8 bonnes raisons de faire appel à un consultant

Pourquoi faire appel à un consultant extérieur à votre entreprise ?

De la TPE aux grandes entreprises, chaque société a des problèmes à résoudre et aura besoin, un jour, d’une aide extérieure.

En choisissant de faire appel à un consultant expérimenté, les entreprises se donnent la possibilité d’aller vers la croissance et le développement au lieu de maintenir leur statu quo.

Les consultants peuvent aider les entreprises à :

  • Identifier de nouvelles façons de se développer et de croître,
  • Étendre leurs gammes de produits,
  • Mieux s’engager auprès de leurs clients.

Pourquoi les entreprises ne résolvent-elles pas leurs problèmes en interne au lieu de faire appel au conseils d’un prestataire externe ?

Pour certains, la principale cause est :

  • Le manque de temps,
  • Le manque de ressources en interne,
  • Le manque d’expertise,
  • La combinaison des trois.

Il existe plusieurs raisons d’engager un consultant externe et un bon conseiller peut s’avérer être de l’argent bien investi :

1. Un regard extérieur et objectif

Difficile pour une entreprise d’identifier des problèmes spécifiques dans ses processus : elle peut manquer d’objectivité pour se regarder d’un œil très critique. En tant que manager, difficile de prendre le recul nécessaire afin d’identifier les problèmes, les analyser et les résoudre.

Les consultants externes, qui ont un regard neuf, peuvent repérer plus rapidement les véritables problèmes qui freinent les entreprises. Grâce à leur regard neutre et objectif, ils peuvent parler ouvertement des problèmes sans crainte de représailles.

2. Un gain d’argent

Embaucher un collaborateur et le former est un réel coût pour l’entreprise. Avec un consultant, vous n’avez pas de frais de fonctionnement ni de frais généraux afférents à l’exécution du travail tel qu’ordinateur portable, logiciel coûteux ou espace de travail, et vous ne payez que lorsque vous en avez besoin.

Il existe même des incitations financières au recours d’un consultant pour un contrat à court terme. Depuis le 8 mars 2016, certaines entreprises peuvent solliciter un accompagnement en Ressources Humaines cofinancé par l’État.

Le prestataire choisi doit être référencé par la DIRECCTE (Direction Régionale des Entreprises de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi).

Le Conseil en Ressources Humaines, par exemple, s’adresse à toute entreprise de moins de 300 salariés n’appartenant pas à un groupe, en priorité aux PME de moins de 50 salariés et aux TPE de moins de 10 salariés non dotées d’un département de Ressources Humaines (RH).

Vous pouvez bénéficier d’une prestation courte (de 1 à 10 jours d’intervention) ou longue (de 10 à 20 jours). Le nombre de jours est fixé en coordination entre la DIRECCTE et le Consultant.

La subvention de l’État prend en charge 50% des frais liés au coût de la prestation avec un montant maximum fixé à 15 000€ HT de financement public par entreprise.

3. Une connaissance approfondie de la dynamique du marché

L’un des avantages d’un consultant, c’est l’expérience et l’expertise étendue sur le secteur dans lequel votre entreprise opère. Il a généralement travaillé avec de nombreuses entreprises dans le même secteur et connaît les tenants et aboutissants des tendances du marché.

Il sait ce que font les entreprises concurrentes, et ses recommandations aideront donc votre entreprise à surpasser facilement ses compétiteurs.

4. Un diagnostic efficace

Une grande partie de la valeur d’un consultant réside dans son expertise d’auditeur. Il mène un diagnostic pour :

  • comprendre ce qui se passe,
  • éclaircir la situation,
  • poser les bonnes questions,
  • démêler votre problématique.

Le processus par lequel un diagnostic précis est établi met parfois à rude épreuve la relation consultant-client. Les entrepreneurs craignent parfois de découvrir des situations difficiles dont ils pourraient être tenus responsables.

5. Bénéficier des compétences d’un expert

Engager un Consultant ayant acquis une solide expérience et une grande expertise dans un domaine particulier vous permettra de bénéficier de nouvelles approches pour résoudre des problèmes critiques.

Les grandes sociétés de consulting possèdent souvent une large gamme de ressources et des connaissances approfondies sur lesquelles elles peuvent s’appuyer. Elles sont extrêmement utiles, surtout lorsque vous êtes confronté à une tâche que vous ou votre équipe ne maîtrisez pas ou sur laquelle vous manquez d’expérience.

De plus, les consultants sont formés à penser aux problèmes de manière créative et à identifier les réponses possibles de la façon la plus efficace.

En plus d’apporter une nouvelle perspective, le consultant peut vous aider à mettre en œuvre des méthodes éprouvées et réelles qui répondent à vos besoins. Cette expertise est extrêmement utile lorsque vous êtes confronté à un problème inédit.

6. Faire face aux problèmes internes les plus sensibles

Faire appel à des consultants permet d’appuyer des décisions et de traiter les problèmes les plus sensibles de votre entreprise.

Par exemple, certaines décisions s’avèrent nécessaires mais sont risquées et impopulaires (comme gel des salaires, plans de départs de salariés…).

Le consultant a un avis objectif concernant vos employés car il n’est pas impliqué dans la vie de la société, contrairement à certains managers qui ont des rapports biaisés avec leurs collaborateurs et ne prennent pas suffisamment de recul.

Le recours à des consultants est un excellent moyen d’apporter l’objectivité nécessaire à la prise de décisions sensibles. Les consultants ne se soucient pas de la politique de bureau, ce qui leur permet de prendre des décisions rationnelles, indépendantes et critiques.

7. Optimiser votre temps

N’hésitez pas à faire appel à un consultant pour les missions trop chronophages, soit que vous manquez de temps pour tout faire, soit que cela touche à une compétence non maîtrisée.

Il se peut que certains de vos collaborateurs aient la compétence requise pour intervenir sur un projet, mais cela prendra du temps du fait qu’ils devront jongler entre leur poste et le projet en cours.

Le projet se traitera sur des mois alors que vous avez besoin d’une réponse dans les semaines à venir voire dans l’urgence. Ainsi, faire appel à un consultant et lui cadrer sa mission permettra à vos collaborateurs de se concentrer sur leur fonction et leur éviter une surcharge de travail.

Vous libérez du temps aux missions que vous sacrifiez trop souvent et qui se révèlent être à forte valeur ajoutée.

8. Former vos employés

Dans le monde compétitif qui est le nôtre, la formation continue des employés leur permet de remplir leur rôle avec efficacité et donne à l’entreprise un avantage sur ses concurrents. Le mieux pour une entreprise est d’engager un consultant sur le lieu de travail pour assurer la formation des employés.

Une formation interne est très efficace puisque les employés sont formés en utilisant des problèmes, des défis et des exemples réels qu’ils rencontrent chaque jour au travail. Cela leur permet d’acquérir les compétences exactes dont ils ont besoin pour remplir leur rôle avec succès.

Les consultants sont toujours au courant des nouveautés de leur secteur, ils sont les mieux placés pour enseigner aux entreprises ce dont elles ont besoin pour rester compétitives.

Pour finir…

Qu’il s’agisse d’un consultant indépendant, d’une firme « Big Four » ou d’un consultant local, vous devez définir votre stratégie en fonction d’objectifs à court, moyen et long termes afin d’orienter le travail du consultant et bénéficier du meilleur de cette collaboration.

Le consultant est un véritable partenaire et vous serez gagnant à le considérer comme tel. Il a autant intérêt que vous à ce que la mission soit une réussite et que vous soyez satisfait.

Alors, établissez un rapport de confiance avec lui et vous aurez un partenariat gagnant-gagnant qui vous apportera une véritable valeur ajoutée.

Etes- vous prêt à engager un consultant?

Chez SBA Compta, nous pensons qu’engager un consultant est un véritable atout stratégique. Gagnez du temps et de l’argent, faites-vous accompagner dans votre gestion comptable et financière. Bénéficiez de tout le savoir-faire de nos spécialistes afin de vous concentrer sur votre coeur de métier et développer votre entreprise en toute sérénité.

Réduction des coûts : 15 astuces faciles pour réduire les frais généraux de votre entreprise

Comment réduire les coûts des frais généraux de votre entreprise ?

La gestion d’une entreprise comporte divers volets tels que service à la clientèle, publicité, supervision des équipes ou encore gestion de stocks. 

Bien que ces aspects importants puissent aider votre entreprise à bien fonctionner, une attention particulière portée à la gestion des dépenses des frais généraux de votre entreprise peut vous aider à mieux rationaliser vos achats, réduire vos coûts et rentabiliser votre entreprise. 

Réduire les frais généraux de votre entreprise en éliminant les éléments inutiles et en réduisant les coûts vous permet de profiter de : 

  • meilleures augmentations et primes pour vous et vos salariés, 
  • nouveaux équipements et services dont vous n’aviez pas pu bénéficier auparavant, 
  • nouvelles opportunités pour faire de la publicité et générer plus de leads 

La liste est longue, mais tout commence avec quelques techniques simples que vous devez mettre en place dès que possible pour bien maîtriser vos dépenses. 

Nous vous invitons à découvrir nos 15 techniques pour réduire les frais généraux de votre TPE/PME. 

1. Utilisez des services de stockage cloud gratuits

Fatigué d’imprimer et de gaspiller de l’argent sur l’encre, le papier et l’archivage ? Vous ne voulez pas dépenser de l’argent pour enregistrer vos données sur des disques durs? 

Vous pouvez opter pour la sauvegarde numérique de vos données, en utilisant différents moyens de stockage cloud via un fournisseur cloud comme Microsoft Azure ou encore Google Drive. 

Toutefois, si vous n’êtes pas encore prêt à abandonner l’impression papier pour une raison ou pour une autre, pensez alors à acheter les cartouches d’encre rechargeables. Cette alternative vous aidera à réduire vos frais généraux (et donc réduire vos coûts) mais aussi réduire vos déchets et économiser de 50% à 75% sur l’achat de nouvelles cartouches. 

2. Réduisez vos frais téléphoniques

L’une des dépenses qui peut devenir incontrôlable : les factures de téléphones. C’est une dépense incontournable pour votre entreprise. 

Aujourd’hui, un bon téléphone répond aux appels, réceptionne les fax, agit comme réceptionniste, stocke et transfère les messages et aide votre entreprise à bien fonctionner. Cependant, vous devez quand même maîtriser les coûts et réduire vos frais généraux. 

Pensez à réduire vos frais téléphoniques traditionnels en utilisant plutôt les technologies VOIP (Voice Over Internet Protocol) qui sont beaucoup moins chères, comme Skype, Google Voice, Keyyo. 

Vous pouvez également installer des applications de téléphonie logicielle VoIP. Tant que vous disposez d’une connexion Wi-Fi, vous pourrez passer et recevoir des appels VoIP. 

3. Achetez du matériel d’occasion

Vous avez besoin d’équipements pour votre entreprise. Pourquoi ne pas acheter des articles déjà utilisés qui sont en bon état, quand c’est possible ? Vous pouvez généralement acheter de l’équipement 2ème main de bonne qualité à un coût nettement inférieur à celui de l’achat neuf et ainsi, réduire vos coûts d’entreprise. 

Par exemple, de nombreuses petites entreprises ont besoin de véhicules. Si vous êtes prêt à échanger cette odeur de voiture neuve contre un résultat net plus solide, l’achat d’une voiture d’occasion pourrait être la solution. 

Au lieu d’acheter de nouveaux ordinateurs portables, imprimantes ou tout autre appareil électronique, vous pouvez acheter des appareils d’occasion à prix plus bas pour réduire les frais généraux de votre entreprise. Vous ne remarquerez aucune différence de performance. 

Gardez à l’esprit que l’achat d’équipement d’occasion ne signifie pas nécessairement que vous achetez un produit de moindre qualité. Assurez-vous simplement que vous n’achetez pas quelque chose qui nécessitera une tonne d’entretien par la suite. 

