Comment organiser sa journée pour plus de productivité? 26 habitudes à adopter

Si vous êtes constamment débordé au travail et que vous travaillez de longues heures sans atteindre les résultats souhaités en fin de journée, il y a de fortes chances que votre gestion du temps ne soit pas optimale.

Mais la bonne nouvelle, c’est qu’il est facile (assez) d’organiser votre journée et de vous remettre sur la bonne voie immédiatement !

Sba Compta, expert-comptable en ligne, vous présente ci-dessous les 26 habitudes à adopter pour organiser sa journée et gagner en productivité. 

1. Commencez tôt !

« Perdez une heure le matin, et vous passerez toute la journée à la chercher », Richard Whately.

Si vous commencez tard, vous risquez de vous précipiter ou de prendre du retard. Ni l’un ni l’autre n’est bon pour vous ni pour votre journée de travail.

Organisez votre journée en vous donnant une longueur d’avance pour éviter les embouteillages, vous donner le temps de lire les actualités ou de prendre un café avant de commencer.

Mettez en marche tout l’équipement dont vous aurez besoin (ordinateur, fax, imprimante, logiciels) pour accomplir votre routine quotidienne.

2. Méditez 

Organiser votre journée en ajoutant une habitude de méditation à votre routine matinale vous aide à :

  • affronter une nouvelle journée dans le calme, 
  • vous préparer à bien gérer les imprévus de la journée.

Si vous êtes novice en matière de méditation, commencez doucement.

Comme pour toute nouvelle habitude, la constance est plus importante que l’intensité.

Le simple fait de s’asseoir dans une pièce calme, les yeux fermés, pendant quelques minutes, et de se concentrer sur sa respiration peut suffire pour commencer.

3. Fixez-vous des objectifs quotidiens et respectez-les

“Le bonheur, c’est la poursuite d’objectifs réalisables.”

En fixant des objectifs régulièrement, vous décidez de ce que vous souhaitez accomplir dans un intervalle de temps déterminé. Ensuite, vous organisez votre journée (ou les étapes nécessaires) pour les atteindre.

Organiser sa journée en ayant des objectifs clairs vous aidera à garder la motivation, à vous organiser selon vos ressources et à consolider votre confiance en vous.

4. Planifiez votre journée la veille

“Prenez du temps pour gérer votre temps”

Nous avons tous cette tendance à ne pas vouloir “perdre” du temps dans la planification.

Pourtant, planifier et organiser sa journée, c’est gagner du temps. D’ailleurs d’après Diane Ballonad Rolland :

“En consacrant huit malheureuses minutes par jour à planifier, nous pouvions gagner une heure dans la journée. L’idée à retenir, pour faire simple, c’est que plus on a de choses à faire, plus il faut prendre de temps pour planifier !”

Si vous savez déjà à quoi ressemblera votre journée du lendemain, vous serez beaucoup plus concentré et moins stressé. 

5. Commencez votre journée par la tâche la plus importante 

Terminer 57 tâches sans importance n’a aucun sens si vous n’avez pas accompli vos 3 tâches les plus importantes.

Au lieu d’essayer de tout faire, choisissez trois de vos tâches les plus importantes à accomplir aujourd’hui.

La tâche la plus importante est celle que vous souhaitez ou devez finir aujourd’hui. Si vous la remettez à plus tard, vous serez occupé et manquerez de temps pour la faire.

Vos tâches les plus importantes sont flexibles et peuvent changer. Vous pouvez très bien organiser votre journée avec de nouvelles tâches importantes ou même décider de ne pas travailler dessus et de les remettre à un autre jour. 

6. Utilisez la règle des 90 premières minutes  

“Nous devons penser à la productivité et à la production en termes cycliques plutôt que linéaires”, Tom Gibson.

Le corps humain fonctionne selon des cycles appelés « rythmes ultradiens » (rythmes biologiques inférieurs à 24 heures). Au cours de chacun de ces cycles, il y a un pic au moment où le corps est le plus énergique et un creux lorsque le corps est fatigué .

Et c’est le matin que vous êtes le plus actif.

En organisant votre journée, consacrez donc les 90 premières minutes à votre tâche la plus importante. Pour tirer le meilleur parti de votre énergie pendant le reste de la journée, vous pouvez utiliser la technique des 90 minutes : travaillez en sprints de 90 minutes, puis reposez-vous pendant 20 à 30 minutes.

 

Appliquez la règle des 90 premières minutes pour organiser votre journée du travail !

7. Limitez votre liste de tâches 

Dans une journée type d’un entrepreneur, il y a beaucoup de sollicitations et de choses à faire. Il n’est tout simplement pas possible de réagir à toutes ces tâches quotidiennes, surtout lorsque vous avez déjà vos propres tâches les plus importantes à gérer.

Organiser sa journée pour une meilleure productivité revient à faire une courte liste de tâches (de 1 à 3 choses) que vous voulez vraiment faire. Concentrez-vous plutôt sur les quelques tâches qui font le plus de différence – pour votre entreprise, votre carrière et votre vie.

8. Utilisez le principe de Pareto

Le principe de Pareto est la règle des 80/20, qui stipule que 80 % de la valeur d’une tâche provient de 20 % de l’effort.

Organisez votre journée en identifiant les efforts qui donnent le plus de résultats dans votre entreprise (et dans votre vie !) et concentrez votre énergie sur ceux-ci.

Exemple : Vous avez un gros portefeuille clients mais vous vous rendez compte, grâce au principe Pareto, que 80 % de vos revenus proviennent de cinq clients seulement.

Il serait possible de générer davantage de revenus si vous concentriez votre temps et votre énergie sur ces cinq clients, au lieu de passer tout votre temps à gérer 25 clients (et d’être complètement débordé dans ce processus).

9. Ne travaillez pas sur une tâche plus d’une fois  

Combien de fois avez-vous ouvert le même courriel pour le fermer et le rouvrir à un autre moment ?

Apprenez à gérer les tâches entrantes une fois pour toutes et passez à autre chose.

Une fois qu’un nouveau message attire votre attention, s’il ne figure pas sur votre liste de tâches à effectuer dans la journée, vous devez le déléguer ou y répondre, surtout si cela ne prend pas plus de cinq minutes pour y répondre.

10. Utilisez la règle des deux minutes

Si une tâche prend moins de deux minutes à réaliser, faites-la immédiatement. Ne laissez pas ces petites tâches s’accumuler pour une autre fois, et ne les ajoutez pas au bas de votre liste.

Prenez deux minutes et faites-le tout simplement. Vous serez peut-être surpris du nombre de choses que vous pouvez accomplir en quelques minutes, comme envoyer un e-mail ou nettoyer votre bureau.

11. Utilisez la méthode Eisenhower  

« J’ai deux sortes de problèmes, l’urgent et l’important. L’urgent n’est pas important, et l’important n’est jamais urgent« , Dwight D. Eisenhower.

Beaucoup d’entrepreneurs paniquent à l’approche de leurs échéances, même pour des tâches qui ne sont pas importantes. Pour cette raison, ils leur arrive de négliger les activités qui sont en fait la clé de leur succès et de leur développement.

L’objectif de la méthode Eisenhower est de se concentrer sur les tâches qui sont réellement importantes, plutôt que simplement urgentes.

12. Réduisez le changement de tâche 

La plupart des gens portent beaucoup de chapeaux chaque jour. En réalité, le problème n’est pas seulement que vous portiez plusieurs chapeaux, mais que vous essayez de les porter tous en même temps.

Organisez votre journée en réduisant au maximum le changement de tâches afin d’optimiser vos efforts de concentration.

Voici comment cela se traduit en pratique :

  • Se concentrer sur une tâche à la fois = 100 % de votre temps productif disponible
  • Jongler avec deux tâches à la fois = 40 % de votre temps productif pour chacune et 20 % perdus à cause du changement de contexte
  • Jongler avec trois tâches à la fois = 20 % de votre temps productif pour chacune et 40 % perdus à cause du changement de contexte

13. Écrivez des courriels plus courts  

Si les emails occupent une grande partie de votre journée, le simple fait de vous limiter à 4 ou 5 phrases par courrier électronique peut faire une grande différence.

Tout d’abord, cela réduira considérablement le temps nécessaire pour écrire ou répondre aux courriels.

Ensuite, cela réduira le temps de réponse à vos courriels, ce qui signifie que vous passerez moins de temps à les lire.

N’envoyez jamais un courriel de plus de cinq phrases. Prenez le nombre de mots que vous pensez que votre courriel devrait contenir, réduisez ce nombre de moitié et voilà ce que devrait être votre nombre de mots.

14. Evitez les réunions inutiles 

Les réunions peuvent être essentielles pour discuter des objectifs et établir une vision d’avenir. Si elles ne sont pas maîtrisées, elles deviennent lourdes et chronophages sans que rien d’important ne soit décidé.

Organiser une journée de travail productive signifie supprimer toutes les réunions inutiles. Si vous avez une réunion cruciale qui demande beaucoup de temps, il est préférable de la diviser en deux ou plusieurs parties.

Et évitez de programmer cette réunion à 16 heures. La plupart des employés quittent mentalement l’entreprise après 16 heures !

15. Apprenez à déléguer 

“Pour devenir un leader, il est important de savoir déléguer et de s’entourer d’une équipe de confiance.” Cédric KAPP

Apprenez à faire confiance à vos collaborateurs. Lorsque vous apprenez à déléguer davantage, il devient plus facile d’organiser les tâches que vous ne pouvez pas déléguer.

C’est également un excellent moyen d’offrir à vos employés l’occasion de perfectionner leurs compétences, leur qualité de leadership et leur confiance.

16. Procrastinez quand c’est possible 

Vous pensez que la procrastination vous empêche d’atteindre vos objectifs? Selon les statistiques, 95 % de la population procrastine de temps en temps.

En fait, il est préférable de faire une pause et de revenir au travail plus tard que de passer de nombreuses heures à essayer de travailler sur une tâche que vous ne voulez pas accomplir.

L’essentiel est de travailler de manière productive, c’est-à-dire de travailler avec plus d’efficacité et accomplir un travail qualitatif sans y consacrer beaucoup de temps.

Une approche plus acceptée et plus délibérée de la procrastination peut en fait transformer ce que beaucoup d’entre nous considèrent comme une mauvaise habitude en un puissant hack de productivité. 

17. Prenez des pauses  

Ne vous faites pas d’illusions : pour rester productifs, vous devez alterner entre travail et repos. Travailler intensément pendant de longues périodes avec peu de pauses de qualité peut entraîner des troubles du sommeil, du stress, de l’anxiété et de la dépression.

Quand vous planifiez votre journée, n’oubliez donc pas de réfléchir au moment et à la durée de votre pause. Ne soyez pas avare en temps d’arrêt – avoir du temps pour se détendre et respirer est un élément important pour travailler au mieux de vos capacités. 

18. Mesurez votre productivité

La mesure de la productivité dans l’organisation de votre journée vous permet d’avoir une idée de vos performances quotidiennes.

Si vous ne savez pas à quel point vous êtes efficace actuellement, vous ne saurez pas où vous devez vous améliorer – ou même à quoi devrait ressembler l’amélioration ?

Il existe différentes façons de mesurer votre productivité, et ces mesures à facteur unique sont un bon point de départ :

  • Durée moyenne des tâches / nombre total d’heures utilisées ;
  • Nombre total d’heures travaillées / nombre d’heures budgétisées ;
  • Nombre total d’heures disponibles / temps de travail actif ;
  • Nombre de tâches accomplies / temps passé ;
  • Temps passé par projet / profit généré.

19. Ne vous surchargez pas 

Le travail ne doit pas forcément être monotone et effectué en huit heures. Il peut être amusant et se faire par moments intermittents productifs.

Les entrepreneurs ont tendance à se surcharger et à surestimer ce qu’ils peuvent réellement faire.

Prenez l’habitude d’organiser votre journée en fonction de deux ou trois tâches importantes à faire dans la journée et prenez le temps de vous ressourcer et vous détendre. 

20. Faites souvent de l’exercice

Il est connu de tous que l’exercice est bon pour le corps, mais il est aussi bon pour le cerveau.

Organisez votre journée de travail en y intégrant de l’exercice physique. C’est un moyen efficace pour :

  • améliorer votre concentration, 
  • accroître votre potentiel d’apprentissage, 
  • stimuler votre mémoire. 

L’exercice améliore également votre humeur et réduit votre stress et anxiété pour une meilleure productivité. 

21. Limitez vos distractions externes 

Les distractions vont des désagréments externes, comme les conversations téléphoniques bruyantes dans un espace de travail ouvert, aux distractions personnelles, comme Facebook, les sms, les courriels personnels ou la navigation sur le web.

Si vous perdez régulièrement votre concentration au travail à cause d’une ou plusieurs de ces distractions, vous pouvez :

 

  • Mettre votre téléphone en mode avion,
  • Utiliser une application de blocage de site web,
  • Écouter de la musique ou porter des écouteurs antibruit,
  • Prendre des pauses. 

