Loi de finances pour 2021 : les principales mesures fiscales pour les entreprises

Loi de finances pour 2021 : les principales mesures fiscales pour les entreprises

La loi de finances pour 2021 (LF 2021) introduit plusieurs modifications importantes de la fiscalité des entreprises : IS, impôts de production…

Elle consacre notamment une série de dispositions pour soutenir les entreprises face à la crise du coronavirus.

Quelles sont les principales mesures ?

Impôt sur les sociétés (IS)

Baisse du taux d’IS

La baisse progressive du taux d’IS se poursuit en 2021.

  • Pour les entreprises dont le chiffre d’affaires est inférieur à 250 millions d’euros le taux d’IS passe à 26,5 % – contre 28 % jusqu’alors – pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2021.
  • Pour les entreprises dont le chiffre d’affaires est supérieur ou égal à 250 millions d’euros, le taux d’IS passe à 27,5 % sur l’ensemble de leur bénéfice fiscal.

Cette modification concerne les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2021.

Taux réduit d’IS

Les PME bénéficient d’un taux réduit d’IS, qui s’établit à 15 %, sur la tranche inférieure à 38 120 € de leur bénéfice imposable.

Pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2021, le bénéfice de ce taux réduit est étendu aux entreprises dont le chiffre d’affaires hors taxes est inférieur à 10 millions d’euros – contre 7,63 millions jusqu’alors.

Rappelons que ce dispositif fiscal concerne les entreprises dont le capital est :

  • entièrement libéré,
  • et détenu à 75 % au moins par des personnes physiques ou des sociétés qui répondent aux mêmes conditions de chiffre d’affaires et de capital.

Crédits d’impôt

Crédit d’impôt pour rénovation énergétique des locaux de PME

Les PME qui engagent des travaux de rénovation énergétique dans leurs locaux entre le 1er octobre 2020 et le 31 décembre 2021 peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt.

Son montant est égal à 30 % du prix de revient HT des dépenses. L’aide fiscale est plafonnée à 25 000 € par entreprise sur la durée du dispositif.

Crédit d’impôt pour réduction de loyers

Les bailleurs qui consentent, au plus tard le 31 décembre 2021, des abandons de loyers au titre du mois de novembre 2020 aux entreprises locataires particulièrement touchées par la crise peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt.

Les entreprises bénéficiaires de l’abandon de loyer doivent respecter plusieurs conditions, notamment avoir été touchées par une interdiction d’accueil du public au mois de novembre et ne pas être en difficulté.

Le montant du crédit d’impôt correspond à 50 % du montant des loyers abandonnés pour les entreprises de moins de 250 salariés. Au-delà de ce seuil, la base de calcul est limitée aux 2/3 du montant du loyer.

CVAE et impôts locaux

Réduction de la CVAE

La cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), qui concerne les entreprises dont le chiffre d’affaires est supérieur à 500 000 €, est réduite de moitié.

De plus, le taux du plafonnement de la cotisation économique territoriale (CET) en fonction de la valeur ajoutée est abaissé de 3 % à 2 %.

Activité partielle longue durée

Le dispositif d’activité partielle longue durée (APLD) a été créé pour s’adapter à l’évolution des circonstances économiques. Il est entré en vigueur le 1er juillet 2020.

Il permet une indemnisation à hauteur de 70 % du salaire brut jusqu’à 4,5 SMIC, prise en charge à 85 % par l’État et à 15 % par l’employeur.

La durée de l’APLD peut désormais atteindre 24 mois.

Fiscalité des véhicules

Les modalités de calcul de la taxe sur les véhicules de société (TVS) due au titre de l’année 2021 – et acquittée en janvier 2022 – évoluent.

La première composante du barème, qui concerne l’émission de CO2, est revue. Elle s’appliquait jusqu’alors par tranches. Désormais, le nombre précis de grammes de CO2 émis est pris en compte. Cette modification permet de lisser la TVS selon les émissions du véhicule.

En 2022, la TVS sera remplacée par deux nouvelles taxes qui reprendront les deux composantes de la TVS actuelle :

  • le taux d’émission de CO2 ou la puissance fiscale,
  • le type de carburant utilisé et l’année de mise en circulation.

