8 stratégies pour gérer votre start-up en télétravail

Songez-vous, une fois la crise sanitaire passée, à créer votre propre start-up ?
Souvent, on a tendance à penser que le succès d’un business dépend de son financement. En réalité, ce qui compte le plus, ce sont plutôt les stratégies utilisées afin de booster les performances de son entreprise, de relever les défis en matière de compétitivité et de gagner en efficacité. D’ailleurs, on estime à environ 70% la probabilité qu’une start-up cesse son activité en raison d’une mauvaise gestion.
Pour garantir la pérennité de votre entreprise, voici quelques conseils pour vous aider à la gérer convenablement.

  • Créer une entreprise :  la stratégie à adopter

Une étude de marché bien qu’indispensable pour démontrer le potentiel et la faisabilité de votre projet n’est pas tout. En effet, la plupart du temps les études ne sont composées que de statistiques et de modélisations pas suffisamment convaincantes pour les investisseurs. 

Une stratégie d’entreprise efficace doit comprendre une vision globale et de niche du secteur d’activité, des objectifs que l’ensemble des membres de l’entreprises comprendront, des stratégies définies sur le court et long terme ainsi qu’une équipe qui marche vers le même but. 

Pour qu’une stratégie d’entreprise réussisse elle doit comprendre trois ingrédients : la stratégie elle-même, une vision ainsi que l’implantation.

Voici 5 outils pratiques que vous pouvez utiliser pour faire avancer votre start-up et assurer sa continuité.

  • Design et marketing 

L’identité visuelle est ce qui compose la personnalité de votre entreprise. Impossible, de nos jours, de développer sa start-up sans être présent sur Internet et les réseaux sociaux. Il ne faut pas non plus négliger les canaux traditionnels de promotion comme les brochures, logos ou flyers. 

Pour réaliser facilement des design pêchus et modernes vous pouvez utiliser Canva. C’est une plateforme de création graphique gratuite en ligne très facile à utiliser. Basée sur un système de glisser-déposer elle permet de créer tous les supports physiques ou numériques dont votre start-up aura besoin pour assurer son marketing et sa politique promotionnelle.

L’offre Pro pour les entreprises permet de travailler en équipe, à distance, sur un projet, de le développer et de le mener à son terme.

  •  Signature électronique

La signature électronique permet d’accélérer le traitement des dossiers. L’ennemi principal au développement d’une entreprise est la lenteur administrative. Le succès dépend en grande partie de la rapidité. Un logiciel comme Universign vient à bout des lenteurs qui peuvent survenir quand un collaborateur est absent. De nombreux secteurs comme la banque, l’immobilier ou l’industrie se sont appropriés de ce système moderne. Il rend les actions quotidiennes moins complexes. Plutôt que de perdre du temps devant une imprimante, via mail vous pouvez faire signer documents, contrats, attestations, etc. en toute sécurité. En effet la signature électronique grâce à l’horodatage garantit la validité des documents. Elle permet aussi de signer des contrats internationaux en quelques minutes et de limiter les erreurs humaines en se focalisant sur l’essentiel.

  •  Gérer un projet jusqu’au bout

Un outil de gestion de projet est indispensable pour la réussite d’une entreprise. Trello permet de partager entre chaque membre de l’équipe les avancées réalisées. La rapidité et l’instantanéité de la communication sont primordiales pour la bonne marche d’une start-up moderne et performante. Cet outil collaboratif facilite grandement le partage de tâches entre collaborateurs clairement et simplement. 

En utilisant Trello vous gagnez du temps dans la communication des informations, tous les membres ont une vision globale du projet et de son avancement et les problématiques peuvent être facilement identifiées et prises en main.  

  •  Gérer sa comptabilité

Lorsque l’on parle d’une société, on imagine habituellement plusieurs employés occupant différents postes, dont le service comptable, mais la réalité est bien différente. En effet, pour la plupart des entreprises qui voient le jour, il n’y a souvent qu’une seule personne remplissant toutes les tâches au départ, l’entrepreneur lui-même.
L’un des problèmes les plus difficiles à surmonter pour un entrepreneur est la gestion du volet comptable. Pilier d’une entreprise, la comptabilité est un élément déterminant pour l’activité, la maîtrise des finances et la gestion de la trésorerie permettent d’anticiper des situations difficiles.
Vous pouvez comme nous utiliser l’application SBA Compta pour gérer vos finances d’un simple geste.

Une appli simple et intuitive couplée à un service complet dexpertise comptable en ligne, bilan inclus.

Son tableau de bord en temps réel vous permet de voir vos dépenses et paiements, vos indicateurs financiers, vous relancez vos clients en 1 clic.

  •  Solution de sauvegarde en ligne

De nos jours, la sécurité des données doit être une priorité pour toute entreprise.
Malheureusement, on est jamais loin d’un bug ou crash de système pouvant causer d’énormes ennuis. Il y a deux solutions à ces problèmes, les sauvegardes locales ou sur internet.
La sauvegarde de données en ligne présente plusieurs avantages, vous pouvez non seulement accéder à vos données de n’importe où n’importe quand, mais vous bénéficiez surtout de la sécurité notamment contre le vol, les incendies ou toute autre source de danger pour votre source de stockage matérielle.
Des logiciels comme carbonite ou idrive proposent justement ce service.

  • Automatiser la prise de rdv

Vous avez développé votre business avec réussite grâce à une stratégie de communication efficace, si bien que votre téléphone n’arrête plus de sonner ?

Le temps est une ressource rare et savoir organiser sa journée, de façon à être le plus productif possible, est un challenge pour l’entrepreneur dont l’attention se focalise exclusivement sur son projet, parfois au détriment de sa propre vie sociale.

Pratiques, économiques et faciles à utiliser, les outils afin de gérer vos rendez-vous en ligne sont de plus en plus populaires.

Quel que soit votre corps de métier, vous trouverez un logiciel qui répondra à ce problème.

Voici quelques recommandations qui devraient vous aider à gérer efficacement votre emploi du temps : Timify ou prendreunrendezvous.fr sont de bons exemples d’outils permettant à vos clients de prendre des rendez-vous en ligne par rapport à vos disponibilités.

  • Réunions en ligne

Beaucoup de gens considèrent les réunions d’affaires comme une pause bienvenue pour passer le temps et se reposer pendant que d’autres parlent. Cela explique peut-être les statistiques ci-dessous (source : meetingking.com) :

39 % des gens admettent s’assoupir pendant les réunions,

25 à 50 % des réunions sont décrites comme une pure perte de temps.

Des outils d’organisation de réunion à distance sont présents comme joinme, zoom, ou encore microsoft teams.

Conclusion

Enfin, pour assurer le développement de sa start-up sur le long terme il est primordial de mener une stratégie pour son site internet et sur les réseaux sociaux. 

Pour faire face à la concurrence et rester toujours en haut des moteurs de recherche une entreprise doit adopter une stratégie SEO et SEA pertinente.

Le SEO consiste à travailler sur votre site pour le faire remonter dans les résultats Google et qu’il y reste pendant longtemps. Le SEA est plus basé sur le court terme, il mise sur la publicité digitale :  Google Ads, Facebook Ads, Instagram Ads, etc. 

L’idéal est d’opter pour une campagne alliant  SEO et SEA qui boostera votre entreprise en augmentant rapidement sa visibilité, gage de confiance et de crédibilité.

Grâce au numérique, de nombreux outils sont à votre disposition pour développer et assurer la pérennité de votre start-up. Ne vous en privez-pas !

Plan B en entreprise : Pourquoi chaque entrepreneur devrait en avoir un (ou plusieurs)

Le plan B peut changer l'avenir de l'entreprise.


« Je n’ai pas échoué. Je viens de trouver 10 000 moyens qui ne fonctionnent pas » . Thomas Edison (Fondateur de la General Electric).

Ce qui différencie les entrepreneurs qui réussissent des autres, c’est qu’ils continuent à avancer malgré les nombreux obstacles qui se dressent sur leur chemin. 

Lorsque leurs plans les mieux conçus n’ont pas abouti (problème au niveau de la chaîne d’approvisionnement, manque de financement, concurrence imprévue,… ou peut-être tout cela à la fois!), c’est leur capacité à élaborer un nouveau plan et le zèle pour réessayer qui les distinguent. 

Dans une carrière qui n’offre pas de garanties, il est sage (et non préjudiciable au dévouement d’un entrepreneur à sa cause) de mettre en place un plan B d’entreprise pour corriger et fixer un nouveau cap.

Avoir un plan B d’entreprise à l’avance ne signifie pas accepter l’échec dès le départ

Accepter d’avoir besoin d’un plan B, voilà qui est essentiel aux entrepreneurs, car les idées, les résultats, les conditions du marché et même les gens sont sujets à évolution. 

Cela ne signifie pas que l’entrepreneur n’est pas convaincu par son concept d’entreprise et qu’il n’est pas engagé dans cette voie. En fait, l’élaboration d’un plan B d’entreprise est le signe d’une approche réaliste visant à faire fonctionner à tout prix le plan initial. C’est également une préparation au succès final, parce que cela doit permettre à l’entrepreneur de sortir de l’ornière. 

Ce plan B startup peut être autant un moyen de limiter les dégâts qu’un nouveau plan qui s’éloigne d’une idée originale qui n’a pas fonctionné.

Twitter est un bon exemple d’un plan B startup qui a changé l’avenir d’une entreprise : Twitter a commencé comme une partie d’un service qui n’était connu que des geeks de l’industrie et dont on n’avait jamais entendu parler autrement. 

C’était un nouveau projet sur lequel ils ont commencé à travailler, appelé Odeo, pour la diffusion de podcasts. Il a pris un tournant lorsque l’épuisement créatif les a contraints à communiquer par brèves salves. Ils ont donc dû condenser leurs idées en 140 caractères seulement. 

L’équipe a aimé cette nouvelle idée et Twitter est né dans son nouvel avatar, devenu super populaire. 

Aujourd’hui, c’est un média de référence parmi les différents réseaux sociaux 

Le plan B d’entreprise, une nécessité pour faire face aux imprévus

De multiples scénarios qui échappent à votre contrôle peuvent sérieusement remettre en cause vos plans initiaux. 

Le marché peut se transformer, ou un membre-clé de votre équipe peut choisir de quitter l’entreprise. Il peut y avoir une interruption des activités ou une catastrophe naturelle qui pourrait affecter la productivité, etc. 