22. Ayez toujours un plan B 

Vous avez planifié votre journée quand quelque chose d’inattendu se produit.  Vous ne l’avez pas vu venir. Les choses ne se passent pas toujours comme prévu.

Alors, que faire quand cela vous arrive ? Pouvez-vous passer au plan B afin de pouvoir faire face à l’urgence ?

En vous préparant au pire au début, vous pouvez agir immédiatement. Ce dont il s’agit, c’est de savoir s’adapter lorsque l’imprévu se présente.  Être prêt à prendre des chemins alternatifs et à trouver des solutions créatives.

23. Terminez votre journée de travail sur une bonne note

“La façon dont vous terminez la journée est cruciale, car elle a beaucoup à voir avec la façon dont vous commencez le lendemain.” Lynn Taylor.

De plus, terminer la journée de travail sur une bonne note vous donne un sentiment de satisfaction et vous évite de ramener à la maison le stress lié au travail.

Néanmoins, conclure sa journée de travail sur une note productive peut varier d’une personne à l’autre. Voici quelques suggestions :

  • Rangez votre espace de travail.
  • Réfléchissez à votre journée et notez vos réalisations.
  • Saluez votre équipe.
  • Partez sur une note positive, par exemple en remerciant un employé qui s’est surpassé.
  • Quittez le bureau à l’heure.

24. Détendez-vous en rentrant 

Lorsque vous rentrez chez vous après le travail, la meilleure chose à faire est de vous détendre.

Même si vous êtes tenté de continuer à travailler, vous devez prendre ce temps pour vous détendre et vous ressourcer afin d’être au top le lendemain.

De plus, cela vous permet de passer du temps de qualité avec vos amis et votre famille.

25. Faites une chose que vous aimez

A force de jongler avec toutes vos responsabilités professionnelles, vous oubliez parfois de vous arrêter pour profiter de la vie.

Le soir est un moment idéal pour profiter des choses qui vous rendent heureux. Qu’il s’agisse de lire, de faire de l’exercice ou de rencontrer des amis, organisez votre journée en y intégrant chaque jour quelque chose que vous aimez.

Ainsi, vous maintiendrez un équilibre sain entre vie professionnelle et vie privée.

En prêtant attention à ce qui vous rend heureux, vous n’améliorerez pas seulement votre humeur, mais vous augmenterez aussi votre productivité, votre motivation et votre santé en général.

26. Préparez-vous pour le lendemain 

« Le fait d’écrire vos tâches les plus importantes la veille libère votre subconscient pendant votre sommeil et vous évite de vous inquiéter de ne pas être préparé« , Jason Selk.

Consultez votre agenda pour voir ce qui est à l’ordre du jour. Plus important encore, votre préparation vous aide à déterminer vos buts et objectifs. Cela vous aide également à établir un ordre de priorités pour vos tâches du lendemain.


Organiser sa journée pour une meilleure productivité.

Une journée productive nécessite une planification. Organiser toute votre journée afin qu’elle soit productive ne consiste pas à faire beaucoup de choses. Il s’agit plutôt de faire en sorte que tout soit fait et d’accomplir les tâches les plus importantes.

Avec seulement quelques minutes de planification chaque jour, vous pouvez augmenter la productivité de votre journée et vous assurer d’obtenir de bons résultats.

Guide 2026 de l’expérience utilisateur : les clés pour anticiper les attentes de vos clients et booster votre business

Article mis à jour en janvier 2026

L’expérience utilisateur (UX) est devenue un élément stratégique incontournable pour toute entreprise souhaitant se démarquer et réussir sa croissance. En 2026, les attentes des consommateurs évoluent plus vite que jamais, portées par les avancées technologiques et la digitalisation accélérée des parcours clients.

Pour vous, entrepreneur, comprendre comment améliorer expérience utilisateur aujourd’hui c’est investir dans un levier clé pour capter l’attention, augmenter vos conversions et fidéliser durablement.

Ce guide, proposé par SBA Compta, vous accompagne à travers les tendances actuelles et émergentes de l’UX, les bonnes pratiques à adopter, les indicateurs à suivre et les technologies à intégrer pour rester compétitif.

Pourquoi l’expérience utilisateur est un levier stratégique incontournable en 2026?

La révolution digitale ne cesse de transformer la manière dont les clients interagissent avec les entreprises. Leurs exigences en termes de rapidité, personnalisation et fluidité des parcours sont toujours plus fortes. En 2026, une expérience utilisateur soignée devient un véritable facteur de différenciation.

  • 88 % des consommateurs sont moins susceptibles de revenir sur un site après une mauvaise expérience utilisateur (Forrester Research).

  • 68 % des clients quittent un site si la navigation est confuse ou lente (ThinkwithGoogle).

  • Un site web optimisé UX peut augmenter le taux de conversion jusqu’à 400 % (Digital Rise).

Ces chiffres démontrent que la maîtrise de l’expérience utilisateur est un impératif pour transformer vos visiteurs en clients et booster la rentabilité.

Les grandes tendances UX à intégrer dès maintenant

Les attentes des utilisateurs évoluent rapidement, et intégrer dès aujourd’hui les tendances UX émergentes vous permet de rester compétitif, crédible et aligné avec les usages actuels et futurs.

L’intelligence artificielle et le machine learning

Les technologies d’intelligence artificielle (IA) et de machine learning permettent désormais de personnaliser l’expérience utilisateur en temps réel. Elles analysent le comportement des visiteurs pour adapter les contenus, recommandations ou parcours.

Les expériences vocales et les interfaces conversationnelles

Les interfaces vocales et chatbots offrent une nouvelle dimension à l’UX, en simplifiant l’accès à l’information et les interactions. Ces outils sont particulièrement appréciés pour leur rapidité et leur simplicité d’utilisation.

Le Mobile-first et l’expérience multi-écrans

Avec plus de 70 % du trafic internet via mobile, adopter une stratégie mobile-first est indispensable. En parallèle, les utilisateurs souhaitent une expérience fluide et cohérente sur tous leurs appareils.

La personnalisation dynamique et la data-driven

La personnalisation basée sur la collecte et l’analyse de données utilisateurs devient la norme pour répondre aux attentes individuelles et renforcer l’engagement.

Des outils comme HubSpot CRM facilitent cette personnalisation en centralisant les données clients et en automatisant les interactions.

Comment améliorer expérience utilisateur aujourd’hui pour anticiper demain?

Améliorer l’expérience utilisateur ne consiste plus à corriger des irritants ponctuels, mais à construire une démarche continue capable d’anticiper les besoins, les usages et les comportements futurs de vos clients. Pour vous, entrepreneur, l’enjeu est double : fluidifier les parcours actuels tout en préparant l’évolution de votre activité.

1. Analysez le comportement de vos utilisateurs en temps réel

Comprendre comment vos utilisateurs interagissent réellement avec vos supports digitaux est une étape fondamentale. Les données comportementales permettent d’identifier les zones de friction, les abandons de parcours ou les contenus qui ne génèrent pas d’engagement.

Par exemple, si vous constatez qu’un grand nombre de visiteurs quittent votre site au moment d’une demande de devis ou d’un formulaire, cela peut révéler un problème de lisibilité, de longueur ou de réassurance. En analysant ces comportements, vous pouvez ajuster rapidement vos parcours, simplifier certaines étapes ou reformuler vos messages clés.

Cette approche vous permet de prendre des décisions basées sur des usages réels, et non sur des suppositions.

2. Adoptez un design adaptatif et expérientiel

Un design efficace ne se limite plus à une interface esthétique. Il doit s’adapter aux contextes d’utilisation, aux supports et aux attentes de vos utilisateurs. Aujourd’hui, un même client peut découvrir votre entreprise sur mobile, approfondir sur ordinateur et finaliser une action sur tablette.

Un design adaptatif permet, par exemple, de mettre en avant des informations prioritaires sur mobile, de simplifier la navigation tactile ou de proposer des appels à l’action plus visibles selon le support. L’objectif est d’offrir une expérience cohérente et fluide, quel que soit le point de contact.

Pour un entrepreneur, cette cohérence renforce la crédibilité de l’entreprise et réduit les freins liés à une expérience fragmentée.

3. Mettez en place des tests utilisateurs continus

Les tests utilisateurs ne doivent pas être réservés aux grandes entreprises ou aux phases de refonte. Ils constituent un outil précieux pour améliorer l’expérience utilisateur de manière progressive et pragmatique.

Concrètement, il peut s’agir de faire tester une nouvelle page, un parcours ou une fonctionnalité à un échantillon de clients ou de prospects, puis d’analyser leurs retours : compréhension du message, facilité de navigation, perception de la valeur.

Ces tests permettent souvent de révéler des incompréhensions que vous n’aviez pas identifiées en interne. En intégrant ces retours régulièrement, vous sécurisez vos évolutions UX et évitez des choix coûteux ou contre-productifs.

4. Automatisez pour réduire les frictions

L’automatisation intelligente est un levier puissant pour améliorer l’expérience utilisateur, à condition qu’elle reste au service de l’humain. Chatbots, assistants virtuels ou réponses automatisées peuvent faciliter l’accès à l’information et accélérer certaines démarches.

Par exemple, un chatbot peut orienter un visiteur vers le bon service, répondre à des questions fréquentes ou qualifier une demande avant un échange humain. Résultat : moins d’attente, plus de clarté et un sentiment de prise en charge immédiate.

Pour l’entrepreneur, l’automatisation permet également de gagner du temps, de mieux prioriser les demandes et d’améliorer la qualité des échanges à forte valeur ajoutée.

5. Investissez dans un site web performant

Le site web reste la pierre angulaire de l’expérience utilisateur digitale. Il concentre l’essentiel des interactions, des prises d’information et des décisions. Un site lent, mal structuré ou peu lisible dégrade immédiatement la perception de votre entreprise.

Un site web performant doit combiner rapidité de chargement, clarté des contenus, navigation intuitive et hiérarchisation efficace des informations. Par exemple, un visiteur doit comprendre en quelques secondes ce que vous proposez, à qui vous vous adressez et comment vous contacter.

Investir dans un site web optimisé UX, c’est investir dans un outil commercial actif, capable de transformer un simple visiteur en prospect, puis en client.

Les indicateurs clés pour mesurer et piloter votre UX en 2026

Mesurer l’expérience utilisateur permet de transformer une perception subjective en décisions stratégiques pilotées par la donnée.

Pour évaluer l’efficacité de vos actions UX, suivez ces indicateurs :

  • Taux de conversion : le pourcentage de visiteurs qui accomplissent une action souhaitée.

  • Taux de rebond : proportion des visiteurs qui quittent rapidement, signal d’un problème UX.

  • Durée moyenne des sessions : indicateur de l’engagement utilisateur.

  • Pages par session : mesure la profondeur de la navigation.

Ces KPI doivent être complétés par des indicateurs plus fins liés aux micro-interactions et à la personnalisation pilotée par l’IA.

Avis d’expert 2026 : l’UX, un facteur différenciant et un moteur de croissance

Jennifer Cardello, experte UX reconnue, rappelle l’importance d’intégrer l’expérience utilisateur dès la conception produit :

« L’UX doit être au cœur de la stratégie produit dès le départ. Les entreprises qui intègrent l’expérience utilisateur comme un pilier stratégique voient non seulement des taux de conversion plus élevés, mais aussi une fidélité accrue et une meilleure satisfaction client globale. »
Source : UX Collective

Par ailleurs, les nouvelles technologies telles que celles basées sur la technologie WebRTC facilitent les interactions en temps réel, améliorant l’engagement client et enrichissant le parcours utilisateur.

Conclusion

L’expérience utilisateur n’est plus un simple sujet de design ou d’ergonomie : elle s’impose comme un véritable levier de pilotage stratégique pour les entrepreneurs. En 2026, améliorer l’expérience utilisateur revient à sécuriser vos parcours clients, à renforcer la perception de valeur de votre offre et à transformer plus efficacement l’attention en décisions d’achat.

Une expérience utilisateur performante repose sur des choix structurés : un site web rapide et lisible, des parcours pensés pour vos clients réels, une utilisation intelligente des données et une capacité à mesurer l’impact de chaque amélioration sur vos indicateurs clés. Lorsqu’elle est intégrée à votre stratégie globale, l’UX devient un outil d’aide à la décision au service de la rentabilité et de la croissance durable.

Chez SBA Compta, nous accompagnons les dirigeants dans une approche globale de la performance, où l’expérience utilisateur s’inscrit pleinement dans la réflexion stratégique, le pilotage de l’activité et l’optimisation des résultats. Mieux comprendre vos parcours clients, c’est aussi mieux anticiper vos décisions, sécuriser votre développement et renforcer la valeur de votre entreprise sur le long terme.

