Quel cabinet de recrutement choisir : guide complet pour entrepreneurs

Article mis à jour en février 2026

Recruter un collaborateur clé est un enjeu stratégique pour la performance de votre entreprise. Le choix d’un cabinet de recrutement n’est pas anodin : il impacte votre capacité à attirer les meilleurs talents, à optimiser vos coûts et à structurer vos processus RH.

Dans cet article, nous vous guidons pas à pas pour savoir comment choisir votre cabinet de recrutement, comprendre ses tarifs et maximiser le retour sur investissement de vos recrutements.

Pourquoi faire appel à un cabinet de recrutement ?

En tant qu’entrepreneur, vous pourriez être tenté de gérer le recrutement en interne. Pourtant, faire appel à un cabinet de recrutement RH offre plusieurs avantages :

  • Accès à un vivier de candidats qualifiés : ces cabinets disposent de bases de données et de réseaux que vous ne pourriez pas mobiliser seuls.

  • Gain de temps et d’efficacité : le processus de présélection, d’entretien et de vérification des références est pris en charge, vous permettant de vous concentrer sur le développement de votre activité.

  • Réduction des risques d’erreur : recruter le mauvais profil peut coûter cher, en temps et en argent. Un cabinet de recrutement expérimenté vous aide à sécuriser vos choix.

  • Structuration de vos pratiques RH : en travaillant avec un cabinet RH, vous bénéficiez de méthodes professionnelles et de KPI RH pour suivre la performance de vos recrutements.

Astuce : dès votre embauche du premier salarié, collaborer avec un cabinet de recrutement peut poser les bases d’une politique RH solide et rentable.

Combien coûte un cabinet de recrutement ?

Le coût varie selon le type de poste, le niveau de responsabilité et la méthode de recrutement. Les modèles de tarification les plus courants sont :

Type de cabinet Mode de facturation Fourchette indicative
Cabinet généraliste Pourcentage du salaire annuel brut 15 % à 25 %
Cabinet spécialisé (ex : IT, finance) Pourcentage du salaire annuel brut 20 % à 30 %
Honoraires fixes Tarif prédéfini par mission 3 000 € à 15 000 €

Remarque :

Certains cabinets proposent des services complémentaires comme l’automatisation des processus de recrutement, ce qui peut accélérer vos cycles et améliorer la performance de votre entreprise.

Comment choisir votre cabinet de recrutement ?

Pour trouver le cabinet de recrutement le plus adapté à vos besoins, voici les critères essentiels :

1. Expertise sectorielle

Vérifiez que le cabinet RH connaît bien votre secteur et les profils que vous recherchez. Un cabinet spécialisé vous aidera à vous démarquer de la concurrence en ciblant des candidats pertinents.

2. Méthodologie et outils

Un cabinet de recrutement moderne doit disposer d’outils de sourcing, d’évaluation et de suivi des candidats. Les cabinets qui intègrent des KPI RH et des rapports détaillés vous permettent de mesurer l’efficacité de chaque recrutement.

3. Réputation et références

Demandez des cas concrets et des témoignages clients. Un cabinet de recrutement avec un historique solide de placements réussis vous assure une meilleure fiabilité.

4. Accompagnement stratégique

Certains cabinets RH ne se contentent pas de recruter : ils conseillent sur la structuration de vos processus RH, l’optimisation de vos coûts et la planification de vos besoins futurs.

5. Transparence sur les coûts

Assurez-vous de comprendre la facturation : pourcentage du salaire, honoraires fixes, garanties sur les remplacements. La transparence évite les mauvaises surprises.

Les bénéfices concrets pour votre entreprise

Faire appel à un cabinet de recrutement ne se limite pas au recrutement : c’est un levier stratégique pour votre croissance. Vous pourrez :

  • Optimiser la rentabilité de votre entreprise grâce à un recrutement ciblé et efficace

  • Suivre vos recrutements via des KPI RH précis

  • Améliorer votre compétitivité et vous démarquer de la concurrence

  • Automatiser certaines étapes du recrutement et gagner en temps et efficacité

  • Garantir la performance de votre entreprise grâce à des talents bien sélectionnés

Conclusion

Choisir le bon cabinet de recrutement est une décision stratégique. En combinant expertise sectorielle, méthodologie avancée et transparence tarifaire, vous maximisez vos chances de recruter les bons profils tout en sécurisant vos investissements RH.

En tant que dirigeant ou entrepreneur, votre mission est de vous concentrer sur la croissance de votre entreprise, tout en déléguant le recrutement à des experts. En suivant ce guide, vous serez capable de sélectionner un cabinet qui correspond à vos besoins et à vos ambitions.

Embauche du premier salarié : comment structurer un recrutement efficace en 2026?

Processus d’embauche moderne

Article mis à jour en janvier 2026

Recruter son premier salarié marque un tournant décisif dans la vie d’une entreprise. Ce choix engage votre trésorerie, votre organisation quotidienne et la trajectoire de croissance de votre activité. En 2026, l’embauche du premier salarié ne peut plus être improvisée : elle nécessite un processus d’embauche structuré, moderne et sécurisé, capable de répondre à un environnement concurrentiel et digitalisé.

« Aujourd’hui, près de 45 % des employeurs déclarent rencontrer des difficultés à recruter des profils qualifiés capables de soutenir leur développement » (source : TalentMSH). Pour un entrepreneur qui recrute pour la première fois, ces tensions rendent chaque décision encore plus stratégique.

SBA Compta, expert-comptable et partenaire de confiance des entrepreneurs, vous accompagne pour sécuriser l’embauche de votre premier salarié, structurer votre recrutement et aligner vos choix RH avec vos objectifs financiers.

Qu’est-ce que l’embauche du premier salarié et pourquoi est-elle si stratégique ?

L’embauche du premier salarié correspond au passage d’un modèle solo à une organisation qui repose sur la collaboration. Cette étape transforme profondément votre quotidien de dirigeant : délégation, management, obligations sociales et nouvelles responsabilités juridiques.

Contrairement aux recrutements suivants, la première embauche concentre plusieurs risques :

  • un impact financier immédiat sur la trésorerie,

  • un risque d’erreur de recrutement plus difficile à absorber,

  • une dépendance forte à un seul collaborateur.

C’est pourquoi réussir l’embauche de son premier salarié repose sur un processus d’embauche clair, qui sécurise vos décisions dès le départ.

Pourquoi structurer l’embauche de votre premier salarié en 2026 ?

Dans un contexte de tension sur les talents et de transformation digitale, structurer l’embauche de votre premier salarié devient indispensable pour limiter les risques et sécuriser la croissance de votre entreprise.

1. Gagner du temps et éviter les erreurs coûteuses

Lors d’une première embauche, chaque imprécision se paie comptant. Un besoin mal défini ou un processus improvisé entraîne des allers-retours chronophages et des décisions prises dans l’urgence.

Structurer votre embauche du premier salarié permet de clarifier :

  • le rôle exact attendu,

  • les compétences indispensables,

  • les étapes de sélection.

Selon le Recruiter Nation Report 2025, les entreprises utilisant des outils de recrutement structurés réduisent leur temps de recrutement de 55 % et améliorent la qualité des profils recrutés de plus de 50 %.

2. Offrir une expérience candidat professionnelle dès la première embauche

Même pour une petite structure, l’expérience candidat joue un rôle clé. Un processus flou ou trop long envoie un signal négatif aux profils qualifiés.

60 % des candidats abandonnent une candidature lorsque le processus est jugé trop complexe ou trop lent (Folks).

Pour l’embauche de votre premier salarié, un parcours clair et transparent renforce votre crédibilité et votre attractivité, même face à des entreprises plus établies.