De même, un changement soudain de politique de la part du gouvernement peut également affecter les marges bénéficiaires et les paramètres de l’entreprise, ou de nouveaux concurrents sur le marché peuvent poser de sérieux problèmes à une entreprise en activité. 

Dans de tels cas, le fait d’avoir un plan B startup comme pierre angulaire pour créer une entreprise saine et durable, vous aidera à surmonter ces contretemps.

Dans le processus de mise en œuvre, une nouvelle idée peut être votre plan B d’entreprise

Dans la mise en oeuvre de la vision d’une entreprise, un plan A peut parfois développer une possibilité entièrement nouvelle qui peut sembler plus convaincante et qui peut valoir la peine d’être mise en œuvre en tant que plan B d’entreprise

C’est le moment de faire preuve d’un esprit ouvert et de permettre aux deux plans de prendre forme avant que vous ne décidiez de la meilleure idée. La capacité d’adaptation est essentielle pour trouver de nouvelles voies ouvrant des possibilités dans le parcours d’une entreprise. 

Abandonner une idée commerciale originale est une pilule difficile à avaler pour la plupart des entrepreneurs, mais les expériences vécues pendant le processus de mise en œuvre peuvent exiger un passage rapide au plan B startup

Comment élaborer un plan B d’entreprise?

Les entrepreneurs qui risquent tout pour survivre dans le monde des affaires, quel que soit le secteur, doivent considérer leur plan B d’entreprise ou plan de crise/urgence comme une stratégie et non comme une réflexion après coup. 

Il s’agit même d’un élément essentiel de votre business plan auquel vous pouvez faire appel en cas de difficultés imprévues, de forces concurrentielles du marché, de nouvelle demande des consommateurs ou de catastrophes naturelles.

Vous pouvez créer un plan B startup qui soit améliore, soit remplace le plan A, selon les circonstances. 

Voici quelques questions que vous pouvez vous poser pour commencer :

  • Quel est l’objectif principal de mon entreprise ? Quel est le problème que j’essaie de résoudre ? Y a-t-il plus d’une façon de réaliser l’objectif ?
  • Qui est mon client cible ? Cela peut-il changer ? Qui d’autre puis-je servir avec mon idée/produit ?
  • Mon lieu d’implantation est-il statique ou flexible ? De quelle technologie ai-je besoin pour une flexibilité maximale ?
  • Comment puis-je communiquer avec mon équipe et mes clients si ma principale forme de communication est perturbée ?
  • D’où provient mon financement ? Quelles sont les autres sources de financement disponibles et comment puis-je les exploiter ?
  • Quelles sont les matières premières nécessaires et quelles sont les autres sources d’approvisionnement ?

Cette liste est loin d’être complète, mais c’est un bon début pour comprendre les options que vous devrez envisager et comment votre plan B startup peut être mis en œuvre dans n’importe quelle situation.

N’oubliez pas que si vous êtes suffisamment prévoyant pour élaborer un plan B d’entreprise, celui-ci doit être aussi bien conçu que votre plan A. 

Même si vous espérez ne jamais avoir à recourir à votre plan B, cela ne change rien à son importance, car vous risquez de devoir vous y fier à l’avenir. 

L’alphabet du plan d’urgence

Tout comme le plan B peut devenir une réalité pour les entrepreneurs, il est nécessaire d’avoir plus d’une idée et de prévoir de se rabattre sur elle. 

Avoir plusieurs plans dans sa poche est avantageux pour de nombreuses raisons. Cela élargit votre imagination pour l’avenir et peut même vous aider à faire face à l’idée que le plan de votre rêve pourrait ne pas fonctionner.

À un moment donné, vous devriez pouvoir énumérer vos plans B, C, et même Z, aussi facilement que vous récitez votre devise d’entreprise et votre flux de revenus. 

Avoir un alphabet de plans d’urgence sur lequel s’appuyer n’est pas une faiblesse. Cela démontre votre capacité à réfléchir de manière critique à l’avenir et à envisager les différentes façons dont vous allez exister et y réussir. 

Bien que votre plan A soit votre objectif principal actuel pour une bonne raison, le fait d’avoir une bonne maîtrise des plans supplémentaires, des moyens de vous soutenir et même des idées commerciales supplémentaires peut également faire en sorte que les investisseurs ou les futurs partenaires commerciaux soient polyvalents et prennent des initiatives.

Un plan B ne doit pas vous faire risquer votre plan A

Le problème d’un plan b d’entreprise est qu’il très tentant d’y recourir au lieu de tout donner pour son plan d‘origine.

Même si les statistiques sont parfois décourageantes, un entrepreneur doit garder un état d’esprit positif et développer sa capacité d’oser prendre des risques.

Découvrez dans cet article l’expérience d’entrepreneurs fonceurs qui ont pris le risque de donner vie à leur passion et l’ont transformé en un business prospère.

Conclusion

Un entrepreneur doit être flexible et capable de s’adapter quelle que soit la nature de l’entreprise. Si votre plan initial ne fonctionne pas ou ne semble pas assez enthousiasmant face aux nouvelles donnes, analysez minutieusement les raisons qui le sous-tendent et soyez prêt à accepter le fait qu’il est temps de passer au plan B d’entreprise

Avoir un plan B startup ne signifie pas que vous êtes prêt à abandonner ; cela signifie que vous êtes intelligent, stratégique et adaptable, autant de qualités d’un grand entrepreneur

Prévoyez un plan B d’entreprise, et attendez-vous à ce que les autres en aient un aussi. 

Quel est votre plan B startup? SBA Compta, l’expert comptable en ligne au meilleur tarif comptable qui a accompagné la création de nombreuses TPE et PME, est à votre écoute. Consultez nos experts SBA Compta pour des conseils et un accompagnement serein de votre business.

Le management de crise : mini-guide pour bien préparer votre entreprise

Comment anticiper et gérer une crise en entreprise ?

Toutes les entreprises, quels que soient leur secteur d’activité, leur taille ou leurs ressources, sont susceptibles d’être impactées par des crises. 

Il existe d’ailleurs un certain nombre de situations différentes susceptibles de causer des dommages importants à votre entreprise. C’est pourquoi il est essentiel d’être préparé à tout ce qui peut se présenter afin d’éviter le pire.

Vous pouvez préparer votre entreprise à l’éventualité d’un de ces événements imprévus :

  • en comprenant les phases d’une crise en entreprise,
  • en mettant en œuvre un plan de gestion de crise en entreprise
  • et en vous assurant que vous avez les bonnes personnes à vos côtés pour vous aider à gérer et à surmonter une crise.

SBA Compta, cabinet d’expertise comptable en ligne, vous livre de précieuses informations dans ce miniguide – mais commençons par voir la définition d’une crise d’entreprise.

Qu’est ce qu’une crise en entreprise ? 

Une crise en entreprise est un événement susceptible de menacer le succès et la santé d’une entreprise :

  • en ternissant sa réputation, 
  • en nuisant à ses activités commerciales, 
  • en ayant un impact négatif sur ses finances 
  • ou en portant préjudice à ses salariés.

Une situation de crise en entreprise peut être provoquée par un événement interne ou externe. En raison de la gravité de cette crise, préparez-vous à gérer un de ces événements en créant un plan de gestion de crise avec votre équipe avant qu’il ne se produise réellement.

Qu’est-ce que la gestion de crise en entreprise ?

La gestion de crise en entreprise est le processus de préparation et de gestion de toute situation d’urgence perturbatrice ou inattendue qui affecte votre entreprise, vos parties prenantes, vos employés, vos clients et vos revenus.

Le processus de la gestion de crise en entreprise

Le processus du management de crise en entreprise implique bien plus que la gestion de la crise elle-même – même si c’est sans doute la partie la plus importante.

Voici les principales étapes de la procédure de gestion des crises afin que votre entreprise y soit mieux préparée.

1. Pré-crise

La première partie de la gestion des crises en entreprise consiste à prévenir toute crise potentielle. Cela implique :

  • de créer un plan de gestion des crises (dont nous parlerons plus loin), 
  • de recruter et de former une équipe de gestion des crises (nous y reviendrons plus tard),
  • et de mener des exercices pratiques pour la mise en œuvre de votre plan.

Une autre partie de cette étape consiste à rédiger les messages de communication de crise que vous pourriez avoir à transmettre en temps de crise – la pré-rédaction de ces messages permet de gagner du temps lorsqu’une situation d’urgence se produit réellement.

2. Gestion de crise

La deuxième étape de la gestion des crises en entreprise est le processus consistant à traiter et à répondre aux différentes étapes de la crise (que nous décortiquerons ci-dessous).

C’est à ce stade que votre plan de gestion de crise est mis en œuvre. 

Les premiers messages de gestion de la crise sont diffusés, les salariés et autres intervenants sont contactés et la sécurité du public et de l’entreprise est considérée comme prioritaire (plus que d’habitude).

3. L’après-crise

Lorsqu’une crise passe ou s’apaise, votre management de crise est à peine terminé. Il est impératif que vous restiez en contact avec vos salariés, clients ou fournisseurs et que vous restiez disponible pour répondre aux questions. 

La meilleure pratique consiste également à envoyer des mises à jour proactives à ces parties.

Enfin, travaillez avec votre équipe de gestion de crise pour examiner et analyser votre plan de gestion de crise et la manière dont il a été mis en oeuvre dans une situation d’urgence réelle. 

Comment se sont déroulées vos communications de crise ? Votre public a-t-il eu des questions ou des préoccupations auxquelles vous avez négligé de répondre ? 

Intégrez les enseignements que vous avez tirés dans votre procédure de gestion de crise en entreprise pour la planification future.

Maintenant, découvrez le plan de gestion de crise et la manière d’en créer un pour votre entreprise.

Le plan de gestion de crise en entreprise

Qu’est-ce qu’un plan de gestion de crise ?

Un plan de gestion de crise est le processus qu’une entreprise suit lorsqu’elle doit faire face à une situation d’urgence perturbatrice ou inattendue. 

Votre plan de gestion de crise doit être établi avant que les crises ne surgissent, afin que votre entreprise soit prête à l’utiliser pour faire face et remédier à tout événement inattendu.

Pourquoi créer un plan de gestion des crises?

Si votre entreprise est confrontée à une crise, quelle qu’elle soit, et qu’elle n’est pas équipée d’un plan de gestion de crise détaillant la manière dont vous allez gérer la situation, il est probable que vous en subirez de pénibles conséquences. 