Comment conclure une vente B2B ? Les 4 étapes principales

Vente btob:Restez compétitif grâce à une stratégie de vente B2B efficace

Dans un climat économique de plus en plus difficile et de plus en plus concurrentiel, la façon dont les clients prennent leurs décisions d’achat évolue constamment. Il est donc important de réévaluer continuellement votre stratégie de vente B2B. 

La vente de tout type de produit ou de service peut être un exercice délicat : vous devez être persuasif sans être arrogant ni ennuyeux.

Cela demande une planification minutieuse. Mais heureusement, avec une stratégie de vente B2B solide, vous vous assurez que votre entreprise reste compétitive en concluant davantage de transactions.

Rappelez-vous que lorsque vous essayez de conclure une vente, le client doit passer en premier. 

Voici quelques-unes des stratégies les plus efficaces pour conclure vos ventes B2B plus rapidement :

1. Identifier le décideur ou le DMU (Decision Making Unit)

Quel que soit le secteur dans lequel vous travaillez, il est essentiel de connaître le décideur pour pouvoir conclure rapidement. 

Si vous avez le discours parfait mais que vous vous adressez à une personne qui n’a aucun pouvoir d’achat, votre cycle de vente s’allongera et vous risquez de perdre cette opportunité.

En adoptant une approche stratégique et en sélectionnant les bonnes personnes, vous réduirez considérablement la durée de votre cycle de vente B2B. C’est pourquoi il est important de passer un peu plus de temps à trouver la bonne personne à qui s’adresser en premier lieu.

Qu’est ce qu’une DMU (Decision Making Unit) ?

La DMU ou l’unité de prise de décision est composée de toutes les personnes impliquées dans le processus de décision d’achat. 

En général, la DMU concerne les décisions d’achat des entreprises plutôt que celles d’une famille. Il existe un certain nombre d’acteurs clés dans ce processus.

Processus de vente b to b : les acteurs clés dans le DMU

Quels sont les principaux membres d’une DMU? 

On a identifié pour vous « les 5 principaux rôles d’achat », à savoir : 

  • L’initiateur : la personne qui décide de lancer le processus d’achat.
  • L’influenceur : la personne qui essaie de convaincre les autres qu’ils ont besoin du produit.
  • Le Décideur : la personne qui prend la décision finale d’achat.
  • L’Acheteur : la personne qui va vous faire le chèque.
  • L’utilisateur : la personne qui finit par utiliser votre produit, qu’elle ait eu son mot à dire dans le processus d’achat ou non.

L’objectif étant de trouver le numéro 3, le Décideur. Pas de Décideur, pas de vente.

Comment trouver le décideur?

Le site de réseautage professionnel LinkedIn pourrait être votre nouveau meilleur ami lorsqu’il s’agit d’identifier des personnes spécifiques au sein d’une organisation. Les anciens employés peuvent également vous être utiles. 

Essayez aussi d’autres canaux, notamment les plateformes de médias sociaux, les magazines spécialisés et les publications d’entreprise. Toutes vos recherches doivent viser à vous donner une meilleure idée de votre clientèle cible.

Si vous disposez d’un logiciel de génération de leads, il est facile d’identifier les principaux acteurs d’une entreprise et d’obtenir leur nom et leur adresse électronique. De là, vous pouvez vérifier qu’ils sont également présents sur d’autres canaux et lancer le processus de maturation de prospects.

Une autre façon de vous assurer que vous parlez toujours au décideur est de toujours appeler une personne de plus haut niveau qui, selon vous, prendrait la décision. Cette personne sera soit votre bon prospect, soit elle saura qui l’est et pourra vous orienter dans la bonne direction.

2. Planifier la conclusion d’une vente B2B

Le vrai succès commence toujours par un plan. Et pour le succès commercial, rien ne vaut un plan de vente B2B stratégique.

Comment planifier la conclusion d’une vente B2B?

Créez un sentiment d’urgence 

Fixez une date limite à l’accord pour inciter le client à l’achat immédiat. Qu’il s’agisse d’une remise ou d’une offre gratuite, donnez-lui l’impression d’avoir le dessus. 

Cela ne signifie pas qu’il faille presser le client. Cela signifie simplement qu’il faut essayer de lui donner une petite raison supplémentaire pour passer à l’acte, lui expliquer pourquoi votre produit ou service est le bon choix, et ce dès maintenant.

Par exemple:

  • « C’est le dernier à ce prix. »
  • « Nous avons une réduction de 20% uniquement pour les clients qui s’inscrivent aujourd’hui. »
  • « Si vous vous engagez à acheter maintenant, je peux vous faire passer en tête de la liste d’attente ».

Cette technique de vente B2B fonctionne parce qu’elle crée un sentiment d’urgence et aide à surmonter l’inertie lorsqu’un prospect veut acheter. Mais cela ne fonctionne pas toujours. 

Bien entendu, vous devez toujours mettre en avant la valeur de votre produit/service avant de proposer une remise ou une promotion.

Vendez la valeur et les avantages de votre produit/service 

La vente de la valeur est une technique qui permet de tirer parti de la satisfaction du client à l’idée de profiter des avantages de l’objet à vendre. 

La valeur est la différence entre le prix que vous facturez et les avantages que le client perçoit. Si le client perçoit qu’il obtiendra beaucoup d’avantages pour le prix qu’il paye, alors sa perception de la valeur sera très élevée. Vous aurez donc le contrôle de la négociation.

Vendre de la valeur au lieu de vendre en fonction du prix est également une excellente technique pour acquérir des clients de qualité, moins susceptibles de délaisser votre entreprise à la seconde où une meilleure offre se présente.  

La vente de valeur signifie que les clients achètent votre valeur ou votre service parce qu’ils s’attendent à profiter d’une valeur qu’ils n’auraient pas en l’absence de votre produit ou service. 

Les gens n’achètent pas des produits, ils achètent les résultats que le produit leur apportera ! 

Faites face aux objections 

Même après avoir livré un argumentaire de vente percutant, votre prospect aura probablement quelques points à éclaircir avant de s’engager dans un achat.

Vous devez vous préparer à ce que certaines objections soient soulevées au cours de votre présentation. En ayant un aperçu anticipé des problèmes et une analyse réfléchie des risques, vous pouvez réduire la résistance du prospect.

Vous pouvez vous y préparer avec des réponses/solutions en sollicitant un consultant ou un collaborateur. 

Vous pouvez également examiner les présentations passées et voir quelles objections ont été soulevées dans le passé.

Apprenez à reconnaître les signaux d’achat 

Passons maintenant à l’événement principal : détecter les signaux qui indiquent que votre prospect est prêt à acheter.

Il est probable que vous en voyiez au moins deux lors de votre prochaine interaction :

  • Signal 1 : Hochement de tête ou contact avec le produit
  • Signal 2 : Questions sur un produit spécifique
  • Signal 3 : Bilan des avantages de votre produit/service 
  • Signal 4 : Utilisation de déclarations possessives
  • Signal 5 : Questions sur le prix et les modalités de paiement
  • Signal 6 : Questions sur les délais de livraison  
  • Signal 7 : Questions sur le service après vente et les garanties

3. Conclure la vente B2B

À ce stade, un climat de confiance s’est instauré et le client vit une aventure d’achat positive. Le choix de la conclusion de vente b2b doit être basé sur :

  • ce que vous savez de la perspective de vente,
  • et sur le type de conclusion auquel il serait plus ouvert. 

Choisissez vos mots avec sagesse. Utiliser un langage persuasif dans votre technique de conclusion de vente b2b a un impact important sur le résultat d’une affaire. 

Voici quatre techniques de conclusion de vente b2b très efficaces à mettre en oeuvre dans votre stratégie de vente b2b :

La conclusion assumée 

Cette technique de vente b2b consiste à utiliser une phrase ou un langage qui suppose que la transaction est conclue. Parlez de l’accord de vente b2b comme si vous étiez sûr qu’il va se conclure.

Pour le prospect, c’est comme s’il recevait le dernier petit coup de pouce dont il a besoin pour appuyer sur la gâchette d’un achat.

Cette technique de conclusion de vente b2b est plus efficace avec les prospects qui semblent indécis. Ils s’intéressent à votre produit mais, pour une raison quelconque, ont du mal à s’engager dans la vente b2b.

Par exemple, vous pourriez conclure en disant : “Quel jour voulez-vous recevoir votre commande ?”

La conclusion optionnelle 

C’est une technique traditionnelle de conclusion de ventes b2b qui permet au prospect de choisir entre plusieurs options que vous lui proposez. 

Choisissez-la si vous estimez que le fait de faciliter la tâche du prospect dans le processus de clôture serait bénéfique pour la relation.

Par exemple, vous pourriez conclure par : « Voulez-vous que votre commande soit livrée le mercredi ou le vendredi ?

La conclusion suggestive 

Les prospects qui n’ont pas la connaissance (ou la confiance en leur connaissance) du type de produit ou de service que vous proposez sont d’excellents candidats pour la technique de la conclusion de vente suggestive.

Pour clôturer la suggestion, fournissez au prospect les informations et la logistique nécessaires pour effectuer un achat. Ajoutez des recommandations spécifiques à la fin de vos réponses à leurs questions.

Vous pourriez conclure par : « Sur la base de ce que vous m’avez déclaré quant à vos besoins, je vous suggère de recevoir la commande le vendredi. Est-ce que cela vous convient ? »

Ou encore “En fonction de la taille de votre projet, quatre boîtes de [nom du produit] seraient un bon point de départ. Voulez-vous passer une commande maintenant ?”

Démontrez que vous comprenez les besoins du client grâce à votre suggestion, et il sera beaucoup plus enclin à suivre vos conseils et à finaliser sa commande.

La conclusion urgente 

Créer un sentiment d’urgence met la pression sur la perspective de prendre une décision, surtout si vous avez identifié que le prospect a besoin de prendre une décision rapide et est conditionné par un délai court. 

La technique de conclusion de vente b2b urgente consiste à présenter votre produit/service à un prix réduit et limité dans le temps. 

Utilisez cette technique de la conclusion de vente b2b urgente lorsque vous vous trouvez nez à nez avec un acheteur d’occasion qui n’a pas encore appuyé sur la gâchette parce qu’il veut s’assurer d’obtenir la meilleure offre possible.

Vous pourriez conclure par “Je peux vous proposer une offre promotionnelle spéciale sur le produit, mais elle n’est disponible qu’en fin de journée aujourd’hui”. « Si vous n’achetez pas aujourd’hui, je ne peux pas garantir que le prix sera toujours aussi bas ».

Quelle que soit l’offre ou la réduction que vous proposez, assurez-vous qu’elle est suffisamment attrayante pour inciter votre prospect à passer à l’achat. 

L’ABC de la conclusion de toute vente b2b

Pour s’assurer de toujours conclure une vente b2b, vous devez être prêt à affronter une grande variété de perspectives. 

Cela signifie que vous devez écouter votre prospect, prêter attention aux indices qui révèlent le type d’acheteur avec lequel vous traitez, et mettre en œuvre la technique de clôture de vente b2b appropriée.

Si vous maîtrisez l’ABC des techniques de conclusion des ventes b2b abordées dans cet article, vous disposerez des outils nécessaires pour finaliser une vente b2b avec n’importe quel prospect.

8 bonnes raisons de faire appel à un consultant

Pourquoi faire appel à un consultant extérieur à votre entreprise ?

De la TPE aux grandes entreprises, chaque société a des problèmes à résoudre et aura besoin, un jour, d’une aide extérieure.

En choisissant de faire appel à un consultant expérimenté, les entreprises se donnent la possibilité d’aller vers la croissance et le développement au lieu de maintenir leur statu quo.

Les consultants peuvent aider les entreprises à :

  • Identifier de nouvelles façons de se développer et de croître,
  • Étendre leurs gammes de produits,
  • Mieux s’engager auprès de leurs clients.

Pourquoi les entreprises ne résolvent-elles pas leurs problèmes en interne au lieu de faire appel au conseils d’un prestataire externe ?

Pour certains, la principale cause est :

  • Le manque de temps,
  • Le manque de ressources en interne,
  • Le manque d’expertise,
  • La combinaison des trois.

Il existe plusieurs raisons d’engager un consultant externe et un bon conseiller peut s’avérer être de l’argent bien investi :

1. Un regard extérieur et objectif

Difficile pour une entreprise d’identifier des problèmes spécifiques dans ses processus : elle peut manquer d’objectivité pour se regarder d’un œil très critique. En tant que manager, difficile de prendre le recul nécessaire afin d’identifier les problèmes, les analyser et les résoudre.

Les consultants externes, qui ont un regard neuf, peuvent repérer plus rapidement les véritables problèmes qui freinent les entreprises. Grâce à leur regard neutre et objectif, ils peuvent parler ouvertement des problèmes sans crainte de représailles.

2. Un gain d’argent

Embaucher un collaborateur et le former est un réel coût pour l’entreprise. Avec un consultant, vous n’avez pas de frais de fonctionnement ni de frais généraux afférents à l’exécution du travail tel qu’ordinateur portable, logiciel coûteux ou espace de travail, et vous ne payez que lorsque vous en avez besoin.