La taxe à l’essieu, qui concerne certains véhicules dédiés au transport de marchandise, s’applique aux utilisations de véhicules intervenant à compter du 1er janvier 2021.

Réévaluations libres d’actifs

Pour les exercices clos à compter du 31 décembre 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022, les entreprises peuvent procéder à une réévaluation comptable de leurs actifs et, sur option, en différer les conséquences fiscales.

Cette opération permet de valoriser au bilan la valeur réelle des actifs des entreprises – et non plus leur valeur historique. L’imposition de la plus-value éventuelle liée à l’écart de valorisation pourra être différée.

Cet outil peut être utile pour renforcer les fonds propres des entreprises, donc améliorer leur bilan et leur accès au financement.

Ses conséquences méritent toutefois, en amont de la mise en œuvre, d’être analysées finement avec votre expert-comptable afin de prendre en considération votre résultat fiscal, l’impact en matière de participation ou d’impôts locaux… Notons que la réévaluation doit porter sur l’ensemble des immobilisations corporelles et financières de l’entreprise.

Suppression progressive de la majoration de bénéfices pour non-adhésion à un OGA

La majoration de 25 % des bénéfices des contribuables soumis à l’IR au régime réel (BIC, BNC, BA) qui n’adhèrent pas à un OGA sera progressivement réduite.

Elle sera de :

  • 20 % pour les revenus 2020
  • 15 % pour les revenus 2021
  • 10 % pour les revenus 2022

La majoration sera supprimée en 2023.

Le conseil de SBA Compta :

Votre expert-comptable SBA Compta vous accompagne pour optimiser la fiscalité de votre entreprise. Il vous conseille également pour tirer le meilleur parti des opportunités ouvertes par la loi de finances pour 2021, notamment en matière de réévaluation de vos actifs. N’hésitez pas à nous interroger.

CONTACTEZ-NOUS

Pour en savoir plus :

LOI n° 2020-1721 du 29 décembre 2020 de finances pour 2021

11 nouveautés fiscales 2021 pour les particuliers

11 nouveautés fiscales 2021 pour les particuliers

La publication de la loi de finances pour 2021 (LF 2021) a un impact direct sur la fiscalité des particuliers.

Quels sont les dispositifs qui concernent votre imposition en 2021 et la gestion de votre patrimoine personnel ?

Consulter notre article « Loi de finances pour 2021 : les principales mesures fiscales pour les entreprises »

Revalorisation du barème de l’IR

Les tranches du barème de l’impôt sur le revenu (IR) sont revalorisées de 0,2 % pour prendre en compte l’inflation.

Le barème de l’IR pour l’imposition des revenus perçus au titre de l’année 2020 est le suivant :

Barème progressif applicable aux revenus de l’année 2020
Fraction du revenu imposable (pour une part) Taux d’imposition à appliquer sur la tranche correspondante
Jusqu’à 10 084 € 0 %
De 10 085 € à 25 710 € 11 %
De 25 711 € à 73 516 € 30 %
De 73 517 € à 158 122 € 41 %
À partir de 158 123 € 45 %

Poursuite de la baisse de la taxe d’habitation

Le montant de la taxe d’habitation des 20 % des ménages les plus aisés sera diminué d’un tiers en 2021. La taxe sera supprimée pour tous les ménages en 2023.

Prolongation du prêt à taux zéro (PTZ)

Le prêt à taux zéro (PTZ), qui favorise l’achat d’une résidence principale pour les ménages les plus modestes, est prolongé jusqu’en 2022.

Prolongation du Pinel

De même, le dispositif Pinel est maintenu sans changement jusqu’à la fin de l’année 2022 dans le but de soutenir l’investissement locatif.

Reconduction du bonus écologique

Le bonus écologique est maintenu jusqu’au 30 juin 2021 pour les ménages qui achètent un véhicule électrique. Il peut atteindre 7 000 €.

Le montant de l’aide sera abaissé à partir du 1er juillet 2021, puis en janvier 2022. La prime à la conversion évoluera aux mêmes dates.

