Notes de frais : comment éviter le redressement fiscal ?

bonne gestion notes de frais

Notes de frais : comment éviter le redressement fiscal ?

Véritable bête noire du chef d’entreprise, le redressement fiscal pour remboursement excessif de frais est le premier motif de contrôle fiscal en France.

Pour ne pas vous faire épingler, des notes de frais détaillées vous permettront de justifier le remboursement des dépenses engagées à titre professionnel et d’éviter les questionnements de l’administration.

Votre cabinet d’expertise Comptable en ligne SBA Compta vous explique comment faire.

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Pourquoi faire une note de frais ?

S’il y a un élément qui n’échappe pas au contrôle de l’URSSAF lors d’un contrôle fiscal, c’est bien les notes de frais.

Ce document, qui peut être tenu via un fichier excel, un logiciel de comptabilité ou via votre cabinet d’Expertise-comptable, récapitule les dépenses engagées par le salarié à titre professionnel et lui permet de demander le remboursement auprès de l’entreprise.

Si les frais ont été demandés par l’entreprise et s’ils sont justifiés, la société est dans l’obligation de procéder au remboursement. Pour l’entreprise, cette dépense sera retirée du bénéfice imposable et exonérée de cotisations sociales.

C’est au titre de ce dernier point que l’URSSAF se montre particulièrement attentive ! L’administration fiscale cherche en effet à débusquer les remboursements de notes de frais qui déguiseraient des avantages en nature. En effet, les avantages en nature sont eux considérés comme un élément de salaires et à ce titre, sont soumis aux cotisations sociales.

Note de frais : quels sont les frais remboursés ?

Il n’existe pas de liste exhaustive des frais qui peuvent être remboursés via une note de frais.

L’administration fiscale indique uniquement que les dépenses professionnelles – pour faire l’objet d’un remboursement – doivent être engagées dans l’intérêt de l’entreprise et pour les besoins de l’activité et être proportionnées ou « raisonnables ».

Toutefois, sachez que généralement les notes de frais portent sur :

  • les frais de bouche (repas d’affaires dans la limite de 5 par mois, repas lors d’un déplacement),
  • les frais de déplacement,
  • les frais d’hôtel en cas de déplacement de plus de 50 km
  • les achats faits dans le cadre du travail (fournitures par exemple).

Quelles informations doivent figurer sur la note de frais ?

Les dépenses professionnelles doivent être détaillées dans une note de frais sur laquelle apparaissent :

  • la date de la dépense,
  • le montant exact,
  • l’identité du collaborateur,
  • en cas de repas d’affaires, doit également apparaître l’identité des convives

Quelle que soit la dépense, pour demander son remboursement et pour la justifier auprès de l’administration fiscale, il vous faudra garder vos justificatifs !

Pensez donc bien à mettre de côté toutes les notes de restaurant, les justificatifs de péage, tickets de stationnement, les notes d’hôtel… Sans ces justificatifs, vous ne pourrez pas établir de note de frais.

les frais remboursés

Note de frais : le cas particulier des frais kilométriques

Les frais kilométriques sont destinés à compenser l’utilisation d’un véhicule personnel dans le cadre professionnel.

Attention, les déplacements domicile / travail ne sont pas être pris en compte dans le calcul des frais kilométriques.

Comment procéder au remboursement des frais kilométriques ?

Avant de demander le remboursement et de déduire ces frais, vous devrez vous assurer que le voyage est justifié dans l’intérêt de l’entreprise et qu’il était motivé uniquement par des raisons professionnelles. En effet, en cas de contrôle, il sera à votre charge de démontrer ces éléments à l’administration fiscale.

  • Les frais kilométriques sont établis selon un barème qui prend en compte aussi bien le carburant que l’usure, l’entretien et l’assurance du véhicule utilisé.
  • Les frais de stationnement, de garage, de péage, par contre ne sont pas pris en compte et doivent faire l’objet d’une note de frais séparée.

Avant de demander le remboursement et de déduire ces frais kilométriques, pour être en règle, il vous faudra émettre une note de frais dans laquelle sera récapitulé tous les éléments de votre voyage.

Cette note de frais doit notamment comprendre :

  • la date du déplacement,
  • le motif du déplacement,
  • le lieu de la mission,
  • et la puissance fiscale du véhicule utilisé (justifiée avec la carte grise).

Cette note de frais est à conserver, elle vous service de justificatif en cas de contrôle.

Enfin, pour déterminer le montant à rembourser et déduire, vous devez vous appuyer sur le barème publié chaque année par l’administration fiscale. Ce barème prend en compte la puissance du véhicule et le nombre de kilomètres parcourus.

remboursement des frais kilométriques

Comment procéder au remboursement des notes de frais ?

Deux solutions s’offrent à vous pour rembourser des frais : le remboursement au réel ou le remboursement au forfait.

Le remboursement de frais professionnels au réel

Comme son nom l’indique, le remboursement au réel vous permet de rembourser au coup par coup les dépenses réellement effectuées par votre salarié à titre professionnel.

Pour obtenir un remboursement, le salarié devra vous fournir les justificatifs de la dépense et la note de frais complétée.

Attention toutefois, certains frais ne peuvent pas être remboursés selon l’engagement réel (Déménagement, télétravail…).

Le remboursement de frais professionnels forfaitaire

Vous pouvez également opter pour le remboursement forfaitaire. Dans ce cas, pas besoin de justifier les dépenses, vous remboursez vos salariés selon un forfait dont le seuil est établi par l’URSSAF.

Le remboursement forfaitaire est aussi exonéré de cotisations sociales s’il reste dans les limites fixées par l’administration.

Au delà, les frais sont soumis aux prélèvements sociaux.

Le remboursement au forfait ne peut pas concerner les chefs d’entreprise affiliés au régime des travailleurs non salariés qui doivent obligatoirement demander le remboursement au réel.

Donc si vous êtes gérant majoritaire d’une SARL, vous serez dans l’obligation d’établir une note de frais et de demander le remboursement de chacun de vos frais.

Note de frais : quel risque en cas d’absence de justificatifs ?

Si vous ne parvenez pas à mettre la main sur vos factures et justificatifs :

  • l’une des options est de vous tourner vers vos fournisseurs et leur en demander une copie,
  • exceptionnellement, vous pouvez tenter une attestation sur l’honneur de la part du client ou du fournisseur concerné

La plupart des dirigeants d’entreprise aimeraient bien se passer de la chasse aux factures disparues au moment des clôtures de bilans!

Vos pièces comptables justificatives manquantes en temps réel

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13 critères pour évaluer la qualité de votre management : où vous situeriez-vous?

criteres leadership manager

Vous souhaitez devenir un bon leader ? Pourquoi ne pas commencer par un auto-diagnostic de votre style de management, afin de voir où vous vous situez.

Votre cabinet de Comptabilité en ligne SBA Compta a traduit pour vous un article de Jeff Haden paru dans le magazine Inc. le 26 octobre dernier, et intitulé Google Evaluates Leadership Skills Using These 13 Questions. How Would You Rank? (And How Would Your Employees Rate You?)

Alors, être un bon leader, c’est quoi ?

C’est une question à laquelle Google a consacré beaucoup de temps et d’efforts.

Il est logique que l’une des plus grandes entreprises analytiques au monde utilise une partie de sa puissance d’analyse pour déterminer comment évaluer la qualité du management.

Au fil du temps, la société a déterminé les comportements-clé de ses meilleurs managers, et a demandé à leurs collaborateurs de répondre de manière anonyme au questionnaire d’évaluation du management ci-dessous, en utilisant une échelle allant de 1 (tout à fait d’accord) à 5 (pas du tout d’accord).

Jetez y un coup d’œil et essayez d’évaluer votre style de management en se basant sur les réponses de vos collaborateurs :

1. Mon manager me donne un feedback utile pour améliorer mes performances

2. Mon manager ne fait pas de micro-gestion (contrôler les moindres détails qui devraient être traités à d’autres niveaux)

3. Mon manager a beaucoup de considération pour moi en tant que personne

4. Les actions de mon manager montrent qu’il / elle valorise l’état d’esprit que j’apporte à l’équipe, même s’il est différent du sien

5. Mon manager garde toute l’équipe concentrée sur les priorités

6. Mon manager partage régulièrement les informations pertinentes de son N+1 et de ses principaux responsables

7. Mon manager a eu une discussion intéressante avec moi sur le développement de ma carrière au cours de ces six derniers mois

8. Mon manager fixe et communique des objectifs clairs pour notre équipe

9. Mon manager possède l’expertise technique (high tech, techniques de vente, expertise comptable…) nécessaire pour encadrer mon travail

10. Je recommanderais mon manager à d’autres collègues

11. Je suis satisfait de la performance globale de mon manager en tant que dirigeant d’équipe

Et enfin 2 questions à compléter par des réponses écrites :

12. Que voudriez-vous que votre manager continue de faire ?

13. Que voudriez-vous que votre manager change ?

Comment utiliser ce questionnaire pour évaluer vos compétences managériales ?

Une chose saute immédiatement aux yeux : seule l’une des 13 questions (la n°9) demande aux employés d’évaluer les compétences techniques spécifiques de leurs managers.

Toutes les autres questions d’évaluation de compétences managériales sont orientées sur les qualités personnelles (“soft skills”) telles que : la communication, le feedback, le coaching, le travail d’équipe, le respect et la considération.

L’évaluation porte donc principalement sur la manière dont les managers s’acquittent de leur travail, et non sur leur savoir.

Ce qui signifie que les meilleurs managers apportent une valeur ajoutée en aidant leurs équipes à réussir. En effet, leur succès provient du succès de l’équipe et de chacun de ses membres.

Bien entendu, on pourrait argumenter que le fait de posséder de super compétences techniques n’est pas une priorité pour les managers de Google, car il est plus facile pour cette entreprise-là de recruter et de fidéliser des personnes extrêmement compétentes que pour d’autres entreprises.

Mais cet argument ne tient pas, car en réalité, bien qu’au début la plupart des employés ont besoin de compétences techniques, très rapidement c’est la manière dont ils utilisent leurs connaissances et leurs compétences qui compte, et non sur ce qu’ils savent et peuvent faire.

Par exemple, si l’on considère la question n°2 : Mon manager fait-il de la micro-gestion? Il y a des manières d’optimiser chaque tâches dans chaque domaine, donc les meilleurs leaders cherchent à implémenter et renforcer les process et les procédures de travail.

Pour les collaborateurs toutefois, l’engagement et la satisfaction reposent principalement sur l’autonomie et l’indépendance. On est plus impliqué quand on sent qu’on a des responsabilités et un certain pouvoir non seulement de faire ce qu’on nous dit, mais de faire ce qui est juste.

Donc ils effectuent l’évaluation de leurs managers en fonction de leurs capacités à établir des normes et des directives, puis à donner à leurs employés la marge de manœuvre et l’autonomie nécessaires pour travailler de la manière qui leur convient le mieux, dans le respect de ces directives.

Les bons leaders permettent aussi à leurs employés de transformer « je dois faire » en « j’ai envie de faire », car cela transforme le travail en quelque chose qui a beaucoup plus de sens : une expression explicite des compétences, des talents et des expériences uniques de chaque personne.

C’est ce qui aide à construire une grande équipe !

Les dirigeants d’entreprises ne manquent pas de défis à surmonter ! Nous espérons que cet article vous donnera de l’inspiration pour réussir votre gestion d’équipe ! 