Il existe même des incitations financières au recours d’un consultant pour un contrat à court terme. Depuis le 8 mars 2016, certaines entreprises peuvent solliciter un accompagnement en Ressources Humaines cofinancé par l’État.

Le prestataire choisi doit être référencé par la DIRECCTE (Direction Régionale des Entreprises de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi).

Le Conseil en Ressources Humaines, par exemple, s’adresse à toute entreprise de moins de 300 salariés n’appartenant pas à un groupe, en priorité aux PME de moins de 50 salariés et aux TPE de moins de 10 salariés non dotées d’un département de Ressources Humaines (RH).

Vous pouvez bénéficier d’une prestation courte (de 1 à 10 jours d’intervention) ou longue (de 10 à 20 jours). Le nombre de jours est fixé en coordination entre la DIRECCTE et le Consultant.

La subvention de l’État prend en charge 50% des frais liés au coût de la prestation avec un montant maximum fixé à 15 000€ HT de financement public par entreprise.

3. Une connaissance approfondie de la dynamique du marché

L’un des avantages d’un consultant, c’est l’expérience et l’expertise étendue sur le secteur dans lequel votre entreprise opère. Il a généralement travaillé avec de nombreuses entreprises dans le même secteur et connaît les tenants et aboutissants des tendances du marché.

Il sait ce que font les entreprises concurrentes, et ses recommandations aideront donc votre entreprise à surpasser facilement ses compétiteurs.

4. Un diagnostic efficace

Une grande partie de la valeur d’un consultant réside dans son expertise d’auditeur. Il mène un diagnostic pour :

  • comprendre ce qui se passe,
  • éclaircir la situation,
  • poser les bonnes questions,
  • démêler votre problématique.

Le processus par lequel un diagnostic précis est établi met parfois à rude épreuve la relation consultant-client. Les entrepreneurs craignent parfois de découvrir des situations difficiles dont ils pourraient être tenus responsables.

5. Bénéficier des compétences d’un expert

Engager un Consultant ayant acquis une solide expérience et une grande expertise dans un domaine particulier vous permettra de bénéficier de nouvelles approches pour résoudre des problèmes critiques.

Les grandes sociétés de consulting possèdent souvent une large gamme de ressources et des connaissances approfondies sur lesquelles elles peuvent s’appuyer. Elles sont extrêmement utiles, surtout lorsque vous êtes confronté à une tâche que vous ou votre équipe ne maîtrisez pas ou sur laquelle vous manquez d’expérience.

De plus, les consultants sont formés à penser aux problèmes de manière créative et à identifier les réponses possibles de la façon la plus efficace.

En plus d’apporter une nouvelle perspective, le consultant peut vous aider à mettre en œuvre des méthodes éprouvées et réelles qui répondent à vos besoins. Cette expertise est extrêmement utile lorsque vous êtes confronté à un problème inédit.

6. Faire face aux problèmes internes les plus sensibles

Faire appel à des consultants permet d’appuyer des décisions et de traiter les problèmes les plus sensibles de votre entreprise.

Par exemple, certaines décisions s’avèrent nécessaires mais sont risquées et impopulaires (comme gel des salaires, plans de départs de salariés…).

Le consultant a un avis objectif concernant vos employés car il n’est pas impliqué dans la vie de la société, contrairement à certains managers qui ont des rapports biaisés avec leurs collaborateurs et ne prennent pas suffisamment de recul.

Le recours à des consultants est un excellent moyen d’apporter l’objectivité nécessaire à la prise de décisions sensibles. Les consultants ne se soucient pas de la politique de bureau, ce qui leur permet de prendre des décisions rationnelles, indépendantes et critiques.

7. Optimiser votre temps

N’hésitez pas à faire appel à un consultant pour les missions trop chronophages, soit que vous manquez de temps pour tout faire, soit que cela touche à une compétence non maîtrisée.

Il se peut que certains de vos collaborateurs aient la compétence requise pour intervenir sur un projet, mais cela prendra du temps du fait qu’ils devront jongler entre leur poste et le projet en cours.

Le projet se traitera sur des mois alors que vous avez besoin d’une réponse dans les semaines à venir voire dans l’urgence. Ainsi, faire appel à un consultant et lui cadrer sa mission permettra à vos collaborateurs de se concentrer sur leur fonction et leur éviter une surcharge de travail.

Vous libérez du temps aux missions que vous sacrifiez trop souvent et qui se révèlent être à forte valeur ajoutée.

8. Former vos employés

Dans le monde compétitif qui est le nôtre, la formation continue des employés leur permet de remplir leur rôle avec efficacité et donne à l’entreprise un avantage sur ses concurrents. Le mieux pour une entreprise est d’engager un consultant sur le lieu de travail pour assurer la formation des employés.

Une formation interne est très efficace puisque les employés sont formés en utilisant des problèmes, des défis et des exemples réels qu’ils rencontrent chaque jour au travail. Cela leur permet d’acquérir les compétences exactes dont ils ont besoin pour remplir leur rôle avec succès.

Les consultants sont toujours au courant des nouveautés de leur secteur, ils sont les mieux placés pour enseigner aux entreprises ce dont elles ont besoin pour rester compétitives.

Pour finir…

Qu’il s’agisse d’un consultant indépendant, d’une firme « Big Four » ou d’un consultant local, vous devez définir votre stratégie en fonction d’objectifs à court, moyen et long termes afin d’orienter le travail du consultant et bénéficier du meilleur de cette collaboration.

Le consultant est un véritable partenaire et vous serez gagnant à le considérer comme tel. Il a autant intérêt que vous à ce que la mission soit une réussite et que vous soyez satisfait.

Alors, établissez un rapport de confiance avec lui et vous aurez un partenariat gagnant-gagnant qui vous apportera une véritable valeur ajoutée.

Etes- vous prêt à engager un consultant?

Chez SBA Compta, nous pensons qu’engager un consultant est un véritable atout stratégique. Gagnez du temps et de l’argent, faites-vous accompagner dans votre gestion comptable et financière. Bénéficiez de tout le savoir-faire de nos spécialistes afin de vous concentrer sur votre coeur de métier et développer votre entreprise en toute sérénité.

Réduction des coûts : 15 astuces faciles pour réduire les frais généraux de votre entreprise

Comment réduire les coûts des frais généraux de votre entreprise ?

La gestion d’une entreprise comporte divers volets tels que service à la clientèle, publicité, supervision des équipes ou encore gestion de stocks. 

Bien que ces aspects importants puissent aider votre entreprise à bien fonctionner, une attention particulière portée à la gestion des dépenses des frais généraux de votre entreprise peut vous aider à mieux rationaliser vos achats, réduire vos coûts et rentabiliser votre entreprise. 

Réduire les frais généraux de votre entreprise en éliminant les éléments inutiles et en réduisant les coûts vous permet de profiter de : 

  • meilleures augmentations et primes pour vous et vos salariés, 
  • nouveaux équipements et services dont vous n’aviez pas pu bénéficier auparavant, 
  • nouvelles opportunités pour faire de la publicité et générer plus de leads… 

La liste est longue, mais tout commence avec quelques techniques simples que vous devez mettre en place dès que possible pour bien maîtriser vos dépenses. 

Nous vous invitons à découvrir nos 15 techniques pour réduire les frais généraux de votre TPE/PME. 

1. Utilisez des services de stockage cloud gratuits

Fatigué d’imprimer et de gaspiller de l’argent sur l’encre, le papier et l’archivage ? Vous ne voulez pas dépenser de l’argent pour enregistrer vos données sur des disques durs? 

Vous pouvez opter pour la sauvegarde numérique de vos données, en utilisant différents moyens de stockage cloud via un fournisseur cloud comme Microsoft Azure ou encore Google Drive. 

Toutefois, si vous n’êtes pas encore prêt à abandonner l’impression papier pour une raison ou pour une autre, pensez alors à acheter les cartouches d’encre rechargeables. Cette alternative vous aidera à réduire vos frais généraux (et donc réduire vos coûts) mais aussi réduire vos déchets et économiser de 50% à 75% sur l’achat de nouvelles cartouches. 

2. Réduisez vos frais téléphoniques

L’une des dépenses qui peut devenir incontrôlable : les factures de téléphones. C’est une dépense incontournable pour votre entreprise. 

Aujourd’hui, un bon téléphone répond aux appels, réceptionne les fax, agit comme réceptionniste, stocke et transfère les messages et aide votre entreprise à bien fonctionner. Cependant, vous devez quand même maîtriser les coûts et réduire vos frais généraux. 

Pensez à réduire vos frais téléphoniques traditionnels en utilisant plutôt les technologies VOIP (Voice Over Internet Protocol) qui sont beaucoup moins chères, comme Skype, Google Voice, Keyyo. 

Vous pouvez également installer des applications de téléphonie logicielle VoIP. Tant que vous disposez d’une connexion Wi-Fi, vous pourrez passer et recevoir des appels VoIP. 

3. Achetez du matériel d’occasion

Vous avez besoin d’équipements pour votre entreprise. Pourquoi ne pas acheter des articles déjà utilisés qui sont en bon état, quand c’est possible ? Vous pouvez généralement acheter de l’équipement 2ème main de bonne qualité à un coût nettement inférieur à celui de l’achat neuf et ainsi, réduire vos coûts d’entreprise. 

Par exemple, de nombreuses petites entreprises ont besoin de véhicules. Si vous êtes prêt à échanger cette odeur de voiture neuve contre un résultat net plus solide, l’achat d’une voiture d’occasion pourrait être la solution. 

Au lieu d’acheter de nouveaux ordinateurs portables, imprimantes ou tout autre appareil électronique, vous pouvez acheter des appareils d’occasion à prix plus bas pour réduire les frais généraux de votre entreprise. Vous ne remarquerez aucune différence de performance. 

Gardez à l’esprit que l’achat d’équipement d’occasion ne signifie pas nécessairement que vous achetez un produit de moindre qualité. Assurez-vous simplement que vous n’achetez pas quelque chose qui nécessitera une tonne d’entretien par la suite. 

4. Eteignez les appareils électroniques pendant les heures creuses

Certaines façons de réduire les frais généraux sont aussi simples que d’actionner un interrupteur. Les coûts énergétiques peuvent devenir élevés, surtout si vous laissez les appareils en marche lorsqu’ils ne sont pas utilisés. 

Débranchez les appareils électroniques inutilisés et éteignez les lumières dans les pièces non utilisées. La mise hors tension d’équipements inutilisés est facile et c’est un exemple classique de la réduction des coûts. 

En outre, le débranchement du matériel électronique prolongera leur durée de vie et réduira les risques de panne, ce qui peut vous faire économiser de l’argent pour l’entretien. 

Utilisez la lumière du soleil quand c’est possible, cela augmentera la productivité de vos employés et donnera un aspect plus naturel à vos bureaux.

5. Investissez dans des appareils éconergétiques

Vous pensez peut-être que ceux-ci coûtent trop cher à l’achat. C’est vrai, mais cela devient intéressant à long terme. 

Si vous achetez un climatiseur qui économise de l’énergie, il coûtera probablement plus cher qu’un climatiseur normal. Mais en 5 ans, vous aurez économisé plus d’argent sur l’électricité, ce qui en vaut largement la peine. 

Les ampoules à économie d’énergie fonctionnent tout aussi bien et permettent d’économiser de l’électricité, par conséquent de réduire une partie de vos frais généraux. 

6. Négociez les prix

La négociation est l’une des compétence entrepreneuriale les plus importantes. 

Chaque fois que vous faites des achats pour votre entreprise, négociez toujours les prix avec vos fournisseurs et essayez de réduire les coûts autant que possible. 

Si vos fournisseurs actuels ne sont pas disposés à baisser leurs prix, vous pouvez en chercher d’autres qui sont en mesure de le faire. Cependant, veillez à ce que ceux que vous retrouvez ne fassent pas de compromis sur la qualité du service et du support client. 

7. Utilisez le temps à bon escient

Le temps, c’est de l’argent! Assurez-vous de travailler de façon productive pour une meilleure réduction des coûts, sans perdre de temps, sinon vous gaspillez de l’argent. 

  • Minimisez les distractions. Des applications comme Focus Booster, Todoist ou Rescue Time peuvent vous aider à vous concentrer et à rester concentré afin que les tâches importantes soient effectuées en premier.
    Connecteam et Toggl sont des applications qui permettent de suivre les heures de travail des employés, le temps consacré aux activités/projets de travail et les heures facturables. 
  • Établissez des attentes quant à la durée d’une activité ou d’une tâche et offrez un incitatif si l’attente est satisfaite ou prend moins de temps que prévu. 
  • Les réunions devraient se dérouler sur une période de temps prédéterminée afin que chacun soit à l’heure, s’en tienne à l’ordre du jour et termine dans le temps imparti. 