4. Eteignez les appareils électroniques pendant les heures creuses

Certaines façons de réduire les frais généraux sont aussi simples que d’actionner un interrupteur. Les coûts énergétiques peuvent devenir élevés, surtout si vous laissez les appareils en marche lorsqu’ils ne sont pas utilisés. 

Débranchez les appareils électroniques inutilisés et éteignez les lumières dans les pièces non utilisées. La mise hors tension d’équipements inutilisés est facile et c’est un exemple classique de la réduction des coûts. 

En outre, le débranchement du matériel électronique prolongera leur durée de vie et réduira les risques de panne, ce qui peut vous faire économiser de l’argent pour l’entretien. 

Utilisez la lumière du soleil quand c’est possible, cela augmentera la productivité de vos employés et donnera un aspect plus naturel à vos bureaux.

5. Investissez dans des appareils éconergétiques

Vous pensez peut-être que ceux-ci coûtent trop cher à l’achat. C’est vrai, mais cela devient intéressant à long terme. 

Si vous achetez un climatiseur qui économise de l’énergie, il coûtera probablement plus cher qu’un climatiseur normal. Mais en 5 ans, vous aurez économisé plus d’argent sur l’électricité, ce qui en vaut largement la peine. 

Les ampoules à économie d’énergie fonctionnent tout aussi bien et permettent d’économiser de l’électricité, par conséquent de réduire une partie de vos frais généraux. 

6. Négociez les prix

La négociation est l’une des compétence entrepreneuriale les plus importantes. 

Chaque fois que vous faites des achats pour votre entreprise, négociez toujours les prix avec vos fournisseurs et essayez de réduire les coûts autant que possible. 

Si vos fournisseurs actuels ne sont pas disposés à baisser leurs prix, vous pouvez en chercher d’autres qui sont en mesure de le faire. Cependant, veillez à ce que ceux que vous retrouvez ne fassent pas de compromis sur la qualité du service et du support client. 

7. Utilisez le temps à bon escient

Le temps, c’est de l’argent! Assurez-vous de travailler de façon productive pour une meilleure réduction des coûts, sans perdre de temps, sinon vous gaspillez de l’argent. 

  • Minimisez les distractions. Des applications comme Focus Booster, Todoist ou Rescue Time peuvent vous aider à vous concentrer et à rester concentré afin que les tâches importantes soient effectuées en premier.
    Connecteam et Toggl sont des applications qui permettent de suivre les heures de travail des employés, le temps consacré aux activités/projets de travail et les heures facturables. 
  • Établissez des attentes quant à la durée d’une activité ou d’une tâche et offrez un incitatif si l’attente est satisfaite ou prend moins de temps que prévu. 
  • Les réunions devraient se dérouler sur une période de temps prédéterminée afin que chacun soit à l’heure, s’en tienne à l’ordre du jour et termine dans le temps imparti. 

Astuces et conseils pour optimiser les coûts de votre TPE/PME

8. Limitez les déplacements

De nombreuses réunions peuvent désormais être organisées sur Skype ou d’autres applications en ligne qui fournissent un service vidéo de qualité. 

Faire des déplacements inutiles ne fera que gaspiller votre temps et coûtera une fortune en frais de voyage. 

Les hôtels et les voyages en avion ne sont pas bon marché. Vous pouvez réduire vos coûts et économiser des milliers d’euros en organisant des réunions dans le confort de votre entreprise.  

Cela vous permettra de réduire vos frais généraux et d’économiser tout cet argent qui pourrait être utilisé à meilleur escient dans vos locaux. 

9. Optimisez l’exploitation de votre espace de travail

Vous pourriez dépenser des milliers d’euros chaque année pour louer un grand bureau pas totalement occupé. 

En vue d’optimiser l’exploitation de votre espace de travail et de la réduction de vos frais généraux, pensez à partager votre espace de travail avec une autre entreprise et ainsi, faire baisser votre loyer. 

Cela vous permettra de louer dans un bon endroit en ville tout en partageant le coût. Si vous êtes une petite entreprise, vous pouvez opter pour une colocation plutôt que de louer des bureaux. 

10. Autorisez le télétravail pour vos employés

Permettez à vos équipes de passer en télétravail, peut-être une journée par semaine. Cela aura beaucoup d’avantages pour l’entreprise. Vous pourrez réduire vos frais généraux grâce à l’électricité et l’espace économisé. 

Cela pourrait également augmenter la productivité de vos employés et les rendre plus à l’aise, ce qui se traduit par un meilleur travail. 

11. Utilisez le webmarketing

Le recours à la publicité payante est intéressant, mais il existe des alternatives moins coûteuses que vous devriez explorer : 

  • Réseautez ! Augmentez votre présence sur les médias sociaux, mais choisissez la plateforme qui vous convient le mieux ( Facebook, Snapchat, LinkedIn, Instagram, Twitter, Pinterest, etc.) 
  • Utilisez les moteurs de recherche pour générer du trafic vers vos sites web ou pour faire connaître votre entreprise 
  • Gérez votre stratégie marketing en interne plutôt que de payer quelqu’un d’autre. 
  • Construisez une liste d’email client et mettez-la à jour mensuellement. Implémentez un programme de parrainage : une recommandation d’un client est plus susceptible d’entraîner une vente que les méthodes de marketing traditionnelles. 
  • Demandez à vos clients d’écrire des commentaires sur votre site Web ou sur votre page fan. Les commentaires élogieux des clients sont en or ! Demandez-leur également des recommandations sur Reddit ou Quora. 

Assurez-vous de vous fixer un objectif et de mettre au point une stratégie marketing efficace pour une réduction de coûts optimale. La publicité sans un plan marketing ne vous mènera nulle part. 

12. Externalisez votre comptabilité

La tenue de la comptabilité est une part non négligeable des opérations quotidiennes obligatoires d’une entreprise. Les erreurs de comptabilité sont également un problème qui peut vous causer des ennuis juridiques ou vous coûter une fortune. 

Vous pouvez éviter tout cela et externaliser votre comptabilité chez un expert-comptable en ligne. C’est plus facile et cela vous coûtera beaucoup moins cher. 

Facilitez-vous la vie et consacrez-vous à l’essentiel. SBA Compta gère toutes vos obligations comptables afin que vous puissiez développer votre entreprise en toute confiance. 

Cliquez ici pour en savoir plus sur l’externalisation de la comptabilité. 

13. Sous-traitez la paie

La paie en interne est souvent un fardeau, même pour une petite entreprise de moins de 10 employés. 

Pourquoi gérer une opération chronophage et épuisante tel que le traitement de la paie? Vous pouvez sous-traiter chez des cabinets d’expertise comptable 3.0 qui s’en occuperont pour vous. 

L’externalisation de la paie est l’une des meilleures choses qu’une entreprise puisse faire pour réduire ses frais généraux et la perte de temps. L’externalisation d’opérations non essentielles comme celle-ci permet de focaliser votre attention sur les tâches importantes, avec à la clé le développement des ventes et l’augmentation du chiffre d’affaires. 

14. Examinez régulièrement vos dépenses

Afin de savoir si vous vous en sortez mieux ou moins bien chaque année, vous devez surveiller vos dépenses régulièrement. Cela aidera à réduire le coût de vos frais généraux. 

Cet examen régulier vous montrera quelles sont les dépenses les plus importantes, pour que vous puissiez travailler à faire des économies. Il vous donnera une image réaliste des secteurs dans lesquels vous êtes appelés à optimiser votre trésorerie et rationaliser vos coûts. 

Pensez au rachat de crédits professionnels

Grâce au rachat de crédit, votre entreprise peut fortement réduire ses frais. Cette opération permet de regrouper vos différents crédits en une seule mensualité, ce qui réduit le taux d’endettement de votre entreprise. 

Si vous avez eu recours à plusieurs prêts pour acheter du matériel, faire des travaux dans vos locaux ou encore pour acheter ces derniers, les mensualités peuvent fortement alourdir vos charges. 

En ayant recours au rachat de crédits professionnels, vous optez pour une mensualité unique dont les taux d’intérêt seront renégociés. Son montant sera revu à la baisse tandis que la durée de remboursement sera rallongée. 

15. Sensibilisez vos employés

Organisez une réunion durant laquelle vous sensibilisez vos employés au sujet de l’impact des dépenses sur le succès de votre société. 

Mentionnez que les efforts de réduction des coûts seront certainement investis dans d’autres services comme l’achat de nouveaux pc ou encore l’augmentation des primes… Vos employés apprécieront de participer et contribueront en vous proposant d’autres idées d’économies que vous avez peut-être oubliées. 

Pour terminer..

Réduire les frais généraux de votre entreprise ne signifie pas nécessairement faire des sacrifices considérables ou travailler dans des conditions austères. À bien des égards, réduire les dépenses d’entreprise signifie sortir des sentiers battus et trouver de nouvelles façons d’aborder les situations courantes de gestion. 

Ce ne sont là que 15 astuces pour réduire les frais généraux de votre entreprise. Il existe de nombreuses autres méthodes pour réduire encore plus les dépenses de votre entreprise et améliorer vos marges ! 

Pourquoi créer une holding ? Quels avantages et enjeux ?

Les sociétés holdings : définition, catégories avantages fiscaux ...

« Holding », « Société faîtière », « Groupe », « Trust », « Société mère », ou « Société consolidante » sont autant de termes qui désignent une entité (personne morale) dont la fonction n’est pas toujours comprise de tous.

Le statut et la dénomination d’une société holding varient selon le pays mais tournent tous autour du même principe.

Aujourd’hui, votre expert-comptable en ligne SBA Compta fait le point sur les sociétés Holding.

1. Qu’est ce qu’une holding : définition 

La holding est une société qui détient des participations financières dans d’autres sociétés pour en diriger et contrôler l’activité dans une structure “mère”. C’est la définition la plus simple que l’on puisse formuler à propos d’une holding.

Ainsi, une société holding permet à une personne ou un groupe de personnes de contrôler plusieurs sociétés nationales et internationales, sans pour autant figurer comme dirigeants des sociétés détenues.

La holding est généralement créée lorsque plusieurs sociétés sont détenues par certains actionnaires communs qui partagent le même intérêt.

Un seul et même actionnaire ou plusieurs personnes physiques qui détiennent des parts dans plusieurs sociétés peuvent s’associer pour créer cette forme de personne morale. L’objectif est de consolider leurs parts au sein d’une même entité et d’augmenter leur pouvoir de décision dans les sociétés qui appartiennent au Groupe.

Une société holding peut détenir des titres ou des actions dans plusieurs entreprises tant au niveau national qu’international. Ces entreprises peuvent également relever de différents secteurs.

Créer une société « Mère » a pour finalité d’unifier leur direction. L’objectif étant généralement d’ordre stratégique.

Afin de pouvoir exercer ce contrôle, la société holding doit être majoritaire et détenir plus de la moitié des participations dans les entreprises qu’elle souhaite contrôler.

2. Pourquoi créer une holding ?

Des personnes peuvent s’associer en vue de créer une holding pour différentes raisons :

Une restructuration d’entreprises 

Dans ce cas, une société holding peut être formée à partir de l’apport en actions transférées par les entreprises vers la société mère.

L’instauration de la société mère rendra la gestion des entreprises participantes plus facile car certains processus décisionnels se retrouveront centralisés.

Par exemple, ces entreprises pourront améliorer la gestion de leur trésorerie ou leur comptabilité en les transférant à la société mère.

Une reprise d’entreprise 

Dans ce cas, créer une holding permettra de financer le rachat d’une ou de plusieurs sociétés.

Plusieurs sociétés mettent en commun leur capitaux afin de concrétiser l’acquisition d’une (ou de plusieurs) entreprises car seules, elles ne disposent pas de liquidités suffisantes pour en financer l’acquisition.

Dans cette situation, les entreprises qui s’associent vont transférer des capitaux à la société mère qui achètera la majorité du capital de la ou des sociétés achetées en ayant éventuellement recours à une dette bancaire.