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Impôt sur les sociétés (IS) ou impôt sur le revenu (IR) : choisissez le bon régime fiscal

IS ou IR :Différence entre impôt sur le revenu et impôt sur les sociétés

En France, une société a le choix entre deux régimes d’imposition :

  • le régime des sociétés de capitaux,
  • le régime des sociétés des personnes.

Avec le premier, le bénéfice réalisé par l’entreprise est soumis à l’impôt sur les sociétés et avec le second, ce sont les associés individuellement qui voient la quote-part du bénéfice qui leur revient soumise à l’impôt sur le revenu.

Parfois, l’entrepreneur a le choix, parfois pas. Le choix entre les deux formes d’imposition sur les bénéfices dépend avant tout de votre statut juridique.

Alors quelle est la différence entre impôt sur les sociétés (IS) ou impôt sur le revenu (IR) ? Et quel est le bon choix pour votre projet ?

Chez SBA Compta, cabinet  de comptabilité en ligne, on aimerait que vous puissiez choisir votre mode d’imposition en comprenant bien les différences entre les deux.

Alors on vous explique tout !

Distinguer les deux modes d’imposition en infographie

Lorsqu’il crée son entreprise, l’entrepreneur a le choix, au niveau de la déclaration de création de l’entreprise, entre deux régimes d’imposition : l’IS et l’IR.

Ce choix n’est cependant pas toujours possible, car certains statuts juridiques ne le permettent pas.

Voici 2 infographies qui synthétisent l’ensemble des différences entre les 2 modes d’imposition, vos options et les particularités de chaque régime fiscal.

INFOGRAPHIE 1. Quel impôt pour quel statut juridique ?

Quel taux d'imposition choisir IR ou IS ?

Dans le cas où vous optez pour la première option (IS), les impôts seront prélevés directement sur les bénéfices de l’entreprise.

Par contre, en ce qui concerne l’IR, les impôts seront prélevés sur les rémunérations et sur les dividendes de l’entrepreneur (et éventuellement de ses associés).  

INFOGRAPHIE 2. Tableau comparatif entre l’IR et l’IS

Tableau comparatif sci IR et IS

1. L’impôt sur les sociétés (IS)

1.1. Quelles entreprises y sont soumises?

Lorsque le choix est porté sur le régime de l’impôt sur les sociétés, l’imposition est appliquée aux résultats de l’entreprise.

Les EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée), SARL (Société à Responsabilité Limitée), SAS (Société par Actions Simplifiées), SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle), SA (Société Anonyme) et SCA (Société en Commandite par Actions) sont par défaut soumis à ce mode d’imposition.

Cependant, les EURL, EIRL (Entrepreneur Individuel à Responsabilité Limitée), SNC (Société en Nom Collectif) et autres SCI (Sociétés Civiles Immobilières) peuvent en bénéficier de façon optionnelle.

1.2 Calcul de l’Impôt sur les Sociétés

Une PME dont le chiffre d’affaires ne dépasse pas 7,63 millions d’euros (hors taxes) sur la période d’imposition, dont le capital a été entièrement reversé et qui est détenue à hauteur d’au moins 75% par des personnes physiques, peut prétendre à un taux réduit.

Dans ce cas, le taux de l’IS est de 15% sur les premiers 38 120 € de bénéfices.

Au-delà, le taux normal de l’IS s’applique et le calcul est fait selon la formule suivante :

Calcul de l’Impôt sur les Sociétés

(Bénéfice imposable – 38 120) x Taux normal de l’IS

En intégrant le taux normal de l’IS pour les tranches du bénéfice supérieures à 38 120 €, le barème à appliquer est donc le suivant:

Tranches du bénéfice imposable Taux d’imposition 
Jusqu’à 38 120 € 15%
De 38 120 € jusqu’à 500 000 € 28% (pour les exercices ouverts à compter
du 1er janvier 2018)
Au-delà de 500 000 € Taux normal

Le taux normal va être abaissé progressivement entre 2018 et 2022.

Après multiplication par le taux d’imposition correspondant, les réductions et crédits d’impôts dont bénéficie l’entreprise, ainsi que les acomptes dont elle s’est acquittée, doivent être déduits du résultat.

Acomptes, échéances de paiement et excédents

Des acomptes sont à payer lorsque l’impôt de référence (celui avant imputation des réductions, crédits d’impôts et acomptes payés) dépasse 3000 €.

Ces acomptes sont dus selon l’échéancier suivant :

  • 15 mars,
  • 15 juin,
  • 15 septembre
  • 15 décembre.

Si l’entreprise a payé des acomptes d’IS, elle peut se faire rembourser l’excédent et/ou se le faire imputer sur les échéances fiscales futures, dans 3 cas :

  • Si elle accuse une perte fiscale pour l’exercice comptable considéré,
  • Si elle dégage un bénéfice fiscale inférieur aux acomptes payés,
  • Si elle bénéficie d’un crédit d’impôt supérieur à l’IS qu’elle doit.

L’IS doit être réglé au plus tard le 15 mai de l’année N+1 pour les entreprises qui clôturent leur exercice comptable le 31 décembre (lorsqu’elles déposent leur déclaration de résultat), et le quinzième jour du quatrième mois suivant la clôture de l’exercice pour les autres.

En cas de retard de paiement, l’entreprise devra s’acquitter d’intérêts de retard et accusera une majoration calculée sur le montant des sommes dont le paiement aura été différé.

2. L’impôt sur le revenu (IR)

2.2. Quelles entreprises en bénéficient ?

Les Entreprises Individuelles, les EIRL, les EURL, les SNC et les SCI (sociétés civiles immobilières) sont soumises, par défaut (et sauf exceptions) à l’IR.

Les SARL, les SAS et les SA peuvent être soumises à l’IR de façon optionnelle, sans toutefois que la durée de souscription ne dépasse cinq exercices comptables (à noter que cette limitation ne s’applique pas aux SARL de famille).

Avec ce régime d’imposition, les impôts sont prélevés sur les rémunérations personnelles de l’entrepreneur (et de ses associés, le cas échéant). L’entreprise par contre ne subit aucune imposition.

Les bénéfices perçus à travers l’entreprise sont alors imposés selon la catégorie à laquelle appartient l’activité exercée (BIC, BNC ou bénéfices agricoles).

Le choix de ce type d’imposition permet de bénéficier de certaines simplifications déclaratives et comptables, comme le régime des micro-BIC, micro-BNC ou de l’auto-entrepreneur.

2.3. Calcul de l’Impôt sur le Revenu

Le taux d’imposition applicable suit le barème progressif de l’IRPP : il comprend plusieurs taux, chacun correspondant à une tranche, dont la valeur augmente avec l’importance des revenus :

Fraction de revenu net imposable  Taux d’imposition 
Jusqu’à 9 807 € 0%
De 9 807 € jusqu’à 27 086 € 14%
De 27 086 € jusqu’à 72 617 € 30%
De 72 617 € jusqu’à 153 783 € 41%
Au-delà de 153 783 € 45%

La détermination de l’impôt brut se fait en trois étapes :

  1. Division du revenu net imposable par le nombre de parts ; le nombre de parts dépend de la situation civile et familiale, notamment du nombre de personnes à charge,
  2. Application du barème (selon tableau ci-dessus),
  3. Multiplication de l’impôt par le nombre de parts.

Calcul de l'IR : Calcul de l’Impôt sur le Revenu

3. IS ou IR, que choisir ?

Le choix entre les deux régimes d’imposition se fait essentiellement sur la base des prévisions financières de l’entreprise.

En fonction de celles-ci, il est possible d’optimiser la fiscalité d’une entreprise et des associés qui l’ont créé. Il est donc plus prudent de se faire conseiller par un professionnel de l’expertise comptable lors du processus de création, afin de démarrer votre projet sur de bonnes bases.

3.1. Les principales questions qu’il faut se poser

  • Quelle est la stratégie financière de l’entreprise ? Quelle est l’importance du bénéfice prévu ? Comptez-vous réinvestir une part des bénéfices ?
  • Comment sont rémunérés les fondateurs ? Comptez-vous redistribuer des dividendes ? Quand et à quelle fréquence comptez-vous le faire ?
  • Quelle est la situation fiscale des fondateurs ? Ont-ils d’autres sources de revenus ? Plus particulièrement, quelles sont les autres revenus des membres de leur foyer respectif ?
    Et, en prenant en considération les prévisions financières réalisées, leur serait-il fiscalement plus intéressant d’être soumis à l’IR ou à l’IS ?

Bien évidemment, les associés doivent se mettre d’accord sur le choix du régime, d’autant que le calcul des cotisations sociales en dépendra également. En effet, ces dernières sont calculées sur le montant du bénéfice pour l’IR et sur le montant des rémunérations et des dividendes pour l’IS .

La perspective de pouvoir bénéficier de certains avantages fiscaux doit réellement peser dans la décision de souscrire à tel ou tel régime.

3.2. Choix de l’Impôt sur le Revenu

  • Par exemple, une Jeune Entreprise Innovante aura intérêt à opter pour l’IR plutôt que pour l’IS, afin que l’entrepreneur et ses éventuels associés puissent directement bénéficier de l’exonération d’impôt.
  • Soumis au régime de l’IR, que l’entrepreneur décide de distribuer ou pas les bénéfices engendrés, ils seront obligatoirement taxés selon le barème progressif de l’IRPP.

3.3. Choix de l’Impôt sur les Sociétés

  • Les bénéfices réinvestis sont taxés en totalité dans le régime de l’IR mais seuls les bénéfices nets (c’est-à-dire après IS) sont soumis à d’autres taxations dans le régime de l’IS.
  • Attention : les bénéfices distribués sont doublement taxés dans le cas de l’IS (ils sont imposés à l’IRPP après avoir été imposés à l’IS au niveau de l’entreprise, c’est ce qu’on appelle la double imposition qui se produit lorsque des dividendes sont versés aux associés), la rémunération du dirigeant étant déductible dans ce cas de figure mais pas dans le régime de l’IR.
  • Dans le cas de l’Impôt sur les Sociétés, une fois que l’entreprise a été imposée selon l’IS, si elle décide de ne pas distribuer ses bénéfices, ceux-ci ne seront pas ré-imposés selon l’IR ou d’autres impôts.
  • Il est donc préférable d’opter pour l’IS dans le cadre d’une activité où il est important de réinvestir tout ou partie des bénéfices dégagés.

Ainsi, chaque entreprise et chaque projet a ses propres spécificités qu’il est utile de prendre en considération pour choisir, lorsque c’est possible, le régime fiscal le mieux adapté à votre activité et à votre situation personnelle.

De plus, chaque système a ses propres spécificités et il est préférable de solliciter l’aide d’un bon expert comptable avant de choisir le régime qui vous convient le mieux.

Enfin, le taux d’impôt sur les sociétés, suite à l’article 41 de la loi de finances de 2018, devrait progressivement passer de 33,1/3% en 2017 à 25% en 2022, de quoi rendre le régime de l’IS plus attractif, sachant toutefois que le taux réduit pour les PME qui y sont éligibles sera maintenu à 15% pour la première tranche de bénéfices jusqu’à 38 120 €.

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Réussir la mise en conformité RGPD dans votre entreprise

Mise en conformité RGPD : la compliance de l'entreprise

Le RGPD, vous avez entendu parler de ce mot, vous connaissez sa signification…. mais vous n’avez pas encore pris le temps de vous mettre en conformité?

