi des dysfonctionnements et dans la pertinence des indicateurs de performance retenus.
Le RSI : des rapports accablants
Le RSI : des rapports accablants

Pis encore, la Cour des Comptes a qualifié le RSI de « catastrophe industrielle ».

Malgré les différentes tentatives pour améliorer la qualité de son service, comme les différentes Conventions d’Objectifs et de Gestion (dont la dernière en date signée avec l’Etat en 2016) ou les mesures d’amélioration du service faisant suite au rapport des députés Sylviane Bulteau et Fabrice Verdier en 2015, le RSI a finalement été abandonné.

6,6 millions de professionnels concernés par la réforme du RSI

Au total, ce sont plus de 6 millions de contributeurs, dont 2,8 millions en activité, qui cotisaient au RSI.

Parmi eux :

  • Plus de 39 % sont des commerçants,
  • 36 % se déclarent artisans,  
  • 25 % ont des professions libérales.

Mais rares sont ceux qui ont toujours été entrepreneurs.

En effet, comme le souligne la CPAM, 95% des chefs d’entreprise ont, à un moment de leur carrière, été également salariés et ont donc un autre interlocuteur que le RSI…

C’est donc pour simplifier et homogénéiser le système que le gouvernement a décidé de supprimer ce régime spécifique.

Les principaux impacts de la suppression du RSI pour les entrepreneurs

L’abolition du RSI se traduit dans les faits par 3 conséquences majeures.

L’adossement au régime général de la sécurité sociale

C’est l’aspect principal de la réforme : jusqu’à présent, les travailleurs indépendants, portés par une société de portage salarial comme Jump, cotisent directement auprès d’un régime social spécifique. Ce régime sera supprimé et petit à petit, tous les entrepreneurs seront affiliés au régime général.

A l’issue d’une phase de transition de 2 ans, les fonctions du RSI seront donc progressivement reprises par les organismes du régime général tel que l’URSAFF, la CPAM …

L’objectif étant de faire bénéficier les indépendants de la même qualité de service que pour le régime général, tout en veillant à la pérennité du régime de cotisation et à faire disparaître les erreurs de gestion jugées trop fréquentes.

Autre avantage : les procédures de recouvrement devraient devenir plus simples.

L’augmentation de la CSG compensée par une réduction des cotisations salariales  

Annoncée dès la campagne présidentielle, la réévaluation de 1,7% de la Contribution sociale généralisée, pour financer la protection sociale, concernera tous les salariés à compter du 1er janvier 2018.

Les indépendants seront également affectés par cette hausse. Mais pour neutraliser cette perte de pouvoir d’achat, le gouvernement a annoncé une baisse des cotisations salariales
(le “Plan Indépendants” annoncé par le premier Ministre Edouard Philippe à la date du 5 Septembre 2017).

Les cotisations salariales diminueront de 2,15 points en janvier (diminution des cotisations famille), puis une nouvelle baisse de 1,5 points est prévue à l’automne 2018.

D’après les estimations de la CPAM, les gains estimés de cette dernière mesure concernent les 75% d’indépendants ayant un revenu inférieur à 43 000 euros.

Il promet également le maintien de certaines prestations spécifiques comme la prise en charge des cotisations pour les assurés en difficulté ou le régime des retraites complémentaires.

Le doublement du seuil d’activité de la micro-entreprise pour le régime simplifié

Pour pouvoir bénéficier du régime simplifié de l’auto-entreprise, les entreprises devaient jusqu’à présent afficher un CA inférieur à 32 100 euros pour les entreprises de services et 82 800 euros pour les activités commerciales.

Depuis Janvier 2018, le seuil d’éligibilité de la micro entreprise a doublé.

Les entrepreneurs peuvent conserver leur régime de protection sociale simplifié si leur chiffre d’affaires ne dépasse pas les 70 000 euros dans les prestations de services et reste en dessous de 170 000 euros dans les activités commerciales.

Le seuil de collecte de la TVA pour les micro entrepreneurs reste fixé à 33 200 euros.