Une transmission d’entreprise 

Dans ce cas, la holding créée est généralement familiale. Elle permet à un chef d’entreprise de pouvoir transmettre ses parts ou ses actions dans l’entreprise ainsi que la direction de celle-ci à ses enfants (ou à ses héritiers de façon générale) et même éventuellement à ses salariés.

Le principal avantage conféré par la constitution d’une holding est la possibilité, à partir d’un capital réduit, de contrôler une entreprise grâce à un système relativement simple.

Pour qu’une personne morale puisse en contrôler une autre, il faut qu’elle détienne la majorité des participations c’est-à-dire 50% des actions plus une action de la seconde.

Or, si une société holding détient la majorité des parts dans une autre holding qui, elle, détient à son tour la majorité des parts de l’entreprise qu’elles souhaite contrôler alors la première holding pourra contrôler la cible en ne détenant en fin de compte que le quart des actions requises.

Il s’agit d’effets de levier : en ajoutant une autre holding entre les deux niveaux, on divise la part du capital minimum nécessaire pour contrôler la cible par deux à chaque fois.

Ce mécanisme revêt un inconvénient non négligeable, à savoir qu’il faut trouver, pour chaque niveau, des holdings ou des partenaires qui veuillent bien se contenter des « miettes » qui restent à chaque niveau de la hiérarchie.

Le cas échéant, une société holding peut faire appel à l’emprunt bancaire pour le reste des participations, c’est-à-dire les 50% moins une action restante.

Bien évidemment, si une holding détient la majorité des parts de sa filiale, le Président-Directeur Général de la holding est de facto le supérieur hiérarchique des PDG des filiales de la holding.

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3. Quels sont les avantages fiscaux dont bénéficie une holding ?

Une société holding bénéficie d’une fiscalité avantageuse dans la majorité des pays de l’Union Européenne.

Créer une société holding permet de bénéficier de 2 principaux avantages fiscaux :

Le régime mère-fille

Si la société holding (société mère) détient des participations dans une autre société (société fille), elle sera exonérée de retenue d’impôt pour les dividendes reçus par cette dernière.

C’est ce que prévoit l’article 216 du Code général des impôts. L’objectif étant d’éviter qu’elles ne soient soumises à une double imposition en termes d’impôts sur les sociétés.

Néanmoins, il faudra réunir 3 conditions pour pouvoir bénéficier de cet avantage :

  • La société Holding doit avoir au moins 5% du capital social de sa filiale,
  • Être dans cette situation depuis au moins 24 mois,
  • La société mère et la société fille doivent être toutes les deux soumises à l’IS.

Le régime d’intégration fiscale

Par ailleurs, une holding bénéficie, sous certaines conditions, de ce que l’on appelle l’intégration fiscale.

Ceci veut dire que les sociétés intégrées sont imposées en même temps. Ceci permet de compenser les pertes des unes par les bénéfices des autres et de payer par conséquent moins d’impôts.

Cette intégration fiscale permet à la holding de mieux gérer son patrimoine et d’optimiser sa fiscalité.

4. Quels sont les types de holdings ?

Il existe deux grandes catégories de holdings  :

Les sociétés holdings passives

Une holding passive est une société mère qui n’exerce aucune activité industrielle, commerciale ou de service.

Ce type de holding est exclusivement constitué pour gérer les entreprises qui font partie de son portefeuille.

Les sociétés holdings animatrices

Une holding animatrice est une société mère qui détient et conserve une activité (industrielle, commerciale, administrative, juridique, comptable, etc.) en plus de la gestion exclusive des sociétés qu’elle intègre.

5. Dans quels secteurs trouve-t-on des holdings ?

De façon générale, une holding est créée à partir du groupement de plusieurs sociétés qui opèrent dans le même secteur. L’objectif est de créer une certaine synergie entre les différentes unités qui constituent le Groupe.

Ainsi, il existe un grand nombre de holdings :

  • dans le secteur financier,
  • dans le secteur bancaire,
  • dans le secteur du transport aérien et ferroviaire,
  • dans le secteur des TIC (technologies d’information et de communication),
  • ou dont les sociétés « filles » appartiennent à plusieurs secteurs différents (agroalimentaire, banques, transport, etc.).

6. Exemples de holdings de par le monde

De par sa nature consolidatrice, une société holding a souvent vocation à traverser les frontières géographiques afin d’asseoir une stratégie de développement à l’international.

En Belgique et au Canada, le terme utilisé pour caractériser une holding est « Société de portefeuille ».

Au duché du Luxembourg, qui à une époque hébergeait un nombre important de holdings, a remplacé en 2011 le statut de holding par le régime de la Soparfi (Société de Participation Financière). Ce dernier autorise le transfert des dividendes des sociétés « filles » vers la société « mère » sans taxation.

Cette dernière doit, en contrepartie, détenir au moins 10% de chaque société fille et conserver cette part pendant la durée de l’exercice d’un an.

Une Soparfi est exonérée de l’impôt sur la plus-value en cas de cession d’une de ses filiales.

Il existe toujours au Luxembourg d’autres régimes encore plus favorables, par exemple :

  • les SICAR, ou Sociétés d’Investissements à Capital risque,
  • les SIL, sociétés immobilières Luxembourgeoises.

Elles sont totalement exonérées d’impôts au duché pour toutes leurs opérations à l’extérieur du territoire luxembourgeois.

En France, on dénombre plusieurs holdings dont l’activité dépasse le cadre national.

Par exemple, le groupe LVMH est spécialisé dans le luxe et détient plusieurs marques de parfums, produits cosmétiques, ou qui opèrent dans le secteur de la maroquinerie ou des vins.

Le groupe Vivendi est quant à lui spécialisé dans l’audiovisuel et détient entre autres le groupe Canal+, Universal Music Group et NBC Universal.

Alphabet Inc. est une holding américaine parmi les plus connues dans le monde. Cette dernière est basée dans la région de San Francisco. Elle détient Google et est dirigée par Larry Page. Hormis le géant de la Silicon Valley, elle est propriétaire de plusieurs autres sociétés qui opèrent dans:

  • les technologies de l’information,
  • la recherche fondamentale et appliquée,
  • la finance,
  • les biotechnologies.

Un autre exemple de holding spécialisée dans le secteur financier cette fois, est Citigroup. Il s’agit d’une multinationale spécialisée dans les investissements bancaires et les services financiers.

Initialement issue de la fusion du géant bancaire Citicorp et de Travelers Group, cette holding est spécialisée dans le domaine de la finance, son siège est à Manhattan et elle détient, entre autres, Citibank, Citi Private Bank, Sedna Finance ou encore CitiMortgage.

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Culture d’entreprise : comment la définir et la renforcer pour booster votre performance

Article mis à jour en Mars 2026

La culture d’entreprise n’est pas un concept abstrait réservé aux grandes organisations. Pour vous, entrepreneur ou dirigeant, elle représente un levier puissant pour : 

Comprendre ce qu’est la culture d’entreprise et savoir comment la construire est essentiel pour sécuriser la croissance de votre entreprise.

Qu’est-ce que la culture d’entreprise ?

Avant tout, il est important de clarifier qu’est-ce-que la culture d’entreprise

La culture d’entreprise désigne l’ensemble des valeurs, comportements, normes et pratiques partagées au sein de votre organisation. Elle influence chaque décision, chaque interaction et chaque processus.

En d’autres termes, c’est quoi la culture d’entreprise ? C’est ce qui donne à votre entreprise son identité unique et façonne l’expérience de vos employés et de vos clients. Elle ne se limite pas aux déclarations de mission ou aux chartes internes ; elle se vit au quotidien dans vos méthodes de travail et dans la manière dont vos équipes collaborent.

Définition concrète de la culture d’entreprise

Pour vous aider à mieux comprendre, voici une définition culture d’entreprise simple :

La culture d’entreprise est l’ensemble des valeurs, des habitudes et des comportements qui orientent les décisions et les actions de votre entreprise, et qui créent un cadre de travail partagé pour vos équipes.

Pourquoi la culture d’entreprise est essentielle?

Investir dans votre culture d’entreprise a des impacts directs sur plusieurs aspects de votre activité :

  1. Performance et productivité : Une culture d’entreprise forte favorise l’engagement de vos collaborateurs, qui deviennent plus motivés et autonomes.

  2. Fidélisation des talents : Les employés restent plus longtemps dans une entreprise dont les valeurs résonnent avec les leurs.

  3. Différenciation concurrentielle : Investir dans votre culture d’entreprise renforce votre identité et contribue à votre notoriété, vous distinguant ainsi de vos concurrents sur le marché.

  4. Cohésion et collaboration : Une culture partagée facilite la communication, la prise de décision et la résolution des conflits.

Selon une étude de Harvard Business Review, les entreprises avec une culture forte et alignée voient leur performance financière supérieure de 20 à 30 % par rapport à leurs concurrents.

Les éléments clés de la culture d’entreprise

Pour comprendre c’est quoi une culture d’entreprise, il ne suffit pas seulement de connaître sa définition : il faut aussi identifier ses composantes concrètes. Chaque entreprise, quelle que soit sa taille, construit sa culture à partir d’un ensemble d’éléments interconnectés. 

Voici les principaux, illustrés par des exemples tangibles :

1. Les valeurs et les convictions

Les valeurs sont le socle de la culture : elles définissent ce que votre entreprise considère comme fondamental, ce qui est non négociable et ce qui guide vos décisions. Elles servent de boussole lors de choix difficiles.

Exemples :

  • Intégrité : une entreprise qui refuse de conclure un contrat avec un client même si cela coûte du revenu, parce que cela serait contraire à son éthique.

  • Innovation : une startup qui encourage les collaborateurs à consacrer 10 % de leur temps à des projets personnels, comme le fait Google avec son programme interne. Ces initiatives produisent souvent des innovations majeures.

  • Bienveillance : certaines entreprises instaurent des révisions régulières de feedback entre pairs ou des formations sur l’écoute active pour soutenir l’entraide.

Impact significatif : Selon une étude rapportée par Cultures.fr, lorsque les valeurs personnelles des salariés correspondent à celles de leur entreprise, 70 % des salariés déclarent une satisfaction accrue au travail. 

2. Les comportements attendus

Ce sont les pratiques et habitudes concrètes que vous attendez de vos équipes au quotidien. Les comportements traduisent les valeurs en actes visibles.

Exemples :

  • Transparence : des réunions hebdomadaires où les résultats, bons ou mauvais, sont partagés ouvertement.

  • Initiative : des employés qui prennent des initiatives et proposent des solutions sans attendre, en avançant sans se bloquer par la hiérarchie.

  • Collaboration : la mise en place de sessions quotidiennes de partage d’informations entre les services.

Ces comportements deviennent des normes informelles : on apprend à les reconnaître parce qu’ils sont exemplifiés par l’ensemble de l’équipe, surtout par les managers.

3. Les normes, les rituels et les symboles

Les normes sont les règles tacites ou explicites qui encadrent le comportement au quotidien. Les rituels sont des pratiques régulières qui rythment la vie de l’entreprise. Les symboles représentent visuellement les valeurs et l’identité de votre organisation.

Exemples :

  • Norme (règle tacite) : une entreprise valorisant le travail d’équipe peut instaurer une règle implicite selon laquelle chaque projet doit être co-construit par plusieurs services, renforçant la collaboration.

  • Rituel (pratique régulière) : organiser chaque mois un déjeuner collectif ou une activité de cohésion pour créer des moments d’échange et renforcer le lien entre les équipes.

  • Rituel (pratique régulière) : instaurer une pause hebdomadaire dédiée à la formation interne pour encourager l’apprentissage continu.

  • Symbole (élément visible) : le code vestimentaire flexible ou les espaces de travail ouverts reflètent une culture de créativité et de collaboration.

Ces normes, rituels et symboles agissent ensemble pour renforcer le sentiment d’appartenance et l’engagement des collaborateurs, tout en incarnant concrètement vos valeurs au quotidien.

4. Le leadership et le management

Le leadership n’est pas seulement une question de titres : il s’agit de modéliser activement la culture que vous souhaitez instaurer. Vos managers incarnent les valeurs et les comportements que vous voulez voir se répandre.