En d’autres termes, toutes les entreprises devraient disposer d’un plan de gestion de crise pour se préparer à tout événement imprévu et éviter que des dommages à long terme ne se produisent en conséquence. 

Il existe quatre autres raisons principales pour lesquelles vous devez vous assurer que votre entreprise dispose d’un plan de gestion de crise.

Un plan de gestion de crise d’entreprise :

  • Vous aide à maintenir une bonne réputation auprès de vos clients, concurrents et leaders du secteur pendant et après une crise.
  • Il améliore la sécurité, la santé et le bien-être de tous ceux qui travaillent pour votre entreprise et ceux qui collaborent avec elle.
  • Il vous apporte la tranquillité d’esprit en tant qu’employeur et entreprise – vous serez prêt à faire face à toute situation qui se présentera.
  • Il augmente la productivité pendant et après une crise. Tout le monde connaîtra son rôle et sa fonction tout au long d’une crise, ce qui permettra de réduire les temps d’arrêt, de prendre davantage de mesures et de résoudre plus rapidement les problèmes.

Comment créer un plan de gestion de crise?

  • Identifiez les types de crises possibles (crise financière, crise des ressources humaines, crise organisationnelle, crise technologique, crise naturelle, crise épidémiologique) 
  • Déterminez l’impact de chaque type de crise sur votre entreprise.
  • Réfléchissez aux mesures que vous devriez prendre pour résoudre chaque type de crise.
  • Décidez qui sera impliqué dans les actions que vous devez prendre dans chaque scénario.
  • Élaborez des plans de résolution pour chaque type de crise.
  • Formez tous ceux qui doivent se familiariser avec vos plans.
  • Réexaminez et mettez à jour vos plans régulièrement et si nécessaire.

Comment créer un plan de gestion de crise ?

Les étapes d’une crise d’entreprise

Parallèlement à la création de votre plan de gestion de crise, il est important de comprendre et d’être conscient des différentes étapes d’une crise d’entreprise

Ces étapes se produisent pendant une crise et peuvent vous aider à déterminer comment vous devez réagir à la situation à différents moments.

(Remarque : assurez-vous d’avoir mis en place tous vos plans de gestion de crise avant de franchir les étapes d’une crise dans une situation réelle).

1. Avertissement

Bien qu’il ne soit pas toujours possible de prévoir le moment ou l’occurrence d’une crise, il existe souvent des signes que vous pouvez rechercher et qui servent d’avertissement. 

Ces signes peuvent être liés à un large éventail de facteurs, tels que le comportement d’un salarié, les conditions météorologiques ou les finances de l’entreprise.

2. L’évaluation des risques

La phase d’évaluation des risques commence immédiatement après le début d’une crise. C’est le moment où les principaux acteurs de votre entreprise commencent à évaluer l’impact que la situation pourrait avoir sur votre entreprise, vos employés et vos clients.

Au cours de cette étape, les répercussions potentielles de la crise, les dommages plausibles et les problèmes qui en découlent sont examinés. De cette façon, toutes les personnes concernées sont préparées au pire scénario possible.

3. Intervention

Une fois que vous aurez examiné le niveau de risque associé à la crise, vous et votre équipe pourrez décider du plan de gestion de crise que vous souhaitez mettre en œuvre. 

Ensuite, toutes les personnes concernées – y compris vos employés, vos clients et les équipes d’intervention d’urgence (si nécessaire) – pourront être informées de la situation.

La phase d’intervention implique beaucoup de communication pour :

  • informer tout le monde de la crise, 
  • et lancer les différentes actions pour atténuer l’incident.

4. Gestion

Vient ensuite la phase de gestion proprement dite. C’est à ce moment que toutes les personnes impliquées dans la résolution de la crise doivent travailler à la gestion du plan de résolution choisi, des effets immédiats de l’événement et de tout effet nouveau ou aggravant qui pourrait survenir.

Cette étape implique le même type de communication ouverte que celle utilisée lors de la phase d’intervention pour s’assurer que tous les employés, les clients et les parties prenantes sont au courant de l’état de l’entreprise.

5. Résolution

Pendant cette phase, toutes les personnes impliquées dans la résolution de la crise devraient avoir rempli (ou presque) les missions qui leur ont été confiés. À ce stade, la crise devrait être à peu près sous contrôle. 

C’est aussi le moment où tous les plans et actions nécessaires à ramener votre entreprise à la normale sont mis en place.

6. Reprise

Alors que vous quittez la phase de résolution et que vous vous dirigez vers la reprise, vos plans de résolution sont bien avancés et votre entreprise se remet sur les rails. 

Cette étape consiste notamment à remettre tous les employés en activité et à s’assurer que les clients sont prêts à utiliser vos produits ou services avec succès de nouveau.

Il est très important d’analyser les résultats de votre plan de gestion de crise pendant la phase de redressement également. 

Vous pourrez ainsi déterminer comment vous estimez que la situation a été gérée et comment vous prévoyez d’éviter qu’une autre situation similaire ne se reproduise à l’avenir.

Pour vous aider à mettre en œuvre votre plan de gestion de crise et à en comprendre les étapes, vous pouvez juger que le recrutement ou la collaboration d’une équipe de gestion de crise est la meilleure solution pour votre entreprise.

Équipe de gestion de crise

Les équipes de gestion de crise sont sollicitées pour protéger votre entreprise contre les effets négatifs de toute situation ou événement de crise. Elles aident également votre entreprise et vos employés à se préparer à toute menace qui pourrait se présenter.

Voici quelques-unes des principales fonctions d’une équipe de gestion de crise :

  • Détecter les signes avant-coureurs d’une crise imminente,
  • Travailler avec les employés pour préparer et gérer la mise en œuvre d’un plan de gestion des crises,
  • Veiller à ce que la réputation de votre entreprise reste positive pendant (et après) tout événement de crise,
  • Aider votre entreprise à se préparer à toute situation de crise future.

Les “métiers” de gestion de crise 

Lorsque vous cherchez à engager une équipe de gestion de crise ou à consulter des experts concernant votre plan de gestion de crise, vous rencontrerez un certain nombre de postes et de titres de postes. 

Voici une liste de ces postes pour vous permettre de mieux comprendre comment ils peuvent s’intégrer dans votre plan de gestion des crises. Notez que ces titres et descriptions de postes peuvent varier en fonction de l’entreprise et du secteur d’activité.

Gestionnaire de crise

Un gestionnaire de crise dirige et approuve la création et la mise en œuvre d’un plan de gestion de crise. Il est également chargé de veiller à ce que le plan soit exécuté en conséquence pendant une crise.

Conseiller en gestion de crise

Un conseiller en gestion de crise travaille généralement directement sous un gestionnaire de crise et l’aide à répondre à tout ce dont il peut avoir besoin. 

Il doit notamment soutenir les efforts de gestion de ce dernier et s’assurer qu’il dispose de toutes les ressources et de tous les outils nécessaires pour remplir sa mission.

Spécialiste des relations publiques

En situation de crise, un spécialiste des relations publiques (ou une équipe de spécialistes des relations publiques) vous aide à gérer tous les contacts avec vos employés, clients, concurrents, adeptes des médias sociaux, ainsi qu’avec la presse. 

Votre équipe de relations publiques vous aidera à gérer votre réputation et votre apparence à travers tous les canaux de communication possibles pendant et après une crise.

Conseiller (financier/juridique/médical..)

Selon le type d’entreprise, le secteur d’activité, les ressources et les crises dans lesquelles vous pourriez vous trouver, vous pouvez également décider de demander l’aide d’un expert dans le domaine financier, juridique, médical, de la sécurité ou des scénarios environnementaux. 

Anticipez les crises et préparez votre entreprise aux risques

En vous assurant que votre entreprise est prête à faire face à un certain nombre de crises éventuelles, vous pourrez maintenir une réputation positive et professionnelle auprès de vos clients et de vos concurrents, ainsi que de vos employés.

En élaborant un plan de gestion de crise, en envisageant les étapes possibles d’une crise et en créant une équipe de personnes pour vous aider à surmonter tout événement imprévu ou toute catastrophe, vous éviterez à votre entreprise des répercussions négatives durables.

Commencez à travailler sur votre plan de gestion et à établir des liens avec les personnes dont vous aurez besoin en cours de route pour préparer votre entreprise à tout type de crise.

Sba Compta, expert-comptable en ligne alliant expertise juridique, financière et sociale est votre allié pour vous conseiller, vous accompagner et mettre en oeuvre votre plan de gestion de crise en entreprise.

Réussissez votre déménagement d’entreprise : formalités, bail, fiscalité, continuité d’activité et checklist pratique pour ne rien oublier.

Article mis à jour en février 2026

Un déménagement d’entreprise ne se résume pas à déplacer du mobilier. Il entraîne des conséquences administratives, fiscales, contractuelles et organisationnelles qui peuvent impacter directement votre trésorerie, votre conformité légale et la continuité de votre activité.

Selon Conseils Déménagement Entreprise, 120 000 déménagements d’entreprises ont lieu chaque année en France, et en moyenne, une entreprise déménage tous les 3 à 5 ans. Pourtant, beaucoup de dirigeants sous-estiment les obligations liées à un transfert de siège ou de locaux professionnels. Résultat : retards administratifs, pénalités, erreurs fiscales ou interruptions d’activité.

Voici le guide stratégique pour anticiper les vrais enjeux d’un déménagement d’entreprise.

Qu’est-ce qu’un déménagement d’entreprise ?

Un déménagement d’entreprise correspond au transfert de tout ou partie de l’activité professionnelle vers un nouveau local, avec modification éventuelle du siège social et des obligations administratives associées.

Pourquoi un déménagement d’entreprise est un sujet stratégique ?

Un changement d’adresse affecte plusieurs dimensions de votre activité :

  • votre situation juridique (modification du siège social)

  • votre fiscalité locale

  • vos contrats (bail commercial, fournisseurs, assurances)

  • votre organisation interne

  • votre image auprès des clients et partenaires

Un déménagement d’entreprise mal préparé peut générer :

  • des coûts imprévus

  • des erreurs administratives

  • des pertes d’exploitation

  • une désorganisation interne

À l’inverse, bien anticipé, il peut devenir un levier de croissance.

Les démarches administratives obligatoires lors d’un déménagement d’entreprise

Lorsqu’une entreprise change d’adresse, certaines formalités sont obligatoires.

La modification de l’adresse au RCS

Toute modification du siège social doit être déclarée au Registre du Commerce et des Sociétés via le guichet unique.