Durcissement du malus écologique

Le barème du malus sur les émissions de CO2 est durci pour les véhicules immatriculés à compter du 1er janvier 2021.

Le seuil de déclenchement est abaissé à 133 g de CO2/km – contre 138 jusqu’alors. Le plafond passe de 20 000 à 30 000 € pour les véhicules les plus polluants.

Un nouveau malus automobile lié au poids du véhicule, applicable à partir de 1,8 tonne, sera instauré dès 2022.

Élargissement des bénéficiaires de MaPrimeRénov’

À compter du 1er janvier 2021, MaPrimeRénov’, le dispositif d’aide à la rénovation énergétique s’ouvre à tous les propriétaires occupants, sans condition de ressources, ainsi qu’aux copropriétés et aux propriétaires bailleurs.

Les contours du dispositif, qui remplace le CITE – crédit d’impôt pour la transition énergétique –, sont revus afin de soutenir plus particulièrement les travaux de rénovation globale.

Prolongation du dispositif Madelin

L’incitation fiscale « Madelin », en faveur de l’investissement dans les PME, est prolongée jusqu’au 31 décembre 2021. Rappelons que le taux de la réduction d’impôt est majoré à 25 %, contre 18 % auparavant.

Majoration de 25 % des revenus réputés distribués soumis au PFU

À compter de l’imposition des revenus de 2020, la majoration d’assiette de 25 % des revenus réputés distribués s’applique également en cas d’imposition au PFU (prélèvement forfaitaire unique). Jusqu’alors, elle ne concernait que les revenus imposés selon le barème progressif de l’IR.

Simplification des modalités de versement des aides au logement

À compter de 2021, les aides au logement sont calculées et versées en temps réel. Ainsi, leur bénéfice est évalué sur la base des ressources actuelles et non plus sur les revenus N-2.

Création d’un crédit d’impôts pour l’installation de bornes de recharge de véhicules électriques

Un crédit d’impôt est créé pour l’achat et l’installation d’une borne de recharge de véhicules électriques dans une résidence principale, comme secondaire.

Il concerne les propriétaires occupants, sans conditions de ressources, et s’applique aux dépenses effectuées depuis le 1er janvier 2021 et jusqu’au 31 décembre 2023.

Il s’applique à hauteur de 75 % du prix de l’équipement, dans la limite de 300 €, frais de pose inclus.

Le conseil de SBA Compta:

Votre expert-comptable SBA Compta vous accompagne pour optimiser votre fiscalité personnelle et analyser l’impact des dernières évolutions fiscales sur vos stratégies de gestion de patrimoine, professionnel comme personnel. N’hésitez pas à nous interroger.

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Pour en savoir plus :

LOI n° 2020-1721 du 29 décembre 2020 de finances pour 2021

 

Comment choisir votre expert comptable en ligne?

Conseils pour bien choisir le bon expert comptable en ligneQue vous soyez un entrepreneur en société, une entreprise individuelle, une PME ou une TPE, il est essentiel de choisir le bon expert-comptable en ligne.

Et choisir un service de comptabilité en ligne n’est pas une mince affaire. Vous mettez votre confiance et l’avenir financier de votre entreprise entre les mains de personnes que vous ne rencontrerez peut-être jamais en personne. 

Mais lorsque vous prenez finalement la décision d’engager un cabinet comptable virtuel, il existe des moyens de vous assurer que vous obtenez les services dont vous avez besoin. 

Pour choisir le meilleur service de comptabilité en ligne, il faut d’abord déterminer les besoins de votre entreprise, puis évaluer des facteurs spécifiques avant de faire votre choix.

Les besoins

Il est important de déterminer le niveau de services de comptabilité en ligne dont vous avez besoin. Si vous êtes amené à mandater un cabinet d’expertise comptable en ligne, il est nécessaire de définir quelles missions doivent être sous-traitées et lesquelles peuvent être traitées en interne : saisie comptable, formalités juridiques, déclarations fiscales, etc. 

De plus, de nombreux cabinets de comptabilité en ligne ne traitent que la comptabilité de trésorerie. Or, selon votre activité, vous pouvez avoir l’obligation de tenir une comptabilité d’engagement. 