Exemples :

  • Des dirigeants qui prennent part aux mêmes formations que leurs équipes montrent que l’apprentissage continu est une priorité.

  • Un manager qui reconnaît publiquement les initiatives alignées avec les valeurs donne un signal fort : c’est ainsi qu’on agit ici.

  • Chez certaines entreprises à culture forte, les managers sont régulièrement évalués sur leur capacité à promouvoir la culture, et non seulement sur leurs résultats, ce qui influence directement leur progression de carrière.

Données utiles : Selon l’étude “Global Culture Survey 2021” de PwC, 72 % des dirigeants estiment que la culture de leur entreprise aide à réussir les initiatives de changement organisationnel, ce qui souligne l’importance du rôle du leadership dans l’ancrage culturel.

5. La communication interne

La façon dont l’information circule au sein de votre organisation influence directement la culture de votre entreprise. Une communication transparente renforce la confiance et l’engagement.

Exemples :

  • Des newsletters internes régulières qui expliquent les décisions stratégiques.

  • Des sessions de “Q&A” où les dirigeants répondent directement aux questions des équipes.

  • Des plateformes internes où chacun peut proposer des idées et recevoir du feedback.

Une communication transparente contribue à l’engagement des employés, qui est un reflet direct de votre culture d’entreprise.

6. La reconnaissance et les récompenses

Ce que vous valorisez publiquement renforce ce qui est attendu tacitement. Une pratique régulière de reconnaissance des comportements alignés avec les valeurs crée un cercle vertueux.

Exemples :

  • Des prix internes donnés mensuellement pour des contributions exemplaires.

  • Une reconnaissance publique des comportements qui incarnent la culture souhaitée.

  • Des feedbacks réguliers soulignant spécifiquement comment une action reflète une valeur clé.

Selon une enquête menée par Qualtrics rapportée dans le Gallup “State of the Global Workplace” report, 68 % des employés qui reçoivent un feedback régulier de leurs managers se sentent plus engagés, et 82 % estiment que des retours constructifs sont essentiels à leur développement professionnel.

7. L’expérience collaborateur (engagement)

Enfin, une culture d‘entreprise forte se mesure par l’engagement réel des employés : ce qu’ils ressentent, comment ils se comportent et comment ils s’investissent.

Données parlantes :

  • Selon le rapport State of the Global Workplace 2025, seulement 21 % des employés dans le monde se déclarent engagés – donc culturellement connectés à leur organisation.

  • Selon Gallup,des équipes hautement engagées peuvent afficher jusqu’à 23 % de profitabilité en plus et 43 % de diminution du turnover.

Cela signifie qu’une culture d’entreprise bien construite influence directement vos résultats opérationnels.

Ces éléments ne sont pas isolés : ils se complètent et se renforcent mutuellement. Les valeurs définissent ce qui est important, les comportements et les rituels montrent ce que cela signifie en pratique, et le leadership incarne le tout au quotidien. Ensemble, ils façonnent l’atmosphère, le ton et la dynamique qui caractérisent votre culture d’entreprise.

Culture d’entreprise : exemples concrets

Pour illustrer, voici quelques exemples de culture d’entreprise  :

Entreprise Valeur clé Pratique emblématique
Startup tech Innovation Journées dédiées à l’expérimentation
PME familiale Solidarité Mentorat entre anciens et nouveaux employés
Cabinet conseil Excellence Processus internes de feedback et d’amélioration continue
Entreprise commerciale Client d’abord Réunions hebdomadaires pour écouter les retours clients

Ces exemples montrent que votre culture d’entreprise peut être adaptée à vos objectifs, votre taille et votre secteur.

Comment définir la culture de votre entreprise?

Pour créer une culture d’entreprise forte, vous pouvez suivre ces étapes :

1. Clarifiez vos valeurs

Objectif : Identifier ce qui est non négociable pour vous et vos collaborateurs.
Exemple : Une entreprise qui place l’innovation au cœur de ses priorités peut définir comme valeur centrale : “Nous expérimentons sans craindre l’échec”. Cette valeur guidera toutes les décisions et encouragera les initiatives audacieuses.

2. Imprégnez vos pratiques

Objectif : Assurez-vous que chaque processus, du recrutement aux évaluations, reflète ces valeurs.
Exemple : Une société valorisant la collaboration peut inclure des critères de travail en équipe dans ses évaluations annuelles et favoriser les projets transverses.

3. Communiquez régulièrement

Objectif : Partagez vos convictions dans les réunions, les emails internes et les formations.
Exemple : Une entreprise qui promeut la transparence peut partager chaque mois ses résultats et sa roadmap avec ses équipes, en utilisant des outils comme des frises chronologiques pour visualiser clairement les projets et les objectifs.

4. Renforcez par le leadership

Objectif : Vos managers doivent incarner les comportements que vous souhaitez voir dans l’entreprise.
Exemple : Si l’entreprise valorise la prise d’initiative, les managers peuvent régulièrement mettre en avant des collaborateurs ayant proposé des idées innovantes et qui ont contribué à un projet clé.

5. Évaluez et ajustez

Objectif : Mesurez régulièrement l’adhésion à votre culture d’entreprise et adaptez-la si nécessaire.
Exemple : Une PME peut utiliser des sondages trimestriels pour recueillir le ressenti des employés sur les pratiques et ajuster les rituels ou les politiques internes en conséquence, comme l’instauration de nouvelles formations ou réunions thématiques.

Comment changer votre culture d’entreprise?

Changer la culture d’entreprise peut sembler complexe, mais c’est possible avec une démarche structurée. Voici comment :

  1. Diagnostic initial : Évaluez l’état actuel de votre culture via des enquêtes internes et l’analyse des pratiques.

  2. Vision claire : Définissez la culture souhaitée et ses bénéfices pour vos équipes et votre entreprise.

  3. Actions concrètes : Mettez en place des programmes de formation, des rituels et des outils alignés avec vos valeurs.

  4. Communication et implication : Impliquez vos collaborateurs pour qu’ils deviennent acteurs du changement.

  5. Suivi et ajustement : Mesurez l’impact de vos actions et ajustez régulièrement pour renforcer la nouvelle culture.

Changer la culture de votre entreprise prend du temps, mais un engagement constant produit des résultats durables.

Les impacts sur vos équipes et votre entreprise

Une culture d’entreprise solide a un effet direct sur :

En clair, investir dans votre culture d’entreprise, c’est investir dans la pérennité et la performance de votre entreprise.

Culture d’entreprise et IA : un levier pour entrepreneurs

Avec l’essor des technologies et de l’intelligence artificielle, votre culture d’entreprise peut être renforcée via :

  • Outils de collaboration qui automatisent les tâches répétitives et favorisent la transparence.

  • Analyse des indicateurs RH pour mesurer l’engagement et la satisfaction des équipes.

  • Communication interne optimisée pour diffuser les valeurs et suivre leur adoption.

En intégrant ces outils, vous facilitez la mise en pratique de vos valeurs et vous alignez votre entreprise sur vos objectifs stratégiques.

Conclusion : faites de votre culture d’entreprise un atout stratégique

La culture d’entreprise n’est pas un luxe, c’est un investissement stratégique. En définissant clairement vos valeurs, en les incarnant dans vos pratiques et en impliquant vos collaborateurs, vous créez un environnement favorable à la performance, à l’innovation et à la fidélisation.

Chez SBA Compta, nous accompagnons les entrepreneurs dans toutes les phases de développement de leur entreprise, y compris dans l’alignement de leur culture d’entreprise avec leur stratégie et leur performance financière

Une culture forte est un véritable levier pour sécuriser votre croissance et renforcer votre avantage concurrentiel.

Cession d’un fonds de commerce – Guide pratique

Cession de fonds de commerce : formalités, déclarations, contrat ….

Chez SBA Compta, cabinet d’expertise comptable en ligne inscrit à l’Ordre des experts-comptables, nous guidons les entrepreneurs durant toute la vie de leur entreprise. En particulier au sujet de leurs obligations comptables, fiscales et juridiques. Dans ce qui suit, vous trouverez tout ce qu’il faut savoir sur la cession d’un fond de commerce.

Fonds de commerce : définition

Un fonds de commerce est un ensemble d’éléments corporels (marchandise, équipement…) et incorporels (clientèle, droit au bail, réputation, nom commercial…) permettant à un individu (ou à une personne morale) d’exercer une activité commerciale.

Au sens juridique du terme, un fonds de commerce est considéré comme un « bien meuble incorporel ». Il doit être distingué de tous les autres éléments le constituant.

Exploitation du fonds de commerce 

Un fonds commercial peut être exploité par le propriétaire des lieux mais dans la plupart des cas, le propriétaire du fonds de commerce est le locataire de l’établissement.

Ce dernier bénéficie alors de ce que l’on appelle la « propriété commerciale » qui le protège contre son éviction du local à condition qu’il n’ait pas d’impayés à son actif.

Si l’exploitation du fonds de commerce n’est pas assurée par le propriétaire lui-même, il peut confier son exploitation à un « locataire-gérant » ou à un « gérant-salarié » sans que cela ne soit considéré comme une sous-location.

Les éléments du fonds de commerce

La valeur d’un fonds de commerce est liée à sa clientèle et au type d’activité qu’il propose.

Les éléments inclus dans le fonds de commerce sont définis par le Code de Commerce et peuvent appartenir à deux catégories :

  • La première catégorie concerne les éléments corporels (biens matériels) tels que :
    • Matériel, mobilier, outillage,
    • Marchandises,
    • Equipements,
  • La seconde catégorie regroupe les éléments incorporels (biens immatériels) tels que :
    • Clientèle,
    • Enseigne,
    • Nom commercial,
    • Achalandage (c’est la part de la clientèle de passage qui est plus retenue par l’emplacement du fonds de commerce que par le commerçant ou l’activité qu’il exerce),
    • Droit au bail,
    • Certaines autorisations administratives, contrats de travail, d’assurance et d’édition,
    • Droits de propriété industrielle ou brevets, droits de propriété littéraire, marques et logiciels.

Eléments faisant partie du fonds commercial qui peuvent être cédés

Tous les éléments du fonds de commerce peuvent être cédés dans le cadre d’une transaction. Par contre, le local où est exercée l’activité commerciale ne fait pas partie du fonds de commerce, même si l’exploitant du fonds commercial est le propriétaire du local.

En outre, étant donné que le fonds professionnel est une universalité de fait, seuls des actifs le constituent. Par conséquent, les éléments suivants (saufs cas particuliers) ne peuvent être transmis au cessionnaire :

  • Les créances et les dettes,
  • Les contrats,
  • Les documents comptables,
  • Les immeubles,
  • Le droit de terrasse d’un restaurant ou d’un débit de boissons.

Contrat de cession du fonds de commerce 

La cession d’un fonds de commerce est l’acte, matérialisé par un contrat, par lequel la propriété du fonds commercial est transférée en contrepartie d’un prix de vente.

Pour une personne morale, le fonds de commerce peut être cédé indépendamment des autres actifs d’exploitation.

En effet, la cession du fonds de commerce est à distinguer de la vente des éléments du fonds : la distinction entre les deux opérations dépend du fait que la clientèle soit incluse ou non dans la vente.

La cession du fonds de commerce est établie soit par un acte authentique notarié, soit par un acte sous seing privé.

Etant donné qu’il regroupe plusieurs éléments corporels et incorporels qui lui confèrent une valeur commerciale, la cession d’un fonds de commerce est régie par plusieurs règles.

Votre comptable en ligne a listé pour vous les cinq mentions obligatoires sur l’acte de cession de fonds de commerce selon le Code de Commerce :

  1. Le prix de vente du fonds de commerce,
  2. Le nom du précédent vendeur ainsi que la date, la nature et le prix de l’acquisition pour les éléments incorporels, les marchandises et le matériel,
  3. L’état des privilèges et nantissements qui accompagnent le fonds de commerce,
  4. Les chiffres d’affaires et les bénéfices commerciaux réalisés durant les trois exercices qui précèdent celui de la vente du fonds de commerce,
  5. Les éléments relatifs au bail du fonds de commerce (date, durée, nom et adresse du bailleur et du cédant).