La mise à jour du Kbis

Le Kbis doit refléter la nouvelle adresse. Tant que la modification n’est pas enregistrée, votre extrait Kbis reste juridiquement inexact.

La modification des statuts (si transfert de siège)

Si votre siège social change, les statuts doivent être modifiés, puis publiés dans un journal d’annonces légales.

Information de l’administration fiscale et des organismes sociaux

Le changement d’adresse doit être signalé aux services fiscaux et aux organismes sociaux pour éviter toute erreur d’imposition ou de cotisation.

La mise à jour des contrats

Pensez à informer :

  • banques

  • assureurs

  • fournisseurs

  • clients

  • partenaires

À retenir

Un déménagement d’entreprise implique une mise à jour administrative complète. Négliger ces formalités peut entraîner des sanctions ou des blocages administratifs.

Les impacts fiscaux à anticiper

Un changement d’adresse peut également modifier votre centre des impôts de rattachement et vos interlocuteurs administratifs.

Voici les principaux points d’attention :

1. L’impact sur la CFE (Cotisation Foncière des Entreprises)

La CFE dépend de la commune d’implantation. En changeant de ville, vous pouvez :

  • voir votre CFE augmenter

  • bénéficier d’un taux plus avantageux

  • accéder à des exonérations temporaires selon la zone

2. L’amortissement du nouveau mobilier ou des travaux

Les investissements réalisés dans les nouveaux locaux (mobilier, aménagements) peuvent être amortis selon leur nature.

3. Crédit-bail ou acquisition des locaux

Si vous passez de locataire à propriétaire, ou inversement, l’impact comptable et fiscal sera différent.

Conseil stratégique

Avant de signer un nouveau bail ou d’acheter un local, il est recommandé d’analyser l’impact fiscal global avec votre expert-comptable.

Le bail commercial : un point clé souvent sous-estimé

Le déménagement de votre entreprise implique presque toujours une réflexion approfondie sur le bail commercial. Or, un bail mal formulé peut générer des coûts importants, parfois supérieurs aux frais de déménagement eux-mêmes.

Avant toute décision, posez-vous ces questions essentielles :

  • Votre bail actuel permet-il une résiliation anticipée ?

  • Existe-t-il une indemnité de sortie ?

  • Quelle est la durée restante d’engagement ?

  • La destination du nouveau local correspond-elle à votre activité ?

  • Le dépôt de garantie est-il récupérable immédiatement ?

Comprendre vos droits en matière de bail commercial

En France, le bail commercial est encadré par le Code de commerce. Il repose en général sur le principe du “3-6-9” : un engagement de 9 ans avec possibilité de résiliation tous les 3 ans.

Pour vérifier vos droits et obligations, vous pouvez consulter les informations officielles publiées par Service-public.fr, qui détaille les règles relatives à la résiliation, au renouvellement ou à la cession d’un bail commercial.

Attention à l’indemnité d’éviction

Si le bailleur refuse le renouvellement du bail sans motif légitime, il peut être tenu de verser une indemnité d’éviction. À l’inverse, une résiliation anticipée à votre initiative peut entraîner des pénalités contractuelles.

En cas de doute, il est recommandé de solliciter :

  • un avocat spécialisé en droit commercial

  • ou votre expert-comptable pour analyser l’impact financier global

Les CCI – Chambre de commerce et d’industrie proposent également des permanences d’information pour les dirigeants.

Vérifier la clause de destination

La clause de destination définit les activités autorisées dans les locaux. Si vous changez d’activité ou si votre développement modifie votre offre, le nouveau local doit être compatible avec votre objet social.

Un point souvent négligé, qui peut bloquer l’exploitation si mal anticipé.

Outil pratique : la grille d’analyse du bail

Avant de signer ou de résilier, vous pouvez établir une grille simple d’évaluation comprenant :

  • Durée restante du bail

  • Montant du loyer annuel

  • Indexation prévue

  • Charges récupérables

  • Conditions de résiliation

  • Montant du dépôt de garantie

  • Travaux à votre charge

Ce document permet d’objectiver la décision et d’éviter un choix uniquement basé sur l’emplacement.

À retenir

Le bail commercial n’est pas une formalité secondaire lors d’un déménagement d’entreprise. Il conditionne votre stabilité financière, votre flexibilité et parfois même votre capacité à exercer votre activité.

Avant toute signature ou résiliation, une analyse contractuelle et financière complète est indispensable pour sécuriser votre transition.

Continuité d’activité : comment éviter les pertes financières ?

Un déménagement d’entreprise mal planifié peut entraîner :

  • une baisse de productivité

  • un retard de facturation

  • une perte de chiffre d’affaires

Pour limiter les risques :

1. Établissez un calendrier précis

Définissez des dates claires pour la fin d’exploitation dans l’ancien local et la reprise complète dans le nouveau, afin d’éviter les zones d’incertitude.

2. Planifiez l’installation informatique au moment le plus stratégique

Les outils numériques (messagerie, facturation, logiciels métiers) sont le cœur de votre activité. L’objectif est de maintenir leur fonctionnement le plus longtemps possible dans l’ancien local, puis de les reconnecter immédiatement dans le nouveau. Cela permet de réduire au minimum la période d’arrêt et d’éviter une interruption prolongée de votre activité.

3. Prévoyez une solution Internet temporaire

Une clé 4G/5G professionnelle ou une connexion provisoire peut sécuriser les premiers jours d’installation, le temps que la ligne principale soit opérationnelle.

4. Informez vos clients en amont

Prévenez-les de la date du déménagement et rassurez-les sur la continuité de service. Une communication anticipée limite les inquiétudes et les tensions commerciales.

5. Désignez un responsable interne du projet

La personne responsable de coordonner et superviser l’ensemble du déménagement évite les décisions contradictoires et garantit une coordination efficace entre prestataires, équipes et direction.

Assurance : votre entreprise est-elle protégée pendant le déménagement ?

Un déménagement d’entreprise expose temporairement votre matériel et vos équipements à des risques accrus. Durant les phases de démontage, de transport et de réinstallation, les incidents peuvent survenir plus facilement.

Les principaux risques à anticiper sont :

  • la casse

  • le vol

  • la perte

  • la détérioration

Avant le jour J, prenez le temps de vérifier plusieurs points essentiels :

  • La responsabilité contractuelle du déménageur : que couvre-t-elle réellement en cas de dommage ?

  • Les plafonds d’indemnisation prévus dans le contrat

  • Les garanties incluses dans votre assurance multirisque professionnelle

Il est également recommandé de s’assurer que la couverture s’applique dès le début du transfert et qu’elle inclut la phase de transport jusqu’à la remise en service complète dans les nouveaux locaux.

Un simple contrôle en amont peut éviter un impact financier significatif en cas d’imprévu.

Checklist pratique : 15 points essentiels pour sécuriser votre déménagement d’entreprise

Pour que votre changement de locaux se déroule sans accroc, vérifiez chaque point ci-dessous avant le jour J :

  1. Résiliation du bail actuel – Assurez-vous des conditions, délais et éventuelles pénalités.

  2. Signature du nouveau bail ou acte d’acquisition – Vérifiez clauses, dépôt de garantie et conformité à votre activité.

  3. Modification des statuts – Obligatoire si le siège social change d’adresse.

  4. Publication de l’annonce légale – Pour formaliser le transfert aux yeux de la loi.

  5. Déclaration au RCS – Enregistrez la nouvelle adresse via le guichet unique.

  6. Mise à jour du Kbis – Vérifiez que l’extrait reflète correctement votre nouvelle localisation.

  7. Information de l’administration fiscale – Évitez les erreurs de taxation ou de CFE.

  8. Information des organismes sociaux – URSSAF, caisses retraite, mutuelles, etc.

  9. Mise à jour des contrats fournisseurs – Garantissez la continuité des services et livraisons.

  10. Information des clients – Prévenez-les à l’avance pour sécuriser la relation commerciale.

  11. Adaptation des assurances – Vérifiez couverture transport, installation et risques locaux.

  12. Vérification de l’impact sur la CFE – Anticipez toute variation de cotisation selon la nouvelle commune.

  13. Organisation du transfert informatique – Planifiez le déménagement de vos serveurs, postes et données.

  14. Installation réseau et Internet – Assurez une reprise rapide avec un plan de continuité.

  15. Mise à jour des supports de communication – Site web, factures, signatures mails, cartes de visite… pour éviter toute confusion.

Astuce pratique : Imprimez cette checklist et cochez chaque point au fur et à mesure pour ne rien oublier. C’est un outil simple mais puissant pour transformer votre déménagement en succès stratégique.

En résumé

Un déménagement d’entreprise implique :

  • des formalités administratives obligatoires

  • une analyse fiscale

  • une vérification du bail commercial

  • une sécurisation de la continuité d’activité

  • une adaptation des assurances

Anticiper ces points permet d’éviter les erreurs coûteuses et de transformer cette transition en opportunité stratégique.

FAQ – Déménagement d’entreprise

Quand faut-il modifier les statuts ?

Les statuts doivent être modifiés dès lors que le siège social change d’adresse.

Les frais de déménagement sont-ils déductibles ?

Oui, lorsqu’ils sont engagés dans l’intérêt de l’entreprise, ils sont généralement comptabilisés en charges déductibles.

Faut-il informer l’URSSAF ?

Oui. Le changement d’adresse doit être signalé afin d’assurer la continuité des déclarations sociales.

Peut-on continuer à facturer avec l’ancienne adresse ?

Non. Les factures doivent comporter l’adresse exacte figurant au Kbis.

Transformez votre déménagement d’entreprise en levier stratégique

Un déménagement d’entreprise est une transition sensible. Mais bien préparé, il peut devenir une opportunité :

  • optimiser vos charges

  • renégocier votre bail

  • améliorer votre implantation géographique

  • moderniser votre environnement de travail

L’essentiel est d’anticiper les impacts juridiques, fiscaux et organisationnels plutôt que de les subir.

Chez SBA Compta, nous accompagnons les dirigeants à chaque étape clé de la vie de leur entreprise, y compris lors d’un changement d’adresse ou d’un transfert de siège social. Anticiper aujourd’hui, c’est éviter les erreurs coûteuses demain.

Quelle banque choisir pour un compte professionnel ?

Quelle banque choisir pour un compte professionnel ?

Choisir sa banque pour un compte pro qui réponde aux besoins financiers de votre entreprise, c’est très différent du choix d’une banque pour vos besoins personnels.