Le RSI – SSI : une transition transparente pour les entrepreneurs

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SSI : une transition transparente pour les entrepreneurs

Malgré l’aspect brutal de cette transition, pour les assurés, le changement de régime devrait être totalement transparent. Le transfert de responsabilité du RSI vers la Sécurité Sociale des Indépendants doit se faire de manière progressive pour être définitif en 2020.

Durant cette période, les professionnels garderont les mêmes interlocuteurs et continueront d’avoir les mêmes obligations à remplir.

Un seul changement visible annonce la transition vers le régime général: les caisses de RSI seront renommées « Agences de Sécurité Sociale des Indépendants », et seront accessibles à l’adresse www.secu-independants.fr.

Les répercussions du passage du RSI à la SSI

Une conséquence de cette réforme est que les caisses du RSI vont être absorbées par les différentes branches de la Sécurité Sociale, présageant une possible spécialisation de chacune (URSSAF pour le recouvrement, CPAM pour la maladie et CARSAT pour la retraite).

Par contre, les professions libérales ne devraient pas être impactées de façon significative étant donné qu’elles disposent déjà de leur propre caisse de retraite et qu’elles ne sont affiliées au RSI que pour l’assurance maladie.

A noter que, contrairement au RSI, les travailleurs indépendants devraient pouvoir bénéficier d’un système d’assurance chômage universelle.

Enfin, la hausse de la Contribution Sociale Généralisée (CSG), qui participe au financement de la sécurité sociale, devrait également toucher les personnes anciennement affiliées au RSI.

En contrepartie, les indépendants cotiseront moins :

  • Une première baisse touchera les cotisations famille (de 2,15 points),
  • Une deuxième concernera les cotisations maladies (de 1,5 points),

Et toutes les deux devraient permettre d’augmenter le pouvoir d’achat de 75% des affiliés dont les revenus sont inférieurs à 43 000 euros annuels.

Une réforme contestée

Certaines voix s’élèvent contre le plan de transformation mis en place par l’exécutif, arguant d’une assimilation injuste des entrepreneurs aux salariés (www.atlantico.fr/decryptage/virage-rsl-emmanuel-macron-se-range-finalement-vision-mortifere-technocratie-française-2962393.html), ou, à l’instar de la Confédération des PME (CPME)  qui se dit « attachée à la prise en compte des caractéristiques des travailleurs indépendants dans la mise en place de leur futur régime de protection sociale ».  (www.huffingtonpost.fr/2017/09/05/fin-du-rsi-baisse-des-cotisations-edouard-philippe-devoile-la-reforme-des-travailleurs-independants_a_23196814/).

Si vous désirez en savoir davantage sur le nouveau régime de Sécurité Sociale des Indépendants, ou pour obtenir votre devis gratuit Comptabilité online, contactez notre équipe de Business Coachs SmallBusinessAct par mail ou par téléphone.

[Interview] Startup à découvrir : Aheron

[Interview] Startup à découvrir : Aheron

Chez SmallBusinessAct nous pensons que les expériences sont faites pour être partagées. C’est pour cela que nous avons consacré une rubrique spéciale sur notre blog : « les entrepreneurs à découvrir ». Nous y mettons en avant des entrepreneurs et des startups qui innovent et inspirent.

Si vous pensez, comme nous, que les mots « entreprendre, réussir, innover, audace, relever des défis, passion, visionnaire,  … » font partie de la même famille, alors continuez votre lecture et découvrez des expériences riches et motivantes.

Aujourd’hui, faites la connaissance de Julien Avezou, co-fondateur de Aheron.

Parlez-nous un peu de vous, de votre parcours et de Aheron.

Je m’appelle Julien et j’ai 24 ans. J’ai fait une formation en école de commerce en Angleterre, à l’Université de Warwick, au nord de Londres.

J’ai toujours aimé créer des petits business pour m’occuper et réaliser des challenges. J’ai donc créé un petit business de livraison de sushis sur mon campus universitaire, puis une petite agence d’évènementiel dans la plongée sous-marine.