Ce n’est qu’après avoir établi un cahier des charges précis que vous pourrez identifier le type d’expert-comptable en ligne qui vous convient.

L’expertise

Vous devez tenir compte du type de secteur d’activité auquel vous appartenez et déterminer si l’expert-comptable en ligne que vous choisissez connaît bien votre secteur, car il comprendra mieux vos besoins spécifiques : fiscalité, aides sectorielles, obligations réglementaires…

Il est également recommandé de choisir un expert-comptable habitué à travailler avec des entreprises équivalentes à la vôtre en termes d’effectif et de taille. 

En travaillant régulièrement avec des dirigeants d’entreprise qui ont le même profil que vous, les experts-comptables apprennent les défis qui sont liés à votre activité et vous font gagner un temps précieux. 

La technologie et la sécurité

Il existe de nombreux logiciels de comptabilité en ligne sur le marché. Mais quel que soit le logiciel utilisé par votre cabinet comptable en ligne, vous devez être sûr que vos données comptables sont 100% sécurisées. 

Quelles que soient ses pratiques en matière de protection et de sécurité des données, il est essentiel que votre expert-comptable en ligne garantisse une sécurité  » infaillible  » et que le risque d’être confronté à une violation de la sûreté soit très faible.

Mais n’oubliez pas que le logiciel n’est pas plus important que les personnes qui l’utilisent… 

La réactivité

Si vous optez pour un service de comptabilité en ligne, vous devez vous attendre à une meilleure qualité d’assistance en ligne de la part de votre prestataire. Votre expert-comptable en ligne devrait être accessible par e-mail, téléphone ou visio (certains ont même un chat en ligne en direct).

Si un cabinet d’expertise-comptable en ligne a pris l’engagement de passer au numérique, il doit également être soucieux de la facilité des échanges et répondre aux attentes du consommateur moderne en matière d’accessibilité et de réactivité.

L’inscription à l’Ordre des Experts-Comptables  

N’oubliez pas de vérifier que l’expert-comptable en ligne que vous choisissez est inscrit à l’Ordre des Experts-Comptables. Cet ordre professionnel est un garant de la qualité des travaux de la profession et constitue une marque de fiabilité

S’il n’est pas inscrit, cela veut tout simplement dire qu’il n’est pas autorisé à exercer et son activité est illégale. 

Les honoraires

N’hésitez pas à demander des devis et à comparer les offres proposées par les experts-comptables qui répondent à vos critères avant de prendre votre décision finale et de confier votre lettre de mission à un cabinet d’expertise.

Ne fondez toutefois pas votre décision uniquement sur le coût, car un expert-comptable en ligne qui facture des honoraires plus élevés est parfois plus expérimenté et capable de travailler plus rapidement qu’un novice qui facture moins cher.

Assurez-vous également de comparer exactement le détail des prestations réalisées : devez-vous, par exemple, pré-catégoriser vos dépenses ? Des pénalités peuvent-elles être appliquées en cas de retard de transmission des documents ? Quels sont les tarifs des prestations complémentaires (situations, évaluations, contrats…) ?

Le bon choix de votre expert-comptable en ligne contribuera à la croissance de votre business. 

Votre expert-comptable est votre meilleur allié pour optimiser la gestion de votre entreprise, ce n’est donc pas une décision à prendre à la légère. Vous aurez besoin d’un expert-comptable en ligne en qui vous pouvez avoir confiance, qui a l’expérience nécessaire et qui sera là quand vous en aurez besoin. 

Si vous choisissez SBA Compta, expert-comptable en ligne inscrit à l’Ordre des experts comptables, vous avez la garantie d’une prestation de qualité et personnalisée pour réussir votre business. 

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Tout ce que vous devez savoir sur l’open Innovation

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Open Innovation, définition

L’open innovation est un modèle de gestion qui favorise la collaboration avec des personnes et des structures extérieures à l’entreprise. En ce sens, les défis de l’open innovation constituent une véritable rupture culturelle avec la mentalité de cloisonnement des entreprises et le secret traditionnellement associé à la culture de R&D des entreprises.