Que vos besoins soient simples (un compte courant d’entreprise) ou complexes (une ligne de crédit), il est essentiel de choisir la banque pro qui répond aux besoins de votre entreprise.

Soyez prêt à consacrer un certain temps à l’étude des services offerts par les différentes banques, des frais qu’elles facturent pour ces services et des possibilités d’établir une relation avec une banque que vous connaissez et en laquelle vous avez confiance.

Alors comment choisir sa banque?

Afin de vous assurer que vous prenez la bonne décision lorsque vous choisissez une banque avec laquelle vous allez établir un partenariat, voici quelques conseils qui vous aideront à réduire votre liste et, en fin de compte, à choisir la meilleure :

1. Définir vos objectifs 

Quels sont vos projets pour votre entreprise ? Comment allez-vous vous développer et vous agrandir sur le court, moyen et long terme ? 

Il ne s’agit pas seulement d’objectifs financiers, mais aussi d’objectifs commerciaux généraux. Une erreur que font certaines entreprises est de choisir un compte professionnel banque qui n’est pas évolutif. 

Bien qu’il puisse être tentant d’opter pour votre banque personnelle, ce n’est pas toujours la meilleure solution. Votre banque personnelle n’est peut-être pas adaptée aux entreprises ou n’offre pas les meilleurs taux pour les petites entreprises, ou encore elle peut avoir des taux d’intérêt minimums élevés pour les prêts.

En tant que chef d’entreprise, vous devez comprendre le type de services bancaires dont votre entreprise aura besoin avant de commencer vos recherches. Choisir sa banque pro prendra un certain temps.

2. Déterminer vos besoins 

Avant de vous demander quelle banque choisir pour un compte pro, demandez-vous pourquoi vous en avez besoin. 

Vous recherchez des services spécialisés, tels qu’une aide à l’investissement ou un prêt aux petites entreprises ? Avez-vous besoin d’un compte d’épargne ou d’un compte chèque ? Ajoutez-les à votre liste. Soyez aussi détaillé que possible, car cela guidera votre choix de meilleure banque pour les entreprises.

Tenez compte également du montant des flux de trésorerie qui entreront et sortiront de votre compte professionnel banque

Votre « entreprise » est-elle déjà juridiquement une entreprise ? Vous devrez avoir une raison sociale lors de l’ouverture d’un compte bancaire pro

Si vous n’avez pas déjà un conseiller financier qui peut vous aider dans vos investissements et la gestion de votre trésorerie, il serait peut-être judicieux d’envisager une banque qui peut offrir ces services.

Sinon, il serait plus opportun de faire appel à un conseiller financier (expert-comptable par exemple) pour cerner vos besoins avant de choisir sa banque pro.

Avant de prendre votre décision, prenez en compte non seulement les besoins actuels de votre entreprise, mais aussi ses aspirations futures.

3. Grandes banques vs. petites banques

En matière bancaire, la taille est importante. Mais cela ne signifie pas que plus grand est toujours mieux. 

Vous devrez évaluer les besoins de votre entreprise et votre niveau de confort pour décider quelle banque choisir pour un compte pro, selon que vous préférez travailler avec une petite banque de proximité ou une grande banque nationale. 

Les grandes banques ont de nombreuses agences, des offres très variées et beaucoup de ressources. Elles peuvent vous proposer une grande variété d’options de crédit et peuvent vous offrir des avantages pour l’ouverture de comptes ou de lignes de crédit. 

Les petites banques de proximité peuvent être plus sensibles aux conditions du marché local et plus disposées à travailler avec vous en fonction de votre personnalité et de votre profil général, plutôt que sur la base des chiffres. En d’autres termes, il peut être plus facile d’obtenir un prêt ou une ligne de crédit. 

Les petites banques peuvent également être plus disposées à vous accorder un meilleur taux ou des frais moins élevés afin de vous faire gagner des marchés.

Que vous ayez besoin des ressources et de la diversité d’une grande banque ou de l’expertise locale d’une petite banque, n’oubliez pas que vous aurez besoin d’une relation personnelle avec votre banquier. 

Vous travaillerez souvent avec lui et une bonne relation peut vous être d’un grand secours si vous avez des problèmes de frais ou d’impayés. 

Organisez donc des réunions avec les banquiers des petites et des grandes banques. Parlez-leur et voyez ce qu’ils peuvent vous offrir.

4. Banque en ligne ou banque traditionnelle? 

Aujourd’hui, plusieurs banques en ligne proposent des fonctionnalités qui peuvent être utiles aux startups. Grâce à ces comptes professionnels banque, vous pouvez profiter de la commodité des transferts électroniques, du paiement de factures en ligne via la carte bancaire et même du dépôt de chèques par téléphone portable.

Toutefois, si vous traitez beaucoup d’argent liquide plutôt que des fonds numériques, choisir une banque pro ayant une succursale physique à proximité est probablement une meilleure option. 

Si vous avez une entreprise d’e-commerce et que vous effectuez toutes vos transactions en ligne, l’accès à une succursale physique n’est pas un facteur décisif.

Il est également recommandé de s’adresser à une banque à succursales si vous avez besoin de contracter un prêt, car cette relation en face à face peut améliorer vos chances d’obtenir un accord.

5. Étudier les barèmes tarifaires

Avant de vous demander quelle banque choisir pour un compte pro, renseignez-vous auprès d’un représentant sur les frais ponctionnés via les distributeurs automatiques, chéquiers, virements interbancaires et autres services dont votre entreprise pourrait avoir besoin. 

Même si vous n’avez pas encore l’intention de demander un prêt ou une carte de crédit d’entreprise, il serait tout à votre avantage de vous renseigner à l’avance sur leurs frais.

Envisagez d’y ouvrir un compte professionnel banque si vous pensez que les frais sont justes et raisonnables et que la banque n’est pas connue pour imposer des frais cachés.

Pour vous aider à comparer les différents tarifs pratiqués par les banques françaises et profiter des services au meilleur tarif, pensez à consulter un comparateur en ligne

6. Vérifier la réputation de la banque

Les chefs d’entreprise de votre réseau professionnel peuvent partager leur expérience avec diverses banques et vous aider à vous orienter dans la bonne direction. 

Découvrez dans quelle mesure ils sont satisfaits des services de leur banque, de sa volonté d’accorder des prêts et de fournir de précieux conseils bancaires.

Chaque compte professionnel banque a ses avantages et ses inconvénients. Il vous suffit de veiller à ce que les avantages l’emportent sur les inconvénients si vous voulez obtenir la meilleure solution pour votre entreprise. 

7. Localisation, localisation, localisation

Où se trouve votre banque ? 

Avant de décider quelle banque choisir pour un compte pro, tenez compte de la proximité de la banque par rapport à votre bureau, votre domicile et les zones où vous vous déplacez. 

  • Avez-vous besoin d’effectuer des dépôts sur une base quotidienne ou hebdomadaire ? 
  • Retirez-vous souvent des espèces pour votre entreprise ? 
  • Avez-vous parfois besoin de chèques certifiés par la banque ?
  • Vous vous déplacez pour votre travail et devez pouvoir utiliser les distributeurs automatiques nationaux sans frais ? 

Tenez compte de la nature de votre entreprise et de la fréquence à laquelle vous devrez fréquenter la banque lorsque vous prendrez votre décision. 

Si vous devez vous rendre physiquement à la banque plus d’une fois par semaine, faites votre choix en conséquence. De même, si vous vous déplacez à l’échelle nationale, vous devez choisir une banque sur laquelle vous pourrez compter d’un bout à l’autre du pays.

8. Examiner les caractéristiques digitales 

À quelle fréquence utilisez-vous la technologie pour vos besoins bancaires ? Est-ce que vous automatisez vos comptes en ligne ? Souhaitez-vous pouvoir effectuer des dépôts avec votre téléphone portable ? 

La gestion d’une entreprise prend beaucoup de temps. En choisissant une banque pour entreprise qui propose des services en ligne 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, vous n’aurez pas à chercher un moment dans la journée pour vous rendre à la banque et effectuer un dépôt ou un retrait ou demander un relevé bancaire.

La plupart des banques proposent déjà cette fonction, mais vous devez choisir une banque connue pour ses services bancaires en ligne sûrs, sécurisés et fiables. 

Certaines banques ont également des sites web qui vous permettront de demander un prêt ou une carte de crédit via internet. Grâce à ce type de service, vous n’aurez pas à passer des heures hors du bureau pour demander et obtenir l’approbation de ces produits.

Mais toutes les banques n’offrent pas de capacités numériques avancées.

Si c’est important pour vous, choisissez un compte professionnel banque qui utilise les dernières technologies et qui dispose des plateformes nécessaires, comme une application vous permettant de vérifier vos données financières à tout moment.

9. Parler à un chargé de clientèle

Prendre des décisions financières et gérer son argent de manière à ne pas trop dépenser d’un seul coup est souvent éprouvant. C’est pourquoi vous devriez demander conseil là où vous le pouvez. L’une des meilleures ressources étant votre banque.

Dans le cas de tout grand prestataire, il est probable qu’on vous attribue un chargé de clientèle que vous pouvez contacter lorsque vous avez besoin de conseils. 

Vous pouvez même utiliser ce point de contact pour soulever un problème avec votre compte d’entreprise si un tel problème survient. En établissant une relation de travail avec votre chargé de clientèle, il vous sera plus facile d’obtenir rapidement des conseils et de résoudre les problèmes que vous pourriez rencontrer.

Ce soutien peut être très utile pour les auto-entrepreneurs et les jeunes startuppeurs qui peuvent avoir une connaissance de leur propre secteur, mais pas des services bancaires aux entreprises. 

Même si vous avez opté pour un compte professionnel banque basé sur une application qui n’a pas d’agences locales, vous pouvez également utiliser l’assistance en ligne et le téléphone.

10. Trouver une banque dans votre créneau 

Toutes les banques pour entreprise ne s’adressent pas à tous les secteurs d’activité. Dans certains cas, une banque locale ou régionale peut être plus efficace pour aider un secteur immobilier, informatique ou alimentaire. 

Si vous voulez être sûr qu’une certaine banque sera votre partenaire idéal, demandez au chargé de clientèle s’il a de l’expérience dans le traitement des entreprises de votre secteur ou de votre niche. 

Si c’est le cas, vous pouvez être sûr qu’il comprend votre secteur, qu’il est capable de répondre à vos besoins actuels et de soutenir votre entreprise dans son ensemble au fur et à mesure de sa croissance.