Pas de panique, il n’est jamais trop tard pour bien faire. Les TPE et PME disposent encore d’un délai de grâce… mais ne tardez pas!

Votre cabinet de comptabilité en ligne SBA Compta vous explique en quoi consiste ce règlement et surtout, comment réussir votre mise en conformité au RGPD.

RGPD – définition

Le règlement général sur la protection des données est mis en application depuis le 25 mai 2018 dans tous les États membres de l’UE. Il constitue le texte de référence en matière de protection des données à caractère personnel.

Ayant pour but la protection de la vie privée des utilisateurs d’internet, il est perçu comme un frein à l’innovation et la digitalisation pour certains professionnels dont le travail repose essentiellement sur le traitement de ce genre de données.

Qu’est ce qu’une donnée personnelle ?

Une donnée personnelle ou encore une donnée à caractère personnel est toute information susceptible d’identifier une personne physique d’une façon directe ou indirecte.

Une donnée à caractère personnel, cela peut être :

  • nom
  • photo
  • empreinte
  • adresse postale
  • adresse mail
  • numéro de téléphone
  • numéro de sécurité sociale
  • matricule interne
  • adresse IP
  • identifiant de connexion informatique
  • enregistrement vocal…

Pourquoi mettre en place le RGPD ? 

Les évolutions technologiques récentes surtout l’avènement de la big data ont amené de nouveaux défis.

Chacun de nous utilise des ordinateurs ou des appareils mobiles pour se connecter sur les réseaux sociaux ou télécharger des applications, et le fait que les données personnelles soient exposées présente un risque d’atteinte à la vie privée.

Par exemple, certaines données à caractères personnelles sont sensibles, car elles touchent à des informations qui peuvent donner lieu à de la discrimination ou à des préjugés.

Elles ne peuvent être collectées que par consentement explicite de la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés), et dans des cas particuliers qui concernent généralement l’intérêt public.

En 1978, la loi française “ informatique et libertés ” a été instaurée pour faire face à ce risque. On peut considérer que le RGPD est la continuité de cette loi, avec la prise en charge des enjeux actuels tels que les médias sociaux et les applications mobiles.

Le Parlement européen a adopté le RGPD, remplaçant ainsi les lois nationales de protection de données et la directive 94/96/CE.

Le RGPD contient entre autres des dispositions qui obligent les entreprises à protéger les données personnelles des citoyens européens pour toutes les transactions effectuées dans les États membres de l’Union.

Le RGPD réglemente également l’exportation de données personnelles en dehors de l’Union Européenne.

Vous pouvez consulter le règlement complet en version pdf depuis ce lien.

Qui doit se mettre en conformité au RGPD? 

La mise en conformité au RGPD concerne tous les organismes publics ou associatifs se trouvant en Europe ou en dehors du vieux continent et qui offrent des services ou prestations impliquant le traitement de données à caractère personnel de résidents européens.

Sont également concernés par ce règlement :

  • Les prestataires de services informatiques tels que l’hébergement des sites webs, l’emailing, la maintenance.
  • Les développeurs et intégrateurs de logiciels et solutions informatisées.
  • Les boîtes de communication et les agences spécialisées dans le digital marketing et qui ont l’habitude de traiter des données personnelles pour leurs comptes ou ceux de leurs clients.
  • Tous les sous-traitants dans ces domaines, même s’ils se trouvent en dehors des États membres de l’UE.

Quand est-ce que la mise en conformité au RGPD sera- elle appliquée?

La mise en conformité au RGPD est entrée en vigueur le 25 Mai 2018, mais selon Jean Lessi du CNIL : « Le 25 mai 2018 n’est pas une date couperet ».

C’est une étape où les entreprises doivent montrer des signes d’avancement dans la mise en conformité au RGPD.

Quelles sanctions sont appliquées si votre entreprise n’est pas conforme au RGPD ?

En cas de non conformité au RGPD, vous risquez de subir des sanctions administratives qui peuvent atteindre, selon la catégorie de l’infraction, jusqu’à 10 ou 20 millions d’euros, ou dans le cas d’une entreprise, jusqu’à 2% ou 4% du chiffre d’affaires annuel.

Les étapes de la mise en conformité RGPD (procédure)

Désormais, la CNIL a commencé à distribuer des amendes aux grandes entreprises. Les PME suivront bientôt, alors ne tardez pas!

Voici les étapes à faire pour se préparer à la mise en conformité au RGPD :

1. Nommer un DPO (Délégué à la Protection des Données)

La plupart des organismes publics ou privés qui sont concernés par le RGPD doivent désigner un délégué à la protection des données.

Les DPO seront chargés de:

  • Veiller à ce que la loi soit respectée
  • Former le personnel dans la conformité au règlement
  • Réaliser des audits internes

Ils doivent avoir les ressources nécessaires pour faire leur travail ainsi que les accès aux données. Il ne faut en aucun cas entraver leur travail.

2. Recenser les traitements de données personnelles

Tous les organismes qui traitent des données personnelles dans le cadre de leurs activités doivent tenir un registre des traitements.

Pouvant être consulté à n’importe quel moment par la CNIL, votre registre doit comporter :

  • Le nom ainsi que les coordonnées de celui qui traite les données,
  • Le type de destinataire auquel les données ont été ou seront envoyées,
  • Le but de cette collecte de données.

La CNIL recommande de tenir un registre pour chaque activité nécessitant le traitement de données personnelles, alors n’oubliez pas de prendre ce point en considération si vous avez plusieurs activités de ce genre.

Pensez également qu’un traitement de données personnelles n’est pas nécessairement informatisé : les fichiers papiers sont également concernés et doivent être protégés dans les mêmes conditions.

3. Trier les données et identifier le périmètre des données sensibles

Vous devez trier vos données selon leur degré de nécessité par votre activité, et procéder au cryptage des données les plus sensibles.

Sont considérées comme données sensibles :

  • Les données révélant l’origine prétendument raciale ou ethnique
  • Les opinions politiques
  • Les convictions religieuses ou philosophiques
  • L’appartenance syndicale des personnes
  • Des données génétiques et biométriques
  • Des données concernant la santé
  • Des données concernant la sexualité des personnes
  • Des données relatives aux condamnations pénales ou aux infractions
  • Le numéro d’identification national unique (NIR ou numéro de sécurité sociale)

4. Faire un emailing de consentement

Dorénavant, si les entreprises veulent récolter des données personnelles, elles doivent avoir au préalable un consentement écrit, clair et explicite de l’internaute. Elles doivent également s’assurer que les enfants en dessous d’un certain âge aient bien reçu le consentement de leurs parents ou d’un tuteur légal.

Créez un mail expliquant les conditions d’utilisation de vos services et demandant le consentement de vos utilisateurs.

Même si ce n’est pas suffisant à moyen terme, c’est déjà le premier pas pour vous assurer d’être en règle avec la loi et de votre mise en conformité au RGPD.

Vérifiez que vos utilisateurs vous fournissent un consentement écrit, clair et explicite de l’internaute.

Par où commencer pour obtenir le consentement de ses contacts ?

4.1 Commencez par créer un formulaire de demande d’autorisation

Ce formulaire doit expliquer clairement que vous allez utiliser certaines données et dans quel but, et demander l’autorisation du destinataire, avec par exemple une case à cocher (mais attention, pas une case précochée).

4.2 Ensuite créez un mailing renvoyant au formulaire

Créez un mail expliquant les conditions d’utilisation de vos services et demandant le consentement de vos utilisateurs pour la collecte de données, l’envoi de courriels d’information ou d’offres promotionnelles.

Conservez bien les données de consentement données par vos prospects / clients. Gardez cette liste dans un dossier à part, afin de parer à toute éventualité.

5. Revoir les contrats avec vos prestataires et sous-traitants

Identifiez bien l’ensemble de vos sous-traitants et rassemblez tous vos contrats conclus avec vos différents prestataires. Vous devez vous assurer qu’ils seront conformes au nouveau règlement RGPD.

Le cas échéant, vous devez les amender sur la base de la clause type fournie par la CNIL, qui reprend les exigences posées par le RGPD.

6. Instaurer une charte de bonne pratique

Afin d’informer vos employés sur la manière dont ils doivent désormais réaliser la collecte et le traitement des données, pensez à créer des règles et des procédures internes sur les sujets suivants :

  • Transparence de l’information : à chaque fois que vous collectez des données personnelles, le support utilisé (formulaire, questionnaire, etc.) devra comporter des mentions d’informations (finalité, fondement juridique, durée de conservation, modalités d’utilisation de ces données…).
  • Conditions d’accès, durées de conservation et règles d’archivage (ex : définir clairement qui doit pouvoir accéder à quelles données dans votre entreprise, poser des règles automatiques d’effacement ou d’archivage au bout d’une certaine durée dans vos applications).
  • Prises de mesures pour une sécurisation optimale des données.
  • Processus de notification à la CNIL en cas de failles de sécurité.
  • Processus de traitement de réponse aux demandes d’exercice des droits des personnes (droits d’accès, d’opposition, de rectification et de suppression des données ainsi que leur droit à la limitation, à la portabilité ou à l’oubli).

La conformité au RGPD est un sujet qui fera parler de lui encore plus dans les mois à venir, nous espérons que nous vous avons fourni les informations nécessaires pour y voir plus clair.

Vous avez encore des questions ?

Votre expert comptable SBA Compta met à votre disposition un service de coaching par téléphone ou chat avec des experts en gestion d’entreprise.

Nos Business Coachs vous apportent tous les conseils juridiques, fiscaux et financiers dont vous avez besoin.

Et nous faisons également :

  • Vos contrats de travail, bulletins de paie, déclarations sociales
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Boostez vos ventes en créant une Unique Selling Proposition (USP) efficace

Comment élaborer sa proposition de valeur unique

Pour réussir un projet d’entreprise, il y a mille et un détails qu’il faut accomplir correctement.

Même quand vous aurez fini de mettre en place tous les éléments essentiels (votre stratégie marketing, votre service clients, votre site web, votre compta, etc), vous remarquerez peut-être que vous n’avez pas encore réussi à obtenir le nombre souhaité de clients ou encore, pas réussi à atteindre la bonne cible clients pour votre entreprise.

Si vous travaillez dur sans rien obtenir en retour, c’est frustrant. Et c’est encore plus énervant si vous n’avez aucune idée précise de ce qu’il vous faudrait changer pour améliorer vos performances.

Avez-vous déjà réfléchi à votre Unique Selling Proposition (USP) ?

Si ce n’est pas le cas, commencez pas ça. Cela vous mettra peut-être sur la bonne voie.

Votre expert en comptabilité en ligne SBA Compta revient avec vous sur ce concept et vous livre toutes les étapes pour rédiger une Proposition de valeur unique qui fait mouche.

Qu’est-ce qu’une Unique Selling Proposition USP?

Unique Selling Proposition, définition

On l’appelle « USP », « proposition de valeur unique » ou « Unique Selling Proposition ». Le nom n’a pas d’importance, l’essentiel c’est d’avoir une proposition qui soit utile à votre entreprise.

En bref, une Unique Selling Proposition est un argument de vente qui vous différencie de vos concurrents du point de vue commercial.

En d’autres mots, pourquoi un client choisirait-il votre marque au lieu d’une autre ?

Cette création de valeur est un élément essentiel de votre stratégie marketing, et sans doute plus importante que votre slogan, votre historique ou même plus importante que votre description de produit ou de service.