Si ces mentions font défaut, la nullité de la vente peut être demandée.

D’autres mentions, notamment celles qui garantissent la transmission de la clientèle (comme une clause de non concurrence ou des clauses de règlement des différends) peuvent y être ajoutées.

Il est également possible de signer une promesse avant la vente effective. Cette promesse de vente fond de commerce doit alors être accompagnée des mêmes mentions obligatoires.

Déclarations de l’acte de cession de fonds de commerce, taxes et séquestre notaire

1. Information préalable des salariés 

Dans le cas des entreprises de moins de 250 salariés, l’information de ces derniers est obligatoire au moins deux mois avant la signature du contrat.

Le texte prévu dans la Loi n°2014-856 du 31 juillet 2014 permet ainsi aux salariés de proposer une offre de rachat tout en étants soumis à une obligation de discrétion.

2. Déclaration à la mairie 

Dans le cas où le fonds commercial cédé est localisé dans une zone de sauvegarde des commerces et de l’artisanat de proximité, le cédant doit adresser à la mairie une déclaration obligatoire préalable. Le risque étant qu’il puisse faire l’objet de ce que l’on appelle un « droit de préemption de la commune ».

Il s’agit d’une priorité accordée à la commune pour acquérir le bien afin de le rétrocéder à un autre commerçant / artisan.

Le cas échéant, la mairie disposera de deux mois pour exercer ce droit.

3. Enregistrement de l’acte de cession et déclarations fiscales 

Droits d’enregistrement 

L’enregistrement de l’acte de cession se fait par l’acquéreur (cessionnaire) auprès du bureau de l’enregistrement du service des impôts, avec un délai d’un mois après la signature de l’acte de cession.

Il permettra de déterminer le montant des droits d’enregistrement du fonds de commerce (ou de mutation) dont devra s’acquitter l’acquéreur, à moins qu’il n’ait, avec le cédant, prévu d’autres dispositions dans l’acte de vente du fond de commerce.

Les droits d’enregistrement sont proportionnels au prix de vente (0% du prix de vente de 0 à 23 000€, 3% de 23 000 à 200 000€ et 5% au-delà de 200 000€).

Imposition immédiate des bénéfices 

A cette occasion, le cédant doit clôturer ses comptes et faire plusieurs déclarations fiscales.

En effet, la cession du fonds de commerce entraîne l’imposition immédiate des bénéfices non encore taxés à la date de la signature du contrat :

  • bénéfices d’exploitation réalisés depuis la fin du dernier exercice taxé,
  • bénéfices en sursis d’imposition,
  • plus-values de cession d’éléments d’actifs immobilisés soumis à certaines spécificités dans la détermination et les modalités d’imposition.

Impôt sur le revenu 

L’impôt sur le revenu est perçu par voie de rôle et peut être exigé (en principe) dès la mise en recouvrement de ce rôle.

Cette imposition immédiate est provisoire et déductible de l’impôt ultérieurement établi au titre des revenus qui auront été perçus par le cédant durant l’année de la cession.

Par ailleurs, si l’exercice en cours au moment de la cession s’avérait être déficitaire, le déficit peut être déduit du revenu global d’exploitation.

Contribution économique territoriale (CET)

Si le contrat est conclu en milieu d’année, le cédant reste néanmoins redevable de la cotisation CET pour l’année toute entière. Toutefois, les parties peuvent ajouter une clause dans l’acte de cession du fonds de commerce qui prévoit que l’acquéreur supporte une partie de la cotisation.

Par contre, si la vente prend effet le 1er janvier de la nouvelle année, le cessionnaire sera imposé sur les bases d’impositions déclarées par le cédant.

L’acquéreur devra faire une déclaration provisoire avant le 1er janvier de l’année qui suit l’année de la vente du fonds de commerce et l’ancien exploitant devra également informer l’administration fiscale du changement d’exploitation dans ces délais.

TVA 

La cession du fonds de commerce suppose le paiement de la TVA due. L’exploitant, qui est redevable de la TVA et qui cède son activité, doit déposer dans un délai de 30 jours une déclaration de TVA au service des impôts dont il dépend.

S’il est inscrit sous le régime RSI, ce délai est de soixante jours.

L’opération est exonérée de la TVA quand la vente du fond commercial porte sur la globalité du fonds de commerce et quand l’acquéreur est lui-même redevable de cette taxe.

4. Déclaration au CFE 

L’acquéreur devra de facto créer une nouvelle société, ou bien, s’il exerce déjà une activité, déclarer un établissement secondaire.

Pour cela, il devra s’adresser au Centre de Formalités des Entreprises (CFE) dont il dépend pour réaliser les déclarations légales et administratives requises comme, par exemple :

  • au registre du commerce et des sociétés (RCS),
  • au répertoire national des entreprises (SIREN),
  • aux services fiscaux ou au régime social des indépendants (RSI) selon le cas.

5. Publicité 

La cession d’un fonds de commerce doit être officialisée. La publication au Bodacc (Bulletin Officiel des Annonces Civiles et Commerciales) de la cession du fonds de commerce doit être faite par l’acquéreur dans les trente jours qui suivent la conclusion du contrat.

Les créanciers peuvent faire opposition à la vente dans un délai de 10 jours à compter de la publication dans le Bodacc.

6. Séquestre notaire

Lors de la cession d’un fonds de commerce, le prix de vente est fixé pendant 3 à 5 mois, le temps que puissent être accomplies toutes les formalités nécessaires.

Cette disposition permet de protéger l’acquéreur d’éventuelles dettes fiscales ou dette fournisseurs, et d’éviter qu’il ne soit tenu pour solidairement responsable au cas où le cédant serait insolvable.

Un avocat ou un notaire peut être désigné comme intermédiaire pour conserver le produit de la vente bloquée et ainsi recevoir les éventuelles oppositions des créanciers.

Vous vous posez encore des questions à propos de la cession d’un fonds de commerce ? Vous souhaitez que SBA Compta s’occupe de cette démarche à votre place ? Contactez nos Business coachs et obtenez immédiatement votre devis gratuit Expert Comptable online.

Comment concevoir un tableau de bord efficace ? Guide complet pour des tableaux de qualité.

Comment élaborer un tableau de bord de gestion efficace ?

Pourquoi faire un tableau de bord d’entreprise ?

Un tableau de bord d’entreprise, c’est l’affichage graphique des indicateurs essentiel au pilotage de votre entreprise.

S’il est bien conçu, c’est un outil que vous pouvez consulter à tout moment, sans avoir besoin d’établir des rapports ou faire des calculs.

Et parce qu’il est présenté sous forme de graphiques plutôt que de chiffres, vous pouvez rapidement le comprendre sans avoir à parcourir de nombreux tableurs.

Concevoir un bon tableau de bord est particulièrement important pour les entreprises en croissance.

Créer un tableau de bord facile à lire vous aide à garder un œil sur plusieurs indicateurs à la fois, ce qui vous permet d’être plus concentré, et donc plus efficace, sur le pilotage de votre entreprise.

Comment concevoir un tableau de bord de qualité ?

Concevoir un tableau de bord efficace favorise l’action et optimise vos prises de décision.

Avant de passer à l’étape de la conception de tableau de bord, vous commencez par définir des objectifs clairs et déterminez l’utilisateur de chaque donnée.

Prenez le temps de réfléchir à :

  • Quelles décisions l’utilisateur final prendra sur la base des données récoltées.
  • Leur degré de familiarité avec les données ou les indicateurs financiers (KPI).
  • Combien de données ont-ils déjà.

1. Définissez la cible de votre tableau de bord

La conception d’un tableau de bord doit être axée sur votre utilisateur final.

Commencez par déterminer :

  • qui utilisera votre tableau de bord,
  • et comment il l’utilisera.

Même si vous créez ce tableau de bord pour votre propre usage, les réponses aux questions suivantes vous donneront les bases nécessaires pour le rendre vraiment utile :

  • Qui essayez-vous d’aider?
  • Que font-ils quotidiennement?
  • Quels sont leurs objectifs?
  • Quels indicateurs de performance clés, s’ils sont mesurés, les aideront à atteindre leurs objectifs?

2. Identifiez vos indicateurs clés

Posez-vous la question : « Quel est le problème que j’essaie de résoudre ? »

Le type de tableau de bord que vous créez dépend des métriques et des KPI que vous devez suivre.

En identifiant ces paramètres avant de faire un tableau de bord, vous comprendrez ce que vous essayez d’accomplir. Ainsi, vous aurez une feuille de route claire pour construire votre tableau de bord.

Il existe plusieurs types d’indicateurs :

  • Les indicateurs financiers
  • Les indicateurs d’activité
  • Les indicateurs de résultats
  • Les indicateurs de productivité
  • Etc.

En sélectionnant vos KPI, veillez à ce qu’ils soient alignés avec la stratégie de votre entreprise.

3. Définissez le contexte du tableau de bord

Pour choisir correctement les indicateurs que vous allez inclure lors de la conception du tableau de bord, vous demandez-vous :

  • qui va les utiliser?
  • qui va les déterminer?
  • et qui va en assurer le suivi?

4. Choisissez une périodicité

Pour créer un tableau de bord, il faut choisir une périodicité. La périodicité de l’indicateur peut être journalière, hebdomadaire, mensuelle, etc.

Le principal facteur déterminant pour le choix de cette périodicité est la perception des changements. Il est inutile suivre quotidiennement un indicateur dont la mesure change mensuellement, ou bien sur lequel on ne peut statuer et agir qu’après une période de plusieurs mois.

5. Calculez les écarts

Une fois les indicateurs définis, déterminez comment les mesurer puis regroupez-les dans un tableau. Généralement, les données sont regroupées selon :

  • L’historique (c’est à dire les chiffres réalisés lors des exercices précédents),
  • Les chiffres prévisionnels (objectifs définis pour une période considérée par les responsables et validés par la direction),
  • Les réalisations (les performances réelles obtenues à l’issue de la période considérée),
  • Les écarts par rapport à l’historique et par rapport aux prévisions.

Le calcul des écarts est important car, à titre d’exemple :

  • Pouvoir comparer à tout moment ses flux financiers réels et ses flux prévisionnels, c’est être en mesure de comprendre les disponibilités et les besoins de son entreprise.
  • Pouvoir analyser si les éventuelles difficultés de paiement de l’entreprise sont conjoncturelles ou structurelles, c’est être capable de mener les actions qui s’imposent.

6. Choisissez des indicateurs qui permettent l’action immédiate

Concevoir un tableau de bord efficace dépend de l’état actuel des indicateurs clés de l’utilisateur final.

Un tableau de bord efficace est conçu pour susciter une réaction de l’utilisateur, qu’il s’agisse de l’amener à tirer la sonnette d’alarme pour obtenir une réponse ou pour traiter le problème lors de la prochaine réunion des administrateurs.

7. Choisissez une solution technique

Enfin, avant de finaliser la création d’un tableau de bord, il faut choisir la forme qu’il va prendre : tableau, graphique, ratio ou autre.

Le support est également décisif, dans la mesure où il va déterminer la facilité avec laquelle vous pourrez mettre à jour les données sources de votre tableau de bord :

  • tableur Excel,
  • service spécialisé SaaS sur internet,
  • outil de reporting intégré dans votre suite BI,
  • application réalisée grâce à une collection Bootstrap ou autre support.

Lorsque vous choisirez le support technique pour faire votre tableau de bord, pensez à privilégier :

  • la simplicité de l’outil,
  • le confort,
  • la convivialité.

Cet outil sera alimenté en données (généralement soit en important un fichier Excel soit en effectuant un lien entre les bases de données) par :

  • un logiciel de comptabilité,
  • un ERP,
  • un CRM,
  • un fichier Excel,
  • une base de données,
  • un logiciel de gestion comptable,
  • une datawarehouse,
  • ou par plusieurs sources en même temps !