Mon entreprise actuelle, Aheron, est née d’un mélange de patience et d’opportunités.

J’avais acheté un drone quand j’étais à l’université, parce que j’ai toujours aimé produire des vidéos et je me disais qu’avec un drone, je pourrais améliorer la qualité de ces dernières.

C’était vraiment un usage de loisir au départ !

Après, je suis allé sur internet et j’ai vu que sur le marché américain, le drone pouvait avoir plusieurs usages professionnels, surtout dans le domaine de l’immobilier.

En regardant le marché français, surtout là où je vis en Île-de-France, j’ai vu que le marché est loin d’être saturé, et je me suis dit qu’il y avait peut-être une opportunité à saisir ?

D’autant plus qu’en région parisienne, l’écosystème du marché immobilier est très dynamique.

Je me suis dit « pourquoi pas me lancer ?».

Aheron est officiellement lancée depuis octobre 2017, après avoir investi 6 mois en développement.

Aujourd’hui, avec mon associé Dennis, on travaille avec plusieurs agences au niveau local, mais aussi avec de grands réseaux du type Century 21, Laforêt, Stéphane Plaza Immobilier, etc.  

Nous opérons dans le milieu immobilier et uniquement en région Île-de-France pour l’instant.

Quelle est la valeur ajoutée de Aheron?

Notre mission, c’est d’apporter aux professionnels de l’immobilier un avantage compétitif, grâce à une création visuelle innovante qui combine plusieurs appareils : des drones, des caméras dynamiques, des appareils photo, etc. et qui révolutionne la communication traditionnelle du secteur.

Chaque bien a son histoire à raconter.

Nous essayons au maximum, en travaillant avec l’agence immobilière, de raconter des histoires, de les scénariser et de créer des contenus vidéo engageants à diffuser sur leurs réseaux sociaux afin de mieux cibler des acheteurs potentiels.

Nous leur apportons, aussi, des éléments de conseil, parce que certaines agences ne savent pas comment optimiser leur usage des réseaux sociaux ou encore créer une communauté.

Nous offrons ce service d’accompagnement en plus de la création de vidéo.

Par rapport à des concurrents de plus grande taille, nous avons choisi de restreindre notre zone d’activité ainsi que notre taille pour rester à l’écoute de nos clients et pour pouvoir leur proposer une offre vraiment personnalisée et de qualité.

Une anecdote à nous raconter?

Oui, tout à fait ! Pour le premier drone que j’avais acheté, j’avais réussi à me le financer en remportant un tournoi de poker.

Quand j’étais à l’université, j’adorais vraiment le poker. Sans ce tournoi, je n’aurai pas pu acheter mon premier drone et je ne serai pas en train de vous parler aujourd’hui.

Cette anecdote comporte un message : il faut suivre ses passions!

J’étais vraiment fan de poker et j’y ai investi pas mal de temps. Le fait d’avoir remporté un tournoi aussi important m’a donné un sentiment d’accomplissement et m’a donné envie d’enchainer avec un autre projet.

Finalement, c’est ce qui a permis l’achat de ce drone.

On peut dire aussi que cela a été le point de départ de notre société actuelle.

[Interview] Startup à découvrir : Aheron

Pour entreprendre et réussir, quel serait le premier facteur de succès?

Tous ces facteurs sont importants.

Dans mon secteur d’activité en particulier, je dirais « bien vendre » car nos prestations restent assez novatrices dans un secteur qui n’a pas encore connu une transformation digitale intégrale.

Il faut faire comprendre au client tous les avantages de nos services, qu’ils ignorent souvent. Donc, savoir bien expliquer et bien vendre nos services est primordial dans notre métier.

On aime bien le contact humain, on privilégie beaucoup le porte à porte pour démarcher de nouveaux clients et on arrive avec du matériel de démonstration.

Le fait d’engager le prospect directement, en face à face, augmente considérablement nos chances de signer de nouveaux contrats.