Astuces et conseils pour optimiser les coûts de votre TPE/PME

8. Limitez les déplacements

De nombreuses réunions peuvent désormais être organisées sur Skype ou d’autres applications en ligne qui fournissent un service vidéo de qualité. 

Faire des déplacements inutiles ne fera que gaspiller votre temps et coûtera une fortune en frais de voyage. 

Les hôtels et les voyages en avion ne sont pas bon marché. Vous pouvez réduire vos coûts et économiser des milliers d’euros en organisant des réunions dans le confort de votre entreprise.  

Cela vous permettra de réduire vos frais généraux et d’économiser tout cet argent qui pourrait être utilisé à meilleur escient dans vos locaux. 

9. Optimisez l’exploitation de votre espace de travail

Vous pourriez dépenser des milliers d’euros chaque année pour louer un grand bureau pas totalement occupé. 

En vue d’optimiser l’exploitation de votre espace de travail et de la réduction de vos frais généraux, pensez à partager votre espace de travail avec une autre entreprise et ainsi, faire baisser votre loyer. 

Cela vous permettra de louer dans un bon endroit en ville tout en partageant le coût. Si vous êtes une petite entreprise, vous pouvez opter pour une colocation plutôt que de louer des bureaux. 

10. Autorisez le télétravail pour vos employés

Permettez à vos équipes de passer en télétravail, peut-être une journée par semaine. Cela aura beaucoup d’avantages pour l’entreprise. Vous pourrez réduire vos frais généraux grâce à l’électricité et l’espace économisé. 

Cela pourrait également augmenter la productivité de vos employés et les rendre plus à l’aise, ce qui se traduit par un meilleur travail. 

11. Utilisez le webmarketing

Le recours à la publicité payante est intéressant, mais il existe des alternatives moins coûteuses que vous devriez explorer : 

  • Réseautez ! Augmentez votre présence sur les médias sociaux, mais choisissez la plateforme qui vous convient le mieux ( Facebook, Snapchat, LinkedIn, Instagram, Twitter, Pinterest, etc.) 
  • Utilisez les moteurs de recherche pour générer du trafic vers vos sites web ou pour faire connaître votre entreprise 
  • Gérez votre stratégie marketing en interne plutôt que de payer quelqu’un d’autre. 
  • Construisez une liste d’email client et mettez-la à jour mensuellement. Implémentez un programme de parrainage : une recommandation d’un client est plus susceptible d’entraîner une vente que les méthodes de marketing traditionnelles. 
  • Demandez à vos clients d’écrire des commentaires sur votre site Web ou sur votre page fan. Les commentaires élogieux des clients sont en or ! Demandez-leur également des recommandations sur Reddit ou Quora. 

Assurez-vous de vous fixer un objectif et de mettre au point une stratégie marketing efficace pour une réduction de coûts optimale. La publicité sans un plan marketing ne vous mènera nulle part. 

12. Externalisez votre comptabilité

La tenue de la comptabilité est une part non négligeable des opérations quotidiennes obligatoires d’une entreprise. Les erreurs de comptabilité sont également un problème qui peut vous causer des ennuis juridiques ou vous coûter une fortune. 

Vous pouvez éviter tout cela et externaliser votre comptabilité chez un expert-comptable en ligne. C’est plus facile et cela vous coûtera beaucoup moins cher. 

Facilitez-vous la vie et consacrez-vous à l’essentiel. SBA Compta gère toutes vos obligations comptables afin que vous puissiez développer votre entreprise en toute confiance. 

Cliquez ici pour en savoir plus sur l’externalisation de la comptabilité. 

13. Sous-traitez la paie

La paie en interne est souvent un fardeau, même pour une petite entreprise de moins de 10 employés. 

Pourquoi gérer une opération chronophage et épuisante tel que le traitement de la paie? Vous pouvez sous-traiter chez des cabinets d’expertise comptable 3.0 qui s’en occuperont pour vous. 

L’externalisation de la paie est l’une des meilleures choses qu’une entreprise puisse faire pour réduire ses frais généraux et la perte de temps. L’externalisation d’opérations non essentielles comme celle-ci permet de focaliser votre attention sur les tâches importantes, avec à la clé le développement des ventes et l’augmentation du chiffre d’affaires. 

14. Examinez régulièrement vos dépenses

Afin de savoir si vous vous en sortez mieux ou moins bien chaque année, vous devez surveiller vos dépenses régulièrement. Cela aidera à réduire le coût de vos frais généraux. 

Cet examen régulier vous montrera quelles sont les dépenses les plus importantes, pour que vous puissiez travailler à faire des économies. Il vous donnera une image réaliste des secteurs dans lesquels vous êtes appelés à optimiser votre trésorerie et rationaliser vos coûts. 

Pensez au rachat de crédits professionnels

Grâce au rachat de crédit, votre entreprise peut fortement réduire ses frais. Cette opération permet de regrouper vos différents crédits en une seule mensualité, ce qui réduit le taux d’endettement de votre entreprise. 

Si vous avez eu recours à plusieurs prêts pour acheter du matériel, faire des travaux dans vos locaux ou encore pour acheter ces derniers, les mensualités peuvent fortement alourdir vos charges. 

En ayant recours au rachat de crédits professionnels, vous optez pour une mensualité unique dont les taux d’intérêt seront renégociés. Son montant sera revu à la baisse tandis que la durée de remboursement sera rallongée. 

15. Sensibilisez vos employés

Organisez une réunion durant laquelle vous sensibilisez vos employés au sujet de l’impact des dépenses sur le succès de votre société. 

Mentionnez que les efforts de réduction des coûts seront certainement investis dans d’autres services comme l’achat de nouveaux pc ou encore l’augmentation des primes… Vos employés apprécieront de participer et contribueront en vous proposant d’autres idées d’économies que vous avez peut-être oubliées. 

Pour terminer..

Réduire les frais généraux de votre entreprise ne signifie pas nécessairement faire des sacrifices considérables ou travailler dans des conditions austères. À bien des égards, réduire les dépenses d’entreprise signifie sortir des sentiers battus et trouver de nouvelles façons d’aborder les situations courantes de gestion. 

Ce ne sont là que 15 astuces pour réduire les frais généraux de votre entreprise. Il existe de nombreuses autres méthodes pour réduire encore plus les dépenses de votre entreprise et améliorer vos marges ! 

Pourquoi créer une holding ? Quels avantages et enjeux ?

Les sociétés holdings : définition, catégories avantages fiscaux ...

« Holding », « Société faîtière », « Groupe », « Trust », « Société mère », ou « Société consolidante » sont autant de termes qui désignent une entité (personne morale) dont la fonction n’est pas toujours comprise de tous.

Le statut et la dénomination d’une société holding varient selon le pays mais tournent tous autour du même principe.

Aujourd’hui, votre expert-comptable en ligne SBA Compta fait le point sur les sociétés Holding.

1. Qu’est ce qu’une holding : définition 

La holding est une société qui détient des participations financières dans d’autres sociétés pour en diriger et contrôler l’activité dans une structure “mère”. C’est la définition la plus simple que l’on puisse formuler à propos d’une holding.

Ainsi, une société holding permet à une personne ou un groupe de personnes de contrôler plusieurs sociétés nationales et internationales, sans pour autant figurer comme dirigeants des sociétés détenues.

La holding est généralement créée lorsque plusieurs sociétés sont détenues par certains actionnaires communs qui partagent le même intérêt.

Un seul et même actionnaire ou plusieurs personnes physiques qui détiennent des parts dans plusieurs sociétés peuvent s’associer pour créer cette forme de personne morale. L’objectif est de consolider leurs parts au sein d’une même entité et d’augmenter leur pouvoir de décision dans les sociétés qui appartiennent au Groupe.

Une société holding peut détenir des titres ou des actions dans plusieurs entreprises tant au niveau national qu’international. Ces entreprises peuvent également relever de différents secteurs.

Créer une société « Mère » a pour finalité d’unifier leur direction. L’objectif étant généralement d’ordre stratégique.

Afin de pouvoir exercer ce contrôle, la société holding doit être majoritaire et détenir plus de la moitié des participations dans les entreprises qu’elle souhaite contrôler.

2. Pourquoi créer une holding ?

Des personnes peuvent s’associer en vue de créer une holding pour différentes raisons :

Une restructuration d’entreprises 

Dans ce cas, une société holding peut être formée à partir de l’apport en actions transférées par les entreprises vers la société mère.

L’instauration de la société mère rendra la gestion des entreprises participantes plus facile car certains processus décisionnels se retrouveront centralisés.

Par exemple, ces entreprises pourront améliorer la gestion de leur trésorerie ou leur comptabilité en les transférant à la société mère.

Une reprise d’entreprise 

Dans ce cas, créer une holding permettra de financer le rachat d’une ou de plusieurs sociétés.

Plusieurs sociétés mettent en commun leur capitaux afin de concrétiser l’acquisition d’une (ou de plusieurs) entreprises car seules, elles ne disposent pas de liquidités suffisantes pour en financer l’acquisition.

Dans cette situation, les entreprises qui s’associent vont transférer des capitaux à la société mère qui achètera la majorité du capital de la ou des sociétés achetées en ayant éventuellement recours à une dette bancaire.

Une transmission d’entreprise 

Dans ce cas, la holding créée est généralement familiale. Elle permet à un chef d’entreprise de pouvoir transmettre ses parts ou ses actions dans l’entreprise ainsi que la direction de celle-ci à ses enfants (ou à ses héritiers de façon générale) et même éventuellement à ses salariés.

Le principal avantage conféré par la constitution d’une holding est la possibilité, à partir d’un capital réduit, de contrôler une entreprise grâce à un système relativement simple.

Pour qu’une personne morale puisse en contrôler une autre, il faut qu’elle détienne la majorité des participations c’est-à-dire 50% des actions plus une action de la seconde.

Or, si une société holding détient la majorité des parts dans une autre holding qui, elle, détient à son tour la majorité des parts de l’entreprise qu’elles souhaite contrôler alors la première holding pourra contrôler la cible en ne détenant en fin de compte que le quart des actions requises.

Il s’agit d’effets de levier : en ajoutant une autre holding entre les deux niveaux, on divise la part du capital minimum nécessaire pour contrôler la cible par deux à chaque fois.

Ce mécanisme revêt un inconvénient non négligeable, à savoir qu’il faut trouver, pour chaque niveau, des holdings ou des partenaires qui veuillent bien se contenter des « miettes » qui restent à chaque niveau de la hiérarchie.

Le cas échéant, une société holding peut faire appel à l’emprunt bancaire pour le reste des participations, c’est-à-dire les 50% moins une action restante.

Bien évidemment, si une holding détient la majorité des parts de sa filiale, le Président-Directeur Général de la holding est de facto le supérieur hiérarchique des PDG des filiales de la holding.

Vous souhaitez créer une holding ? SBA Compta s’occupe de tout pour vous. Obtenez immédiatement votre devis expert comptable en ligne pour la création de votre holding par des professionnels.

3. Quels sont les avantages fiscaux dont bénéficie une holding ?

Une société holding bénéficie d’une fiscalité avantageuse dans la majorité des pays de l’Union Européenne.

Créer une société holding permet de bénéficier de 2 principaux avantages fiscaux :

Le régime mère-fille

Si la société holding (société mère) détient des participations dans une autre société (société fille), elle sera exonérée de retenue d’impôt pour les dividendes reçus par cette dernière.

C’est ce que prévoit l’article 216 du Code général des impôts. L’objectif étant d’éviter qu’elles ne soient soumises à une double imposition en termes d’impôts sur les sociétés.

Néanmoins, il faudra réunir 3 conditions pour pouvoir bénéficier de cet avantage :

  • La société Holding doit avoir au moins 5% du capital social de sa filiale,
  • Être dans cette situation depuis au moins 24 mois,
  • La société mère et la société fille doivent être toutes les deux soumises à l’IS.

Le régime d’intégration fiscale

Par ailleurs, une holding bénéficie, sous certaines conditions, de ce que l’on appelle l’intégration fiscale.

Ceci veut dire que les sociétés intégrées sont imposées en même temps. Ceci permet de compenser les pertes des unes par les bénéfices des autres et de payer par conséquent moins d’impôts.

Cette intégration fiscale permet à la holding de mieux gérer son patrimoine et d’optimiser sa fiscalité.

4. Quels sont les types de holdings ?

Il existe deux grandes catégories de holdings  :

Les sociétés holdings passives

Une holding passive est une société mère qui n’exerce aucune activité industrielle, commerciale ou de service.

Ce type de holding est exclusivement constitué pour gérer les entreprises qui font partie de son portefeuille.

Les sociétés holdings animatrices

Une holding animatrice est une société mère qui détient et conserve une activité (industrielle, commerciale, administrative, juridique, comptable, etc.) en plus de la gestion exclusive des sociétés qu’elle intègre.