3. Attirer des profils malgré un marché tendu

En 2026, le rapport de force s’est inversé : les candidats comparent les entreprises autant que les offres. Une enquête de la SHRM indique que 77 % des organisations ont rencontré des difficultés à recruter en 2024.

Un processus d’embauche structuré devient alors un avantage concurrentiel, y compris pour une première embauche, car il contribue aussi à attirer les meilleurs talents malgré un marché de l’emploi fortement concurrentiel.

Quelles sont les étapes clés pour réussir l’embauche de votre premier salarié ?

Réussir l’embauche de son premier salarié repose sur un enchaînement d’étapes claires, pensées pour éviter l’improvisation et prendre des décisions éclairées dès le départ.

A. Clarifier précisément votre besoin

Avant toute diffusion d’annonce, identifiez ce que vous attendez réellement de votre futur salarié.

Posez-vous les bonnes questions :

  • Quels résultats concrets doit-il produire ?

  • Quelles compétences sont réellement indispensables ?

  • Quelle place occupera-t-il dans votre quotidien de dirigeant ?

Exemple
Si vous êtes une PME de services et que vous recrutez votre premier collaborateur, privilégiez un profil polyvalent capable d’évoluer avec votre activité plutôt qu’un expert ultra-spécialisé difficile à rentabiliser au départ.

B. Mettre en place un processus d’embauche simple mais structuré

Même pour une première embauche, formaliser les étapes reste indispensable :

  • tri des candidatures,

  • entretien(s),

  • prise de décision.

Un ATS simple peut suffire à centraliser les candidatures et assurer un suivi clair.

78 % des recruteurs estiment que l’utilisation d’un ATS améliore la qualité des embauches (HQHire).

C. Aller au-delà de la simple annonce

Pour recruter votre premier salarié, ne vous limitez pas aux plateformes d’emploi. Le sourcing direct, les réseaux professionnels et les recommandations jouent un rôle clé.

Exemple
Si vous recherchez un profil rare, contactez directement des candidats en poste avec un message personnalisé expliquant votre projet entrepreneurial.

D. Évaluer objectivement les candidats

Lors de l’embauche du premier salarié, décider uniquement au ressenti peut être risqué. Utilisez une grille d’évaluation simple :

  • compétences techniques,

  • capacité d’adaptation,

  • compatibilité avec votre vision.

« Le recrutement moderne, ce n’est pas seulement trouver un candidat, c’est construire une relation durable. » — Laszlo Bock, ancien DRH chez Google.

E. Soigner l’onboarding dès le premier jour

L’intégration du premier salarié conditionne souvent la réussite des recrutements suivants. Un onboarding structuré favorise l’engagement et limite le turnover précoce, première étape essentielle pour fidéliser ses employés dès les premiers mois de collaboration.

Exemple
Préparez les documents, présentez clairement les premières missions et désignez un référent pour accompagner le salarié lors de ses premières semaines.

Quelles sont les obligations légales à respecter lorsque vous recrutez un salarié en France ?

Recruter ne se limite pas à trouver le bon profil. Vous devez aussi respecter un cadre légal strict qui vous protège et sécurise la relation de travail.

1. Sécuriser votre recrutement avec un contrat bien rédigé

Assurez-vous que le contrat de travail contient :

  • La durée de la période d’essai et le préavis,

  • Les clauses obligatoires (identité des parties, lieu et durée du travail, date de démarrage, poste, rémunération),

  • Des clauses de confidentialité et de non-concurrence si nécessaire,

  • La mention de la convention collective applicable.

La loi évolue régulièrement, veillez à vous tenir informé et, au besoin, à consulter un expert juridique.

2. Formalités administratives obligatoires

Avant l’embauche, vous devez effectuer la Déclaration Préalable à l’Embauche (DPAE) auprès de l’URSSAF, 8 jours avant l’arrivée du salarié au plus tôt.

Après l’embauche :

  • Inscription au Registre unique du personnel,

  • Affiliation aux régimes de retraite complémentaire,

  • Organisation de la visite médicale (généralement avant la fin de la période d’essai).

Pour plus de détails, rendez-vous sur : service-public.fr – Formalités d’embauche

Quelles aides à l’embauche pouvez-vous mobiliser en 2026 pour réduire le coût d’un recrutement ?

Plusieurs aides financières existent pour alléger le coût de votre première embauche, parmi lesquelles :

  • Le contrat de professionnalisation, idéal pour recruter un jeune en alternance,

  • Le contrat unique d’insertion (CUI), pour soutenir l’embauche dans le secteur non marchand,

  • L’Aide TPE jeunes apprentis,

  • L’Aide Emploi Franc, pour embaucher dans certains quartiers prioritaires,

  • L’Aide forfaitaire à l’employeur (AFE) liée aux contrats de professionnalisation.

Pour choisir la bonne aide, tenez compte de :

  • votre zone géographique,

  • le type de contrat,

  • le profil recherché.

La liste complète des aides est disponible sur : entreprise.pole-emploi.fr – Aides à l’embauche

Comment calculer le coût réel d’un salarié avant de recruter ?

Pour mieux anticiper votre budget, n’hésitez pas à utiliser des simulateurs en ligne, comme celui proposé par : mon-entreprise.fr qui calcule le coût global d’une embauche en tenant compte de toutes les cotisations et aides.

Pourquoi un expert-comptable est-il un allié clé dans votre stratégie de recrutement ?

Recruter un salarié n’est pas qu’une décision RH. C’est un engagement financier, juridique et stratégique qui peut impacter durablement la rentabilité de votre entreprise.

C’est précisément là qu’un expert-comptable comme SBA Compta joue un rôle clé.

Avant même la signature du contrat, SBA Compta vous aide à :

  • simuler le coût réel de l’embauche (salaire, charges, aides, impact trésorerie),

  • vérifier que le recrutement est compatible avec votre seuil de rentabilité,

  • choisir le bon type de contrat et activer les aides disponibles.

L’objectif : sécuriser votre première embauche sans fragiliser votre entreprise, tout en posant les bases d’un pilotage efficace grâce à des indicateurs RH adaptés à la taille et à la maturité de votre structure.

Conclusion

Réussir l’embauche de votre premier salarié en 2026 repose sur un équilibre entre anticipation financière, structuration du processus et qualité de l’expérience humaine.

En mettant en place un processus d’embauche clair et adapté à votre réalité d’entrepreneur, vous transformez cette étape clé en levier de croissance durable.

SBA Compta vous accompagne à chaque étape pour faire de votre première embauche une décision sécurisée, cohérente et alignée avec vos ambitions entrepreneuriales.

Notes de frais : comment éviter le redressement fiscal ?

bonne gestion notes de frais

Notes de frais : comment éviter le redressement fiscal ?

Véritable bête noire du chef d’entreprise, le redressement fiscal pour remboursement excessif de frais est le premier motif de contrôle fiscal en France.

Pour ne pas vous faire épingler, des notes de frais détaillées vous permettront de justifier le remboursement des dépenses engagées à titre professionnel et d’éviter les questionnements de l’administration.

Votre cabinet d’expertise Comptable en ligne SBA Compta vous explique comment faire.

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Pourquoi faire une note de frais ?

S’il y a un élément qui n’échappe pas au contrôle de l’URSSAF lors d’un contrôle fiscal, c’est bien les notes de frais.

Ce document, qui peut être tenu via un fichier excel, un logiciel de comptabilité ou via votre cabinet d’Expertise-comptable, récapitule les dépenses engagées par le salarié à titre professionnel et lui permet de demander le remboursement auprès de l’entreprise.