11. Disposer d’un numéro IBAN

Pour décider quelle banque choisir pour un compte pro, vérifiez qu’elle vous permet de disposer d’un compte IBAN. L’IBAN est l’abréviation du mot « International Bank Account Number » (en français : numéro de compte bancaire international). Il figure sur votre RIB et son format varie selon les pays d’origine du compte.

En France le code IBAN commence par (FR) suivi d’une clé à deux chiffres puis d’un numéro national.

Il suit la norme SEPA (Single Euro Payments Area – Espace unique de paiements en euro) qui désigne la standardisation des modes paiement dans la zone euro. Si vous avez des fournisseurs ou des clients à l’étranger, cet IBAN français vous facilite les coopérations financières internationales.

Disposer d’un compte professionnel banque IBAN vous permet également de simplifier grandement vos démarches administratives, comptables et fiscales relatives à votre compte bancaire.

12. Faire confiance à son instinct

En fin de compte, vous construisez une relation. Vous devez vous sentir à l’aise avec votre banque et faire confiance à l’institution. 

Il vaut la peine de choisir une banque pro qui soit vraiment en relation avec vous et votre entreprise. Si elle ne vous convient pas, ou si vous devez faire des compromis sur des besoins importants, continuez à chercher.

En conclusion..

Une bonne banque peut s’avérer un partenaire précieux pour une entreprise, non seulement en aidant son propriétaire à emprunter des capitaux, mais aussi en travaillant avec lui pour planifier l’avenir et assurer aux clients potentiels la stabilité et la crédibilité de l’entreprise. 

Mettez autant d’efforts à choisir la meilleure banque pour votre entreprise – et à entretenir votre relation avec votre banquier – que vous en mettriez à trouver un gros client ou à embaucher un nouveau membre de votre équipe de direction.

N’oubliez pas non plus que le choix d’un compte professionnel banque n’est pas permanent – vous pouvez en changer si vous n’êtes pas satisfait ou si vous ne faites plus partie de la banque dans laquelle vous avez commencé. 

Sba Compta, cabinet d’expertise-comptable, met à votre disposition ses experts et ses coachs pour vous aider à choisir la meilleure banque pour votre entreprise. N’hésitez pas à nous contacter.

7 conseils pour trouver un business angel pour votre entreprise

Trouver des investisseurs pour soutenir financièrement votre projet


A chaque étape de son cycle de vie, une
entreprise a besoin de financements. Quelle que soit l’importance de l’idée, sa mise en œuvre nécessite certaines ressources tant financières que matérielles. 

Si vos propres ressources sont insuffisantes et que votre entreprise a besoin de financements, réfléchissez à la manière dont vous pouvez attirer ces ressources et trouver des investisseurs pour votre business.

Et lorsqu’il s’agit de financer une entreprise, certains frappent aux portes des banques et des sociétés de capital-risque, tandis que d’autres se tournent avec espoir vers les business angels. 

Pour trouver un leveur de fonds, l’important est de bien comprendre ce qu’il veut voir exactement dans votre entreprise.

Business Angels, définition 

Les business angels ou leveurs de fonds, sont généralement des personnes fortunées qui souhaitent travailler en collaboration avec d’autres investisseurs expérimentés pour mettre en commun leurs ressources et les aider à diversifier leurs risques. Ils fournissent des capitaux, des relations et de l’expérience.

Comment trouver et attirer un investisseur dans votre entreprise?

Sba Compta, comptable sur internet, vous offre 7 conseils pour vous aider à trouver des investisseurs.

1. Offrez au leveur de fonds une possibilité de participation active

Les leveurs de fonds cherchent généralement à ajouter de la valeur et à obtenir des rendements raisonnables sur un portefeuille diversifié.  Ces investisseurs veulent non seulement partager leur argent pour votre entreprise, mais aussi être prêts à faire un effort supplémentaire pour rendre votre parcours d’entrepreneur meilleur et plus facile.

De nos jours, les investisseurs veulent avoir leur mot à dire dans votre entreprise pour une plus grande réussite. Ils veulent participer activement au développement de votre entreprise en jouant le rôle de mentor. 

Pour trouver un investisseur, il faut donc lui prouver qu’il aura une telle liberté. Vous pouvez non seulement lui donner le sentiment d’être apprécié, mais aussi faire profiter votre entreprise de l’expertise et des connaissances de votre leveur de fonds.

2. Trouvez le facteur d’excitation de votre leveur de fonds

N’oubliez jamais que la plupart des leveurs de fonds sont des entrepreneurs prospères qui ont beaucoup d’argent en surplus sur leur compte bancaire. Ils sont déjà assez riches et n’ont pas besoin d’argent supplémentaire pour maintenir leur mode de vie luxueux. Cependant, chaque leveur de fonds a ses propres raisons d’investir dans une entreprise et pour l’idée qui lui donne un frisson. 

Ces business angels sont classés en trois catégories : les investisseurs économiques, les investisseurs hédonistes et les investisseurs altruistes.

  • Un leveur de fonds économique est plus soucieux de gagner de l’argent supplémentaire sur son investissement.

  • Un leveur de fonds hédoniste est plus attiré par l’excitation de créer quelque chose de nouveau.

  • Un leveur de fonds altruiste est ravi d’aider la communauté à réussir une entreprise en termes de création d’emplois, de progrès économique connexe et autres. 

Pour trouver le bon investisseur, faites des recherches fondamentales sur le facteur d’excitation de l’investisseur que vous avez en vue, afin d’y accorder une attention particulière lors de la présentation de votre projet.

3. Ne mentez pas sur les chiffres

Les entrepreneurs veulent toujours impressionner les leveurs de fonds avec des chiffres fascinants concernant leur croissance future. 

Nombreux sont ceux qui parlent de croissance spectaculaire, dans 99 % des cas, cela n’a aucun impact sur les investisseurs. Au contraire, des projections et des chiffres irréalistes peuvent détourner l’attention de votre business angels et le pousser à repenser à investir dans votre idée. 

Pour trouver un investisseur, donnez lui les chiffres réalistes. Il sera plus sensible par les projections réelles.

4. Présentez une équipe de direction compétente

Le leadership est ce qui décide en fin de compte de la future ligne de conduite de toute entreprise. Les leveurs de fonds sont donc très désireux d’en savoir plus sur les personnes qui siègent au conseil d’administration de votre entreprise. Ils seront impressionnés s’ils voient que votre entreprise est entre les mains de personnes bien informées, compétentes et dignes de confiance. 

Une solide équipe de direction composée de nombreuses personnes qui maîtrisent différents aspects des affaires comme le marketing, les ventes, la production, la gestion du personnel et des comptes, crée une impression positive dans l’esprit des leveurs de fonds

La présence de professionnels compétents et dotés d’une riche expérience dans le secteur vous aide à trouver des investisseurs. Cela renforce également leur confiance dans l’avenir de votre entreprise.

5. Préparez un business plan complet

Les leveurs de fonds sont davantage attirés par les entreprises qui ont un business plan solide et préfèrent que votre entreprise ait une vision claire de ce qu’elle peut faire pour s’épanouir à tout moment. 

Ils veulent voir que vous avez pris en compte tous les détails nécessaires à la bonne marche de votre entreprise, comme les projections financières, les plans marketing détaillés et les spécificités de votre marché.

En somme, si vous avez une idée qui a le potentiel de révolutionner le secteur ou qui a le potentiel de devenir une norme industrielle après un certain temps, cela peut vous aider à trouver un investisseur et l’inciter à croire en votre idée. 

Par conséquent, vérifiez soigneusement la faisabilité et la prospérité économique de votre idée avant de la présenter aux investisseurs.

6. Proposez une stratégie de désengagement viable

Tout leveur de fonds a l’espoir de réaliser un bon bénéfice sur son investissement. Cependant, tous ne réalisent pas de bénéfices sur leurs investissements. 

Tout leveur de fonds cherche une stratégie de retrait viable lorsque les choses ne se passent pas comme il le souhaite. 

La plupart des business angels sont suffisamment patients pour encourager l‘entreprise dans les moments difficiles, mais il est naturel pour tout investisseur de savoir comment vous allez le rembourser si les choses ne se déroulent pas comme prévu ou si l’entreprise subit des pertes. 

Donner les droits de vendre les actions ou gagner de l’argent grâce aux fusions sont quelques-unes des stratégies de désengagement les plus courantes que les leveurs de fonds cherchent à protéger et qui vous aident à trouver un investisseur.

7. Soyez prêt à conclure une affaire

Les leveur de fonds aiment votre discours, et après ?

Souvent, les entreprises ne sont pas suffisamment préparées à la “due diligence” (sorte d’audit complet que tout investisseur réalise avant une transaction) et font traîner le processus. Pour gagner du temps et maintenir l’élan de l’affaire, soyez prêt à fournir toutes les informations qui soutiennent votre projet. 

Cela peut englober une étude détaillée de la concurrence, des produits, des prix, du modèle commercial et financier, des antécédents en matière de leadership, des aspects réglementaires et juridiques…

Après la présentation, les leveurs de fonds se réunissent deux ou trois fois pour examiner les avantages et les inconvénients de l’investissement avant de passer à l’étape de la transaction.

Il ne suffit pas d’avoir un bon argumentaire pour qu’un accord soit conclu ; c’est l’étape suivante de la “due diligence” qui est la plus critique de toutes, et celle où de nombreux accords peuvent être abandonnés.

Pour conclure

Ces différents conseils peuvent vous aider à trouver un investisseur et à obtenir à la fois un soutien financier et une contribution précieuse sous forme de mentorat, de partage d’expérience ou de réseau de contacts utiles pour votre business.

En travaillant avec des leveurs de fonds, vous pouvez obtenir des fonds au moment où vous en avez besoin pour développer votre entreprise.

Essayez de devenir un investissement aussi attrayant que possible afin de ne pas attirer un seul investisseur, mais pouvoir choisir parmi une large sélection.

Faites appel à SBA COMPTA pour trouver des investisseurs pour votre projet !

Quels indicateurs choisir pour un Tableau de bord de gestion efficace ?

Tableau de bord de gestion : les indicateurs de performance à choisir

Un tableau de bord de gestion est composé de plusieurs indicateurs clefs de performance, souvent désignés par l’acronyme KPI (pour le terme équivalent en anglais de « Key Performance Indicator »).

Ces indicateurs traduisent le niveau de performance des processus ou activités clefs de l’entreprise et sont comparés par rapport à des objectifs établis selon des contraintes budgétaires et aux prévisions en termes de chiffre d’affaires de l’entreprise. 