5. Dans quels secteurs trouve-t-on des holdings ?

De façon générale, une holding est créée à partir du groupement de plusieurs sociétés qui opèrent dans le même secteur. L’objectif est de créer une certaine synergie entre les différentes unités qui constituent le Groupe.

Ainsi, il existe un grand nombre de holdings :

  • dans le secteur financier,
  • dans le secteur bancaire,
  • dans le secteur du transport aérien et ferroviaire,
  • dans le secteur des TIC (technologies d’information et de communication),
  • ou dont les sociétés « filles » appartiennent à plusieurs secteurs différents (agroalimentaire, banques, transport, etc.).

6. Exemples de holdings de par le monde

De par sa nature consolidatrice, une société holding a souvent vocation à traverser les frontières géographiques afin d’asseoir une stratégie de développement à l’international.

En Belgique et au Canada, le terme utilisé pour caractériser une holding est « Société de portefeuille ».

Au duché du Luxembourg, qui à une époque hébergeait un nombre important de holdings, a remplacé en 2011 le statut de holding par le régime de la Soparfi (Société de Participation Financière). Ce dernier autorise le transfert des dividendes des sociétés « filles » vers la société « mère » sans taxation.

Cette dernière doit, en contrepartie, détenir au moins 10% de chaque société fille et conserver cette part pendant la durée de l’exercice d’un an.

Une Soparfi est exonérée de l’impôt sur la plus-value en cas de cession d’une de ses filiales.

Il existe toujours au Luxembourg d’autres régimes encore plus favorables, par exemple :

  • les SICAR, ou Sociétés d’Investissements à Capital risque,
  • les SIL, sociétés immobilières Luxembourgeoises.

Elles sont totalement exonérées d’impôts au duché pour toutes leurs opérations à l’extérieur du territoire luxembourgeois.

En France, on dénombre plusieurs holdings dont l’activité dépasse le cadre national.

Par exemple, le groupe LVMH est spécialisé dans le luxe et détient plusieurs marques de parfums, produits cosmétiques, ou qui opèrent dans le secteur de la maroquinerie ou des vins.

Le groupe Vivendi est quant à lui spécialisé dans l’audiovisuel et détient entre autres le groupe Canal+, Universal Music Group et NBC Universal.

Alphabet Inc. est une holding américaine parmi les plus connues dans le monde. Cette dernière est basée dans la région de San Francisco. Elle détient Google et est dirigée par Larry Page. Hormis le géant de la Silicon Valley, elle est propriétaire de plusieurs autres sociétés qui opèrent dans:

  • les technologies de l’information,
  • la recherche fondamentale et appliquée,
  • la finance,
  • les biotechnologies.

Un autre exemple de holding spécialisée dans le secteur financier cette fois, est Citigroup. Il s’agit d’une multinationale spécialisée dans les investissements bancaires et les services financiers.

Initialement issue de la fusion du géant bancaire Citicorp et de Travelers Group, cette holding est spécialisée dans le domaine de la finance, son siège est à Manhattan et elle détient, entre autres, Citibank, Citi Private Bank, Sedna Finance ou encore CitiMortgage.

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Si vous souhaitez en savoir davantage sur les holdings, nos experts SBA Compta se feront un plaisir de vous répondre.

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Culture d’entreprise : comment la définir et la renforcer pour booster votre performance

Article mis à jour en Mars 2026

La culture d’entreprise n’est pas un concept abstrait réservé aux grandes organisations. Pour vous, entrepreneur ou dirigeant, elle représente un levier puissant pour : 

Comprendre ce qu’est la culture d’entreprise et savoir comment la construire est essentiel pour sécuriser la croissance de votre entreprise.

Qu’est-ce que la culture d’entreprise ?

Avant tout, il est important de clarifier qu’est-ce-que la culture d’entreprise. 

La culture d’entreprise désigne l’ensemble des valeurs, comportements, normes et pratiques partagées au sein de votre organisation. Elle influence chaque décision, chaque interaction et chaque processus.

En d’autres termes, c’est quoi la culture d’entreprise ? C’est ce qui donne à votre entreprise son identité unique et façonne l’expérience de vos employés et de vos clients. Elle ne se limite pas aux déclarations de mission ou aux chartes internes ; elle se vit au quotidien dans vos méthodes de travail et dans la manière dont vos équipes collaborent.

Définition concrète de la culture d’entreprise

Pour vous aider à mieux comprendre, voici une définition culture d’entreprise simple :

La culture d’entreprise est l’ensemble des valeurs, des habitudes et des comportements qui orientent les décisions et les actions de votre entreprise, et qui créent un cadre de travail partagé pour vos équipes.

Pourquoi la culture d’entreprise est essentielle?

Investir dans votre culture d’entreprise a des impacts directs sur plusieurs aspects de votre activité :

  1. Performance et productivité : Une culture d’entreprise forte favorise l’engagement de vos collaborateurs, qui deviennent plus motivés et autonomes.

  2. Fidélisation des talents : Les employés restent plus longtemps dans une entreprise dont les valeurs résonnent avec les leurs.

  3. Différenciation concurrentielle : Investir dans votre culture d’entreprise renforce votre identité et contribue à votre notoriété, vous distinguant ainsi de vos concurrents sur le marché.

  4. Cohésion et collaboration : Une culture partagée facilite la communication, la prise de décision et la résolution des conflits.

Selon une étude de Harvard Business Review, les entreprises avec une culture forte et alignée voient leur performance financière supérieure de 20 à 30 % par rapport à leurs concurrents.

Les éléments clés de la culture d’entreprise

Pour comprendre c’est quoi une culture d’entreprise, il ne suffit pas seulement de connaître sa définition : il faut aussi identifier ses composantes concrètes. Chaque entreprise, quelle que soit sa taille, construit sa culture à partir d’un ensemble d’éléments interconnectés. 

Voici les principaux, illustrés par des exemples tangibles :

1. Les valeurs et les convictions

Les valeurs sont le socle de la culture : elles définissent ce que votre entreprise considère comme fondamental, ce qui est non négociable et ce qui guide vos décisions. Elles servent de boussole lors de choix difficiles.

Exemples :

  • Intégrité : une entreprise qui refuse de conclure un contrat avec un client même si cela coûte du revenu, parce que cela serait contraire à son éthique.

  • Innovation : une startup qui encourage les collaborateurs à consacrer 10 % de leur temps à des projets personnels, comme le fait Google avec son programme interne. Ces initiatives produisent souvent des innovations majeures.

  • Bienveillance : certaines entreprises instaurent des révisions régulières de feedback entre pairs ou des formations sur l’écoute active pour soutenir l’entraide.

Impact significatif : Selon une étude rapportée par Cultures.fr, lorsque les valeurs personnelles des salariés correspondent à celles de leur entreprise, 70 % des salariés déclarent une satisfaction accrue au travail. 

2. Les comportements attendus

Ce sont les pratiques et habitudes concrètes que vous attendez de vos équipes au quotidien. Les comportements traduisent les valeurs en actes visibles.

Exemples :

  • Transparence : des réunions hebdomadaires où les résultats, bons ou mauvais, sont partagés ouvertement.

  • Initiative : des employés qui prennent des initiatives et proposent des solutions sans attendre, en avançant sans se bloquer par la hiérarchie.

  • Collaboration : la mise en place de sessions quotidiennes de partage d’informations entre les services.

Ces comportements deviennent des normes informelles : on apprend à les reconnaître parce qu’ils sont exemplifiés par l’ensemble de l’équipe, surtout par les managers.

3. Les normes, les rituels et les symboles

Les normes sont les règles tacites ou explicites qui encadrent le comportement au quotidien. Les rituels sont des pratiques régulières qui rythment la vie de l’entreprise. Les symboles représentent visuellement les valeurs et l’identité de votre organisation.

Exemples :

  • Norme (règle tacite) : une entreprise valorisant le travail d’équipe peut instaurer une règle implicite selon laquelle chaque projet doit être co-construit par plusieurs services, renforçant la collaboration.

  • Rituel (pratique régulière) : organiser chaque mois un déjeuner collectif ou une activité de cohésion pour créer des moments d’échange et renforcer le lien entre les équipes.

  • Rituel (pratique régulière) : instaurer une pause hebdomadaire dédiée à la formation interne pour encourager l’apprentissage continu.

  • Symbole (élément visible) : le code vestimentaire flexible ou les espaces de travail ouverts reflètent une culture de créativité et de collaboration.

Ces normes, rituels et symboles agissent ensemble pour renforcer le sentiment d’appartenance et l’engagement des collaborateurs, tout en incarnant concrètement vos valeurs au quotidien.

4. Le leadership et le management

Le leadership n’est pas seulement une question de titres : il s’agit de modéliser activement la culture que vous souhaitez instaurer. Vos managers incarnent les valeurs et les comportements que vous voulez voir se répandre.

Exemples :

  • Des dirigeants qui prennent part aux mêmes formations que leurs équipes montrent que l’apprentissage continu est une priorité.

  • Un manager qui reconnaît publiquement les initiatives alignées avec les valeurs donne un signal fort : c’est ainsi qu’on agit ici.

  • Chez certaines entreprises à culture forte, les managers sont régulièrement évalués sur leur capacité à promouvoir la culture, et non seulement sur leurs résultats, ce qui influence directement leur progression de carrière.

Données utiles : Selon l’étude “Global Culture Survey 2021” de PwC, 72 % des dirigeants estiment que la culture de leur entreprise aide à réussir les initiatives de changement organisationnel, ce qui souligne l’importance du rôle du leadership dans l’ancrage culturel.

5. La communication interne

La façon dont l’information circule au sein de votre organisation influence directement la culture de votre entreprise. Une communication transparente renforce la confiance et l’engagement.

Exemples :

  • Des newsletters internes régulières qui expliquent les décisions stratégiques.

  • Des sessions de “Q&A” où les dirigeants répondent directement aux questions des équipes.

  • Des plateformes internes où chacun peut proposer des idées et recevoir du feedback.

Une communication transparente contribue à l’engagement des employés, qui est un reflet direct de votre culture d’entreprise.

6. La reconnaissance et les récompenses

Ce que vous valorisez publiquement renforce ce qui est attendu tacitement. Une pratique régulière de reconnaissance des comportements alignés avec les valeurs crée un cercle vertueux.

Exemples :

  • Des prix internes donnés mensuellement pour des contributions exemplaires.

  • Une reconnaissance publique des comportements qui incarnent la culture souhaitée.

  • Des feedbacks réguliers soulignant spécifiquement comment une action reflète une valeur clé.

Selon une enquête menée par Qualtrics rapportée dans le Gallup “State of the Global Workplace” report, 68 % des employés qui reçoivent un feedback régulier de leurs managers se sentent plus engagés, et 82 % estiment que des retours constructifs sont essentiels à leur développement professionnel.

7. L’expérience collaborateur (engagement)

Enfin, une culture d‘entreprise forte se mesure par l’engagement réel des employés : ce qu’ils ressentent, comment ils se comportent et comment ils s’investissent.

Données parlantes :

  • Selon le rapport State of the Global Workplace 2025, seulement 21 % des employés dans le monde se déclarent engagés – donc culturellement connectés à leur organisation.

  • Selon Gallup,des équipes hautement engagées peuvent afficher jusqu’à 23 % de profitabilité en plus et 43 % de diminution du turnover.

Cela signifie qu’une culture d’entreprise bien construite influence directement vos résultats opérationnels.

Ces éléments ne sont pas isolés : ils se complètent et se renforcent mutuellement. Les valeurs définissent ce qui est important, les comportements et les rituels montrent ce que cela signifie en pratique, et le leadership incarne le tout au quotidien. Ensemble, ils façonnent l’atmosphère, le ton et la dynamique qui caractérisent votre culture d’entreprise.

Culture d’entreprise : exemples concrets

Pour illustrer, voici quelques exemples de culture d’entreprise  :

Entreprise Valeur clé Pratique emblématique
Startup tech Innovation Journées dédiées à l’expérimentation
PME familiale Solidarité Mentorat entre anciens et nouveaux employés
Cabinet conseil Excellence Processus internes de feedback et d’amélioration continue
Entreprise commerciale Client d’abord Réunions hebdomadaires pour écouter les retours clients

Ces exemples montrent que votre culture d’entreprise peut être adaptée à vos objectifs, votre taille et votre secteur.

Comment définir la culture de votre entreprise?

Pour créer une culture d’entreprise forte, vous pouvez suivre ces étapes :

1. Clarifiez vos valeurs

Objectif : Identifier ce qui est non négociable pour vous et vos collaborateurs.
Exemple : Une entreprise qui place l’innovation au cœur de ses priorités peut définir comme valeur centrale : “Nous expérimentons sans craindre l’échec”. Cette valeur guidera toutes les décisions et encouragera les initiatives audacieuses.