Si les frais ont été demandés par l’entreprise et s’ils sont justifiés, la société est dans l’obligation de procéder au remboursement. Pour l’entreprise, cette dépense sera retirée du bénéfice imposable et exonérée de cotisations sociales.

C’est au titre de ce dernier point que l’URSSAF se montre particulièrement attentive ! L’administration fiscale cherche en effet à débusquer les remboursements de notes de frais qui déguiseraient des avantages en nature. En effet, les avantages en nature sont eux considérés comme un élément de salaires et à ce titre, sont soumis aux cotisations sociales.

Note de frais : quels sont les frais remboursés ?

Il n’existe pas de liste exhaustive des frais qui peuvent être remboursés via une note de frais.

L’administration fiscale indique uniquement que les dépenses professionnelles – pour faire l’objet d’un remboursement – doivent être engagées dans l’intérêt de l’entreprise et pour les besoins de l’activité et être proportionnées ou « raisonnables ».

Toutefois, sachez que généralement les notes de frais portent sur :

  • les frais de bouche (repas d’affaires dans la limite de 5 par mois, repas lors d’un déplacement),
  • les frais de déplacement,
  • les frais d’hôtel en cas de déplacement de plus de 50 km
  • les achats faits dans le cadre du travail (fournitures par exemple).

Quelles informations doivent figurer sur la note de frais ?

Les dépenses professionnelles doivent être détaillées dans une note de frais sur laquelle apparaissent :

  • la date de la dépense,
  • le montant exact,
  • l’identité du collaborateur,
  • en cas de repas d’affaires, doit également apparaître l’identité des convives

Quelle que soit la dépense, pour demander son remboursement et pour la justifier auprès de l’administration fiscale, il vous faudra garder vos justificatifs !

Pensez donc bien à mettre de côté toutes les notes de restaurant, les justificatifs de péage, tickets de stationnement, les notes d’hôtel… Sans ces justificatifs, vous ne pourrez pas établir de note de frais.

les frais remboursés

Note de frais : le cas particulier des frais kilométriques

Les frais kilométriques sont destinés à compenser l’utilisation d’un véhicule personnel dans le cadre professionnel.

Attention, les déplacements domicile / travail ne sont pas être pris en compte dans le calcul des frais kilométriques.

Comment procéder au remboursement des frais kilométriques ?

Avant de demander le remboursement et de déduire ces frais, vous devrez vous assurer que le voyage est justifié dans l’intérêt de l’entreprise et qu’il était motivé uniquement par des raisons professionnelles. En effet, en cas de contrôle, il sera à votre charge de démontrer ces éléments à l’administration fiscale.

  • Les frais kilométriques sont établis selon un barème qui prend en compte aussi bien le carburant que l’usure, l’entretien et l’assurance du véhicule utilisé.
  • Les frais de stationnement, de garage, de péage, par contre ne sont pas pris en compte et doivent faire l’objet d’une note de frais séparée.

Avant de demander le remboursement et de déduire ces frais kilométriques, pour être en règle, il vous faudra émettre une note de frais dans laquelle sera récapitulé tous les éléments de votre voyage.

Cette note de frais doit notamment comprendre :

  • la date du déplacement,
  • le motif du déplacement,
  • le lieu de la mission,
  • et la puissance fiscale du véhicule utilisé (justifiée avec la carte grise).

Cette note de frais est à conserver, elle vous service de justificatif en cas de contrôle.

Enfin, pour déterminer le montant à rembourser et déduire, vous devez vous appuyer sur le barème publié chaque année par l’administration fiscale. Ce barème prend en compte la puissance du véhicule et le nombre de kilomètres parcourus.

remboursement des frais kilométriques

Comment procéder au remboursement des notes de frais ?

Deux solutions s’offrent à vous pour rembourser des frais : le remboursement au réel ou le remboursement au forfait.

Le remboursement de frais professionnels au réel

Comme son nom l’indique, le remboursement au réel vous permet de rembourser au coup par coup les dépenses réellement effectuées par votre salarié à titre professionnel.

Pour obtenir un remboursement, le salarié devra vous fournir les justificatifs de la dépense et la note de frais complétée.

Attention toutefois, certains frais ne peuvent pas être remboursés selon l’engagement réel (Déménagement, télétravail…).

Le remboursement de frais professionnels forfaitaire

Vous pouvez également opter pour le remboursement forfaitaire. Dans ce cas, pas besoin de justifier les dépenses, vous remboursez vos salariés selon un forfait dont le seuil est établi par l’URSSAF.

Le remboursement forfaitaire est aussi exonéré de cotisations sociales s’il reste dans les limites fixées par l’administration.

Au delà, les frais sont soumis aux prélèvements sociaux.

Le remboursement au forfait ne peut pas concerner les chefs d’entreprise affiliés au régime des travailleurs non salariés qui doivent obligatoirement demander le remboursement au réel.

Donc si vous êtes gérant majoritaire d’une SARL, vous serez dans l’obligation d’établir une note de frais et de demander le remboursement de chacun de vos frais.

Note de frais : quel risque en cas d’absence de justificatifs ?

Si vous ne parvenez pas à mettre la main sur vos factures et justificatifs :

  • l’une des options est de vous tourner vers vos fournisseurs et leur en demander une copie,
  • exceptionnellement, vous pouvez tenter une attestation sur l’honneur de la part du client ou du fournisseur concerné

La plupart des dirigeants d’entreprise aimeraient bien se passer de la chasse aux factures disparues au moment des clôtures de bilans!

Vos pièces comptables justificatives manquantes en temps réel

KPI Indicateurs financiers – Pièces manquantes
KPI Indicateurs financiers – Pièces manquantes

Ne subissez plus la liste interminable de pièces manquantes envoyée par votre expert comptable le 31 décembre…

Votre cabinet expert comptable en ligne SBA Compta publie en temps réel un état de vos pièces manquantes ! Vous les déposez en un clic dans votre espace web sécurisé (factures fournisseurs, notes de frais, tickets de parking…) via votre smartphone ou votre PC.

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13 critères pour évaluer la qualité de votre management : où vous situeriez-vous?

criteres leadership manager

Vous souhaitez devenir un bon leader ? Pourquoi ne pas commencer par un auto-diagnostic de votre style de management, afin de voir où vous vous situez.

Votre cabinet de Comptabilité en ligne SBA Compta a traduit pour vous un article de Jeff Haden paru dans le magazine Inc. le 26 octobre dernier, et intitulé Google Evaluates Leadership Skills Using These 13 Questions. How Would You Rank? (And How Would Your Employees Rate You?)

Alors, être un bon leader, c’est quoi ?

C’est une question à laquelle Google a consacré beaucoup de temps et d’efforts.

Il est logique que l’une des plus grandes entreprises analytiques au monde utilise une partie de sa puissance d’analyse pour déterminer comment évaluer la qualité du management.

Au fil du temps, la société a déterminé les comportements-clé de ses meilleurs managers, et a demandé à leurs collaborateurs de répondre de manière anonyme au questionnaire d’évaluation du management ci-dessous, en utilisant une échelle allant de 1 (tout à fait d’accord) à 5 (pas du tout d’accord).