Le deuxième point, c’est de vraiment se concentrer sur le produit et sa description, et non sur le prix. Parce que le prix, au final, reste un élément secondaire, à partir duquel on peut toujours négocier une fois que le client est fan du produit.

Quel est le plus grand frein à votre croissance?

Je dirais les Ressources Humaines.

Pour le moment, on est une entreprise très jeune (6 mois d’existence) et nous ne sommes que deux dans la société.

Du coup, nous connaissons une croissance plus lente que si nous étions plus nombreux. Mais c’est un choix calculé.

La plus grande difficulté c’est la discipline de soi. Il n’y a personne pour te dire quoi faire.

Il n’y a pas d’heure de début et de fin de travail, comme dans un travail classique.

Il faut vraiment choisir un projet passionnant, un projet qui tient à cœur. Sinon, à long terme, je ne pense pas que ça pourrait durer.

Le top 3 de vos plus grands challenges?


Tout d’abord la polyvalence !

Le fait de jongler entre les tâches, de passer de la comptabilité à la prospection, au montage vidéo, tout ça en l’espace de quelques heures, peut être, parfois, assez difficile.

Deuxièmement, s’adapter à l’évolution du marché.
C’est-à-dire rester toujours vif, vigilant, observer les concurrents, etc.

Troisièmement, je dirais maintenir un niveau de santé adéquat !
Il faut toujours trouver du temps pour soi, le temps pour faire du sport, bien récupérer et faire de bonnes nuits de sommeil.

[Interview] Startup à découvrir : Aheron

Comment conciliez-vous travail et vie privée ?

J’arrive toujours à me réserver quelques moments de détente, je pense que c’est super important, surtout après avoir enchaîné une série de longues journées au travail.

Je pense qu’en tant qu’entrepreneur, on a le privilège d’avoir un contrôle sur son quotidien, donc je pense que c’est dommage de gâcher ce privilège en se limitant simplement au travail.

Un conseil pour celles et ceux qui souhaitent entreprendre?

Le premier conseil que je donnerais, ce serait tout d’abord de prendre le temps de s’écouter vraiment et de se poser les questions fondamentales : qu’est-ce qui vous rend heureux ? Qu’est-ce que vous avez envie de faire ?

Je pense que dans notre société aujourd’hui, rapidité rime avec efficacité. On n’a pas vraiment le temps pour s’arrêter et se poser des questions comme ça, du coup parfois les gens s’engagent dans la vie active trop rapidement.  

Mon deuxième conseil, c’est de bien s’entourer, avec les bonnes personnes. C’est toujours rassurant d’avoir quelqu’un pour t’épauler dans les moments difficiles.

Voilà, ça sera mes deux conseils.

Une citation ou un livre favori ? Qu’écoutez-vous comme musique en ce moment ?

Une citation de Flaubert que j’aime bien : « le succès est une conséquence et non un but ». J’aime bien, parce qu’on ne travaille pas pour gagner de l’argent, mais en fait c’est le parcours aussi qui est intéressant.

J’écoute la musique chill-house, des playlists qu’on trouve sur Youtube. C’est un genre de musique un peu électronique chill, tout simplement parce que c’est assez reposant, c’est une bonne musique de fond.

Une expérience ou réussite à nous raconter?

Un voyage par exemple, j’adore voyager.

Voilà, une fois avec deux amis, on a pris des Kayaks, on a fait le tour de Corse, environ 1600 km en un mois. On dormait sur les plages etc. Je recommanderais une expérience de ce genre à quiconque.

Votre 11ème commandement serait?

Le partage! Partager son bonheur et ses expériences, parce que quand on les partage, on les apprécie plus.

[Interview] Startup à découvrir : Ferpection

[Interview] Startup à découvrir : Ferpection

Chez SmallBusinessAct nous pensons que les expériences sont faites pour être partagées. C’est pour cela que nous avons consacré une rubrique spéciale sur notre blog : « les entrepreneurs à découvrir ». Nous y mettons en avant des entrepreneurs et des startups qui innovent et inspirent.