1.1 Des indicateurs SMART 

Les indicateurs de votre tableau de bord de gestion, dont la mesure permet d’orienter l’activité de l’entreprise, doivent répondre à cinq critères essentiels. Ils doivent être « SMART » :

  • S pour Spécifique : il doit être spécifique à une activité, il ne doit pas être vague,
  • M pour Mesurable : le niveau de l’indicateur doit pouvoir être quantifié, on doit pouvoir le mesurer,
  • A pour Acceptable : l’objectif doit être accepté par les participants,
  • R pour Réaliste : l’objectif doit pouvoir être atteint,
  • et T pour Temporellement défini : la réalisation de l’objectif doit être assortie d’une date butoir.

1.2 Choisir des données actionnables 

Concevoir un tableau de bord efficace dépend de l’état actuel des indicateurs clés de l’utilisateur final.

Un
tableau de bord de gestion efficace est conçu pour susciter une réaction de l’utilisateur, qu’il s’agisse de l’amener à tirer la sonnette d’alarme pour obtenir une réponse ou pour traiter le problème lors de la prochaine réunion des administrateurs.

Il s’agit de créer des données de tableau de bord qui aident à la prise de décisions spécifiques, pas simplement pour afficher des statistiques.

1.3 Choisir le format de son Tableau de bord de gestion

Pour construire votre tableau de bord de gestion, l’idéal est d’adopter un format pratique, qui récapitule sur 1 page l’ensemble des données à vérifier, en fonction de la périodicité voulue, sous une forme claire et compréhensible.

Chez Sba Compta, nos comptables et nos Business Coachs traitent au fil de l’eau l’ensemble de vos données, afin de vous fournir des indicateurs de gestion fiables, et vous les restituer en un tableau de bord de gestion complet et détaillé.

Nos clients ont accès à leurs indicateurs et à leur tableau de bord de gestion 24h/24 où qu’ils soient. Ils disposent d’une interface intuitive et complète, avec une vue d’ensemble sur leur gestion de trésorerie, et un accompagnement à la prise de décision tout au long de l’année.

2. Tableau de Bord de Gestion : quels indicateurs choisir ? 

Il y a plusieurs types d’indicateurs de performance : indicateurs d’activité, indicateurs de coût, indicateur qualité.

Cependant, à vouloir trop bien faire, on a tendance à se doter d’outil trop long à mettre à jour, et finalement on cesse de l’utiliser au bout de quelques mois, par manque de temps. 

“Le conseil de votre Expert-Comptable en Ligne 

Pour votre tableau de bord de gestion, ne sélectionnez qu’un petit nombre d’indicateurs, les plus essentiels, de manière à vous épargner de fastidieuses mises à jour.

SBA Compta a sélectionné pour vous quelques indicateurs financiers vraiment utiles au dirigeant d’entreprise : 

2.1 L’écart sur chiffre d’affaires

Comparer régulièrement ses performances réelles avec celles prévues initialement permet d’adapter sa stratégie et maîtriser ses coûts.

C’est exactement ce que notre application mobile vous propose : un récap de votre activité mensuelle d’achats et ventes, avec votre prévisionnel et votre réalisé, en montant et en pourcentage.

Application SBA Compta

Simple et efficace, pour contrôler son activité d’un coup d’oeil. 

2.2. Vos retards de paiement

Un tableau de bord de gestion avec une vision d’ensemble sur les paiements réels et engagements clients & fournisseurs permet au chef d’entreprise d’anticiper les fonds requis, les relances à faire, les délais à traiter…

Pour vous aider à visualiser vos paiements, Sba Compta, cabinet expert comptable  100% en ligne, réalise vos échéanciers et calcule vos encours clients et fournisseurs:

  • Un signal « retard » apparaît lorsque la date de règlement de la facture est échue : vous ne passez plus à côté d’une info.
  • Vous surveillez de près vos factures impayées.
  • Vous hiérarchisez vos priorités sans difficulté.

L’application Sba Compta vous permet de contacter vos clients directement à partir de votre liste de factures en retard.

Vous relancez vos clients en un clic par téléphone ou par e-mail.

Relance des créances clients  Application Sba Compta

La relance des créances clients devient une simple formalité!

Grâce au tableau de bord Sba Compta, vous réagissez rapidement :

  • Par des mesures immédiates : appeler vos clients, mettre en place des solutions avec votre banquier, négocier un moratoire, demander un échelonnement à un organisme social, vous décider pour une solution de recouvrement externalisée…
  • A moyen et long terme : en adaptant votre stratégie de gestion de trésorerie, par exemple par une diminution de vos niveaux de stocks, une optimisation de votre poste client, un report de vos investissements moins urgents…

2.3 Les pièces comptables manquantes

Ces pièces comptables sont la base de la tenue de votre comptabilité. Sans elles, impossible de calculer votre TVA, vos impôts ou d’établir vos comptes annuels.

La plupart des dirigeants d’entreprise aimeraient bien se passer de la chasse aux factures disparues au moment des clôtures de bilans.

Épargnez vous ce travail fastidieux et gagnez du temps !

Application SBA Compta

Ne subissez plus la liste interminable de pièces manquantes envoyée par votre expert comptable le 31 décembre…

Sba Compta publie en temps réel un état de vos pièces manquantes. Vous les déposez en un clic dans votre espace web sécurisé (factures fournisseurs, tickets de parking…) via votre smartphone ou votre PC.

3. Dotez-vous d’un Tableau de bord de gestion intelligent

Un bon tableau de bord de gestion bien conçu vous permet d’allier diagnostic et mesure de performance.

Le Tableau de Bord de gestion Sba Compta, c’est :

– une visibilité permanente sur vos encours

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Co-branding : Le guide ultime

Co-branding / co-marquage : définition, avantages et inconvénients

Qu’est-ce que le co-branding ? Définition 

Également connu sous le nom de “partenariat de marque” ou “co-marquage”, le co-branding désigne l’alliance de deux ou plusieurs marques afin de créer un nouveau produit ou un nouveau service. Il peut s’agir d’un produit/service de la même entreprise ou de deux entreprises distinctes.

Les marques qui s’associent pour mettre au point une nouvelle marque s’aident mutuellement à atteindre l’objectif de la nouvelle marque créée. La synchronisation entre la marque d’ingrédient et le nouveau produit/service doit alors être déterminée avec soin.

Le co-branding tend à créer une synergie marketing globale en créant une base de clientèle plus large, qui combine la clientèle existante des paires de marques, en mettant en évidence les meilleures caractéristiques de chaque marque.

CONSEIL : Il est important de se rappeler que chaque marque doit avoir une clientèle similaire à celle de l’autre, mais qu’elles ne doivent jamais être exactement les mêmes.

Les différents types de co-branding 

Le co-branding fonctionnel (ou co-branding ingrédient)

Le co-branding fonctionnel est l’utilisation d’une marque célèbre pour aider une autre marque moins célèbre à se faire connaître. En outre, il s’agit de développer l’équité des marques pour des pièces et des matériaux que d’autres produits utilisent également.

Toutefois, pour que ce co-branding fonctionne, la marque principale doit être plus puissante que la marque secondaire. Par exemple, Dell et Intel. Dell, un fabricant d’ordinateurs bien connu, a créé une stratégie de co-marquage avec Intel, qui s’occupe des processeurs.

Le plus souvent, les marques d’ingrédients (deux ou plus) sont les plus gros acheteurs de la marque principale. Néanmoins, elles doivent être uniques, être une grande marque ou être protégées par un brevet.

Le co-marquage fonctionnel présente de nombreux avantages évidents, tels que des produits de meilleure qualité et l’accès à des canaux de distribution supplémentaires.

De plus, les marques peuvent également espérer des publicités plus importantes et donc des profits plus importants lorsqu’elles travaillent ensemble. De plus, ceux qui vendent la marque d’ingrédients auront également la possibilité d’entretenir des relations à long terme avec leurs clients. 

Le co-branding symbolique

Contrairement au co-branding fonctionnel, le co-branding symbolique nécessite l’utilisation de deux marques célèbres.

Ces marques agissent ensemble pour offrir un produit ou un service unique, qu’elles ne pourraient pas offrir individuellement. Bien entendu, le succès de ce type de co branding dépend de la popularité et de la complémentarité des deux marques ou entreprises.

Les marques combinées donnent collectivement un produit ou un service distinctif qui est généralement très apprécié des clients. 

Les stratégies du co-branding

Il existe quatre stratégies principales de co-branding utilisées par les spécialistes du marketing et du branding :

1. Stratégie de pénétration du marché 

Cette stratégie vise à conserver les noms de marque et les parts de marché actuels de deux entités fusionnées ou partenaires. Elle se concentre sur la vente des marques sur les marchés existants. 

2. Stratégie de marque mondiale 

Cette stratégie de co-branding permet aux entreprises partenaires de servir tous les clients avec une seule co-marque mondiale existante. 

3. Stratégie de renforcement de marque  

Ce type de co-marquage consiste à utiliser un nouveau nom de marque à la fois sur les nouveaux et les anciens marchés.

Pour que cette stratégie réussisse, des programmes de marketing tels que la publicité, les foires, l’aménagement des salles d’exposition, le sponsoring d’événements et les publicités doivent être utilisés de manière agressive.

4. Stratégie d’extension de marque 

Cette stratégie de co-branding consiste à créer un nouveau nom de marque commun (nom co-brandé) conçu spécifiquement pour un nouveau marché. 

Les avantages et inconvénients du co-branding

Le co-branding est comme une épée à double tranchant. Il peut faire des merveilles pour votre entreprise ou échouer complètement.

Les avantages du co branding

Lorsqu’il est pratiqué avec succès, le co-branding peut apporter trois avantages principaux aux marques concernées : établir la crédibilité, étendre la portée et doubler le budget marketing de l’entreprise.

Ces trois avantages du co-marquage peuvent avoir une influence positive et puissante sur en terme de pénétration de marché :     

  • Établir la crédibilité – Le co-marquage permet aux entreprises de construire ou d’améliorer leur marque en s’associant avec une autre entreprise respectée.
    Le fait que deux marques s’associent à l’unisson établit leur crédibilité car chaque entreprise est capable de mettre en valeur et refléter les atouts de l’autre et ainsi, renforcer sa position sur un marché donné.

  • Étendre la portée – Lorsque deux marques s’associent pour former un partenariat de co-marquage, elles ont automatiquement la possibilité de gagner l’intérêt du marché de l’autre. 