Ce modèle d’innovation devient viable lorsque l’entreprise reconnaît qu’il existe de nombreux professionnels brillants et de plus grandes connaissances en dehors de l’entreprise. C’est à ce moment précis que l’opportunité d’attirer ces personnes et/ou entreprises externes devient plus réelle.

Les entreprises mettent en œuvre des pratiques d’open innovation de différentes manières, telles que des alliances entre entreprises, des bourses de recherche dans les universités, des concours de crowdsourcing (pratique qui correspond à faire appel au grand public ou aux consommateurs pour proposer et créer des éléments de la politique marketing) et des écosystèmes d’innovation.

Aujourd’hui, SBA COMPTA vous :

  • définit les origines de l’Open innovation,
  • explique les avantages et les défis de ce modèle de gestion
  • et vous en présente quelques exemples réussis

Open Innovation: Origines

Le terme d’open innovation tel que nous le connaissons a été inventé par Henry Chesbrough, professeur associé et directeur du Centre d’open innovation de la Haas Business School de l’Université de Californie.

Cisco est peut-être le pionnier le plus important de l’open innovation. Sa stratégie d’acquisition a permis à la société de se développer rapidement à la fin des années 90.

L’objectif de ces acquisitions était de rendre le matériel compatible avec les logiciels des nouveaux produits technologiques. Cette stratégie d’innovation axée sur le client a permis à Cisco de surpasser les performances de Bell Labs ou de Lucent en traduisant efficacement les gros investissements technologiques en croissance commerciale.

Les avantages de l’open innovation

L’open innovation offre aux entreprises un moyen d’accéder à des connaissances et à une expertise au-delà de leurs ressources internes. Cela peut leur apporter de nombreux avantages.

Élargir le réservoir d’idées

L’open innovation donne aux entreprises la possibilité d’accéder à de nouvelles idées pour de nouveaux produits et services.

Comme le fait remarquer M. Chesbrough, « les connaissances utiles sont aujourd’hui largement diffusées, et aucune entreprise, quelle que soit sa capacité ou sa taille, ne peut innover efficacement par elle-même« .

En élargissant le champ d’action, les entreprises peuvent se retrouver avec des solutions auxquelles elles n’auraient jamais pensé autrement. Par exemple, Starbucks n’aurait peut-être jamais inventé à elle seule l’humble gâteau pop.

Dans les entreprises de toutes tailles, la pensée de groupe peut limiter la manière dont les entreprises identifient de nouvelles idées de produits et de services. En invitant un plus large éventail de points de vue, les entreprises peuvent trouver des solutions inédites à des problèmes difficiles.

Améliorer le rapport coût-efficacité

Les Smart thinkers ont tendance à coûter cher. Grâce à l’open innovation, les entreprises peuvent accéder à de nouvelles idées sans avoir à intégrer une toute nouvelle division d’ingénieurs et de développeurs dans leur personnel.

Toutefois, les entreprises doivent encore récompenser les bonnes propositions. Si vous invitez les gens à soumettre des idées, vous devez créer les bonnes incitations pour les gens, telles que des récompenses numéraires, une part des ventes ou une reconnaissance professionnelle.

Mise sur le marché plus rapide

L’open innovation peut accélérer considérablement le développement de produits. En demandant à un groupe plus large de personnes d’apporter leurs idées et leur expertise, les entreprises peuvent identifier et résoudre les problèmes beaucoup plus rapidement et peuvent affiner leurs produits.

Cela est particulièrement utile dans des domaines comme le développement de logiciels ou les tests d’applications, où les produits finaux sont trouvés par des tests itératifs.

Accroître la visibilité des produits

Lorsqu’elle est bien faite, l’open innovation peut susciter un nouveau grand intérêt pour un produit, un service ou une entreprise.

Par exemple, en investissant dans la plateforme Lego Ideas, Lego a pu générer une énorme couverture pour les décors développés par les fans, et a également obtenu une grande couverture médiatique.