Si vous pensez, comme nous, que les mots « entreprendre, réussir, innover, audace, relever des défis, passion, visionnaire… » font partie de la même famille, alors continuez votre lecture et découvrez des expériences riches et motivantes.

Aujourd’hui, faites la connaissance de Thibault Geenen, co-fondateur de Ferpection.

Parlez-nous un peu de vous, de votre parcours et de Ferpection

Je travaille depuis l’année 2000 sur des projets digitaux, au développement métier de sites internet et plus récemment d’applications mobiles.

C’est dans mon dernier poste, en tant que Digital Manager chez Coca-Cola, que j’ai constaté la croissance du besoin d’écouter les utilisateurs dans ces projets et… l’absence de solution industrialisée et facile à mettre en place.

Ferpection répond à ce besoin : aider des entreprises à tester des interfaces digitales via des retours de véritables utilisateurs, grâce au crowdtesting.

Quelle est la valeur ajoutée de Ferpection?

L’agilité ! De plus en plus d’entreprises se tournent vers l’agilité pour leur développement. Très vite, elles constatent qu’elles vont devoir avoir la même agilité pour écouter les utilisateurs pour lesquels elles conçoivent ces développements.

Grâce à notre communauté de 50.000 personnes et notre plateforme technologique, nous sommes en mesure de démarrer des études du jour au lendemain et de restituer les résultats en 7 jours, contre 7 semaines pour des approches plus classiques.

[Interview] Startup à découvrir : Ferpection

Pour entreprendre et réussir, quel serait le premier facteur de succès?

“Fidéliser ses clients.“

Nous mesurons la part des clients fidèles dans notre activité et, bien entendu, leur satisfaction à travers un exercice systématique de feedback call qui nourrit à la fois la partie opérationnelle, les ventes et le développement du produit à long terme.

Enfin, nous réalisons de nombreux témoignages avec nos clients pour les valoriser et aider nos prospects à se projeter.

Quel est le plus grand frein à votre croissance?

La Gestion de la productivité.

Nous avons une approche systématique visant à identifier le rouage qui ralentit le plus notre croissance à un instant T, à comprendre les causes de ce ralentissement et à mettre en place un plan d’action dont nous mesurons ensuite l’impact par comparaison à une hypothèse.

C’est un mélange de deux méthodes : lean startup et critical chain.

Trouver l’équilibre nécessaire pour accompagner ses équipes et les faire grandir sans les laisser affronter seuls les challenges du quotidien.

Comment conciliez-vous travail et vie privée?

Mieux que lorsque j’étais salarié ! Après je délègue énormément, donc ça aide.

Un conseil pour celles et ceux qui veulent créer leur entreprise?

Prioriser ! A un instant, il n’y a pas tant d’actions qui vont réellement faire la différence dans votre activité.

Une citation ou un livre favori?

Seul sur Mars, le livre d’Andy Weir, une superbe métaphore de l’entrepreneur qui doit faire choix sur choix pour créer les conditions de sa survie. J’ai adoré.

Une expérience ou réussite à nous raconter?

Oui, nous avons construit une grille de salaire entièrement transparente pour tous les salariés et c’est un vrai facteur de confiance dans notre mode de management libéré. La parité est assurée.

Nous n’avons pas de discussions biaisées sur la performance commerciale. C’est un véritable atout et je m’apprête à la publier dans quelques semaines sur notre blog.

[Interview] Startup à découvrir : Ermeo

[Interview] Startup à découvrir : Ermeo

Chez SmallBusinessAct, nous pensons que les expériences sont faites pour être partagées. C’est pour cela que nous avons consacré une rubrique spéciale sur notre blog : « les entrepreneurs à découvrir». Nous y mettons en avant des entrepreneurs et des startups qui innovent et inspirent.