Jetez y un coup d’œil et essayez d’évaluer votre style de management en se basant sur les réponses de vos collaborateurs :

1. Mon manager me donne un feedback utile pour améliorer mes performances

2. Mon manager ne fait pas de micro-gestion (contrôler les moindres détails qui devraient être traités à d’autres niveaux)

3. Mon manager a beaucoup de considération pour moi en tant que personne

4. Les actions de mon manager montrent qu’il / elle valorise l’état d’esprit que j’apporte à l’équipe, même s’il est différent du sien

5. Mon manager garde toute l’équipe concentrée sur les priorités

6. Mon manager partage régulièrement les informations pertinentes de son N+1 et de ses principaux responsables

7. Mon manager a eu une discussion intéressante avec moi sur le développement de ma carrière au cours de ces six derniers mois

8. Mon manager fixe et communique des objectifs clairs pour notre équipe

9. Mon manager possède l’expertise technique (high tech, techniques de vente, expertise comptable…) nécessaire pour encadrer mon travail

10. Je recommanderais mon manager à d’autres collègues

11. Je suis satisfait de la performance globale de mon manager en tant que dirigeant d’équipe

Et enfin 2 questions à compléter par des réponses écrites :

12. Que voudriez-vous que votre manager continue de faire ?

13. Que voudriez-vous que votre manager change ?

Comment utiliser ce questionnaire pour évaluer vos compétences managériales ?

Une chose saute immédiatement aux yeux : seule l’une des 13 questions (la n°9) demande aux employés d’évaluer les compétences techniques spécifiques de leurs managers.

Toutes les autres questions d’évaluation de compétences managériales sont orientées sur les qualités personnelles (“soft skills”) telles que : la communication, le feedback, le coaching, le travail d’équipe, le respect et la considération.

L’évaluation porte donc principalement sur la manière dont les managers s’acquittent de leur travail, et non sur leur savoir.

Ce qui signifie que les meilleurs managers apportent une valeur ajoutée en aidant leurs équipes à réussir. En effet, leur succès provient du succès de l’équipe et de chacun de ses membres.

Bien entendu, on pourrait argumenter que le fait de posséder de super compétences techniques n’est pas une priorité pour les managers de Google, car il est plus facile pour cette entreprise-là de recruter et de fidéliser des personnes extrêmement compétentes que pour d’autres entreprises.

Mais cet argument ne tient pas, car en réalité, bien qu’au début la plupart des employés ont besoin de compétences techniques, très rapidement c’est la manière dont ils utilisent leurs connaissances et leurs compétences qui compte, et non sur ce qu’ils savent et peuvent faire.

Par exemple, si l’on considère la question n°2 : Mon manager fait-il de la micro-gestion? Il y a des manières d’optimiser chaque tâches dans chaque domaine, donc les meilleurs leaders cherchent à implémenter et renforcer les process et les procédures de travail.

Pour les collaborateurs toutefois, l’engagement et la satisfaction reposent principalement sur l’autonomie et l’indépendance. On est plus impliqué quand on sent qu’on a des responsabilités et un certain pouvoir non seulement de faire ce qu’on nous dit, mais de faire ce qui est juste.

Donc ils effectuent l’évaluation de leurs managers en fonction de leurs capacités à établir des normes et des directives, puis à donner à leurs employés la marge de manœuvre et l’autonomie nécessaires pour travailler de la manière qui leur convient le mieux, dans le respect de ces directives.

Les bons leaders permettent aussi à leurs employés de transformer « je dois faire » en « j’ai envie de faire », car cela transforme le travail en quelque chose qui a beaucoup plus de sens : une expression explicite des compétences, des talents et des expériences uniques de chaque personne.

C’est ce qui aide à construire une grande équipe !

Les dirigeants d’entreprises ne manquent pas de défis à surmonter ! Nous espérons que cet article vous donnera de l’inspiration pour réussir votre gestion d’équipe ! 

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Impôt sur les sociétés (IS) ou impôt sur le revenu (IR) : choisissez le bon régime fiscal

IS ou IR :Différence entre impôt sur le revenu et impôt sur les sociétés

En France, une société a le choix entre deux régimes d’imposition :

  • le régime des sociétés de capitaux,
  • le régime des sociétés des personnes.

Avec le premier, le bénéfice réalisé par l’entreprise est soumis à l’impôt sur les sociétés et avec le second, ce sont les associés individuellement qui voient la quote-part du bénéfice qui leur revient soumise à l’impôt sur le revenu.

Parfois, l’entrepreneur a le choix, parfois pas. Le choix entre les deux formes d’imposition sur les bénéfices dépend avant tout de votre statut juridique.

Alors quelle est la différence entre impôt sur les sociétés (IS) ou impôt sur le revenu (IR) ? Et quel est le bon choix pour votre projet ?

Chez SBA Compta, cabinet  de comptabilité en ligne, on aimerait que vous puissiez choisir votre mode d’imposition en comprenant bien les différences entre les deux.

Alors on vous explique tout !

Distinguer les deux modes d’imposition en infographie

Lorsqu’il crée son entreprise, l’entrepreneur a le choix, au niveau de la déclaration de création de l’entreprise, entre deux régimes d’imposition : l’IS et l’IR.

Ce choix n’est cependant pas toujours possible, car certains statuts juridiques ne le permettent pas.

Voici 2 infographies qui synthétisent l’ensemble des différences entre les 2 modes d’imposition, vos options et les particularités de chaque régime fiscal.

INFOGRAPHIE 1. Quel impôt pour quel statut juridique ?

Quel taux d'imposition choisir IR ou IS ?

Dans le cas où vous optez pour la première option (IS), les impôts seront prélevés directement sur les bénéfices de l’entreprise.

Par contre, en ce qui concerne l’IR, les impôts seront prélevés sur les rémunérations et sur les dividendes de l’entrepreneur (et éventuellement de ses associés).  

INFOGRAPHIE 2. Tableau comparatif entre l’IR et l’IS

Tableau comparatif sci IR et IS

1. L’impôt sur les sociétés (IS)

1.1. Quelles entreprises y sont soumises?

Lorsque le choix est porté sur le régime de l’impôt sur les sociétés, l’imposition est appliquée aux résultats de l’entreprise.

Les EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée), SARL (Société à Responsabilité Limitée), SAS (Société par Actions Simplifiées), SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle), SA (Société Anonyme) et SCA (Société en Commandite par Actions) sont par défaut soumis à ce mode d’imposition.

Cependant, les EURL, EIRL (Entrepreneur Individuel à Responsabilité Limitée), SNC (Société en Nom Collectif) et autres SCI (Sociétés Civiles Immobilières) peuvent en bénéficier de façon optionnelle.

1.2 Calcul de l’Impôt sur les Sociétés

Une PME dont le chiffre d’affaires ne dépasse pas 7,63 millions d’euros (hors taxes) sur la période d’imposition, dont le capital a été entièrement reversé et qui est détenue à hauteur d’au moins 75% par des personnes physiques, peut prétendre à un taux réduit.

Dans ce cas, le taux de l’IS est de 15% sur les premiers 38 120 € de bénéfices.

Au-delà, le taux normal de l’IS s’applique et le calcul est fait selon la formule suivante :

Calcul de l’Impôt sur les Sociétés

(Bénéfice imposable – 38 120) x Taux normal de l’IS

En intégrant le taux normal de l’IS pour les tranches du bénéfice supérieures à 38 120 €, le barème à appliquer est donc le suivant:

Tranches du bénéfice imposable Taux d’imposition 
Jusqu’à 38 120 € 15%
De 38 120 € jusqu’à 500 000 € 28% (pour les exercices ouverts à compter
du 1er janvier 2018)
Au-delà de 500 000 € Taux normal

Le taux normal va être abaissé progressivement entre 2018 et 2022.

Après multiplication par le taux d’imposition correspondant, les réductions et crédits d’impôts dont bénéficie l’entreprise, ainsi que les acomptes dont elle s’est acquittée, doivent être déduits du résultat.

Acomptes, échéances de paiement et excédents

Des acomptes sont à payer lorsque l’impôt de référence (celui avant imputation des réductions, crédits d’impôts et acomptes payés) dépasse 3000 €.