Une Unique Selling Proposition doit expliquer à vos prospects, en quelques secondes, le bénéfice spécifique et la valeur ajoutée apportée par votre produit ou service.

Quelle différence entre une Unique Selling Proposition et d’un slogan?

Beaucoup sont ceux qui confondent un concept, un slogan et une USP. La différence est facile à cerner. Les trois sont des déclarations courtes, liées à votre entreprise et communiquées à vos clients de façon à être faciles à mémoriser.

Cependant, c’est tout ce qu’ils ont en commun !

Même si un slogan ressemble à une Unique Selling Proposition, cette dernière apporte plus de précisions qui définissent l’entreprise avec moins de langage fleuri.

Ci-dessous les différences essentielles entre un slogan et une USP :

  • Un slogan ne doit contenir que quelques mots. Il doit marquer l’esprit de vos prospects, donc être bien tourné, attractif (plutôt musical, joli, ou drôle selon l’image que vous voulez donner) et utilise un langage malin.
  • Une USP est davantage dirigée vers le bénéfice apporté à votre client. A quel avantage votre client doit s’attendre quand il collabore avec vous ?
    La proposition de valeur unique est plutôt descriptive et elle touche le cœur de la particularité de votre entreprise qui la distingue des autres concurrents, au lieu de se concentrer sur les jeux de mots et l’aspect attractif.

Comment créer votre Unique Selling Proposition?

Maintenant que vous comprenez pourquoi vous avez besoin d’une unique selling point, il faut savoir comment la définir.

Unique Selling Proposition: créer de la valeur ajoutée pour votre client

USP – Etape N°1 : Déterminez votre valeur ajoutée

La première étape pour circonscrire votre USP, c’est de faire une liste de toutes les choses que vous pratiquez et qui sont uniques et particulières à votre entreprise.

  • C’est le moment du brainstorming, alors ne vous censurez pas. Juste, écrivez la liste.
  • Si vous craignez d’être dans un marché saturé, pensez aux détails que vous fournissez avec soin et qui vous aident à vous démarquer. Trouvez le truc spécial qui rend votre entreprise unique.

La meilleure méthode, c’est de se poser cette question: quel problème puis-je résoudre pour mes clients ?

Vous devrez le faire en pensant :

  • à la manière dont votre projet d’entreprise répond à une demande effective des consommateurs, parce que chaque produit ou chaque service que vous proposez apporte une aide spécifique aux problèmes de votre clientèle.
  • à votre business model, c’est-à-dire la manière dont votre entreprise crée de la valeur ajoutée.
  • aux raisons pour lesquelles les clients vous choisiraient vous particulièrement, plutôt qu’un concurrent.

Alors, quel est le besoin auquel vous répondez ?

Dans certains domaines, la réponse sera claire, comme tout produit ou service relatif aux domaines de la santé ou du bien-être.

Si par contre, vous travaillez dans un domaine qui n’est pas orienté vers des problèmes spécifiques, il vous reste néanmoins des moyens avec lesquels vous pouvez aider vos clients.

Proposition de valeur : exemple

Disons que vous créez une application de jeux. A quoi peut servir donc votre application? Est-ce qu’elle augmente l’agilité intellectuelle ? Est-ce qu’elle fait rire ? Est-ce qu’elle regroupe des amis à travers le monde ?

Peu importe son importance, écrivez-le!

Si vous travaillez dans une entreprise de service comme la comptabilité, l’immobilier ou le webdesign, est-ce qu’il y a un détail de vos prestations que le client peut juger unique ?

  • Si vous êtes un assistant virtuel, vous découvrirez que vos clients aiment le fait que vous les appeliez chaque mois en appel vidéo.
    Peut être que vous pensez que ça ne fait pas partie de votre travail, mais que vos clients le considèrent comme un avantage important, parce qu’ils peuvent avoir le meilleur des deux mondes : un assistant « virtuel » qu’on peut voir en monde « réel ».
  • Si vous travaillez dans une société de logiciels qui fournit un service de messagerie instantanée et que vous pensez que beaucoup de sociétés offrent le même service, ce qui vous en démarque pourrait être votre équipe de service client.
    Votre valeur ajoutée est peut-être cette équipe rapide à répondre à tous les messages, réactive face aux demandes des clients…

Notez bien : Ce n’est pas grave de ne pas être le seul sur le marché à fournir un produit ou un service, vous avez juste besoin de proposer une valeur ajoutée marketing qui vous distingue de vos concurrents.

Pour ce faire, faites l’inventaire de vos méthodes d’attraction de prospects, d’obtention de clients et vos relations clientèles.

USP – Etape N°2 : Demandez l’avis de vos clients

Si vous n’avez pas réussi à trouver en quoi vous êtes unique, essayez de le demander à vos clients existants. Cela peut être une très bonne méthode pour déterminer ce que vous faites le mieux.

Découvrir les avis et le feedback de vos clients sur vos prestations n’est pas du tout difficile. Vous devez juste leur demander ce qu’ils aiment le plus dans votre travail.

  • Si vous avez déjà rédigé votre liste d’idées, vous pouvez vérifier si leurs avis correspondent à ce que vous avez déjà écrit. D’ailleurs, il se peut que vous découvriez d’autres détails surprenants que vous ignorez. Votre quête vous permettra de vous évaluer et de booster votre confiance en vous.
  • Si vous décidez de demander les avis de vos clients, vous pouvez le faire à travers un sondage rapide par email ou par téléphone.
  • Si vous choisissez de faire un sondage électronique, posez des questions ouvertes pour qu’ils puissent vous expliquer ce qu’ils pensent vraiment sans se limiter à un QCM ou à des questions suggestives.

USP marketing pour vous démarquer de vos concurrents

USP – Etape N°3 : Passez à la formulation

Maintenant que vous savez ce qui vous démarque après enquête, reste à rédiger votre unique selling proposition.

Il y a plusieurs formules disponibles pour rédiger une USP efficace, mais vous pouvez aussi le faire sans suivre une formule précise.

Voici quelques indicateurs pour vous aiguiller :

Cet exercice prendra un peu du temps et ce n’est en aucun cas un « tout du premier coup ». A savoir aussi que votre USP peut changer avec le temps, en fonction de l’évolution de votre entreprise.

Lorsque vous finissez de rédiger un brouillon satisfaisant de votre argument de vente unique, testez-le. Demandez l’avis de vos clients et de quelques prospects. Vous pouvez aussi demander l’avis de vos amis et de votre famille.

Le but de votre Unique Selling Proposition : vous permettre de convaincre plus de prospects en apportant de la clarté à votre argumentaire commercial.

Et une fois que j’ai mon Unique Selling Proposition?

Maintenant que vous avez une Unique Selling Proposition efficace, qui met en valeur les avantages concrets de votre produit et le différencie de la concurrence, que devez-vous faire ?

  1. Faites-la bien ressortir sur tous vos supports de communication, en particulier la page d’accueil de votre site web.
  2. Surtout, faites coïncider votre proposition de valeur unique et votre Business Model, c’est-à-dire concrétisez les bénéfices annoncés dans votre USP et délivrez la valeur promise. Rien de pire pour votre réputation qu’une promesse non tenue.
  3. Pensez à modifier votre USP chaque fois que votre marché cible change et au fur et à mesure que vos clients exigent davantage.

Au fil du temps, l’exercice sera plus facile et vous mettrez de moins en moins de temps à élaborer une proposition de valeur efficace.

SBA Compta, votre partenaire comptable en ligne, peut rendre le processus de rédaction de votre Unique Selling Proposition plus facile et plus efficace.

[Interview] Startup à découvrir : Mayence

mayence logo

Chez SmallBusinessAct, nous pensons que les expériences sont faites pour être partagées. C’est pour cela que nous avons consacré une rubrique spéciale sur notre blog : « les entrepreneurs à découvrir». Nous y mettons en avant des entrepreneurs et des startups qui innovent et inspirent.

Si vous pensez comme nous que les mots « entreprendre, réussir, innover, audace, relever des défis, passion, visionnaire… » font partie de la même famille, alors continuez votre lecture et découvrez des expériences riches et motivantes.

Aujourd’hui, faites la connaissance de Xavier de Fouquières, fondateur de Mayence.

Xavier de Fouquières, parlez-nous de vous, de votre parcours et de Mayence

Un parcours de communicant, puisqu’après mes études j’ai rejoint le groupe publicitaire FCA puis Havas où l’on m’a proposé de reprendre et redresser des filiales spécialisées un peu laissées à l’abandon.

12 années de direction d’agences instructives avec un formidable patron en la personne de Bernard Brochand.

Je quitte Havas peu de temps après le départ de Bernard et fonde Mayence dans les années 1994. Agence de création pendant 7 ans qui devient progressivement centrale d’achats pour les dépenses hors média des grandes multinationales.

Quelle est la valeur ajoutée de Mayence ?

Il faudrait demander à nos clients qui en parlent mieux !

D’abord notre offre. Nous sommes une agence dédiée au point de vente.

Nous proposons une offre complète mettant en valeur une marque sur son point de vente : vitrines, agencement mobilier, PLV, présentoir, packaging, édition…

Nos clients sont principalement dans les univers du luxe, de la cosmétique, du parfum, du bien être ou de la santé…

Notre approche est transverse et notre organisation en interne se rapprocherait de la méthode Agile : travail en équipe, par projet, sans esprit de silos par services.

Nos ingénieurs assurent la faisabilité des idées créatives, notre service logistique assure le montage, et le recyclage. Nous suivons de nombreuses formations par des consultants passionnants pour proposer des solutions environnementales évidentes aujourd’hui.

Depuis toutes ces années avez-vous des anecdotes à nous raconter ?

Oui mille! Nous avions constitué il y quelques années un bêtisier des plus belles « perles ». Il est tombé en désuétude tant la compétence de nos interlocuteurs en merchandising ou marketing de nos clients est de haut niveau.

Juste une petite, lors de la création de Mayence. Un ami qui avait une société de post prod nous avait prêté un bureau, une table et 3 chaises. Nous étions 4 ! Vous arrivez tôt…

Pour entreprendre et réussir, quel serait le premier facteur de succès ?

Tout le monde y va de son conseil. En fréquentant des clubs d’entrepreneurs, j’ai vite compris que chaque histoire est unique.

Certains commencent avec un premier client, d’autres testent leur idée pendant de long mois… aussi mon seul conseil pour entreprendre et espérer réussir : vous devez savoir au fond de vous-même si vous êtes un entrepreneur. C’est tout simple.

Vous ne savez pas, mais gagner plus d’argent ou ne plus voir la tête de votre chef de service vous tente ? Laissez tomber.

D’après vous, quelle est la plus grande difficulté d’un entrepreneur au quotidien ?

  • Garder le nez sur le guidon et les yeux vers demain.
  • Apprendre à déléguer.
  • Rester calme devant la règlementation française.
  • Regarder, écouter ses collaborateurs.
  • Décider (hé oui) Comme disait Michel Audiard : “un c** qui avance ira toujours plus loin qu’un intelligent assis”.

mayence plv

Le top 3 de vos plus grands challenges ?

Gagner il y a 15 ans un budget 3 fois plus gros que notre CA annuel.

Embaucher aujourd’hui les meilleurs sur une intention, une vision de ma part. Sans preuve. Juste la confiance.

Avoir réussi un changement culturel en 4 ans avec succès et croissance.

Comment conciliez-vous travail et vie privée ?