Enfin, choisissez de quelle manière le tableau de bord va être distribué et présenté à ses destinataires (envoyé par email, copié dans un répertoire dédié ou distribué sous format papier).

Bien choisir les indicateurs et la solution technique pour une gestion efficace

4 types tableaux de bords vraiment utiles aux dirigeants d’entreprises

Il est possible de ne pas se limiter à un seul tableau de bord. Vous pouvez et vous devez créer plusieurs tableaux de bord à des fins différentes.

Un tableau de bord exécutif, pour la direction

Les dirigeants d’entreprises ont besoin que l’information sur leur entreprise soit :

  • accessible,
  • facile à comprendre,
  • et exacte.

L’objectif de concevoir un tableau de bord exécutif est de donner aux entrepreneurs une vue d’ensemble sur la performance de leur entreprise dans tous les projets.

Il permet de répondre à des interrogations comme :

  • Quelle est la progression des bénéfices du mois ?
  • Qui a le plus vendu ?
  • Qui travaille sur quoi ?
  • L’équipe est-elle pleinement impliquée ?
  • Quels sont les résultats prévus vs. les résultats réels ?
  • Qui est dans la liste des débiteurs ?

Un tableau de bord financier

Un indicateur financier est une valeur quantifiable qui indique si une entreprise génère des revenus et des profits.

Chaque entrepreneur est soucieux de sa performance financière. Bien qu’un expert comptable s’occupe sans doute de toutes vos dépenses, revenus et budgets, vous devez également avoir une visibilité sur les plus importants indicateurs financiers de votre entreprise.

Le moyen le plus rapide et le plus efficace de suivre les performances financières de votre entreprise est de mettre en place un tableau de bord avec les indicateurs de performance clés qui traduisent sa “santé” financière.

Un tableau de bord commercial

Faire un tableau de bord commercial vous offre un aperçu immédiat des performances de vente de votre équipe. Ainsi, vous pouvez aider votre entreprise à atteindre ses objectifs de rentabilité.

Le tableau de bord des ventes convertissent les données en éléments d’information facilement exploitables, vous donnant un aperçu instantané sur les chiffres de votre entreprise.

Créer un tableau de bord commercial vous permet de répondre à des questions comme:

  • Quels est le nombre de nouveaux prospects ce mois-ci ?
  • Quel est le taux moyen de conversions ?
  • Quelles sont les prévisions de ventes de telle ou telle période ?
  • Quelle est l’évolution des ventes d’un mois sur l’autre ?
  • Quels sont les progrès par rapport au mois dernier ?

Un tableau de bord marketing

Concevoir un tableau de bord marketing vous permet de suivre vos indicateurs marketing sur une base quotidienne, hebdomadaire et mensuelle. Cela doit aider votre équipe marketing à améliorer immédiatement les performances en cas de problème.

Créer un tableau de bord marketing vous aide à répondre à la question « quelles sont les performances de mon entreprise ? » sur les aspects suivants :

  • trafic web,
  • nombre de prospects,
  • taux de conversions,
  • entonnoir de vente,
  • sources de trafic,
  • etc.

Quand mettre en place un Tableau de bord?

Parce qu’il a une visibilité optimale sur son activité, l’entrepreneur qui connaît bien ses flux opérationnels est apte à prendre des décisions éclairées. Et surtout, il peut passer plus de temps sur les activités qui génèrent du chiffre d’affaires.

Commencez donc à utiliser vos indicateurs de performances dès les démarrages de votre activité.

Ce sont des outils très efficaces pour mesurer le progrès de votre entreprise vers vos objectifs et vos stratégies.

Pensez à créer un tableau de bord clair et synthétique et les y rassembler. Cela vous permettra de :

  • prendre vos décisions en étant suffisamment informé,
  • rassurer vos banquiers et investisseurs (c’est un outil de communication efficace).

Les bonnes pratiques pour construire un tableau de bord efficace, clair et synthétique

Les bonnes pratiques pour construire son tableau de bord

On trouve encore trop souvent des tableaux de bord inadaptés aux besoins des entreprises et par conséquent, pas très efficaces.

Lorsque vous décidez de concevoir un tableau de bord, vous devez veiller à ce qu’il soit :

  • simple à utiliser,
  • adapté aux besoins des destinataires,
  • et pertinent.

Limiter le nombre d’indicateurs suivis et se focaliser sur l’essentiel 

S’il est noyé dans une masse de données, un tableau de bord peut vite devenir illisible. De préférence il doit se limiter à une page et aller droit à l’essentiel.

Veiller à la traçabilité des données fournies par le tableau de bord 

Les données du tableau de bord doivent être vérifiables et on doit pouvoir remonter à leurs sources.

Hiérarchiser les indicateurs de performance

Les métriques n’ont pas tous la même importance mais ils « déversent » tous dans un ou plusieurs indicateurs principaux (le chiffre d’affaires par exemple). Il faut donc les hiérarchiser par ordre d’importance.

A titre d’exemple, le délai de traitement des réclamations fait partie d’un indicateur qui mesure la qualité de vos prestations. C’est ce dernier qui détermine la justesse de la politique des prix pratiqués (par rapport à la concurrence) qui va conditionner les ventes de l’entreprise et par conséquent son chiffre d’affaires.

Veiller à ce que les futurs utilisateurs du tableau de bord participent activement à sa conception

Et proposent des solutions et des KPI adaptés à leurs besoins. En effet, leur participation permet d’assurer leur acceptation du tableau de bord final et de réduire le risque de faire des mauvais choix lors de sa conception (indicateurs non pertinents, excès d’informations, etc.)

Ne pas imposer vos vues sur les autres 

Le tableau de bord doit venir des utilisateurs afin qu’il puisse être approprié par eux, ils doivent donc être impliqués activement dans le processus

Pour conclure, concevoir un bon tableau de bord est étroitement lié aux objectifs que vous vous êtes fixés et aux indicateurs de performance que vous avez mis en place. Votre tableau de bord doit vous permettre un pilotage d’entreprise efficace, et une réaction en temps et en heure pour « rectifier le tir » si nécessaire.

4 Soft skills indispensables pour les entrepreneurs : comment les développer et les utiliser pour réussir?

Article mis à jour en janvier 2026

En tant qu’entrepreneur, vous savez que la réussite ne dépend pas seulement de votre idée, de votre produit ou de vos compétences techniques. Elle repose aussi sur votre capacité à interagir efficacement avec vos clients, partenaires, collaborateurs et investisseurs. Ce sont vos soft skills d’entrepreneur — ces compétences humaines et relationnelles — qui font souvent la différence entre une entreprise qui stagne et une entreprise qui grandit.

Comme le rappelle Daniel Goleman, psychologue renommé et auteur du concept d’intelligence émotionnelle :

« Le QI et les compétences techniques sont importants, mais l’intelligence émotionnelle est la condition sine qua non du leadership. » — Daniel Goleman

Dans cet article, SBA Compta, partenaire de votre réussite, vous explique quelles sont les soft skills essentielles pour vous, entrepreneur, comment elles impactent votre activité et comment vous pouvez les développer concrètement.

Qu’est-ce que les soft skills et pourquoi sont-elles cruciales pour vous, entrepreneur ?

Les soft skills, ou compétences douces, regroupent des qualités comme la communication, l’intelligence émotionnelle, l’empathie, la résolution de problèmes et le leadership. Contrairement aux compétences techniques, elles sont difficiles à quantifier, mais elles jouent un rôle clé dans la façon dont vous influencez et mobilisez les autres.

Selon une étude menée par LinkedIn en 2023, 92 % des recruteurs considèrent les soft skills comme aussi importantes, voire plus, que les compétences techniques dans le succès professionnel (LinkedIn Global Talent Trends, 2023).

Pour vous, entrepreneur, ces compétences déterminent la qualité de vos interactions avec vos clients, vos équipes et vos partenaires, ce qui impacte directement votre chiffre d’affaires et votre croissance.

Par exemple, face à un client insatisfait, votre capacité à écouter activement et à réagir avec empathie peut transformer une expérience négative en opportunité de fidélisation, là où une approche purement commerciale échouerait.

Quelles sont les soft skills les plus importantes à maîtriser pour réussir en tant qu’entrepreneur ?

1. La communication efficace

Communiquer efficacement, c’est avant tout faire en sorte que votre message soit compris et qu’il suscite l’action désirée. Cela demande non seulement de parler clairement, mais aussi d’adapter votre discours en fonction de votre interlocuteur et du contexte.

Par exemple, la façon dont vous présentez un projet à un client potentiel doit différer de votre communication avec un fournisseur ou un investisseur. Une bonne communication englobe aussi la capacité à écouter activement, c’est-à-dire à comprendre réellement les besoins et attentes de l’autre.

Outils et recommandations :

  • Utilisez des méthodes comme le Feedback 360° pour collecter les avis de votre entourage professionnel.

  • Pratiquez la méthode DESC (Décrire, Exprimer, Spécifier, Conséquences) pour gérer les situations difficiles en communication.

  • Formez-vous avec des outils comme Toastmasters (organisation internationale pour améliorer la prise de parole).

Dans un contexte où 80 % des clients jugent l’expérience aussi importante que le produit ou le service, votre capacité à communiquer avec clarté, empathie et réactivité devient une avantage concurrentiel majeur. (Source : Coveo)

2. L’intelligence émotionnelle

L’intelligence émotionnelle est la capacité à reconnaître, comprendre et gérer vos émotions et celles des autres. Pour un entrepreneur, cela signifie rester maître de ses émotions dans les moments de stress, mais aussi être capable de percevoir les humeurs et motivations de vos collaborateurs ou clients.

Cette compétence améliore la prise de décision, renforce les relations professionnelles et favorise un climat de travail sain.

Outils et recommandations :

  • Testez votre niveau d’intelligence émotionnelle avec des questionnaires comme le EQ-i 2.0.

  • Entraînez-vous à la pleine conscience (mindfulness) pour mieux gérer le stress et rester concentré.

  • Pratiquez la technique des 3C : Conscience, Contrôle, Compassion, pour mieux gérer les conflits.

Statistique clé : Selon une étude TalentSmart, 90 % des top performers possèdent une intelligence émotionnelle élevée, tandis que seules 20 % des moins performants ont un EQ élevé, ce qui montre à quel point l’EQ influence la réussite professionnelle.

3. La résolution de conflits et la négociation

Les conflits sont inévitables dans toute activité entrepreneuriale. Votre capacité à détecter rapidement les tensions, à analyser les véritables causes et à trouver des solutions acceptables pour toutes les parties vous évite des pertes de temps précieuses et protège vos relations professionnelles.

Dans les négociations, privilégier un résultat gagnant-gagnant est essentiel pour bâtir des partenariats solides et durables, au-delà d’un simple compromis ponctuel.

Outils et recommandations pratiques :

  • Formez-vous à des méthodes reconnues comme la méthode Harvard de négociation, qui insiste sur la séparation des personnes et des problèmes pour éviter que les émotions n’entravent la résolution.

  • Utilisez des supports écrits clairs : préparez un compte rendu de négociation pour chaque échange important, ce qui évite les malentendus et renforce l’engagement mutuel.

  • En cas de conflit complexe, envisagez une médiation professionnelle via un tiers neutre, que ce soit en présentiel ou en ligne (exemple : plateformes comme France Médiation).

  • Privilégiez toujours la recherche d’une solution créative qui répond aux besoins essentiels des deux parties, plutôt qu’un simple compromis.

Exemple concret :
Si vous êtes confronté à des retards de paiement, vous pouvez organiser une réunion avec votre fournisseur pour identifier les causes réelles du problème. Plutôt que d’imposer une sanction, vous pouvez proposer un échelonnement des paiements assorti d’une clause de suivi. Cette approche collaborative va non seulement éviter une rupture, mais renforcer la confiance entre les deux parties, ce qui permettra de sécuriser votre approvisionnement à long terme.