Ces acomptes sont dus selon l’échéancier suivant :

  • 15 mars,
  • 15 juin,
  • 15 septembre
  • 15 décembre.

Si l’entreprise a payé des acomptes d’IS, elle peut se faire rembourser l’excédent et/ou se le faire imputer sur les échéances fiscales futures, dans 3 cas :

  • Si elle accuse une perte fiscale pour l’exercice comptable considéré,
  • Si elle dégage un bénéfice fiscale inférieur aux acomptes payés,
  • Si elle bénéficie d’un crédit d’impôt supérieur à l’IS qu’elle doit.

L’IS doit être réglé au plus tard le 15 mai de l’année N+1 pour les entreprises qui clôturent leur exercice comptable le 31 décembre (lorsqu’elles déposent leur déclaration de résultat), et le quinzième jour du quatrième mois suivant la clôture de l’exercice pour les autres.

En cas de retard de paiement, l’entreprise devra s’acquitter d’intérêts de retard et accusera une majoration calculée sur le montant des sommes dont le paiement aura été différé.

2. L’impôt sur le revenu (IR)

2.2. Quelles entreprises en bénéficient ?

Les Entreprises Individuelles, les EIRL, les EURL, les SNC et les SCI (sociétés civiles immobilières) sont soumises, par défaut (et sauf exceptions) à l’IR.

Les SARL, les SAS et les SA peuvent être soumises à l’IR de façon optionnelle, sans toutefois que la durée de souscription ne dépasse cinq exercices comptables (à noter que cette limitation ne s’applique pas aux SARL de famille).

Avec ce régime d’imposition, les impôts sont prélevés sur les rémunérations personnelles de l’entrepreneur (et de ses associés, le cas échéant). L’entreprise par contre ne subit aucune imposition.

Les bénéfices perçus à travers l’entreprise sont alors imposés selon la catégorie à laquelle appartient l’activité exercée (BIC, BNC ou bénéfices agricoles).

Le choix de ce type d’imposition permet de bénéficier de certaines simplifications déclaratives et comptables, comme le régime des micro-BIC, micro-BNC ou de l’auto-entrepreneur.

2.3. Calcul de l’Impôt sur le Revenu

Le taux d’imposition applicable suit le barème progressif de l’IRPP : il comprend plusieurs taux, chacun correspondant à une tranche, dont la valeur augmente avec l’importance des revenus :

Fraction de revenu net imposable  Taux d’imposition 
Jusqu’à 9 807 € 0%
De 9 807 € jusqu’à 27 086 € 14%
De 27 086 € jusqu’à 72 617 € 30%
De 72 617 € jusqu’à 153 783 € 41%
Au-delà de 153 783 € 45%

La détermination de l’impôt brut se fait en trois étapes :

  1. Division du revenu net imposable par le nombre de parts ; le nombre de parts dépend de la situation civile et familiale, notamment du nombre de personnes à charge,
  2. Application du barème (selon tableau ci-dessus),
  3. Multiplication de l’impôt par le nombre de parts.

Calcul de l'IR : Calcul de l’Impôt sur le Revenu

3. IS ou IR, que choisir ?

Le choix entre les deux régimes d’imposition se fait essentiellement sur la base des prévisions financières de l’entreprise.

En fonction de celles-ci, il est possible d’optimiser la fiscalité d’une entreprise et des associés qui l’ont créé. Il est donc plus prudent de se faire conseiller par un professionnel de l’expertise comptable lors du processus de création, afin de démarrer votre projet sur de bonnes bases.

3.1. Les principales questions qu’il faut se poser

  • Quelle est la stratégie financière de l’entreprise ? Quelle est l’importance du bénéfice prévu ? Comptez-vous réinvestir une part des bénéfices ?
  • Comment sont rémunérés les fondateurs ? Comptez-vous redistribuer des dividendes ? Quand et à quelle fréquence comptez-vous le faire ?
  • Quelle est la situation fiscale des fondateurs ? Ont-ils d’autres sources de revenus ? Plus particulièrement, quelles sont les autres revenus des membres de leur foyer respectif ?
    Et, en prenant en considération les prévisions financières réalisées, leur serait-il fiscalement plus intéressant d’être soumis à l’IR ou à l’IS ?

Bien évidemment, les associés doivent se mettre d’accord sur le choix du régime, d’autant que le calcul des cotisations sociales en dépendra également. En effet, ces dernières sont calculées sur le montant du bénéfice pour l’IR et sur le montant des rémunérations et des dividendes pour l’IS .

La perspective de pouvoir bénéficier de certains avantages fiscaux doit réellement peser dans la décision de souscrire à tel ou tel régime.

3.2. Choix de l’Impôt sur le Revenu

  • Par exemple, une Jeune Entreprise Innovante aura intérêt à opter pour l’IR plutôt que pour l’IS, afin que l’entrepreneur et ses éventuels associés puissent directement bénéficier de l’exonération d’impôt.
  • Soumis au régime de l’IR, que l’entrepreneur décide de distribuer ou pas les bénéfices engendrés, ils seront obligatoirement taxés selon le barème progressif de l’IRPP.

3.3. Choix de l’Impôt sur les Sociétés

  • Les bénéfices réinvestis sont taxés en totalité dans le régime de l’IR mais seuls les bénéfices nets (c’est-à-dire après IS) sont soumis à d’autres taxations dans le régime de l’IS.
  • Attention : les bénéfices distribués sont doublement taxés dans le cas de l’IS (ils sont imposés à l’IRPP après avoir été imposés à l’IS au niveau de l’entreprise, c’est ce qu’on appelle la double imposition qui se produit lorsque des dividendes sont versés aux associés), la rémunération du dirigeant étant déductible dans ce cas de figure mais pas dans le régime de l’IR.
  • Dans le cas de l’Impôt sur les Sociétés, une fois que l’entreprise a été imposée selon l’IS, si elle décide de ne pas distribuer ses bénéfices, ceux-ci ne seront pas ré-imposés selon l’IR ou d’autres impôts.
  • Il est donc préférable d’opter pour l’IS dans le cadre d’une activité où il est important de réinvestir tout ou partie des bénéfices dégagés.

Ainsi, chaque entreprise et chaque projet a ses propres spécificités qu’il est utile de prendre en considération pour choisir, lorsque c’est possible, le régime fiscal le mieux adapté à votre activité et à votre situation personnelle.

De plus, chaque système a ses propres spécificités et il est préférable de solliciter l’aide d’un bon expert comptable avant de choisir le régime qui vous convient le mieux.

Enfin, le taux d’impôt sur les sociétés, suite à l’article 41 de la loi de finances de 2018, devrait progressivement passer de 33,1/3% en 2017 à 25% en 2022, de quoi rendre le régime de l’IS plus attractif, sachant toutefois que le taux réduit pour les PME qui y sont éligibles sera maintenu à 15% pour la première tranche de bénéfices jusqu’à 38 120 €.

Besoin de conseils pour bien choisir votre régime fiscal ? 

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Réussir la mise en conformité RGPD dans votre entreprise

Mise en conformité RGPD : la compliance de l'entreprise

Le RGPD, vous avez entendu parler de ce mot, vous connaissez sa signification…. mais vous n’avez pas encore pris le temps de vous mettre en conformité?

Pas de panique, il n’est jamais trop tard pour bien faire. Les TPE et PME disposent encore d’un délai de grâce… mais ne tardez pas!

Votre cabinet de comptabilité en ligne SBA Compta vous explique en quoi consiste ce règlement et surtout, comment réussir votre mise en conformité au RGPD.

RGPD – définition

Le règlement général sur la protection des données est mis en application depuis le 25 mai 2018 dans tous les États membres de l’UE. Il constitue le texte de référence en matière de protection des données à caractère personnel.