J’ai une femme qui veille au grain avec douceur mais fermeté…tout en comprenant qu’elle est avec un chef d’entreprise et pas un cadre libre à 18h.

Votre conseil aux futurs entrepreneurs ?

Veiller aux détails.

Soyez têtu mais pas obtus.

Gardez-vous des plages horaires de décompression.

Votre onzième commandement serait ?

Se pardonner à soi-même et aux autres, tous les jours, pour avancer.

 

Prélèvement à la Source : la synthèse en 12 points clés

Le prelevement à la source 1

Le prélèvement à la source (ou retenue à la source) est un prélèvement fiscal qui consiste à faire retenir l’impôt dû au titre des revenus par un tiers payeur. Il s’agit en quelque sorte d’un acompte sur l’impôt dû par un contribuable.

La déclaration de revenus de cette année sera la dernière, avant d’accueillir le nouveau régime de prélèvement à la source qui entrera en vigueur le 1er janvier 2019. Source de nombreuses questions, ce changement inquiète les contribuables et les entreprises.

Alors qu’est-ce que le prélèvement à la source ? Qu’est-ce qui change ? Quels sont les taux applicables ?

Votre expert comptable en ligne SBA Compta vous donne toutes les explications sur le prélèvement à la source en 12 questions essentielles.

[toc]

1. Le prélèvement à la source, qu’est-ce que c’est ?

Le prélèvement à la source est une méthode de collecte de l’impôt qui consiste à prélever les sommes dues au fisc au moment du versement des revenus au contribuable :

  • Cette valeur est prélevée pour l’Etat par l’intermédiaire d’un tiers payeur (entreprises, banques, caisses de retraites…).
  • Le prélèvement à la source permet la collecte des impôts en temps réel, c’est à dire au moment où le salaire est versé.

Pour le contribuable, il présente l’avantage de supprimer l’effet de décalage que l’on connaît dans une situation où l’impôt est prélevé avec un an de retard et qui impacte durement les contribuables dont les revenus baissent d’une année sur l’autre (situation de chômage, retraite…).

Concrètement :

  • Le prélèvement à la source concernera les salaires, les allocations chômage et les pensions de retraite.
  • Il entre en vigueur en France au 1er janvier 2019, alors qu’il est déjà appliqué dans de nombreux pays européens à l’instar de la Grande Bretagne, de l’Allemagne, des Pays-Bas ou de la Belgique.
  • Le taux d’imposition a été communiqué au salarié au moment de sa déclaration d’impôts sur les revenus et apparaît également sur l’avis d’imposition que vous allez bientôt recevoir si ce n’est déjà le cas.
  • Les impôts seront prélevés mois par mois au fil de l’eau. Autrement dit, vous serez prélevé par exemple en janvier 2019 de votre impôt de janvier 2019 sur votre net imposable de janvier 2019.
  • L’année 2018 est donc une année « blanche ». Vous ne paierez pas d’impôts sur cette année (sauf revenus « exceptionnels » et autres, cf. question 3).

2. Qui est concerné ?

Sont concernés par ce nouveau mode de prélèvement la quasi-totalité des revenus.

Salariés, retraités, indépendants, demandeurs d’emploi, en arrêt maladie ou en congé maternité, tous seront concernés par le prélèvement à la source.

A noter que la réforme du 1er janvier 2019 concerne:

  • les revenus professionnels
  • les revenus fonciers.

3. Le prélèvement à la source pour l’entreprise (tiers payeur)

L’impôt sur le revenu sera à partir de 2019, collecté par les entreprises pour l’Etat. Il apparaîtra sur les feuilles de paie des employés au même titre que les cotisations sociales déjà récoltées par l’employeur.

  • Pour les retraités et les chômeurs, ce sont les caisses de retraite et d’assurance-chômage qui se chargeront du recouvrement.
  • Les travailleurs indépendants, de leur côté, verseront un acompte tous les trois mois sur la base de leurs revenus précédents et ajustés en fonction de leur revenu réel.
  • C’est l’administration fiscale qui se chargera de calculer le taux de prélèvement pour chaque employé et le transmettra aux entreprises via la Déclaration Sociale Nominative.
  • Les employeurs auront, selon leur taille, entre 8 jours et 3 mois pour reverser l’impôt sur le revenu à l’administration fiscale.

4. Imposition 2018 : année blanche?

En théorie, le contribuable devrait s’acquitter en 2019 de l’impôt sur le revenu de 2018 et 2019.

Mais afin d’éviter une double imposition au cours de l’année 2019, le gouvernement a créé le CIMR, Crédit d’Impôt de Modernisation du Recouvrement, qui devrait permettre à certains foyers de bénéficier d’une année blanche pour les revenus de 2018 !

Attention! Cela ne concerne pas tous les revenus !

Quels sont les revenus concernés par le CIMR ?

Le mécanisme du CIMR (Crédit d’Impôt Modernisation du Recouvrement) permettra de neutraliser l’impôt sur les revenus habituels (salaires, retraites, revenus récurrents…) de 2018.

Il s’agit d’un coefficient destiné à s’assurer que l’ ”annulation” de l’impôt sur le revenu 2018 s’applique uniquement aux revenus habituels des ménages, et non à des revenus exceptionnels.

le prelevement a la source 2

5. Qu’en est-il des travailleurs indépendants ?

En ce qui concerne les indépendants, l’impôt fera l’objet d’acomptes payés sur une base mensuelle ou trimestrielle.

Le montant de ces acomptes sera déterminé par l’administration fiscale suite à la déclaration des revenus de 2017 au printemps 2018.

En septembre 2019, le montant de l’acompte sera mis à jour pour intégrer d’éventuels changements puis il sera réactualisé en septembre de chaque année.

Au lancement d’une nouvelle activité, le travailleur indépendant aura le choix :

  • verser un acompte qui aura été estimé à partir de bénéfices prévisionnels,
  • attendre le mois de septembre de l’année suivante pour liquider son impôt et régulariser sa situation.

La première solution lui permettra de ne pas avoir à subir une régularisation conséquente l’année suivante.

6. Prélèvement à la source : comment ça marche ?

6.1 Le prélèvement à la source sur les salaires et retraites

La retenue à la source est en principe effectuée mensuellement par l’employeur (ou par l’organisme qui verse le salaire perçu par l’employé) en ce qui concerne les salaires et les retraites.

L’employé quant à lui doit communiquer à l’administration tous les éléments nécessaires au calcul de l’impôt dû.

6.2 Le prélèvement à la source sur les revenus locatifs

En ce qui concerne les revenus locatifs, la retenue se fait sous la forme d’un acompte calculé sur la base d’un montant forfaitaire qui sera régularisé par la suite.

Selon les cas, elle peut être effectuée par le bailleur, le preneur ou l’agence immobilière.

6.3 Le prélèvement à la source sur les revenus de placements

Concernant les revenus de placements, la retenue peut être effectuée à la source par la banque.

Cette dernière retiendra là aussi un montant forfaitaire qui aura soit un caractère d’acompte soit un caractère libératoire.

7. Quels sont les taux de prélèvement appliqués ?

Il faut savoir qu’il y a trois taux de prélèvements différents !

7.1 Le Taux de prélèvement personnalisé

Un taux de prélèvement dit « personnalisé » sera appliqué à chaque foyer fiscal.

Le prélèvement à la source sera effectué par défaut selon votre taux personnalisé (taux du foyer) calculé sur la base de votre dernière déclaration de revenus et que vous pouvez consulter sur impots.gouv.fr.

Sinon, chaque contribuable est libre de choisir un taux « individualisé » ou « neutre » :

7.2 Le Taux de prélèvement individualisé

Il représente une répartition différente de l’impôt entre les conjoints mariés ou pacsés, afin de mieux tenir compte des disparités au niveau de leurs salaires.

7.3 Le Taux de prélèvement neutre

Ce taux permet au foyer fiscal qui perçoit d’importantes rentrées d’argent (autres que les salaires) de préserver une certaine discrétion vis-à-vis de leurs employeurs respectifs.

Il s’adresse aussi au primo déclarant qui n’a pas de revenus de base sur lequel établir son taux personnalisé.

Dans ce cas, le prélèvement est réalisé sur la base d’un taux neutre, calculé à partir de votre salaire sans tenir compte de votre situation familiale.

Sachez toutefois que ce taux est généralement supérieur au taux personnalisé, et que dans le cas contraire vous serez tenus de verser la différence entre le taux prélevé par l’employeur et le taux personnalisé calculé par votre administration à cette dernière.

8. Les avantages et les inconvénients du prélèvement à la source

Selon le point de vue, le passage au prélèvement à la source (PAS) présente des avantages et des inconvénients :

8.1 Le PAS du point de vue du contribuable

Le principal avantage pour le contribuable est qu’il pourra connaître son revenu net réel, c’est-à-dire net de cotisations sociales et d’impôts, sur une base mensuelle sans attendre la fin de l’année.

Aussi, il s’agit de simplifier la procédure pour les contribuables qui voient leurs revenus changer chaque mois, soit parce qu’ils sont en CDD, soit à cause des primes et des heures supplémentaires (ces derniers représentant à peu près 40% des contribuables).

Le prélèvement à la source s’adapte en effet, de mois en mois, aux revenus et à la situation de chaque foyer.

Par contre, ce dispositif fait polémique quant au volet de la protection des données personnelles des contribuables.

En effet, le tiers-payeur, c’est-à-dire l’employeur aura connaissance du taux d’imposition de son employé qui dépend de ses revenus additionnels (épargne, biens immobiliers, etc.) et du salaire de son conjoint (bien qu’en théorie un même taux puisse correspondre à différentes situations fiscales).

Pour cette raison, le taux sera soumis au secret professionnel et les employeurs qui ne respecteront pas cette obligation s’exposeront à des sanctions.

8.2 Le PAS du point de vue de l’Etat

Le principal avantage est la diminution des coûts de collecte, étant donné qu’au final les tiers-payeurs (des entreprises pour la plupart) sont beaucoup moins nombreux que les particuliers contribuables.

Cela reviendra également à augmenter le rendement de la collecte. En effet, les contribuables n’auront plus à formuler une demande de restitution auprès de leur percepteur au cas où leurs revenus ou leur assiette d’imposition auraient chutés.

Bien évidemment, cette méthode permet aussi de lutter contre l’évasion fiscale bien qu’elle puisse exposer l’administration à certains abus l’année où l’ancien système basculera vers le nouveau système.

En effet, en 2019, on passera d’un système où l’impôt est calculé pour l’année N-1 à un système où l’impôt est calculé pour les revenus obtenus l’année même.

Par conséquent, l’année 2018 sera une année blanche pour le fisc : l’impôt dû au titre des revenus non exceptionnels perçus en 2018 sera tout bonnement annulé.

Toutefois, l’administration fiscale veillera au grain en maintenant une imposition sur les revenus exceptionnels et sur les plus-values mobilières et immobilières, afin de ne pas encourager les contribuables à effectuer des opérations à titre exceptionnel pour gonfler leur rentrée d’argent nette d’impôt en 2018.

Le prelevement à la source 3

9. Concrètement, qu’est-ce qui va changer ?

Avec ce nouveau système, les entreprises, administrations, associations et autres caisses de retraites deviendront collecteurs de l’impôt bien que l’interlocuteur unique en matière de fiscalité restera votre administration fiscale.

Jusqu’à présent, un avis d’imposition était envoyé par exemple l’année 2018 pour que vous vous acquittiez de vos impôts dus au titre de l’année 2017.