Gagner le karma des clients

Lorsqu’elle s’adresse aux foules, l’open innovation est un outil astucieux pour accroître le karma ou la « bonne volonté » du public cible. Le sentiment que l’entreprise se soucie de l’opinion de ses utilisateurs ou consommateurs augmente l’engagement envers la marque.

Cela est particulièrement important lorsqu’il s’agit de services ou de biens durables, comme les voitures ou les machines à laver, où l’achat ne se fait pas uniquement sur la base d’une intuition aveugle.

Trouver de nouveaux talents

L’open innovation peut être un excellent outil pour trouver des talents en dehors de l’entreprise. Une large diffusion permet de trouver et d’engager des personnes qui conviennent parfaitement aux offres d’emploi existantes, au lieu de sélectionner une personne « assez proche » de l’entreprise.

Attirer des investisseurs potentiels

Participer à l’open innovation peut donner beaucoup de crédibilité à une entreprise en pleine croissance et peut être un excellent moyen d’attirer de nouveaux investisseurs tels que les sociétés de capital-risque.

En partageant les informations et l’expertise avec d’autres personnes externes à l’entreprise, vous pouvez faire beaucoup pour améliorer le profil de votre entreprise.

Tous ces facteurs réunis peuvent créer un fort avantage pour les entreprises. Cependant, l’open innovation n’est pas une affaire de tout repos, elle comporte aussi des défis.

Les défis de l’open innovation

L’open innovation offre aux entreprises de nouveaux moyens puissants pour trouver des idées. Toutefois, de nombreuses entreprises ne prennent pas le temps d’investir dans l’open innovation. C’est en partie dû aux défis que cela implique.

L’open innovation peut être coûteuse

L’open innovation peut demander beaucoup de temps et d’efforts pour être gérée efficacement. Les entreprises doivent gérer le processus de près pour s’assurer que l’exercice est conforme aux valeurs de la marque.

Pour les startups en pleine croissance, ce type de dépenses peut faire de l’open innovation un véritable défi.

La question de la propriété intellectuelle

Il y a aussi la question de la propriété intellectuelle. Si l’open innovation aboutit à une invention réussie qui change le monde, qui devrait partager ce succès ? L’entreprise, ou la personne qui a suggéré l’idée ? Vous devez fixer des règles claires à ce sujet.

Comme l’open innovation implique le partage d’informations, elle peut ne pas être appropriée pour des projets plus sensibles. Par exemple, les entreprises doivent se méfier de la divulgation d’informations qui pourraient avoir un impact négatif sur la réputation ou la valeur de l’entreprise.

Les entreprises ont besoin d’un changement de culture

L’open innovation exige également un changement de culture de la part des personnes qui travaillent dans l’entreprise.

De nombreuses raisons pour lesquelles les entreprises ne font pas appel à des innovations provenant de l’extérieur se résument à une mentalité “fermée” : certaines personnes ont tout simplement du mal à adopter des idées extérieures.

L’open innovation exige une approche de gestion différente

L’open innovation exige une approche différente de la gestion des projets. Les entreprises doivent abandonner l’idée de propriété et de contrôle du processus d’innovation et s’ouvrir à des voies externes pour les nouvelles technologies et les nouvelles sources d’innovation.

Comme le fait remarquer M. Chesbrough, » l’open innovation implique des acteurs qui ne font pas partie des chaînes d’approvisionnement traditionnelles, tels que les universités ou les particuliers. Ces participants peuvent être influencés, mais ne sont souvent pas réellement gérés« . Cela nécessite un changement d’attitude de la part des gestionnaires de projets.

Une autre exigence clé ? Fixer des règles claires.

Pourquoi devez-vous établir des règles claires pour l’open innovation?

Pour que l’open innovation fonctionne, il faut des règles et des attentes claires pour guider le processus. Ces règles ne sont pas seulement utiles pour les fans et les clients qui participent, elles vous aident aussi à savoir exactement ce que vous pouvez attendre du processus.