Ayant pour but la protection de la vie privée des utilisateurs d’internet, il est perçu comme un frein à l’innovation et la digitalisation pour certains professionnels dont le travail repose essentiellement sur le traitement de ce genre de données.

Qu’est ce qu’une donnée personnelle ?

Une donnée personnelle ou encore une donnée à caractère personnel est toute information susceptible d’identifier une personne physique d’une façon directe ou indirecte.

Une donnée à caractère personnel, cela peut être :

  • nom
  • photo
  • empreinte
  • adresse postale
  • adresse mail
  • numéro de téléphone
  • numéro de sécurité sociale
  • matricule interne
  • adresse IP
  • identifiant de connexion informatique
  • enregistrement vocal…

Pourquoi mettre en place le RGPD ? 

Les évolutions technologiques récentes surtout l’avènement de la big data ont amené de nouveaux défis.

Chacun de nous utilise des ordinateurs ou des appareils mobiles pour se connecter sur les réseaux sociaux ou télécharger des applications, et le fait que les données personnelles soient exposées présente un risque d’atteinte à la vie privée.

Par exemple, certaines données à caractères personnelles sont sensibles, car elles touchent à des informations qui peuvent donner lieu à de la discrimination ou à des préjugés.

Elles ne peuvent être collectées que par consentement explicite de la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés), et dans des cas particuliers qui concernent généralement l’intérêt public.

En 1978, la loi française “ informatique et libertés ” a été instaurée pour faire face à ce risque. On peut considérer que le RGPD est la continuité de cette loi, avec la prise en charge des enjeux actuels tels que les médias sociaux et les applications mobiles.

Le Parlement européen a adopté le RGPD, remplaçant ainsi les lois nationales de protection de données et la directive 94/96/CE.

Le RGPD contient entre autres des dispositions qui obligent les entreprises à protéger les données personnelles des citoyens européens pour toutes les transactions effectuées dans les États membres de l’Union.

Le RGPD réglemente également l’exportation de données personnelles en dehors de l’Union Européenne.

Vous pouvez consulter le règlement complet en version pdf depuis ce lien.

Qui doit se mettre en conformité au RGPD? 

La mise en conformité au RGPD concerne tous les organismes publics ou associatifs se trouvant en Europe ou en dehors du vieux continent et qui offrent des services ou prestations impliquant le traitement de données à caractère personnel de résidents européens.

Sont également concernés par ce règlement :

  • Les prestataires de services informatiques tels que l’hébergement des sites webs, l’emailing, la maintenance.
  • Les développeurs et intégrateurs de logiciels et solutions informatisées.
  • Les boîtes de communication et les agences spécialisées dans le digital marketing et qui ont l’habitude de traiter des données personnelles pour leurs comptes ou ceux de leurs clients.
  • Tous les sous-traitants dans ces domaines, même s’ils se trouvent en dehors des États membres de l’UE.

Quand est-ce que la mise en conformité au RGPD sera- elle appliquée?

La mise en conformité au RGPD est entrée en vigueur le 25 Mai 2018, mais selon Jean Lessi du CNIL : « Le 25 mai 2018 n’est pas une date couperet ».

C’est une étape où les entreprises doivent montrer des signes d’avancement dans la mise en conformité au RGPD.

Quelles sanctions sont appliquées si votre entreprise n’est pas conforme au RGPD ?

En cas de non conformité au RGPD, vous risquez de subir des sanctions administratives qui peuvent atteindre, selon la catégorie de l’infraction, jusqu’à 10 ou 20 millions d’euros, ou dans le cas d’une entreprise, jusqu’à 2% ou 4% du chiffre d’affaires annuel.

Les étapes de la mise en conformité RGPD (procédure)

Désormais, la CNIL a commencé à distribuer des amendes aux grandes entreprises. Les PME suivront bientôt, alors ne tardez pas!

Voici les étapes à faire pour se préparer à la mise en conformité au RGPD :

1. Nommer un DPO (Délégué à la Protection des Données)

La plupart des organismes publics ou privés qui sont concernés par le RGPD doivent désigner un délégué à la protection des données.

Les DPO seront chargés de:

  • Veiller à ce que la loi soit respectée
  • Former le personnel dans la conformité au règlement
  • Réaliser des audits internes

Ils doivent avoir les ressources nécessaires pour faire leur travail ainsi que les accès aux données. Il ne faut en aucun cas entraver leur travail.

2. Recenser les traitements de données personnelles

Tous les organismes qui traitent des données personnelles dans le cadre de leurs activités doivent tenir un registre des traitements.

Pouvant être consulté à n’importe quel moment par la CNIL, votre registre doit comporter :

  • Le nom ainsi que les coordonnées de celui qui traite les données,
  • Le type de destinataire auquel les données ont été ou seront envoyées,
  • Le but de cette collecte de données.

La CNIL recommande de tenir un registre pour chaque activité nécessitant le traitement de données personnelles, alors n’oubliez pas de prendre ce point en considération si vous avez plusieurs activités de ce genre.

Pensez également qu’un traitement de données personnelles n’est pas nécessairement informatisé : les fichiers papiers sont également concernés et doivent être protégés dans les mêmes conditions.

3. Trier les données et identifier le périmètre des données sensibles

Vous devez trier vos données selon leur degré de nécessité par votre activité, et procéder au cryptage des données les plus sensibles.

Sont considérées comme données sensibles :

  • Les données révélant l’origine prétendument raciale ou ethnique
  • Les opinions politiques
  • Les convictions religieuses ou philosophiques
  • L’appartenance syndicale des personnes
  • Des données génétiques et biométriques
  • Des données concernant la santé
  • Des données concernant la sexualité des personnes
  • Des données relatives aux condamnations pénales ou aux infractions
  • Le numéro d’identification national unique (NIR ou numéro de sécurité sociale)

4. Faire un emailing de consentement

Dorénavant, si les entreprises veulent récolter des données personnelles, elles doivent avoir au préalable un consentement écrit, clair et explicite de l’internaute. Elles doivent également s’assurer que les enfants en dessous d’un certain âge aient bien reçu le consentement de leurs parents ou d’un tuteur légal.

Créez un mail expliquant les conditions d’utilisation de vos services et demandant le consentement de vos utilisateurs.

Même si ce n’est pas suffisant à moyen terme, c’est déjà le premier pas pour vous assurer d’être en règle avec la loi et de votre mise en conformité au RGPD.

Vérifiez que vos utilisateurs vous fournissent un consentement écrit, clair et explicite de l’internaute.

Par où commencer pour obtenir le consentement de ses contacts ?

4.1 Commencez par créer un formulaire de demande d’autorisation

Ce formulaire doit expliquer clairement que vous allez utiliser certaines données et dans quel but, et demander l’autorisation du destinataire, avec par exemple une case à cocher (mais attention, pas une case précochée).

4.2 Ensuite créez un mailing renvoyant au formulaire

Créez un mail expliquant les conditions d’utilisation de vos services et demandant le consentement de vos utilisateurs pour la collecte de données, l’envoi de courriels d’information ou d’offres promotionnelles.

Conservez bien les données de consentement données par vos prospects / clients. Gardez cette liste dans un dossier à part, afin de parer à toute éventualité.

5. Revoir les contrats avec vos prestataires et sous-traitants

Identifiez bien l’ensemble de vos sous-traitants et rassemblez tous vos contrats conclus avec vos différents prestataires. Vous devez vous assurer qu’ils seront conformes au nouveau règlement RGPD.

Le cas échéant, vous devez les amender sur la base de la clause type fournie par la CNIL, qui reprend les exigences posées par le RGPD.