Par contre en 2019, avec le système à venir, l’impôt sera prélevé chaque mois directement à la source et figurera sur le bulletin de paie correspondant.

Le prélèvement à la source sera effectué selon votre taux personnalisé (taux du foyer) calculé sur la base de votre dernière déclaration de revenus et que vous pouvez consulter sur impots.gouv.fr.

Sinon, vous pouvez opter, moyennant certaines démarches, pour un taux individualisé pour chaque conjoint au sein d’une même famille afin de tenir compte des différences entre leurs salaires respectifs.

Vous pouvez également choisir de ne pas faire part à votre employeur de votre taux personnalisé si, par exemple, vous souhaitez garder pour vous l’importance des revenus que vous pouvez percevoir en dehors de votre salaire.

Dans ce cas, le prélèvement sera réalisé sur la base d’un taux neutre, calculé à partir de votre salaire sans tenir compte de votre situation familiale.

Sachez toutefois que ce taux est généralement supérieur au taux personnalisé et que dans le cas contraire vous serez tenus de verser la différence entre le taux prélevé par l’employeur et le taux personnalisé calculé par votre administration à cette dernière.

Sachez néanmoins qu’avec ce nouveau système, vous continuerez tout de même à faire votre déclaration annuelle de revenus afin d’actualiser votre taux de prélèvement et de régulariser votre situation.

10. Quelles sont les prochaines échéances ?

Les revenus de 2017 seront déclarés comme d’habitude et tous les contribuables pourront dès lors prendre connaissance du taux de prélèvement qui leur sera appliqué après avoir fait leur déclaration en ligne.

Par contre, ceux qui ne procèdent pas à leur déclaration en ligne devront patienter jusqu’à la réception de leur avis papier avant de connaître leur taux. Ce taux pourra par la suite être géré grâce au service en ligne « Gérer mon prélèvement à la source ».

Les déclarations d’impôt sur les revenus de 2017 devront être faites vers mai-juin 2018 et le paiement du solde devra être fait en septembre 2018 si vous n’avez pas choisi l’option de prélèvement mensuel.

Ensuite, le 1er janvier 2019 sera mis en place le système de prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu et la déclaration sur les revenus de 2019 devra être effectuée au printemps 2019.

11. Le prélèvement à la source : à quoi sert-il ?

Le prélèvement à la source permettra à l’administration de supprimer le décalage d’un an entre la perception des revenus et le paiement de l’impôt dû sur ces revenus, de mensualiser son paiement et de pouvoir rapidement prendre en compte les éventuels changements de situation.

Pour l’Etat, l’avantage est la diminution des coûts de collecte, étant donné qu’au final les tiers-payeurs (des entreprises pour la plupart) sont beaucoup moins nombreux que les particuliers contribuables.

Autre avantage, un meilleur rendement des collectes : les contribuables n’auront plus à formuler une demande de restitution auprès de leur percepteur au cas où leurs revenus ou leur assiette d’imposition auraient chuté.

12. Qu’en est-il des réductions d’impôts ?

Les réductions et crédits d’impôts acquis en 2018 seront maintenus et restitués à la fin de l’année 2019.

Il s’agit par exemple des réductions et crédits associés à l’emploi d’un salarié à domicile, aux dons aux associations, à la garde d’enfants ou aux rénovations énergétiques.

Vous souhaitez en savoir davantage sur le prélèvement à la source ?

Les Business Coachs SBA Compta vous épaulent à chaque étape de votre développement et répondent à toutes vos questions.

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Boostez votre compétitivité! 7 stratégies gagnantes pour placer la confiance au coeur de votre entreprise

Pourquoi créer une culture de confiance dans votre entreprise ?

Pourquoi créer une culture de confiance dans votre entreprise ? 

Difficile de réussir votre projet d’entreprise si vos clients, vos fournisseurs et vos employés ne vous font pas confiance. Des employés qui manquent de confiance n’auront pas envie de s’engager et ne seront pas enthousiasmés à l’idée de prendre des initiatives pour vous. Des clients qui manquent de confiance ne renouvelleront pas leur contrat chez vous.

  • Développer une image positive 

La confiance en entreprise génère une bonne atmosphère, une bonne entente, le respect des engagements et des accords, et surtout une certaine forme de lâcher-prise qui indique que nous croyons a priori dans la bonne intention de l’autre.

Lorsque vous développez la confiance, vous développez une image super positive de votre entreprise, basée sur des valeurs de crédibilité, sécurité et fiabilité.

  • Créer un avantage compétitif 

A une époque où les consommateurs sont de plus en plus informés, ils comparent en quelques clics vos services / produits avec ceux de vos concurrents. L’image positive et la confiance en votre entreprise est un élément pour lequel ils sont prêt à payer plus cher.

Cela représente une différentiation et un avantage concurrentiel solide! D’où l’importance de développer la confiance en entreprise : c’est la stratégie gagnante pour satisfaire votre clientèle, booster vos ventes et accroître vos bénéfices à long terme.

Alors comment (ré)instaurer la confiance en votre entreprise ?

Votre Expert Comptable en ligne SBA Compta passe au crible la confiance en entreprise, facteur clé de succès, via 7 stratégies pour améliorer votre compétitivité.

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1. L’esprit d’équipe : utilisez le “nous” au lieu de “je”

Peter Drucker (consultant en management) a parfaitement résumé cette idée : “Les leaders les plus talentueux sont ceux qui ne disent jamais «Moi ». Ce n’est pas parce qu’ils ne peuvent pas le dire, mais parce qu’ils croient vraiment à l’esprit d’équipe”.

En effet, ils ont compris que leur travail consiste à faire fonctionner une équipe. Ils acceptent la responsabilité et font un effort, mais c’est l’équipe qui mérite la reconnaissance.

C’est ainsi qu’ils arrivent à instaurer la confiance en entreprise, ce qui facilite la réalisation des tâches et projets les plus complexes.

Renforcer l’esprit d’équipe en entreprise au quotidien

Pour favoriser la cohésion d’équipe dans votre entreprise, voici quelques principes faciles à appliquer :

  • une bonne communication s’impose : diffusez les informations à tout le monde le plus clairement possible, afin que personne ne se sente exclu.
  • instaurez une atmosphère de dialogue ouvert, où les gens se sentent à l’aise pour exprimer leurs opinions, qu’elles soient positives ou négatives,
  • valorisez ouvertement les bons comportements (entraide, compliments), et rappelez à l’ordre les collaborateurs qui tirent la couverture à eux.
  • encouragez la convivialité en organisant de petits évènements réguliers (petits-déjeuners, apéritifs, pots d’anniversaire…)
  • mettez des notes d’humour dans vos réunions et encouragez vos collaborateurs à faire de même.
  • proposez des objectifs communs capables de fédérer vos collaborateurs, et partagez avec eux la vision et les objectifs globaux de votre entreprise.

Créer une atmosphère amicale et une bonne cohésion d’équipe au sein de votre bureau ne peut qu’augmenter la satisfaction de chaque collaborateur. S’ils se sentent heureux et confiants dans votre entreprise, leur niveau de performance et d’implication augmentera naturellement .

2. Tenez vos promesses

Entrepreneurs, si vous faites une promesse, il faut la tenir pour impliquer vos employés et fidéliser vos clients.

C’est pour cette raison qu’il faut être prudent quant à ce que vous promettez. Ne vous engagez pas dans ce que vous ne pouvez pas faire, ou ce que vous n’avez pas l’intention de réaliser.

Afin d’entretenir une bonne réputation, mieux vaut faire moins de promesses, mais être sûr de les tenir :

  • Si vous dites à un client que vous allez fournir un produit ou assurer un service tel jour, vérifiez bien la faisabilité avant de promettre.
    Autre cas de figure : si vous publiez sur votre site que vous livrez en 24H ou que vous avez des produits en stock, assurez-vous que c’est bien le cas.
  • Il faut également tenir les promesses que vous publiez sur votre site et votre blog d’entreprise pour vos prospects.
  • Par ailleurs, si vous commettez l’erreur de faire une promesse précipitée, et que vous vous sentez obligé de travailler le weekend ou de faire des heures supplémentaires afin d’être à la hauteur de votre parole, ne vous plaignez pas par la suite de vos clients.

Une fois que vous vous êtes engagé sur des objectifs spécifique, assurez un suivi des échéances promises.

Vos clients se sentiront respectés, et vous renforcerez ainsi le niveau de confiance dans votre entreprise.

Tenez vos promesses

3. Répétez les choses importantes

Lewis Carroll disait: “Ce que je dis 3 fois est vrai”.

En effet, des études ont montré qu’on a besoin d’entendre une information 3 à 5 fois minimum pour la croire.

Notre psychologie est conçue de telle manière que nous doutons de ce que nous entendons pour la première fois. Plus nous voyons et entendons un message, plus nous y croyons. C’est aussi ainsi qu’on restaure la confiance dans une entreprise.

Alors, accrochez-vous si vos messages publicitaires ne fonctionnent pas à la première diffusion.

La répétition est la technique qui fera la différence. Répétez encore et encore si vous voulez que vos messages marketing sonnent à l’oreille de vos prospects.

4. Consolidez votre (e-)réputation

Comme vous l’avez probablement déduit du point précédent, construire une bonne réputation ne se fait pas en une nuit.

Cela peut prendre des mois et peut être des années de service et de publicité régulière.

Tout ce parcours est essentiel avant de devenir une référence de produits ou de services dans lesquels les consommateurs ont confiance.

Il faut continuer d’y mettre les efforts, d’assurer la meilleure qualité et construire peu à peu une réputation sans faille, celle qui reflète vos efforts.

Si le pire se produit, et que par accident vous acquérez une mauvaise réputation, ne déprimez pas ! Prenez les décisions nécessaires pour réparer la situation.

Votre réputation numérique ou e-réputation

Votre présence digitale est nécessaire pour déployer votre stratégie marketing.

Mais attention : surveillez ce qui se dit sur votre entreprise sur le web et les réseaux sociaux ! Vous devez comprendre quelle est la perception des internautes et leur niveau de confiance dans votre entreprise.

Un mauvais commentaire sur un forum ou une publication négative sur Facebook risque de vous faire perdre des clients. Restez vigilant, et vérifiez régulièrement :

  • les principaux moteurs de recherche,
  • les sites d’avis de consommateurs,
  • les forums…

En cas de commentaire négatif, pas de panique! Répondez rapidement de manière professionnelle, et utilisez ce feedback client à votre avantage : montrez que vous êtes réactif en prenant des contre-mesures et/ou en faisant un geste commercial.

Par ailleurs, si vous publiez des articles de blog, privilégiez les contenus positifs, qui valoriseront votre image. Programmez régulièrement des publications de nouveaux contenus. Un blog laissé à l’abandon donne une mauvaise image : manque de fiabilité, de rigueur.

votre réputation numérique ou e-réputation

5. Soyez honnête avec vos clients

Quand vous partagez une information honnêtement, ça permet de diffuser un climat de confiance, d’entente et de coopération au sein de votre équipe et parmi vos clients.

Alors, si vous ne pouvez pas livrer parce qu’une commande a tardé, contactez vos clients d’une façon aimable et expliquez honnêtement la raison du retard.

Ne mentez pas et ne couvrez pas vos erreurs. Les gens peuvent détecter les mensonges et il y a toujours cette possibilité que vous finissiez par oublier votre mensonge et qu’ils le découvrent. Si cela se produit, vous risquez de perdre votre réputation définitivement.