4. Le leadership et la capacité à motiver

Être un bon leader, ce n’est pas imposer sa volonté, mais inspirer et fédérer autour d’une vision commune. Cela demande de comprendre les besoins et aspirations de vos collaborateurs, de reconnaître leurs efforts et de créer un climat de confiance.

Le leadership transformationnel, qui mise sur la motivation intrinsèque, est particulièrement efficace pour mobiliser les équipes dans les startups et PME.

Outils et recommandations :

  • Implémentez des outils de reconnaissance comme Bonusly ou TINYpulse pour valoriser les contributions.

  • Pratiquez la méthode Situational Leadership qui adapte votre style selon le profil de vos collaborateurs.

  • Organisez des réunions régulières en mode one-to-one pour garder un lien humain fort.

Comment développer vos soft skills pour booster votre entreprise ?

1. Pratiquez l’écoute active

Apprenez à poser des questions ouvertes, à reformuler les propos de vos interlocuteurs, et à vous assurer que vous avez bien compris. Cela améliore la qualité de vos échanges et évite les malentendus.

2. Demandez du feedback régulièrement

Que ce soit auprès de vos clients, collaborateurs ou partenaires, solliciter un retour honnête sur votre communication et votre style de leadership vous permet de progresser.

3. Formez-vous et expérimentez

Participez à des ateliers, suivez des formations sur la communication, la gestion des émotions ou la négociation. Mettez ensuite ces compétences en pratique dans vos interactions quotidiennes.

4. Gérez vos émotions

En situation de stress, apprenez à prendre du recul, à respirer profondément, et à répondre de manière réfléchie plutôt que réactive.

FAQ : Vos questions sur les soft skills pour entrepreneurs

Q1 : Les soft skills peuvent-elles vraiment faire la différence dans la croissance de mon entreprise ?
Oui. Une communication claire, un leadership inspirant et une bonne gestion des conflits favorisent la fidélisation client, la motivation des équipes et l’établissement de partenariats solides, tous essentiels à la croissance.

Q2 : Comment savoir quelles soft skills développer en priorité ?
Commencez par identifier vos points faibles à travers du feedback, puis ciblez les compétences les plus liées à vos défis actuels, comme la communication pour la vente ou la gestion du stress pour le leadership.

Q3 : Les soft skills peuvent-elles s’apprendre ou sont-elles innées ?
Elles peuvent et doivent être développées. Avec de la pratique, de la formation et de la volonté, vous améliorerez ces compétences, ce qui bénéficiera directement à votre activité.

Conclusion

Pour vous, entrepreneur, maîtriser vos soft skills — ou compétences comportementales — n’est pas un luxe, mais une véritable nécessité stratégique. Ces compétences humaines façonnent la qualité de vos relations professionnelles, renforcent votre leadership et maximisent vos chances de succès durable.

Investir dans le développement de ces compétences, c’est aussi sécuriser la croissance et la pérennité de votre entreprise. Chez SBA Compta, nous savons à quel point ces leviers humains sont essentiels à votre réussite. C’est pourquoi nous vous accompagnons, non seulement sur la gestion comptable et fiscale, mais aussi dans la mise en place d’un pilotage efficace qui vous laisse le temps de développer pleinement vos talents relationnels.

N’attendez plus pour donner à votre entreprise les clés du succès : contactez SBA Compta dès aujourd’hui et découvrez comment nous pouvons vous aider à allier compétences techniques et comportementales pour faire grandir votre projet en toute sérénité.

Comment devenir plus productif? 12 conseils pratiques pour les entrepreneurs pressés

Augmenter sa productivité au travail : 12 conseils ultimes pour accomplir plus !

La productivité d’une entreprise est très liée à la productivité personnelle. Dans un contexte plus large, les actions ou les décisions de l’entrepreneur affectent largement la productivité de l’entreprise.

Emails, appels téléphoniques réunions… La journée se déroule à un rythme effréné et vous avez l’impression de ne pas avoir assez de temps pour tout faire ! Il est peut-être temps d’apprendre à améliorer sa productivité et être plus efficace au travail.

Voici nos conseils :

  1. Optimisez votre temps de travail
  2. Évitez le mode multi-tâches
  3. Démarrez tôt
  4. Prenez des pauses
  5. Évitez les distractions

 

1. Optimisez votre temps de travail

Vous seriez surpris de savoir combien de temps glisse entre vos doigts. Vérifier le courrier électronique, chatter sur whatsapp, discuter avec les collègues, etc. Tout ceci vous fait perdre des minutes précieuses.

Ces minutes s’étendent en heures et vous serez surpris que la journée soit déjà terminée.

Comment être plus productif et optimiser son temps de travail?

Suivre le temps passé à réaliser chaque activité permet de mieux gérer votre agenda. Vous pouvez utiliser la technique traditionnelle (chronomètre, stylo, feuille) ou opter pour la version numérique avec les nombreuses applications entrepreneurs pour gagner du temps.

Après quelques jours passés à suivre vos activités, vous saurez combien de temps accorder aux activités à forte valeur ajoutée et aux activités secondaires (parfois contre-productives).

Le but étant de limiter le temps alloué à ces dernières et d’augmenter sa productivité.

2. Évitez le mode multi-tâches

Pouvoir réaliser correctement plusieurs tâches en même temps avec un niveau de concentration élevée relève de la science fiction.

Par ailleurs, une fois déconcentré, il faudra en moyenne quinze minutes pour se remettre sur les rails. Si vous pensiez gagner en productivité avec le mode multi-tâches, arrêtez tout de suite!

Comment être plus productif en ne faisant qu’une chose à la fois?

Pour être plus productif, ne vous laissez pas déconcentrer ! Autant faire une chose et une seule à la fois, la faire correctement et rapidement, puis passer à une autre activité (une fois la précédente terminée).

Essayez également de vous focaliser en priorité sur les tâches les plus ardues, à savoir celles qui nécessitent le plus de concentration, et laissez les autres pour les moments où votre activité cérébrale est moins intense, en fin de journée par exemple.

3. Développez votre curiosité

« Je n’ai aucun talent particulier. Je ne suis que passionnément curieux » – Albert Einstein

La curiosité vous aide à comprendre comment les choses fonctionnent, pas seulement les accepter telles qu’elles sont. En comprenant le fonctionnement des processus, vous êtes en mesure de les optimiser, de les rendre plus efficaces et plus productifs.

Un entrepreneur curieux et proactif voit les problèmes sous différents angles et essaye de trouver des solutions alternatives pour accomplir ses missions avec plus d’efficacité afin d’augmenter sa productivité.

Comment réveiller votre curiosité d’entrepreneur et améliorer votre productivité?

Pour développer un esprit curieux, il faut être ouvert à tout. Apprendre, désapprendre. Ne rien tenir pour acquis.

Voyagez, soyez ouvert aux gens de cultures différentes, sortez de votre environnement habituel, lisez beaucoup, et lisez sur tout types de sujets.

Il y a tellement de choses intéressantes qui vous donneront l’appétit d’apprendre, d’appliquer de nouvelles choses au travail et de booster votre productivité.

4. Démarrez tôt

La productivité n’est jamais un accident. Choisir d’être un entrepreneur productif est une décision consciente – une volonté de faire mieux avec le temps dont on dispose.

Les entrepreneurs lève-tôt, eux, ont tendance à être plus productifs pour diverses raisons :

  • Avoir plus de temps pour se concentrer sur des tâches importantes pendant que le reste du monde dort. Cela se traduit également par moins d’interruptions.
  • Le cerveau a tendance à être plus alerte le matin. Si vous êtes capable de vous concentrer sans interruption en début de journée, vous obtiendrez de meilleurs résultats.
  • Vous avez tendance à prendre de meilleures décisions et à penser plus clairement le matin que l’après-midi et le soir. Le fait de vous fixer des objectifs dès le départ vous aidera à les atteindre.

Comment démarrer sa journée d’entrepreneur pour être efficace au travail?

  • Fixez une heure à laquelle vous prévoyez de vous réveiller et tenez-vous y. La chose la plus importante à garder à l’esprit est la cohérence.
  • Commencez à vous coucher plus tôt que d’habitude. De cette façon, vous aurez suffisamment d’heures de sommeil.
  • Trouvez une bonne raison pour vous lever tôt ! Par exemple, pensez à quelque chose de positif que vous avez l’intention d’accomplir. Dites-vous que vous pourrez quitter le travail plus tôt si vous arrivez au travail plus tôt.

5. Prenez régulièrement des pauses

Vous ne pouvez pas donner 100% de vous-même indéfiniment, votre corps vous fera savoir quand il est temps de prendre une pause.

N’attendez pas qu’il se manifeste sous forme de burn-out, soyez à l’écoute de vos signes de stress et sachez reconnaître vos agents stresseurs afin d’anticiper l’épuisement.

Prendre des pauses rafraîchit également l’esprit, reconstitue vos ressources mentales et vous aide à devenir plus créatif.

Vous serez également plus efficace au travail par la suite et vous aurez plus de recul pour trouver facilement des solutions à un éventuel problème.

Comment être efficace au travail en s’octroyant des pauses?

Afin de prévenir l’épuisement, vous devez vous aménager des moments pour vous reposer et récupérer :

  • prenez le temps de socialiser,
  • méditez, connectez-vous avec vous-même ou avec la nature,
  • faites des “micro-sieste” au bureau ,
  • riez, amusez-vous, détendez-vous, faites des choses agréables,
  • pratiquez une activité sportive régulière,
  • dormez suffisamment.

6. Utilisez les nouvelles technologies mais n’abusez pas

Les nouvelles technologies mettent à votre disposition un large panel d’outils pouvant vous aider à optimiser votre temps de travail.

Comment être plus productif et utiliser la technologie à votre avantage?

De nos jours, il existe de nombreuses solutions logicielles pour aider les entreprises à automatiser presque toutes leurs tâches et ainsi augmenter sa productivité.
De la facturation à la communication, tout est possible avec les IT.

La gestion administrative occuperait en moyenne 142 jours de travail par an en dans les PME en France, selon l’étude réalisée par Plum Consulting (2017). Elle occuperait également 131 jours de travail par an pour une microentreprise.

Ce temps “perdu” serait dédié à près de 80% à des tâches comme la facturation, le recouvrement, la fiscalité, la paie ou encore la comptabilité.

Rien qu’en choisissant l’expertise comptable digitale, vous gagneriez un temps conséquent que vous pourriez dédier à des missions plus rentables et génératrices de croissance.

Mettez toutes les chances de votre côté pour réussir votre projet entrepreneurial !

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7. Gardez votre bureau agréable et organisé

De même, si vous maintenez tout en ordre, rangé là où il est supposé l’être, vous aurez beaucoup plus de temps pour travailler sur des tâches importantes, faire avancer les choses et améliorer votre productivité.

Comment améliorer votre espace de travail pour gagner en productivité?

  • Assurez-vous que tout a une place spécifique, même si cet endroit est dans une pile de papiers sur votre bureau.
  • Utilisez les possibilités d’entreposage vertical pour améliorer votre flux de travail et votre efficacité au travail.
  • Ajoutez quelques plantes vertes autour de votre bureau.
  • Nettoyez vos câbles.

Ces petites astuces peuvent ne prendre que quelques minutes. Néanmoins, même de petits changements peuvent faire une énorme différence dans l’organisation et la productivité de votre entreprise.

8. Ne vous enlisez pas !

Il faut s’assurer de ne pas se laisser prendre dans des détails qui ne sont que des  » faux-problèmes” – des questions mineures qui vous font perdre de l’attention et de la productivité.

Comment éviter la procrastination et améliorer la productivité?

Par exemple, plutôt que d’insister pendant deux jours sur la police à utiliser dans un rapport, cessez d’essayer de réinventer la roue et choisissez une police qui est généralement acceptée en entreprise. Vous n’êtes pas graphiste, alors passez à autre chose.

Apprenez à reconnaître les faux-problèmes.