6. Instaurer une charte de bonne pratique

Afin d’informer vos employés sur la manière dont ils doivent désormais réaliser la collecte et le traitement des données, pensez à créer des règles et des procédures internes sur les sujets suivants :

  • Transparence de l’information : à chaque fois que vous collectez des données personnelles, le support utilisé (formulaire, questionnaire, etc.) devra comporter des mentions d’informations (finalité, fondement juridique, durée de conservation, modalités d’utilisation de ces données…).
  • Conditions d’accès, durées de conservation et règles d’archivage (ex : définir clairement qui doit pouvoir accéder à quelles données dans votre entreprise, poser des règles automatiques d’effacement ou d’archivage au bout d’une certaine durée dans vos applications).
  • Prises de mesures pour une sécurisation optimale des données.
  • Processus de notification à la CNIL en cas de failles de sécurité.
  • Processus de traitement de réponse aux demandes d’exercice des droits des personnes (droits d’accès, d’opposition, de rectification et de suppression des données ainsi que leur droit à la limitation, à la portabilité ou à l’oubli).

La conformité au RGPD est un sujet qui fera parler de lui encore plus dans les mois à venir, nous espérons que nous vous avons fourni les informations nécessaires pour y voir plus clair.

Vous avez encore des questions ?

Votre expert comptable SBA Compta met à votre disposition un service de coaching par téléphone ou chat avec des experts en gestion d’entreprise.

Nos Business Coachs vous apportent tous les conseils juridiques, fiscaux et financiers dont vous avez besoin.

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Boostez vos ventes en créant une Unique Selling Proposition (USP) efficace

Comment élaborer sa proposition de valeur unique

Pour réussir un projet d’entreprise, il y a mille et un détails qu’il faut accomplir correctement.

Même quand vous aurez fini de mettre en place tous les éléments essentiels (votre stratégie marketing, votre service clients, votre site web, votre compta, etc), vous remarquerez peut-être que vous n’avez pas encore réussi à obtenir le nombre souhaité de clients ou encore, pas réussi à atteindre la bonne cible clients pour votre entreprise.

Si vous travaillez dur sans rien obtenir en retour, c’est frustrant. Et c’est encore plus énervant si vous n’avez aucune idée précise de ce qu’il vous faudrait changer pour améliorer vos performances.

Avez-vous déjà réfléchi à votre Unique Selling Proposition (USP) ?

Si ce n’est pas le cas, commencez pas ça. Cela vous mettra peut-être sur la bonne voie.

Votre expert en comptabilité en ligne SBA Compta revient avec vous sur ce concept et vous livre toutes les étapes pour rédiger une Proposition de valeur unique qui fait mouche.

Qu’est-ce qu’une Unique Selling Proposition USP?

Unique Selling Proposition, définition

On l’appelle « USP », « proposition de valeur unique » ou « Unique Selling Proposition ». Le nom n’a pas d’importance, l’essentiel c’est d’avoir une proposition qui soit utile à votre entreprise.

En bref, une Unique Selling Proposition est un argument de vente qui vous différencie de vos concurrents du point de vue commercial.

En d’autres mots, pourquoi un client choisirait-il votre marque au lieu d’une autre ?

Cette création de valeur est un élément essentiel de votre stratégie marketing, et sans doute plus importante que votre slogan, votre historique ou même plus importante que votre description de produit ou de service.

Une Unique Selling Proposition doit expliquer à vos prospects, en quelques secondes, le bénéfice spécifique et la valeur ajoutée apportée par votre produit ou service.

Quelle différence entre une Unique Selling Proposition et d’un slogan?

Beaucoup sont ceux qui confondent un concept, un slogan et une USP. La différence est facile à cerner. Les trois sont des déclarations courtes, liées à votre entreprise et communiquées à vos clients de façon à être faciles à mémoriser.

Cependant, c’est tout ce qu’ils ont en commun !

Même si un slogan ressemble à une Unique Selling Proposition, cette dernière apporte plus de précisions qui définissent l’entreprise avec moins de langage fleuri.

Ci-dessous les différences essentielles entre un slogan et une USP :

  • Un slogan ne doit contenir que quelques mots. Il doit marquer l’esprit de vos prospects, donc être bien tourné, attractif (plutôt musical, joli, ou drôle selon l’image que vous voulez donner) et utilise un langage malin.
  • Une USP est davantage dirigée vers le bénéfice apporté à votre client. A quel avantage votre client doit s’attendre quand il collabore avec vous ?
    La proposition de valeur unique est plutôt descriptive et elle touche le cœur de la particularité de votre entreprise qui la distingue des autres concurrents, au lieu de se concentrer sur les jeux de mots et l’aspect attractif.

Comment créer votre Unique Selling Proposition?

Maintenant que vous comprenez pourquoi vous avez besoin d’une unique selling point, il faut savoir comment la définir.

Unique Selling Proposition: créer de la valeur ajoutée pour votre client

USP – Etape N°1 : Déterminez votre valeur ajoutée

La première étape pour circonscrire votre USP, c’est de faire une liste de toutes les choses que vous pratiquez et qui sont uniques et particulières à votre entreprise.

  • C’est le moment du brainstorming, alors ne vous censurez pas. Juste, écrivez la liste.
  • Si vous craignez d’être dans un marché saturé, pensez aux détails que vous fournissez avec soin et qui vous aident à vous démarquer. Trouvez le truc spécial qui rend votre entreprise unique.

La meilleure méthode, c’est de se poser cette question: quel problème puis-je résoudre pour mes clients ?

Vous devrez le faire en pensant :

  • à la manière dont votre projet d’entreprise répond à une demande effective des consommateurs, parce que chaque produit ou chaque service que vous proposez apporte une aide spécifique aux problèmes de votre clientèle.
  • à votre business model, c’est-à-dire la manière dont votre entreprise crée de la valeur ajoutée.
  • aux raisons pour lesquelles les clients vous choisiraient vous particulièrement, plutôt qu’un concurrent.

Alors, quel est le besoin auquel vous répondez ?

Dans certains domaines, la réponse sera claire, comme tout produit ou service relatif aux domaines de la santé ou du bien-être.

Si par contre, vous travaillez dans un domaine qui n’est pas orienté vers des problèmes spécifiques, il vous reste néanmoins des moyens avec lesquels vous pouvez aider vos clients.

Proposition de valeur : exemple

Disons que vous créez une application de jeux. A quoi peut servir donc votre application? Est-ce qu’elle augmente l’agilité intellectuelle ? Est-ce qu’elle fait rire ? Est-ce qu’elle regroupe des amis à travers le monde ?

Peu importe son importance, écrivez-le!

Si vous travaillez dans une entreprise de service comme la comptabilité, l’immobilier ou le webdesign, est-ce qu’il y a un détail de vos prestations que le client peut juger unique ?

  • Si vous êtes un assistant virtuel, vous découvrirez que vos clients aiment le fait que vous les appeliez chaque mois en appel vidéo.
    Peut être que vous pensez que ça ne fait pas partie de votre travail, mais que vos clients le considèrent comme un avantage important, parce qu’ils peuvent avoir le meilleur des deux mondes : un assistant « virtuel » qu’on peut voir en monde « réel ».
  • Si vous travaillez dans une société de logiciels qui fournit un service de messagerie instantanée et que vous pensez que beaucoup de sociétés offrent le même service, ce qui vous en démarque pourrait être votre équipe de service client.
    Votre valeur ajoutée est peut-être cette équipe rapide à répondre à tous les messages, réactive face aux demandes des clients…

Notez bien : Ce n’est pas grave de ne pas être le seul sur le marché à fournir un produit ou un service, vous avez juste besoin de proposer une valeur ajoutée marketing qui vous distingue de vos concurrents.