Vous n’êtes pas obligé de tout dévoiler. Il y a des choses qu’il faut garder pour soi. Mais dans tous les cas, suivez ces 5 piliers de la confiance en entreprise :

  1. Être honnête et transparent,
  2. Tenir ses promesses,
  3. Être disponible,
  4. Traiter ses clients comme des personnes (pas comme des chiffres ou des revenus),
  5. Assurer l’expérience client la plus satisfaisante possible.

Cette liste n’est pas exhaustive, mais elle est une excellente base de départ pour cultiver la confiance dans vos produits / services.

6. Contrôlez votre attitude

Si un client ne vous connaît pas assez et qu’il envoie un mail ou demande de vous rencontrer en personne, offrez-lui le visage amical et souriant qui a hâte de servir au lieu du visage grincheux et silencieux du chef qui fait fuir.

Ne perdez pas la chance d’inciter votre client à interagir avec vous et évitez que votre mauvaise humeur le pousse à aller chercher ailleurs. Peu importe votre humeur, vos sentiments, vos chagrins, vos disputes, gardez toujours une humeur stable face à vos clients et prospects.

Assurez-vous que non seulement la qualité de vos produits et services soit irréprochable, mais aussi votre attitude impeccable.

Sachez reconnaître vos erreurs quand c’est nécessaire, et formuler des excuses polies si votre entreprise a failli auprès d’un client.

 

Développez votre leadership

Vos clients, fournisseurs ou collaborateurs ont-ils peur de vous? Cette question semble bizarre mais on ignore souvent comment les autres nous perçoivent.

C’est aussi important d’avoir une humeur stable et confiante, que de ne pas avoir un air hautain ou encore flippant. C’est bon pour votre santé et aussi pour votre image personnelle.

Si vous avez des clients ou des membres d’équipe que vous connaissez bien et de la loyauté desquels vous êtes sûr, vous pouvez leur demander :

  • Comment les autres vous perçoivent ?
  • Comment ils vous trouvent?
  • Qu’est-ce qu’ils ont pu entendre à votre sujet?

C’est vrai qu’il est difficile d’accepter les évaluations de votre performance managériale, surtout si ce n’est pas positif, mais c’est beaucoup plus important d’être au courant de toutes défaillances qui peuvent affecter votre travail.

Au fil du temps, avec la prise de conscience et le changement d’habitudes, on apprend à faire mieux et à incarner un meilleur leadership. Vous améliorerez votre mode de management et vous gagnerez en sérénité. La confiance en entreprise est un important levier de performance, et l’un des secret d’un leadership efficace.

Alors, est-ce que vos clients et vos collaborateurs ont confiance en vous ?

7. Ayez confiance en l’autre

Accorder sa confiance est un acte réciproque.

Si vous traitez vos collaborateurs comme des enfants, ils risquent de se comporter comme tels.

Aussi, n’essayez pas de tout contrôler et responsabilisez votre équipe. Partez du principe qu’ils ont aussi droit à l’erreur. Vous serez soulagé d’une masse de travail, d’une part. Vous installerez un climat de confiance durable et créerez un cercle vertueux, d’autre part.

Les entreprises qui mettent en place des pratiques de management par la confiance sont plus performantes, car elles obtiennent plus d’engagement de la part de leurs salariés.

Placez la confiance au cœur du système de valeurs et de la culture de votre entreprise, et montrez l’exemple.

Pensez à formuler une charte de valeurs, dans laquelle vous exprimez clairement la place que vous accordez à la confiance dans votre entreprise et au respect mutuel. Cela vous servira de base pour ancrer cette valeur tant en externe (relations clients, fournisseurs,…) qu’en interne.

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9 erreurs d’auto entrepreneur (micro entrepreneur) à éviter absolument

SBA Compta, cabinet de compta en ligne, vous présente neuf erreurs d’entrepreneur coûteuses (et étonnamment communes) qui peuvent saboter votre carrière professionnelle, et comment les éviter ou en tirer des leçons.

Erreurs auto entrepreneur que vous devriez éviter

Travailler en indépendant peut être un formidable choix de carrière, en particulier pour les mamans. Il vous permet d’utiliser vos compétences et votre expérience pour gagner votre vie en choisissant des conditions de travail plus flexibles. Mais comme dans toute carrière, les défis ne manquent pas avant de devenir un bon gestionnaire d’entreprise.

Au fil des ans, nous avons vu de nombreuses personnes devenir auto-entrepreneur :

  • Certains l’apprécient, sont très contents de l’autonomie que cela procure et peuvent facilement concilier vie professionnelle et vie de famille.
  • Pour d’autres personnes, ça ne fonctionne pas et ils préfèrent se tourner vers plus de sécurité (malgré les restrictions) de l’emploi.

Alors qu’est-ce qui distingue ces deux groupes? Comment bien gérer une entreprise? Quels sont les pièges principaux à éviter?

Les personnes qui ne réussissent pas en tant que micro-entrepreneur font une ou plusieurs de ces neuf erreurs d’entrepreneur coûteuses :

#1. Ne pas donner à vos clients ce qu’ils veulent

C’est très tentant de répondre par un “non” quand un client vous demande de faire quelque chose que vous jugez incorrect ou que vous détestez faire.

Mais il est parfois plus sage de lutter contre l’envie !

Vous pouvez ne pas être d’accord avec sa demande ou son point de vue, mais :

  • D’une part, il s’agit de son argent et ses affaires.
  • Et d’autre part, il peut connaître des informations ou avoir acquis des compétences que vous ignorez.

Si vous ne voulez vraiment pas travailler sur le projet de votre client, par exemple si vous pensez que cela pourrait nuire à votre réputation professionnelle, vous pouvez refuser poliment le projet et vous retirer.

Mais si vous voulez ou avez besoin du travail ou du client, il est préférable de gérer la situation avec professionnalisme et de répondre à sa demande.

Ne pas donner à vos clients ce qu’ils veulent est une erreur d’entrepreneur relativement fréquentes. Vous risquez :

  • d’être considéré comme une prima donna – quelqu’un avec qui il est difficile de travailler et qui ne traite pas ses clients avec beaucoup de considération.
  • de perdre un projet, et donc une source de revenus,
  • de perdre votre client et toute possibilité de recommandation de sa part.

Voici une procédure simple pour gérer cette situation, en quatre étapes :

  1. Précisez exactement ce que veut votre client.
  2. Expliquez pourquoi vous croyez que cela ne va pas fonctionner.
  3. Si votre conversation est verbale, résumez-la dans un courriel (vous avez donc la preuve, si nécessaire).
  4. Si votre client insiste toujours sur l’exécution du travail, faites-le correctement, ou quittez le projet.

En garantissant qu’il y ait un enregistrement ou copie de vos conseils par courrier électronique, vous êtes également protégé si finalement le projet échoue. Vous avez des preuves pour votre client (ou leur patron) que vous avez exprimé des réserves à ce sujet, mais que ces réserves ont été rejetées.

En suivant ce processus, vous faites votre travail de façon professionnelle tout en gardant votre client heureux, et en fin de compte, votre client est roi.

#2. Mal organiser votre temps

Une mauvaise gestion du temps est une erreur de freelancer fréquente.

Bien gérer son temps n’est pas une tâche facile, vous devez être votre propre chronométreur et contrôleur de qualité… Il est tentant de trouver des excuses pour ne pas s’atteler au travail, surtout si un ami vous invite à boire un café ou quand c’est une belle journée ensoleillée. « C’est bon », vous pouvez vous dire, « je peux travailler plus tard. » Mais c’est une erreur coûteuse.

«Plus tard» peut ne pas vous laisser suffisamment de temps pour compléter votre travail correctement, surtout s’il est plus délicat que vous ne l’avez pensé.

  • Assurez-vous de consacrer suffisamment de temps pour travailler sur votre projet et de le faire correctement.
  • Planifiez votre travail et assurez-vous de le compléter avant de profiter de votre temps libre.
  • Identifiez et éliminez vos habitudes préférées de procrastination (comme Facebook).
  • Apprenez à vous asseoir à votre bureau à 8h45 et à bien organiser votre journée de travail.

Cela signifie que votre travail doit être terminé pendant vos heures de travail, et que vous pouvez profiter de vos soirées et week-ends.

Et si vous voulez rencontrer un ami ou passer du temps avec votre famille, réservez cela pour vos jours de congés. Ainsi vous pourrez profiter de votre temps libre en ayant la conscience tranquille.

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#3. Trop baisser vos prix

Il est très facile de tomber dans le piège de la réduction des prix pour gagner un marché, surtout si vous êtes un nouveau freelancer. Mais casser ses prix est souvent une erreur à éviter pour bien réussir votre business.

Le plus souvent, les clients estiment votre travail en fonction de vos tarifs.

  • Si vous proposez des prix moins chers que les autres auto-entrepreneurs, ils peuvent supposer que votre travail n’est pas aussi professionnel.
  • Il est également très difficile d’augmenter radicalement vos tarifs après avoir fourni plusieurs prestations, donc commencer avec des prix bas peut vous condamner à stagner pour un bon moment en terme de revenus.

Il n’est pas bon pour votre estime de soi ni votre satisfaction professionnelle de travailler dur tout en proposant des prix très bas.

  • Si votre rentabilité est trop limitée, vous risquez de finir par détester le travail que vous faites.
  • Vous pouvez accélérer votre travail pour essayer de rendre vos projets plus rentables pour vous ou entreprendre beaucoup de projets pour vous assurer de gagner suffisamment. Mais vous risquez de vous épuiser.

Si vos clients estiment que votre travail est de qualité, alors ils payeront.

C’est la meilleure façon d’établir un juste prix et le communiquer avec assurance au client.

N.B. S’ils veulent juste un travail bon marché, alors ils ne sont peut-être pas le type de clients que vous voulez attirer de toutes façons.

#4. Avoir de mauvais outils de travail

Pour bien gérer votre auto-entreprise, commencez pas investir dans de bons outils de travail, cela inclura probablement un ordinateur portable et un téléphone performants.

Une panne au milieu d’un projet est une erreur qui peut vous coûter cher. Ne pensez surtout pas que votre ancien ordinateur portable domestique fera l’affaire. Et un ordinateur portable lent ou infecté par un virus peut vous coûter un temps de travail précieux – surtout si avez des délais précis à respecter pour votre travail.

  • Équipements : Avant de vous lancer dans des projets indépendants, assurez-vous d’avoir tous les équipements dont vous avez besoin et qu’ils soient en bon état de fonctionnement. Par exemple, assurez-vous du bon fonctionnement de votre imprimante, de la disponibilité du cartouches d’encre.
  • Logiciels : Vérifiez aussi que vous avez tous les logiciels adéquats dont vous avez besoin pour ouvrir les documents de vos clients (ça vaut également la peine d’investir dans un système de sauvegarde de vos documents et de protéger régulièrement votre travail et vos fichiers).

Vous pouvez également chercher d’autres applications et logiciels qui vous aideront à travailler plus intelligemment et à mieux gérer vos responsabilités:

  • Automatiser vos processus,
  • Gagner du temps avec plus de digitalisation,
  • Gérer vos listes de tâches,
  • Configurer des alertes pour vos courriels importants.

Ces outils vous permettront de travailler même si vous êtes en déplacement.