Cela peut à son tour étendre leur portée et leur visibilité à un marché auquel elles n’avaient peut-être pas accès auparavant. Grâce au co-branding, l’extension de la portée peut également augmenter les chances de générer davantage de ventes pour chaque marque. 

  • Doubler le budget marketing – Les entreprises sont conscientes que la commercialisation de produits peut être une dépense coûteuse. Le co-marquage présente l’énorme avantage de répartir les coûts entre les deux parties, ce qui double le budget marketing.
    Cet avantage permet d’avoir plus d’idées créatives et d’opportunités pour mieux commercialiser un produit ou un service et peut donc potentiellement donner un meilleur retour sur investissement. 

Les inconvénients du co-branding

Le co-branding est un inconvénient lorsqu’il y en a un : 

  • Disparition de la marque : parfois, le co-branding peut consister à programmer et orchestrer la disparition d’une marque locale de renom, au profit d’une autre marque mondiale.
    Dans un premier temps, la marque mondiale peut apparaître de manière très discrète mais « petit à petit » elle l’évince définitivement. Dans ce cas, un co-branding réussi est celui qui se fait en douceur. L’objectif est de garder le client fidèle.

  • Dilution de l’image de marque : au-delà d’une opération de co-branding, une marque est non seulement liée à une autre marque, mais elle se combine aussi avec ses valeurs et son image.
    Le consommateur peut être troublé par l’association principale qui introduit des caractéristiques différentes, et en conséquence l’image de marque peut être modifiée et perdre sa signification.
    Pour limiter la dilution de l’image de la marque, il est primordial que les marques co-brandées présentent des valeurs cohérentes.
  • Cannibalisation des marques partenaires : Une opération de co branding peut poser la question de la cohésion d’une gamme de produits : lorsque le produit co-brandé est positionné sur un marché proche des produits de marque co-brandés. Ce produit co-brandé peut créer une confusion dans l’esprit du consommateur.

Co-branding : exemples réussis 

Nike +: Nike sait que ses clients coureurs veulent écouter de la musique lorsqu’ils font de l’exercice et suivre leurs progrès. Ils ont donc formé un co-branding avec Apple afin que leurs clients puissent faire les deux.

Nike a développé une ligne de chaussures appelée Nike + et Apple a créé une micropuce qui s’insère dans les chaussures qui enregistre les progrès des utilisateurs lorsqu’ils activent la fonction depuis leur iPod ou iPhone

Uber et Spotify : Ce co-branding permet aux utilisateurs de Spotify d’écouter leurs chansons préférées pendant qu’ils sont dans un trajet Uber.
Cela donne une expérience exclusive aux utilisateurs d’Uber et les clients Spotify ont une autre raison de payer pour un abonnement premium.

Co-branding vs co-marketing

Le co-branding et le co-marketing sont des concepts similaires dans la mesure où ils impliquent tous deux des partenariats entre des marques qui cherchent à renforcer leurs efforts de marketing, mais ils diffèrent dans la façon dont ils sont exécutés.

Le co-marketing aligne les efforts marketing de deux partenaires mais n’entraîne pas la création d’un nouveau produit ou service. Le co-branding, par conception, est basé sur la création d’un nouveau produit ou service.

Conclusion

Le co-branding peut être un excellent moyen de faire croître votre entreprise sans avoir à investir massivement ou à créer des campagnes marketing coûteuses.

Il crée une relation gagnant-gagnant où chaque entreprise bénéficie de la réputation, de l’image et de la clientèle de l’autre.

Cependant, le co-branding n’est pas une solution miracle et doit être exécuté avec prudence. Si les initiatives de co-marquage ne sont pas menées correctement, elles peuvent se transformer en bévues. En revanche, si elles sont bien exécutées, elles peuvent être très rentables pour toutes les parties concernées et faire le bonheur des clients. 

Comment organiser des réunions d’entreprise efficaces ?

Planifier et conduire une réunion de travail

Article mis à jour en janvier 2026

Tous les problèmes ne peuvent pas être résolus par de simples mémos ou des échanges d’emails. Lorsqu’un sujet est complexe, qu’une décision doit être prise ou qu’un projet nécessite une coordination collective, organiser une réunion devient indispensable.

Encore faut-il savoir comment organiser une réunion efficace.
Durée, participants, ordre du jour, format… Une réunion mal préparée fait perdre du temps, de l’énergie et de l’engagement.

Et les chiffres le confirment (source : meetingking.com) :

  • 39 % des personnes admettent s’assoupir pendant les réunions

  • 25 à 50 % des réunions sont considérées comme une pure perte de temps

Pour éviter ces écueils, SBA Compta, expert-comptable en ligne, vous partage les étapes clés pour organiser des réunions d’entreprise efficaces, productives et réellement utiles.

1. Organisez une réunion uniquement si elle est indispensable

Avant même de planifier une réunion, posez-vous une question simple :
Est-elle réellement nécessaire ?

N’organisez pas une réunion par habitude ou par principe (réunion mensuelle automatique, réunion “parce qu’il faut se voir”).

Si aucune décision ne doit être prise, si aucun échange collectif n’est utile, la réunion peut être annulée ou remplacée par un autre format.

2. Définissez clairement l’ordre du jour de la réunion

Pour bien organiser une réunion, l’ordre du jour est central.

Il doit être :

  • clair

  • spécifique

  • mesurable

  • centré sur un objectif principal

L’ordre du jour doit être transmis aux participants suffisamment à l’avance afin qu’ils puissent préparer la réunion.

Évitez de mélanger plusieurs objectifs incompatibles. Par exemple, un examen des performances opérationnelles ne doit pas être associé à une prise de décision stratégique. Chaque type de réunion a son propre format.

Enfin, une réunion efficace repose sur de vraies alternatives à discuter. S’il n’y a aucune option à comparer ou aucune décision à prendre, organiser une réunion devient inutile.

3. Invitez uniquement les participants concernés

Lorsque vous organisez une réunion, invitez uniquement les personnes :

  • concernées par les sujets à l’ordre du jour

  • capables d’apporter une contribution utile

Inviter trop de participants entraîne presque toujours l’un de ces deux scénarios :

  • certains s’ennuient et décrochent

  • d’autres interviennent sur des sujets qu’ils ne maîtrisent pas

Dans les deux cas, la réunion perd en efficacité.

4. Respectez strictement l’ordre du jour

Respecter l’ordre du jour est une règle fondamentale pour organiser une réunion productive.

Afficher l’ordre du jour (écran ou tableau) permet de garder le cap.
Si un participant s’éloigne du sujet, ramenez-le calmement vers le point traité.

Les sujets hors périmètre peuvent éventuellement être abordés en fin de réunion, si le temps le permet. Sinon, ils doivent faire l’objet d’une autre réunion clairement définie.

5. Respectez le planning et la durée de la réunion

Une réunion efficace commence à l’heure… et se termine à l’heure.

  • attribuez un temps précis à chaque point

  • veillez à une répartition équitable du temps de parole

  • rappelez les limites lorsque nécessaire

Le respect du planning renforce la crédibilité de la réunion et l’engagement des participants.

Pour faciliter cette organisation en amont et éviter les échanges interminables pour trouver un créneau commun, vous pouvez utiliser un outil de prise de rendez-vous en ligne comme le planificateur de HubSpot. Il permet de partager un lien unique pour programmer des réunions plus rapidement, tout en automatisant la préparation et le suivi grâce à l’IA.

6. Éliminez les distractions pendant la réunion

Pour bien organiser une réunion, l’attention collective est essentielle.

Mettez en place une règle claire concernant :

  • les téléphones

  • les emails

  • la navigation internet

  • les messages

Des rappels visibles (« Merci d’éteindre vos téléphones ») peuvent être utiles.
Une réunion sans distraction est une réunion plus courte, plus efficace et plus engageante.

7. Favorisez l’engagement et la participation active

La préparation ne suffit pas : organiser une réunion efficace, c’est aussi savoir l’animer.

Encouragez la participation active :

  • questions ouvertes

  • sollicitations ciblées

  • échanges structurés

Une participation active améliore la concentration, la mémorisation et le sentiment d’utilité.
Les participants quittent la réunion avec l’impression d’avoir contribué — et non perdu leur temps.

8. Validez et mettez en œuvre les décisions prises

Une réunion sans décision claire est souvent perçue comme inutile.

À la fin de la réunion :

  • reformulez les décisions prises

  • précisez qui fait quoi

  • fixez des échéances

Le manque de clarté sur les actions à mener est l’une des principales causes d’échec des réunions d’entreprise.

9. Rédigez le compte rendu de la réunion

Lorsque vous organisez une réunion, il est indispensable de prévoir un compte rendu.

Désignez à l’avance une personne responsable de :

  • noter les décisions

  • lister les actions

  • formaliser les engagements

Un enregistrement peut être utilisé pour garantir l’exactitude, mais le compte rendu reste l’outil clé du suivi.

10. Formez-vous pour mieux organiser et animer vos réunions

Pour préparer des réunions efficaces et stimulantes, vous pouvez suivre une formation pour animer une réunion grâce à Time To Pitch :

  • Définissez l’objectif pour choisir le format idéal parmi les différents types de réunions.
  • Travaillez votre posture de manager pour être impactant lors de votre prise de parole.
  • Assimilez les outils développés pour optimiser la préparation et l’efficacité des réunions.

À retenir!
Une bonne réunion ne se juge pas à sa durée, mais à la qualité des décisions prises et à leur mise en œuvre.

Conclusion

Bien organiser une réunion demande de la préparation, de la rigueur… et une vraie intention.
Une réunion efficace n’est jamais un simple moment d’échange : c’est un outil de décision, d’alignement et d’exécution.

Lorsque les objectifs sont clairs, les participants bien choisis et les décisions formalisées, la réunion devient un levier de performance collective — et non une contrainte subie.

Pour progresser, prenez l’habitude d’évaluer vos réunions après coup :

  • Les décisions ont-elles été prises et comprises ?

  • Les actions sont-elles claires, attribuées et suivies ?

  • Le temps investi était-il réellement justifié ?

Chaque réunion est une opportunité d’ajuster vos pratiques, d’améliorer votre pilotage et de renforcer l’engagement de vos équipes.

Chez SBA Compta, nous accompagnons les dirigeants dans la structuration de leurs processus de gestion, de communication et de décision. Car des réunions efficaces s’inscrivent toujours dans une organisation plus claire, plus lisible et mieux pilotée.

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