Ainsi, vous apprendrez à reconnaître ce qui est important et ce qui ne l’est pas, ce qui se traduira par une optimisation de votre productivité.

9. Évitez les distractions

Lorsqu’il s’agit de productivité, c’est notre capacité de concentration qui détermine notre niveau de production.

Les réseaux sociaux, les médias, internet… sont tout autant de distractions auxquelles vous devez faire face dans votre quotidien.

Comment réduire les distractions et améliorer sa productivité ?

Afin de focaliser toute votre attention et être plus efficace au travail, veillez à vous déconnecter des sources de perturbations.

  • Mettez votre téléphone en mode silencieux (l’éteindre serait même mieux).
  • Fermez toutes les applications de réseaux sociaux et autres distractions du web.
  • Fermez la porte et les fenêtres.

Vous pouvez également pratiquer une séance rapide de méditation après laquelle vous vous sentirez plus frais, plus concentré et plus créatif.

10. Prenez soin de vous

Dans votre vie d’entrepreneur, vous gérez beaucoup plus de problèmes qu’il ne le faudrait, vous sautez des repas et passez votre journée à courir de tâche en tâche, essayant de tout faire avant de vous réveiller pour recommencer.

Cela peut être épuisant à la longue, et avoir un impact énorme sur votre santé mentale et physique.

Prendre soin de soi, c’est avoir un peu de « moi » au milieu de votre journée bien remplie. Favorisez la relation que vous entretenez avec vous-même. Donnez à tout votre être (esprit, corps, âme) exactement ce dont vous avez besoin pour être plus productif.

Comment prendre soin de soi pour gagner en productivité?

Des choses simples peuvent faire une énorme différence dans votre efficacité au travail :

  • Commencez chaque journée par 2 à 3 minutes d’étirements et de respiration profonde. Cela apporte de l’oxygène à votre cerveau et prépare votre corps à bouger.
  • Recevez un calin de quelqu’un. Les câlins augmentent le sentiment de bien-être.
  • Mangez sainement. Prenez trois repas équilibrés chaque jour avec des collations “healthy” si vous avez faim.
  • Hydratez-vous ! Buvez beaucoup d’eau tout au long de la journée et utilisez des rappels sur votre téléphone si nécessaire.
  • Faites du sport régulièrement. Même le simple fait de faire une marche rapide dans le couloir peut faire une différence.
  • Entourez-vous de gens positifs. Cela vous aidera dans les moments difficiles.
  • Dormez suffisamment : dormir environ 7 heures par nuit améliorera votre système immunitaire et votre concentration.
  • Essayez de trouver des moments de détentes pour prendre du recul et relativiser sur vos problématiques.

11. Méditez

La méditation est une méthode simple et efficace qui peut vous aider à améliorer votre productivité. Si vous êtes complètement détendu, votre esprit fonctionnera avec plus d’efficacité.

Au-delà des connotations religieuses et mystiques, la méditation régulière peut être considérée comme une sorte de “ménage mental” qui vous aide à :

  • vous débarrasser des pensées négatives et des soucis persistants,
  • améliorer votre créativité,
  • booster votre mémoire,
  • renforcer votre capacité de planification,
  • bien gérer votre stress,
  • améliorer votre productivité.

Comment faire de la méditation pour favoriser votre bien être au travail?

L’idée de base de la méditation est très simple : vous n’avez qu’à garder votre esprit frais et vous concentrer sur votre respiration.

Il est recommandé de suivre une méditation guidée. Vous pouvez trouver sur Youtube divers enregistrements audio de méditation guidée.

Et même si vous n’avez pas beaucoup de temps, pourquoi ne pas télécharger les podcasts 3 minutes de méditation en pleine conscience proposée par Christophe André sur Radio France ? Ainsi, vous aurez toujours à disposition dans votre téléphone ou sur votre ordinateur, pour pouvoir déconnecter dès que le besoin d’en fera sentir.

12. Travaillez votre positivité !

Un état d’esprit positif peut avoir un impact profond sur la qualité de votre vie, vos relations mais aussi sur votre travail. Si vous avez besoin d’être plus productif, assurez-vous d’apporter votre attitude positive.

Votre attitude positive affecte indirectement votre productivité en améliorant des facteurs comme l’état d’esprit, la motivation, la concentration et l’énergie.

Comment développer une attitude positive pour booster votre productivité?

  • Évitez de perdre votre temps à vous plaindre. Mettez plutôt votre énergie dans l’action positive de faire quelque chose pour améliorer la situation.
  • Protégez-vous contre les gens négatifs, en les évitant au maximum.
  • Travaillez votre confiance : si vous approchez quelque chose avec confiance, en pensant : « Je suis capable de grandes choses », vous accomplirez votre projet en un rien de temps.
  • Faites des compliments sincères le plus souvent possible : les éloges sincères tout au long de la journée équilibrent la nature savoureuse des conversations et des échanges entre collaborateurs.
  • Bâtissez une culture d’entreprise axée sur l’empathie, la gratitude et le respect.

La productivité d’une entreprise est liée à la productivité personnelle de son entrepreneur.

Vous pouvez être plus productif en moins de temps si vous maximisez vos efforts pour mettre en pratique les conseils mentionnés ci-dessus.

Ces conseils ne s’appliquent pas seulement pendant que vous travaillez. Ces 12 habitudes vous aideront à développer les bonnes compétences entrepreneuriales requises pour réussir dans votre parcours de l’entrepreunariat. Consultez également notre article sur les qualités et compétences personnelles d’un bon entrepreneur.

Les 7 qualités et compétences personnelles d’un bon entrepreneur

les caractéristiques personnelles d’un entrepreneur- qualités et compétences entrepreneurialesDe nombreux entrepreneurs pensent que le facteur le plus important qui déterminera leur succès dans la création et la gestion d’une entreprise est lié à leur expérience et à leurs compétences générales dans leur coeur de métier.

Mais en réalité, les entrepreneurs les plus prospères développent un certain nombre de compétences personnelles qui les aident à atteindre leurs objectifs.

Voici le top 7 des compétences et qualités personnelles d’un entrepreneur pour réussir son business.

1. Qualité entrepreneuriale : être optimiste

L’optimisme est au premier rang des qualités des entrepreneurs qui réussissent.

En effet, l’optimisme aide les entrepreneurs à résoudre les problèmes de façon plus efficace en se concentrant sur les solutions plutôt que sur les problèmes.

L’optimisme favorise également la pensée créative et l’émergence de nouvelles idées, produit une tendance à agir, stimule la confiance en soi et la persévérance et permet de mieux rebondir après un échec.

Comment cultiver votre optimisme?

  • Habituez-vous à raisonner en termes de solution.
  • Recherchez des perspectives et des preuves positives.
  • Acceptez vos erreurs, celles des autres et passez à autre chose.
  • Entourez-vous de gens positifs.
  • Encouragez un dialogue ouvert avec des personnes de tous horizons.

2. Compétence entrepreneuriale : développer sa vision stratégique

« Les bons chefs d’entreprise créent une vision, articulent la vision, s’approprient passionnément la vision et la mènent sans relâche à terme« , Jack Welch (ancien Président du groupe General Electric).

L’une des qualités les plus importantes pour un entrepreneur est d’avoir une vision claire du :

  • type d’entreprise à bâtir,
  • produit à proposer,
  • et du type de clientèle à satisfaire.

Avoir une vision entrepreneuriale claire et puissante, c’est être capable de définir une stratégie à long terme (au moins 5 ans) et de s’y tenir.

Comment concrétiser votre vision entrepreneuriale?

  • Définissez clairement l’objectif et l’orientation de votre entreprise.
  • Affichez et reflétez les forces, la culture et les valeurs uniques de votre entreprise.
  • Inspirez l’enthousiasme et l’engagement chez les membres de l’entreprise.
  • Mettez les gens au défi de se surpasser et de tendre la main.

3. Compétence entrepreneuriale : savoir prendre des initiatives

Les meilleurs leaders sont proactifs. Ils n’attendent pas que quelqu’un d’autre leur dise quoi faire. Ils prennent l’initiative de trouver et de résoudre les problèmes, de relever les défis et d’en créer de nouveaux.

Comment développer votre sens de l’initiative?

  • Ne restez jamais inactif : cherchez toujours des solutions innovantes et des approches plus efficaces.
  • Faites davantage que ce que l’on attend de vous.
  • Exprimez-vous et partagez vos idées.
  • Faites des tests et des simulations jusqu’à ce que vous y arrivez.
  • Saisissez toutes les occasions qui se présentent.
  • Soyez toujours prêt.
  • Faites de l’autopromotion.
  • Posez beaucoup de questions.

4. Qualité entrepreneuriale : être responsable

Votre rôle d’entrepreneur comporte des responsabilités et vous devez démontrer votre capacité à les assumer au quotidien.

Vous devrez également garder à l’esprit vos principales responsabilités de leader dans la gestion de votre business :

  • bâtir une entreprise durable,
  • développer les meilleurs produits et services,
  • améliorer continuellement votre Business Model,
  • etc.

Comment assumer vos responsabilités d’entrepreneur ?

  • Faites preuve de courage et aspirez à un changement positif.
  • Engagez-vous dans une réflexion à long terme.
  • Communiquez de façon fluide avec votre entourage : vos équipes, vos clients, vos fournisseurs…
  • Mettez en place des résolutions collectives de problèmes.

5. Qualité entrepreneuriale : être persévérant

La persévérance est NÉCESSAIRE si vous recherchez le succès entrepreneurial.

Ce qui vous définit, ce n’est pas le nombre de fois où vous tombez, mais la façon dont vous vous relevez. L’échec est lié à l’esprit d’entreprise parce que : « Quand les gens réussissent, ils font la fête, mais quand ils échouent, ils réfléchissent. C’est pourquoi toutes les grandes choses viennent de l’échec. » Tony Robbins‏, entrepreneur et auteur à succès.

Comment booster votre persévérance ?

  • Adoptez la patience.
  • N’écoutez pas vos pensées négatives.
  • Surmontez votre faible résilience personnelle.
  • Assurez-vous de ne jamais perdre de vue votre « vision ».
  • N’abandonnez pas et ne lâchez rien !

6. Compétence entrepreneuriale : oser prendre des risques

La prise de risque est un élément indispensable du leadership. Mais prendre des risques sans comprendre les nuances d’un défi serait téméraire.

Comment réussir en prenant des risques ?

  • Écoutez votre intuition et n’ayez pas peur de la suivre.
  • Commencez par de petits pas.
  • Ne laissez pas « ce que vous pensez savoir” guider toutes vos actions.
  • Soyez prêt à faire des erreurs et n’en ayez pas peur.

7. Qualité entrepreneuriale : être résilient

La véritable force d’un leader n’est pas sa performance dans les bons moments, mais plutôt la force émotionnelle, le courage et le professionnalisme dont il fait preuve dans les moments les plus difficiles.

Pour les entrepreneurs, la résilience consiste à repenser la façon dont ils voient les revers : apprendre à les considérer comme des catalyseurs de croissance et de progrès plutôt que comme des menaces à éviter.

Comment cultiver votre capacité de résilience?

  • Prenez du recul, passez vos erreurs en revue et analysez-les calmement.
  • Prenez des risques mesurés et essayez de nouvelles idées.
  • Faites des pauses : la résilience signifie parfois savoir quand s’arrêter pour mieux redémarrer.
  • Soyez ouvert au lâcher-prise sélectif des choses qui ne fonctionnent pas, et prenez conscience que lâcher-prise ne signifie pas baisser les bras.
  • Organisez vos tâches quotidiennes et vos projets autour de sur quoi vous avez le plus d’impact.
  • Faites confiance à votre sagesse intérieure.

L’entrepreneuriat n’est pas fait pour tout le monde. Le stress et le dur labeur qui l’accompagnent découragent beaucoup de gens.

Si vous voulez être un porteur de projet qui réussit, suivez ces quelques conseils pour adopter la bonne attitude.

Les 7 qualités et compétences personnelles d’un bon entrepreneur

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