Pour aider les entrepreneurs dans leurs décisions de tous les jours, SBA Compta, expert comptable en ligne et 100% en ligne, vous propose le Tableau de Bord intelligent qui facilite votre pilotage d’entreprise.

Le Tableau de Bord SBA Compta, c’est votre gestion d’entreprise via votre espace web ou appli : indicateur de performance, retards clients, échéances fournisseurs, notes de frais, pièces manquantes.

#5. Laisser votre marketing de côté

Beaucoup de micro-entrepreneurs font l’erreur de négliger leur marketing lorsqu’ils sont débordés. Pourtant, arrêter de promouvoir vos services peut vous faire perdre des opportunités. Même si vos clients actuels sont satisfaits, leurs besoins peuvent changer, et vous devez rester visible pour attirer de nouveaux projets.

Être accompagné par une communauté de freelances qui partagent leurs bonnes pratiques est essentiel. Cela vous permet non seulement d’apprendre des stratégies efficaces, mais aussi de maintenir votre motivation et d’ajuster votre approche marketing en fonction des retours.

Restez actif sur les réseaux sociaux, participez à des événements en ligne, ou publiez régulièrement du contenu. Ces actions, même simples, permettent de garder le contact avec vos clients et de renforcer votre présence sur le marché.

Erreurs auto entrepreneur que vous devriez éviter - Laisser votre marketing de côté
Erreurs auto entrepreneur que vous devriez éviter – Laisser votre marketing de côté

#6. Ne pas faire de pauses

Difficile de planifier des vacances ou des jours de congé lorsque vous êtes un micro-entrepreneur, et c’est pour une bonne raison : vous ne savez jamais quand un nouveau projet intéressant pourrait apparaître, ou quand un client pourrait avoir besoin de vous.

Attention à l’épuisement et au burn out! Un grand nombre de freelancers se privent de vacances et de congés. Mais c’est une erreur de gestion d’entreprise à éviter absolument. Vous ne pouvez pas travailler indéfiniment sans vous reposer. Ce n’est bon ni pour votre santé, ni pour vos relations, ni pour votre travail.

Vous avez besoin de journées loin de votre travail, peu importe à quel point vous l’appréciez, pour recharger les batteries et prendre un peu de recul, surtout si vous jonglez entre les engagements et les responsabilités de votre maison et votre famille.

En fait, prendre du temps loin du travail a du bon, même si ce ne sont que quelques heures.

Vous aurez beaucoup plus à donner à votre travail et à vos clients lorsque vous êtes détendu et heureux – et pas épuisé.

Le freelance peut être une carrière merveilleuse et flexible qui vous permet de travailler autour de vos enfants et de contrôler votre charge de travail en fonction de vos besoins et vos habitudes de vie. Mais seulement si vous le concevez de cette façon.

Donc, de temps en temps, même si un client vous contacte pour une affaire, à moins que ce ne soit votre travail ou le client de rêve, demandez-lui si le projet peut attendre et faites lui savoir quand vous pouvez y travailler. Puis réservez-vous simplement une journée ou au mois quelques heures avec des amis, ou pour vous-même.

#7. Se laisser distraire

Lorsque vous travaillez sur vos projets indépendants, vous devez vous assurer que vous travaillez vraiment.

  • C’est très tentant, surtout quand personne ne surveille vos faits et gestes, de ‘’juste’’ vérifier Twitter ou lire les news, jusqu’à ce que plus d’une heure soit passée en naviguant sur le web inefficacement, et sans s’en rendre compte.
  • Une autre grosse distraction, lorsque vous travaillez à la maison, est l’ensemble des travaux ménagers qui doivent être faits chaque jour. Lorsque vous vous lancez dans un nouveau projet difficile, il est surprenant de constater à quel point un tas de repassage ou de vaisselle devient attractif!

Ce sont des erreurs à éviter pour une bonne gestion d’entreprise. Pour maximiser vos chances d’être très productif, lorsque vous travaillez à domicile, vous devez chasser les distractions.

Idéalement, il vous faut un endroit calme pour le travail, de préférence un endroit où vous pouvez vous éloigner de votre maison pendant que vous travaillez et que vous quittez à la fin de votre journée ouvrable, créant ainsi une nette distinction entre la maison et l’entreprise.

Si vous ne disposez pas d’une pièce ou d’un coin libre dans votre maison, vous aurez alors intérêt à chercher un espace de co-working.

Non seulement cela vous permet d’avoir un espace de travail professionnel loin des distractions liées aux ménage, mais cela vous permet aussi d’établir des contacts professionnels potentiellement utiles.

Erreurs auto entrepreneur que vous devriez éviter - Se laisser distraire
Erreurs auto entrepreneur que vous devriez éviter – Se laisser distraire

Au début, ça peut être compliqué de rompre avec les vieilles habitudes, mais vous allez vite voir que cela vous permet de passer en mode travail très facilement et de vous isoler du monde extérieur.

Conséquence : Votre niveau de productivité augmente et vous pouvez également profiter de vos pauses bien méritées, que vous vous offrez idéalement toutes les 90 minutes de dur labeur, béat, en sachant que vous avez déjà accompli beaucoup de choses.

#8. Avoir les yeux plus gros que le ventre

Bien qu’il soit alléchant de dire «oui» à tous les projets potentiels qui pourraient vous convenir, cela reste une erreur de gestion à éviter, car très coûteuse d’accepter trop de travail et d’avoir du mal à l’accomplir dans les délais auxquels votre client s’attend.

Travailler dans l’urgence vous nuit !

  • Lorsque vous travaillez de longues heures ou que vous vous pressez pour l’accomplir, il est facile de faire de petites erreurs stupides.
  • Vous êtes également plus susceptible de prendre des raccourcis pour tenter de faire un travail plus facile – ce qui ne satisfait pas votre client :
    • S’il s’agit d’un nouveau client, cela peut avoir des conséquences sur votre réputation. Et si c’est bâclé ou truffé de fautes, il est peu probable qu’il revienne vers vous ou qu’il vous recommande à d’autres personnes.
    • S’il s’agit d’un client régulier, il peut penser que son projet n’a pas une grande importance pour vous et supposer que vous n’êtes pas très intéressé. Du coup, il risque d’affecter son prochain projet à un autre freelancer qui lui paraîtra plus intéressé.

Et ce n’est pas seulement le fait de prendre en charge trop de travail qui pourrait vous attirer des ennuis.

Accepter du travail en dehors de nos compétences : mauvaise idée. Il arrive qu’un client demande si vous pouvez faire quelque chose en dehors de vos compétences et si manquez de travail. Et c’est souvent tentant pour vous de l’accepter, surtout si vous avez de grosses factures à payer.

Mais si vous n’êtes pas honnête et réaliste quant à l’étendue de vos capacités et de votre expérience, cela peut très mal se passer.

Par exemple, si vous dites à un client que vous maîtrisez le SEO (le Search Engine Optimization / référencement) ou même que vous en avez des connaissances basiques, alors qu’en réalité, vous n’en avez aucune idée, il va s’en rendre compte très vite. Et une fois qu’il aura réalisé que vous n’êtes pas suffisamment compétent, il est peu probable qu’il vous sollicite ou vous recommande de nouveau.

Assurez-vous donc de ne prendre en charge que ce vous maitrisez et de bien vous organiser pour éviter de travailler dans l’urgence. Tenez compte de :

  • Votre temps,
  • Vos priorités,
  • Votre disponibilité,
  • Votre capacité de bien faire.

C’est la seule façon de garder vos clients heureux afin qu’ils reviennent vers vous pour plus de projets!

#9. Mal gérer vos finances

Vous pouvez détester la comptabilité, l’administration et les finances, mais c’est une partie inévitable dans tout business de micro-entrepreneur. Sauf si vous gagnez assez pour vous payer le luxe d’embaucher un secrétaire pour gérer votre administration, vous risquez de la négliger à vos risques et périls. Cela fait partie des erreurs de gestion d’entreprise à éviter absolument.

Attention à la mauvaise gestion financière !

Manque de budgétisation, retards multiples dans vos échéances, informations imprécises ou erreurs dans votre déclaratif…. C’est le genre d’erreur qui peut mener une entreprise à mettre rapidement la clef sous la porte!

  • Vous devez élaborer et tenir à jour un Budget prévisionnel.
  • Vous devez vous assurer que vos impôts, cotisations et charges sociales soient en règle et déclarés correctement chaque année.
  • Il est également important de conserver toutes vos factures et de vous assurer d’établir un solide système de gestion de vos documents et de vos finances.
  • Surveillez de près votre trésorerie, pour éviter les risques d’insolvabilité! Déterminez votre solde engagé, afin d’avoir une bonne visibilité et anticiper tout dérapage.

Ne perdez plus vos justificatifs comptables

Fini la paperasse qui se perd! Oubliez le classement de vos pièces comptables! Plus besoin de vous demander comment les numéroter ou les archiver.

SBA Compta place tous vos documents au fur et à mesure dans votre coffre-fort électronique sécurisé. Et bien sûr, vous y accédez à tout instant via votre espace web. Et en plus, nous publions au fil de l’eau un état de toutes vos pièces manquantes. Fini le casse-tête au moment des clôtures de bilan…

Suivre ses paiements en retard n’est pas un luxe !

SBA Compta vous aide à collecter l’argent auprès de vos clients et à rester vigilant sur vos paiements échus.

Échéancier clients exemple
Échéancier clients exemple

Vous savez à tout moment où en sont vos créances clients et vos encours fournisseurs. A partir de votre application, vous contactez vos fournisseurs et vous relancez vos clients en un clic.

SBA Compta, c’est une solution de gestion d’entreprise tout-en-un au meilleur tarif d’expert comptable en ligne.

Vous travaillez comme auto-entrepreneur pour gagner de l’argent, et même si la finance et la gestion ne vous attirent pas, ils sont essentiels pour vous assurer d’être payé correctement et à temps pour votre travail – et surtout éviter le risque de perdre un argent bien mérité!

Identifiez les erreurs de gestion à éviter absolument. Vous avez peut-être commis certaines de ces erreurs, mais c’est comme ça que vous évoluez et le plus important c’est d’apprendre à éviter de les répéter.Être auto-entrepreneur est une aventure géniale, alors ne vous découragez si vous avez fait des erreurs. Nous sommes humains et faire des erreurs ne signifie pas échouer.

La clé du succès pour aller vers une gestion d’entreprise efficace est :

  • identifier l’erreur de gestion rapidement,
  • l’analyser : définir précisément l’erreur, les circonstances, les conséquences…
  • prendre des contre-mesures afin que l’erreur ne se reproduise plus.

Misez sur vos capacités d’adaptation. Rappelez vous que tout le monde peut apprendre et développer ses capacités, alors persévérez!

Si vous n’avez pas encore acquis toutes les qualités nécessaires pour réussir en tant qu’entrepreneur, ne vous en faites pas, elles viendront!

Demandez conseil à des amis micro-entrepreneurs. Il est absolument bon de tirer des leçons des erreurs des autres. Après tout, vous n’avez pas le temps de les faire toutes, n’est-ce pas?

Faites vous accompagner !

Les Coachs de Gestion SBA Compta vous épaulent à chaque étape de votre développement et répondent à toutes vos questions. Vous bénéficiez du soutien d’une équipe de pros, de conseils pluridisciplinaires (fiscalité, comptabilité, trésorerie, bonnes pratiques…) et d’une gestion d’entreprise facilitée.

Libérez-vous des contraintes de gestion et développez votre entreprise!

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