2. Imprégnez vos pratiques

Objectif : Assurez-vous que chaque processus, du recrutement aux évaluations, reflète ces valeurs.
Exemple : Une société valorisant la collaboration peut inclure des critères de travail en équipe dans ses évaluations annuelles et favoriser les projets transverses.

3. Communiquez régulièrement

Objectif : Partagez vos convictions dans les réunions, les emails internes et les formations.
Exemple : Une entreprise qui promeut la transparence peut partager chaque mois ses résultats et sa roadmap avec ses équipes, en utilisant des outils comme des frises chronologiques pour visualiser clairement les projets et les objectifs.

4. Renforcez par le leadership

Objectif : Vos managers doivent incarner les comportements que vous souhaitez voir dans l’entreprise.
Exemple : Si l’entreprise valorise la prise d’initiative, les managers peuvent régulièrement mettre en avant des collaborateurs ayant proposé des idées innovantes et qui ont contribué à un projet clé.

5. Évaluez et ajustez

Objectif : Mesurez régulièrement l’adhésion à votre culture d’entreprise et adaptez-la si nécessaire.
Exemple : Une PME peut utiliser des sondages trimestriels pour recueillir le ressenti des employés sur les pratiques et ajuster les rituels ou les politiques internes en conséquence, comme l’instauration de nouvelles formations ou réunions thématiques.

Comment changer votre culture d’entreprise?

Changer la culture d’entreprise peut sembler complexe, mais c’est possible avec une démarche structurée. Voici comment :

  1. Diagnostic initial : Évaluez l’état actuel de votre culture via des enquêtes internes et l’analyse des pratiques.

  2. Vision claire : Définissez la culture souhaitée et ses bénéfices pour vos équipes et votre entreprise.

  3. Actions concrètes : Mettez en place des programmes de formation, des rituels et des outils alignés avec vos valeurs.

  4. Communication et implication : Impliquez vos collaborateurs pour qu’ils deviennent acteurs du changement.

  5. Suivi et ajustement : Mesurez l’impact de vos actions et ajustez régulièrement pour renforcer la nouvelle culture.

Changer la culture de votre entreprise prend du temps, mais un engagement constant produit des résultats durables.

Les impacts sur vos équipes et votre entreprise

Une culture d’entreprise solide a un effet direct sur :

En clair, investir dans votre culture d’entreprise, c’est investir dans la pérennité et la performance de votre entreprise.

Culture d’entreprise et IA : un levier pour entrepreneurs

Avec l’essor des technologies et de l’intelligence artificielle, votre culture d’entreprise peut être renforcée via :

  • Outils de collaboration qui automatisent les tâches répétitives et favorisent la transparence.

  • Analyse des indicateurs RH pour mesurer l’engagement et la satisfaction des équipes.

  • Communication interne optimisée pour diffuser les valeurs et suivre leur adoption.

En intégrant ces outils, vous facilitez la mise en pratique de vos valeurs et vous alignez votre entreprise sur vos objectifs stratégiques.

Conclusion : faites de votre culture d’entreprise un atout stratégique

La culture d’entreprise n’est pas un luxe, c’est un investissement stratégique. En définissant clairement vos valeurs, en les incarnant dans vos pratiques et en impliquant vos collaborateurs, vous créez un environnement favorable à la performance, à l’innovation et à la fidélisation.

Chez SBA Compta, nous accompagnons les entrepreneurs dans toutes les phases de développement de leur entreprise, y compris dans l’alignement de leur culture d’entreprise avec leur stratégie et leur performance financière. 

Une culture forte est un véritable levier pour sécuriser votre croissance et renforcer votre avantage concurrentiel.

Cession d’un fonds de commerce – Guide pratique

Cession de fonds de commerce : formalités, déclarations, contrat ….

Chez SBA Compta, cabinet d’expertise comptable en ligne inscrit à l’Ordre des experts-comptables, nous guidons les entrepreneurs durant toute la vie de leur entreprise. En particulier au sujet de leurs obligations comptables, fiscales et juridiques. Dans ce qui suit, vous trouverez tout ce qu’il faut savoir sur la cession d’un fond de commerce.

Fonds de commerce : définition

Un fonds de commerce est un ensemble d’éléments corporels (marchandise, équipement…) et incorporels (clientèle, droit au bail, réputation, nom commercial…) permettant à un individu (ou à une personne morale) d’exercer une activité commerciale.

Au sens juridique du terme, un fonds de commerce est considéré comme un « bien meuble incorporel ». Il doit être distingué de tous les autres éléments le constituant.

Exploitation du fonds de commerce 

Un fonds commercial peut être exploité par le propriétaire des lieux mais dans la plupart des cas, le propriétaire du fonds de commerce est le locataire de l’établissement.

Ce dernier bénéficie alors de ce que l’on appelle la « propriété commerciale » qui le protège contre son éviction du local à condition qu’il n’ait pas d’impayés à son actif.

Si l’exploitation du fonds de commerce n’est pas assurée par le propriétaire lui-même, il peut confier son exploitation à un « locataire-gérant » ou à un « gérant-salarié » sans que cela ne soit considéré comme une sous-location.

Les éléments du fonds de commerce

La valeur d’un fonds de commerce est liée à sa clientèle et au type d’activité qu’il propose.

Les éléments inclus dans le fonds de commerce sont définis par le Code de Commerce et peuvent appartenir à deux catégories :

  • La première catégorie concerne les éléments corporels (biens matériels) tels que :
    • Matériel, mobilier, outillage,
    • Marchandises,
    • Equipements,
  • La seconde catégorie regroupe les éléments incorporels (biens immatériels) tels que :
    • Clientèle,
    • Enseigne,
    • Nom commercial,
    • Achalandage (c’est la part de la clientèle de passage qui est plus retenue par l’emplacement du fonds de commerce que par le commerçant ou l’activité qu’il exerce),
    • Droit au bail,
    • Certaines autorisations administratives, contrats de travail, d’assurance et d’édition,
    • Droits de propriété industrielle ou brevets, droits de propriété littéraire, marques et logiciels.

Eléments faisant partie du fonds commercial qui peuvent être cédés

Tous les éléments du fonds de commerce peuvent être cédés dans le cadre d’une transaction. Par contre, le local où est exercée l’activité commerciale ne fait pas partie du fonds de commerce, même si l’exploitant du fonds commercial est le propriétaire du local.

En outre, étant donné que le fonds professionnel est une universalité de fait, seuls des actifs le constituent. Par conséquent, les éléments suivants (saufs cas particuliers) ne peuvent être transmis au cessionnaire :

  • Les créances et les dettes,
  • Les contrats,
  • Les documents comptables,
  • Les immeubles,
  • Le droit de terrasse d’un restaurant ou d’un débit de boissons.

Contrat de cession du fonds de commerce 

La cession d’un fonds de commerce est l’acte, matérialisé par un contrat, par lequel la propriété du fonds commercial est transférée en contrepartie d’un prix de vente.

Pour une personne morale, le fonds de commerce peut être cédé indépendamment des autres actifs d’exploitation.

En effet, la cession du fonds de commerce est à distinguer de la vente des éléments du fonds : la distinction entre les deux opérations dépend du fait que la clientèle soit incluse ou non dans la vente.

La cession du fonds de commerce est établie soit par un acte authentique notarié, soit par un acte sous seing privé.

Etant donné qu’il regroupe plusieurs éléments corporels et incorporels qui lui confèrent une valeur commerciale, la cession d’un fonds de commerce est régie par plusieurs règles.

Votre comptable en ligne a listé pour vous les cinq mentions obligatoires sur l’acte de cession de fonds de commerce selon le Code de Commerce :

  • Le prix de vente du fonds de commerce,
  • Le nom du précédent vendeur ainsi que la date, la nature et le prix de l’acquisition pour les éléments incorporels, les marchandises et le matériel,
  • L’état des privilèges et nantissements qui accompagnent le fonds de commerce,
  • Les chiffres d’affaires et les bénéfices commerciaux réalisés durant les trois exercices qui précèdent celui de la vente du fonds de commerce,
  • Les éléments relatifs au bail du fonds de commerce (date, durée, nom et adresse du bailleur et du cédant).

Si ces mentions font défaut, la nullité de la vente peut être demandée.

D’autres mentions, notamment celles qui garantissent la transmission de la clientèle (comme une clause de non concurrence ou des clauses de règlement des différends) peuvent y être ajoutées.

Il est également possible de signer une promesse avant la vente effective. Cette promesse de vente fond de commerce doit alors être accompagnée des mêmes mentions obligatoires.

Déclarations de l’acte de cession de fonds de commerce, taxes et séquestre notaire

1. Information préalable des salariés 

Dans le cas des entreprises de moins de 250 salariés, l’information de ces derniers est obligatoire au moins deux mois avant la signature du contrat.

Le texte prévu dans la Loi n°2014-856 du 31 juillet 2014 permet ainsi aux salariés de proposer une offre de rachat tout en étants soumis à une obligation de discrétion.

2. Déclaration à la mairie 

Dans le cas où le fonds commercial cédé est localisé dans une zone de sauvegarde des commerces et de l’artisanat de proximité, le cédant doit adresser à la mairie une déclaration obligatoire préalable. Le risque étant qu’il puisse faire l’objet de ce que l’on appelle un « droit de préemption de la commune ».

Il s’agit d’une priorité accordée à la commune pour acquérir le bien afin de le rétrocéder à un autre commerçant / artisan.

Le cas échéant, la mairie disposera de deux mois pour exercer ce droit.

3. Enregistrement de l’acte de cession et déclarations fiscales 

Droits d’enregistrement 

L’enregistrement de l’acte de cession se fait par l’acquéreur (cessionnaire) auprès du bureau de l’enregistrement du service des impôts, avec un délai d’un mois après la signature de l’acte de cession.

Il permettra de déterminer le montant des droits d’enregistrement du fonds de commerce (ou de mutation) dont devra s’acquitter l’acquéreur, à moins qu’il n’ait, avec le cédant, prévu d’autres dispositions dans l’acte de vente du fond de commerce.

Les droits d’enregistrement sont proportionnels au prix de vente (0% du prix de vente de 0 à 23 000€, 3% de 23 000 à 200 000€ et 5% au-delà de 200 000€).

Imposition immédiate des bénéfices 

A cette occasion, le cédant doit clôturer ses comptes et faire plusieurs déclarations fiscales.

En effet, la cession du fonds de commerce entraîne l’imposition immédiate des bénéfices non encore taxés à la date de la signature du contrat :

  • bénéfices d’exploitation réalisés depuis la fin du dernier exercice taxé,
  • bénéfices en sursis d’imposition,
  • plus-values de cession d’éléments d’actifs immobilisés soumis à certaines spécificités dans la détermination et les modalités d’imposition.

Impôt sur le revenu 

L’impôt sur le revenu est perçu par voie de rôle et peut être exigé (en principe) dès la mise en recouvrement de ce rôle.

Cette imposition immédiate est provisoire et déductible de l’impôt ultérieurement établi au titre des revenus qui auront été perçus par le cédant durant l’année de la cession.

Par ailleurs, si l’exercice en cours au moment de la cession s’avérait être déficitaire, le déficit peut être déduit du revenu global d’exploitation.

Contribution économique territoriale (CET)

Si le contrat est conclu en milieu d’année, le cédant reste néanmoins redevable de la cotisation CET pour l’année toute entière. Toutefois, les parties peuvent ajouter une clause dans l’acte de cession du fonds de commerce qui prévoit que l’acquéreur supporte une partie de la cotisation.

Par contre, si la vente prend effet le 1er janvier de la nouvelle année, le cessionnaire sera imposé sur les bases d’impositions déclarées par le cédant.

L’acquéreur devra faire une déclaration provisoire avant le 1er janvier de l’année qui suit l’année de la vente du fonds de commerce et l’ancien exploitant devra également informer l’administration fiscale du changement d’exploitation dans ces délais.

TVA 

La cession du fonds de commerce suppose le paiement de la TVA due. L’exploitant, qui est redevable de la TVA et qui cède son activité, doit déposer dans un délai de 30 jours une déclaration de TVA au service des impôts dont il dépend.

S’il est inscrit sous le régime RSI, ce délai est de soixante jours.

L’opération est exonérée de la TVA quand la vente du fond commercial porte sur la globalité du fonds de commerce et quand l’acquéreur est lui-même redevable de cette taxe.

4. Déclaration au CFE 

L’acquéreur devra de facto créer une nouvelle société, ou bien, s’il exerce déjà une activité, déclarer un établissement secondaire.

Pour cela, il devra s’adresser au Centre de Formalités des Entreprises (CFE) dont il dépend pour réaliser les déclarations légales et administratives requises comme, par exemple :

  • au registre du commerce et des sociétés (RCS),
  • au répertoire national des entreprises (SIREN),
  • aux services fiscaux ou au régime social des indépendants (RSI) selon le cas.