Si vous pensez, comme nous, que les mots « entreprendre, réussir, innover, audace, relever des défis, passion, visionnaire… » font partie de la même famille, alors continuez votre lecture et découvrez des expériences riches et motivantes.

Aujourd’hui, faites la connaissance de Pierre Joly, co-fondatrice d’Ermeo.  

Nous interviewons aujourd’hui un smart-entrepreneur, fondateur d’une société qui fournit une solution logicielle métier pour transformer la documentation technique en un format dynamique et interactif !

Parlez-nous de vous, de votre parcours et d’Ermeo ?

Je m’appelle Pierre Joly, je suis ingénieur Supélec de formation.

A la sortie de mes études, j’ai travaillé pendant trois ans à la SNCF en qualité d’ingénieur de méthodes et maintenance. J’étais responsable de la documentation technique d’ordinateurs industriels complexes et je faisais la relecture et la modification de ces documents.

De là est né le constat que la documentation technique n’est pas adaptée aux réalités du terrain. C’est pour cela que nous avons décidé de créer ERMEO, dans l’objectif de faciliter le travail d’un opérateur sur le terrain, en lui donnant l’ensemble des informations nécessaires, pour qu’il réalise correctement son opération de maintenance.

Quelle est la valeur ajoutée d’Ermeo?

La valeur ajoutée apportée par ERMEO, est de rendre les métiers connectés en automatisant les processus et en exploitant les données les principaux bénéfice sont :

  1. Faciliter, optimiser et fiabiliser les opérations d’interventions
  2. Centraliser les données métier nécessaires à ces interventions
  3. Apporter une vue contextualisée, centralisée et complète des opérations

Une anecdote à nous raconter ?

L’idée de création d’ERMEO est survenue lors de l’une de mes interventions au sein de la SNCF.

Un ordinateur industriel permettant de piloter un train est tombé en panne dans la gare de Marseille-Saint Charles.

Après plusieurs vaines tentatives par plusieurs techniciens, la SNCF a déployé un jet privé dans la nuit pour que je puisse me rendre au plus vite sur place et ainsi régler le problème.

Et c’est vraiment de là qu’est né le constat de la problématique à laquelle nous répondons, c’est-à-dire que la documentation qui avait été transmise à ces techniciens n’était pas adaptées aux réalités du terrain.

D’où notre lancement d’ERMEO.

[Interview] Startup à découvrir : Ermeo

Pour entreprendre et réussir, quel serait le premier facteur de succès?

Je dirai que le premier facteur de succès est de savoir se remettre constamment en question au départ pour essayer d’adapter le plus possible son produit à la demande du marché !

Quel est le plus grand frein à votre croissance ?

Le manque de ressources humaines. Et c’est pour cela que nous recrutons davantage !

Le top 3 de vos plus grands challenges ?

Le top 3 de mes plus grands challenges au quotidien :

  • Attirer les talents qui feront la réussite d’Ermeo.
  • Porter un projet sur du long terme : dans une start-up, tout est à court terme, un des enjeu est d’arriver à s’extraire de l’opérationnel pour porter une vision long terme.
  • Trouver des financements.

J’arrive à les surpasser avec une organisation militaire du temps.

[Interview] Startup à découvrir : Ermeo

Comment conciliez-vous travail et vie privée ?

Pour moi il n’y a pas de séparation. Je pense que les deux sont très intimement liés et complémentaires, l’une ne va pas sans l’autre.

Un conseil pour celles et ceux qui veulent entreprendre ?

Mon conseil pour les futurs entrepreneurs est d’être toujours optimiste.

Qu’écoutez vous comme musique en ce moment ?

J’écoute du reggae !

Une expérience ou une réussite à nous raconter ?

L’une de nos réussites est la signature de notre premier CDI au bout de 7 mois de création d’Ermeo.

Pour nous, c’était un engagement fort par rapport à nos collaborateurs.

Le fait d’avancer ensemble dans le même but est déjà une réussite en soi !

Votre 11ème commandement serait ?

Mon 11ème commandement serait : tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin.

 

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