Pour ce faire, faites l’inventaire de vos méthodes d’attraction de prospects, d’obtention de clients et vos relations clientèles.

USP – Etape N°2 : Demandez l’avis de vos clients

Si vous n’avez pas réussi à trouver en quoi vous êtes unique, essayez de le demander à vos clients existants. Cela peut être une très bonne méthode pour déterminer ce que vous faites le mieux.

Découvrir les avis et le feedback de vos clients sur vos prestations n’est pas du tout difficile. Vous devez juste leur demander ce qu’ils aiment le plus dans votre travail.

  • Si vous avez déjà rédigé votre liste d’idées, vous pouvez vérifier si leurs avis correspondent à ce que vous avez déjà écrit. D’ailleurs, il se peut que vous découvriez d’autres détails surprenants que vous ignorez. Votre quête vous permettra de vous évaluer et de booster votre confiance en vous.
  • Si vous décidez de demander les avis de vos clients, vous pouvez le faire à travers un sondage rapide par email ou par téléphone.
  • Si vous choisissez de faire un sondage électronique, posez des questions ouvertes pour qu’ils puissent vous expliquer ce qu’ils pensent vraiment sans se limiter à un QCM ou à des questions suggestives.

USP marketing pour vous démarquer de vos concurrents

USP – Etape N°3 : Passez à la formulation

Maintenant que vous savez ce qui vous démarque après enquête, reste à rédiger votre unique selling proposition.

Il y a plusieurs formules disponibles pour rédiger une USP efficace, mais vous pouvez aussi le faire sans suivre une formule précise.

Voici quelques indicateurs pour vous aiguiller :

Cet exercice prendra un peu du temps et ce n’est en aucun cas un « tout du premier coup ». A savoir aussi que votre USP peut changer avec le temps, en fonction de l’évolution de votre entreprise.

Lorsque vous finissez de rédiger un brouillon satisfaisant de votre argument de vente unique, testez-le. Demandez l’avis de vos clients et de quelques prospects. Vous pouvez aussi demander l’avis de vos amis et de votre famille.

Le but de votre Unique Selling Proposition : vous permettre de convaincre plus de prospects en apportant de la clarté à votre argumentaire commercial.

Et une fois que j’ai mon Unique Selling Proposition?

Maintenant que vous avez une Unique Selling Proposition efficace, qui met en valeur les avantages concrets de votre produit et le différencie de la concurrence, que devez-vous faire ?

  1. Faites-la bien ressortir sur tous vos supports de communication, en particulier la page d’accueil de votre site web.
  2. Surtout, faites coïncider votre proposition de valeur unique et votre Business Model, c’est-à-dire concrétisez les bénéfices annoncés dans votre USP et délivrez la valeur promise. Rien de pire pour votre réputation qu’une promesse non tenue.
  3. Pensez à modifier votre USP chaque fois que votre marché cible change et au fur et à mesure que vos clients exigent davantage.

Au fil du temps, l’exercice sera plus facile et vous mettrez de moins en moins de temps à élaborer une proposition de valeur efficace.

SBA Compta, votre partenaire comptable en ligne, peut rendre le processus de rédaction de votre Unique Selling Proposition plus facile et plus efficace.

[Interview] Startup à découvrir : Mayence

mayence logo

Chez SmallBusinessAct, nous pensons que les expériences sont faites pour être partagées. C’est pour cela que nous avons consacré une rubrique spéciale sur notre blog : « les entrepreneurs à découvrir». Nous y mettons en avant des entrepreneurs et des startups qui innovent et inspirent.

Si vous pensez comme nous que les mots « entreprendre, réussir, innover, audace, relever des défis, passion, visionnaire… » font partie de la même famille, alors continuez votre lecture et découvrez des expériences riches et motivantes.

Aujourd’hui, faites la connaissance de Xavier de Fouquières, fondateur de Mayence.

Xavier de Fouquières, parlez-nous de vous, de votre parcours et de Mayence

Un parcours de communicant, puisqu’après mes études j’ai rejoint le groupe publicitaire FCA puis Havas où l’on m’a proposé de reprendre et redresser des filiales spécialisées un peu laissées à l’abandon.

12 années de direction d’agences instructives avec un formidable patron en la personne de Bernard Brochand.

Je quitte Havas peu de temps après le départ de Bernard et fonde Mayence dans les années 1994. Agence de création pendant 7 ans qui devient progressivement centrale d’achats pour les dépenses hors média des grandes multinationales.

Quelle est la valeur ajoutée de Mayence ?

Il faudrait demander à nos clients qui en parlent mieux !

D’abord notre offre. Nous sommes une agence dédiée au point de vente.

Nous proposons une offre complète mettant en valeur une marque sur son point de vente : vitrines, agencement mobilier, PLV, présentoir, packaging, édition…

Nos clients sont principalement dans les univers du luxe, de la cosmétique, du parfum, du bien être ou de la santé…

Notre approche est transverse et notre organisation en interne se rapprocherait de la méthode Agile : travail en équipe, par projet, sans esprit de silos par services.

Nos ingénieurs assurent la faisabilité des idées créatives, notre service logistique assure le montage, et le recyclage. Nous suivons de nombreuses formations par des consultants passionnants pour proposer des solutions environnementales évidentes aujourd’hui.

Depuis toutes ces années avez-vous des anecdotes à nous raconter ?

Oui mille! Nous avions constitué il y quelques années un bêtisier des plus belles « perles ». Il est tombé en désuétude tant la compétence de nos interlocuteurs en merchandising ou marketing de nos clients est de haut niveau.

Juste une petite, lors de la création de Mayence. Un ami qui avait une société de post prod nous avait prêté un bureau, une table et 3 chaises. Nous étions 4 ! Vous arrivez tôt…

Pour entreprendre et réussir, quel serait le premier facteur de succès ?

Tout le monde y va de son conseil. En fréquentant des clubs d’entrepreneurs, j’ai vite compris que chaque histoire est unique.

Certains commencent avec un premier client, d’autres testent leur idée pendant de long mois… aussi mon seul conseil pour entreprendre et espérer réussir : vous devez savoir au fond de vous-même si vous êtes un entrepreneur. C’est tout simple.

Vous ne savez pas, mais gagner plus d’argent ou ne plus voir la tête de votre chef de service vous tente ? Laissez tomber.

D’après vous, quelle est la plus grande difficulté d’un entrepreneur au quotidien ?

  • Garder le nez sur le guidon et les yeux vers demain.
  • Apprendre à déléguer.
  • Rester calme devant la règlementation française.
  • Regarder, écouter ses collaborateurs.
  • Décider (hé oui) Comme disait Michel Audiard : “un c** qui avance ira toujours plus loin qu’un intelligent assis”.

mayence plv

Le top 3 de vos plus grands challenges ?

Gagner il y a 15 ans un budget 3 fois plus gros que notre CA annuel.

Embaucher aujourd’hui les meilleurs sur une intention, une vision de ma part. Sans preuve. Juste la confiance.

Avoir réussi un changement culturel en 4 ans avec succès et croissance.

Comment conciliez-vous travail et vie privée ?

J’ai une femme qui veille au grain avec douceur mais fermeté…tout en comprenant qu’elle est avec un chef d’entreprise et pas un cadre libre à 18h.

Votre conseil aux futurs entrepreneurs ?

Veiller aux détails.

Soyez têtu mais pas obtus.

Gardez-vous des plages horaires de décompression.

Votre onzième commandement serait ?

Se pardonner à soi-même et aux autres, tous les jours, pour avancer.

 

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