5. Publicité 

La cession d’un fonds de commerce doit être officialisée. La publication au Bodacc (Bulletin Officiel des Annonces Civiles et Commerciales) de la cession du fonds de commerce doit être faite par l’acquéreur dans les trente jours qui suivent la conclusion du contrat.

Les créanciers peuvent faire opposition à la vente dans un délai de 10 jours à compter de la publication dans le Bodacc.

6. Séquestre notaire

Lors de la cession d’un fonds de commerce, le prix de vente est fixé pendant 3 à 5 mois, le temps que puissent être accomplies toutes les formalités nécessaires.

Cette disposition permet de protéger l’acquéreur d’éventuelles dettes fiscales ou dette fournisseurs, et d’éviter qu’il ne soit tenu pour solidairement responsable au cas où le cédant serait insolvable.

Un avocat ou un notaire peut être désigné comme intermédiaire pour conserver le produit de la vente bloquée et ainsi recevoir les éventuelles oppositions des créanciers.

Vous vous posez encore des questions à propos de la cession d’un fonds de commerce ? Vous souhaitez que SBA Compta s’occupe de cette démarche à votre place ? Contactez nos Business coachs et obtenez immédiatement votre devis gratuit Expert Comptable online.

Comment concevoir un tableau de bord efficace ? Guide complet pour des tableaux de qualité.

Comment élaborer un tableau de bord de gestion efficace ?

Pourquoi faire un tableau de bord d’entreprise ?

Un tableau de bord d’entreprise, c’est l’affichage graphique des indicateurs essentiel au pilotage de votre entreprise.

S’il est bien conçu, c’est un outil que vous pouvez consulter à tout moment, sans avoir besoin d’établir des rapports ou faire des calculs.

Et parce qu’il est présenté sous forme de graphiques plutôt que de chiffres, vous pouvez rapidement le comprendre sans avoir à parcourir de nombreux tableurs.

Concevoir un bon tableau de bord est particulièrement important pour les entreprises en croissance.

Créer un tableau de bord facile à lire vous aide à garder un œil sur plusieurs indicateurs à la fois, ce qui vous permet d’être plus concentré, et donc plus efficace, sur le pilotage de votre entreprise.

Comment concevoir un tableau de bord de qualité ?

Concevoir un tableau de bord efficace favorise l’action et optimise vos prises de décision.

Avant de passer à l’étape de la conception de tableau de bord, vous commencez par définir des objectifs clairs et déterminez l’utilisateur de chaque donnée.

Prenez le temps de réfléchir à :

  • Quelles décisions l’utilisateur final prendra sur la base des données récoltées.
  • Leur degré de familiarité avec les données ou les indicateurs financiers (KPI).
  • Combien de données ont-ils déjà.

1. Définissez la cible de votre tableau de bord

La conception d’un tableau de bord doit être axée sur votre utilisateur final.

Commencez par déterminer :

  • qui utilisera votre tableau de bord,
  • et comment il l’utilisera.

Même si vous créez ce tableau de bord pour votre propre usage, les réponses aux questions suivantes vous donneront les bases nécessaires pour le rendre vraiment utile :

  • Qui essayez-vous d’aider?
  • Que font-ils quotidiennement?
  • Quels sont leurs objectifs?
  • Quels indicateurs de performance clés, s’ils sont mesurés, les aideront à atteindre leurs objectifs?

2. Identifiez vos indicateurs clés

Posez-vous la question : « Quel est le problème que j’essaie de résoudre ? »

Le type de tableau de bord que vous créez dépend des métriques et des KPI que vous devez suivre.

En identifiant ces paramètres avant de faire un tableau de bord, vous comprendrez ce que vous essayez d’accomplir. Ainsi, vous aurez une feuille de route claire pour construire votre tableau de bord.

Il existe plusieurs types d’indicateurs :

  • Les indicateurs financiers
  • Les indicateurs d’activité
  • Les indicateurs de résultats
  • Les indicateurs de productivité
  • Etc.

En sélectionnant vos KPI, veillez à ce qu’ils soient alignés avec la stratégie de votre entreprise.

3. Définissez le contexte du tableau de bord

Pour choisir correctement les indicateurs que vous allez inclure lors de la conception du tableau de bord, vous demandez-vous :

  • qui va les utiliser?
  • qui va les déterminer?
  • et qui va en assurer le suivi?

4. Choisissez une périodicité

Pour créer un tableau de bord, il faut choisir une périodicité. La périodicité de l’indicateur peut être journalière, hebdomadaire, mensuelle, etc.

Le principal facteur déterminant pour le choix de cette périodicité est la perception des changements. Il est inutile suivre quotidiennement un indicateur dont la mesure change mensuellement, ou bien sur lequel on ne peut statuer et agir qu’après une période de plusieurs mois.

5. Calculez les écarts

Une fois les indicateurs définis, déterminez comment les mesurer puis regroupez-les dans un tableau. Généralement, les données sont regroupées selon :

  • L’historique (c’est à dire les chiffres réalisés lors des exercices précédents),
  • Les chiffres prévisionnels (objectifs définis pour une période considérée par les responsables et validés par la direction),
  • Les réalisations (les performances réelles obtenues à l’issue de la période considérée),
  • Les écarts par rapport à l’historique et par rapport aux prévisions.

Le calcul des écarts est important car, à titre d’exemple :

  • Pouvoir comparer à tout moment ses flux financiers réels et ses flux prévisionnels, c’est être en mesure de comprendre les disponibilités et les besoins de son entreprise.
  • Pouvoir analyser si les éventuelles difficultés de paiement de l’entreprise sont conjoncturelles ou structurelles, c’est être capable de mener les actions qui s’imposent.

6. Choisissez des indicateurs qui permettent l’action immédiate

Concevoir un tableau de bord efficace dépend de l’état actuel des indicateurs clés de l’utilisateur final.

Un tableau de bord efficace est conçu pour susciter une réaction de l’utilisateur, qu’il s’agisse de l’amener à tirer la sonnette d’alarme pour obtenir une réponse ou pour traiter le problème lors de la prochaine réunion des administrateurs.

7. Choisissez une solution technique

Enfin, avant de finaliser la création d’un tableau de bord, il faut choisir la forme qu’il va prendre : tableau, graphique, ratio ou autre.

Le support est également décisif, dans la mesure où il va déterminer la facilité avec laquelle vous pourrez mettre à jour les données sources de votre tableau de bord :

  • tableur Excel,
  • service spécialisé SaaS sur internet,
  • outil de reporting intégré dans votre suite BI,
  • application réalisée grâce à une collection Bootstrap ou autre support.

Lorsque vous choisirez le support technique pour faire votre tableau de bord, pensez à privilégier :

  • la simplicité de l’outil,
  • le confort,
  • la convivialité.

Cet outil sera alimenté en données (généralement soit en important un fichier Excel soit en effectuant un lien entre les bases de données) par :

  • un logiciel de comptabilité,
  • un ERP,
  • un CRM,
  • un fichier Excel,
  • une base de données,
  • un logiciel de gestion comptable,
  • une datawarehouse,
  • ou par plusieurs sources en même temps !

Enfin, choisissez de quelle manière le tableau de bord va être distribué et présenté à ses destinataires (envoyé par email, copié dans un répertoire dédié ou distribué sous format papier).

Bien choisir les indicateurs et la solution technique pour une gestion efficace

4 types tableaux de bords vraiment utiles aux dirigeants d’entreprises

Il est possible de ne pas se limiter à un seul tableau de bord. Vous pouvez et vous devez créer plusieurs tableaux de bord à des fins différentes.

Un tableau de bord exécutif, pour la direction

Les dirigeants d’entreprises ont besoin que l’information sur leur entreprise soit :

  • accessible,
  • facile à comprendre,
  • et exacte.

L’objectif de concevoir un tableau de bord exécutif est de donner aux entrepreneurs une vue d’ensemble sur la performance de leur entreprise dans tous les projets.

Il permet de répondre à des interrogations comme :

  • Quelle est la progression des bénéfices du mois ?
  • Qui a le plus vendu ?
  • Qui travaille sur quoi ?
  • L’équipe est-elle pleinement impliquée ?
  • Quels sont les résultats prévus vs. les résultats réels ?
  • Qui est dans la liste des débiteurs ?

Un tableau de bord financier

Un indicateur financier est une valeur quantifiable qui indique si une entreprise génère des revenus et des profits.

Chaque entrepreneur est soucieux de sa performance financière. Bien qu’un expert comptable s’occupe sans doute de toutes vos dépenses, revenus et budgets, vous devez également avoir une visibilité sur les plus importants indicateurs financiers de votre entreprise.

Le moyen le plus rapide et le plus efficace de suivre les performances financières de votre entreprise est de mettre en place un tableau de bord avec les indicateurs de performance clés qui traduisent sa “santé” financière.

Un tableau de bord commercial

Faire un tableau de bord commercial vous offre un aperçu immédiat des performances de vente de votre équipe. Ainsi, vous pouvez aider votre entreprise à atteindre ses objectifs de rentabilité.

Le tableau de bord des ventes convertissent les données en éléments d’information facilement exploitables, vous donnant un aperçu instantané sur les chiffres de votre entreprise.

Créer un tableau de bord commercial vous permet de répondre à des questions comme:

  • Quels est le nombre de nouveaux prospects ce mois-ci ?
  • Quel est le taux moyen de conversions ?
  • Quelles sont les prévisions de ventes de telle ou telle période ?
  • Quelle est l’évolution des ventes d’un mois sur l’autre ?
  • Quels sont les progrès par rapport au mois dernier ?

Un tableau de bord marketing

Concevoir un tableau de bord marketing vous permet de suivre vos indicateurs marketing sur une base quotidienne, hebdomadaire et mensuelle. Cela doit aider votre équipe marketing à améliorer immédiatement les performances en cas de problème.

Créer un tableau de bord marketing vous aide à répondre à la question « quelles sont les performances de mon entreprise ? » sur les aspects suivants :

  • trafic web,
  • nombre de prospects,
  • taux de conversions,
  • entonnoir de vente,
  • sources de trafic,
  • etc.

Quand mettre en place un Tableau de bord?

Parce qu’il a une visibilité optimale sur son activité, l’entrepreneur qui connaît bien ses flux opérationnels est apte à prendre des décisions éclairées. Et surtout, il peut passer plus de temps sur les activités qui génèrent du chiffre d’affaires.

Commencez donc à utiliser vos indicateurs de performances dès les démarrages de votre activité.

Ce sont des outils très efficaces pour mesurer le progrès de votre entreprise vers vos objectifs et vos stratégies.

Pensez à créer un tableau de bord clair et synthétique et les y rassembler. Cela vous permettra de :

  • prendre vos décisions en étant suffisamment informé,
  • rassurer vos banquiers et investisseurs (c’est un outil de communication efficace).

Les bonnes pratiques pour construire un tableau de bord efficace, clair et synthétique

Les bonnes pratiques pour construire son tableau de bord

On trouve encore trop souvent des tableaux de bord inadaptés aux besoins des entreprises et par conséquent, pas très efficaces.

Lorsque vous décidez de concevoir un tableau de bord, vous devez veiller à ce qu’il soit :

  • simple à utiliser,
  • adapté aux besoins des destinataires,
  • et pertinent.

Limiter le nombre d’indicateurs suivis et se focaliser sur l’essentiel 

S’il est noyé dans une masse de données, un tableau de bord peut vite devenir illisible. De préférence il doit se limiter à une page et aller droit à l’essentiel.

Veiller à la traçabilité des données fournies par le tableau de bord 

Les données du tableau de bord doivent être vérifiables et on doit pouvoir remonter à leurs sources.

Hiérarchiser les indicateurs de performance

Les métriques n’ont pas tous la même importance mais ils « déversent » tous dans un ou plusieurs indicateurs principaux (le chiffre d’affaires par exemple). Il faut donc les hiérarchiser par ordre d’importance.

A titre d’exemple, le délai de traitement des réclamations fait partie d’un indicateur qui mesure la qualité de vos prestations. C’est ce dernier qui détermine la justesse de la politique des prix pratiqués (par rapport à la concurrence) qui va conditionner les ventes de l’entreprise et par conséquent son chiffre d’affaires.

Veiller à ce que les futurs utilisateurs du tableau de bord participent activement à sa conception

Et proposent des solutions et des KPI adaptés à leurs besoins. En effet, leur participation permet d’assurer leur acceptation du tableau de bord final et de réduire le risque de faire des mauvais choix lors de sa conception (indicateurs non pertinents, excès d’informations, etc.)

Ne pas imposer vos vues sur les autres 

Le tableau de bord doit venir des utilisateurs afin qu’il puisse être approprié par eux, ils doivent donc être impliqués activement dans le processus

Pour conclure, concevoir un bon tableau de bord est étroitement lié aux objectifs que vous vous êtes fixés et aux indicateurs de performance que vous avez mis en place. Votre tableau de bord doit vous permettre un pilotage d’entreprise efficace, et une réaction en temps et en heure pour « rectifier le tir » si nécessaire.

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