Ces règles doivent être définies :

  • Le problème ou la question en jeu : Avant de pouvoir apporter leurs meilleures idées, les communautés de penseurs/contributeurs doivent savoir à quoi elles ont affaire. Vous devez donner des informations claires et précises sur le problème que vous essayez de résoudre.
  • Les incitations disponibles : Les gens aiment être récompensés pour leurs idées. Ainsi, pour obtenir les suggestions les plus transformatrices, vous devez offrir quelque chose en retour. Cela peut prendre la forme d’une récompense financière, d’une reconnaissance professionnelle ou d’une publicité de valeur.
  • Les attentes en matière de propriété intellectuelle : Vous devez déterminer qui sera propriétaire de la propriété intellectuelle si votre entreprise décide d’adopter une nouveauté issue de l’open innovation. Cela est essentiel pour donner confiance aux participants dans le processus.
  • Comment – et quand – les gens doivent-ils soumettre leurs idées : Si vous demandez aux gens de soumettre leurs meilleures idées, ils doivent connaître le format souhaité pour le faire, y compris les dates limites.

« Open Innovation” Vs “innovation fermée »

Quelle est la différence entre l’open innovation et l’innovation fermée?

L’open innovation et l’innovation fermée se distinguent principalement par la manière dont l’innovation est générée.

Les entreprises d’innovation fermée opèrent dans un environnement d’innovation autonome tandis que les entreprises d’open innovation s’approvisionnent en connaissances externes pour leurs stratégies de gestion de l’innovation.

Les entreprises d’innovation fermées fonctionnent selon le principe que les innovations sont créées par le personnel de l’entreprise, de l’idéation au développement et à la commercialisation. Le processus d’innovation se déroule exclusivement au sein de l’entreprise. Il est impossible pour les entreprises innovantes fermées de s’ouvrir à l’extérieur pour l’information si elles restent sous un tel modèle.

L’ensemble de la technologie, du savoir-faire, de la propriété intellectuelle et des processus reste sous le contrôle de l’entreprise innovante fermée. Afin de mettre en œuvre une innovation fermée réussie au sein d’une entreprise, certains facteurs doivent être pris en considération, tels que les exigences élevées que l’innovation fermée impose aux employés.

Les entreprises d’open innovation étendent le processus d’innovation au-delà des quatre murs d’une entreprise, en repoussant les frontières de l’entreprise au monde extérieur pour accroître le potentiel d’innovation en utilisant activement et stratégiquement l’environnement qui les entoure.

L’innovation dans les entreprises d’open innovation se fait alors par la combinaison d’idées, de processus, de technologies et de canaux de vente internes et externes dans le but de produire les services, les produits et/ou les modèles commerciaux les plus innovants.
Les clients, les fournisseurs, les utilisateurs de LEAD, les employés, les concurrents et les entreprises d’autres secteurs peuvent tous influencer les processus d’idéation d’une entreprise d’open innovation.

Exemples d’open innovation réussis

L’innovation est plus que jamais au cœur de la stratégie d’entreprise, quelle que soit la taille de l’entreprise. L’intensification de la concurrence dans une économie mondiale exige de nouvelles formes et capacités d’innovation. Aujourd’hui, une entreprise qui n’innove pas met en péril son existence.

Dans ce qui suit, vous découvrirez quelques exemples d’entreprises qui ont choisi la voie de l’open innovation.

PSA Peugeot Citroën

En 2011, le constructeur automobile français a lancé un projet de collaboration pour concevoir les voitures du futur et visant à multiplier les partenariats de l’entreprise avec les laboratoires scientifiques du monde entier.

Ce projet s’est concrétisé par la création d’un réseau d’OpenLabs. Ces structures ont été conçues pour permettre la rencontre entre les centres de recherche du groupe et les partenaires externes.

Elles ont pour but de réfléchir à l’avenir de l’industrie automobile, notamment en fonction des avancées scientifiques. Par exemple, un partenariat a été établi entre PSA et l’Institut des sciences du mouvement de Marseille.

Coca Cola

Il est bien connu que Coca-Cola garde secrète la recette de sa célèbre boisson. C’est probablement la raison pour laquelle l’entreprise américaine n’a pas choisi l’innovation ouverte pour développer ses produits.

Toutefois, son programme « Shaping a Better Future » permet aux internautes de proposer des solutions à de véritables problèmes de société (par exemple le chômage ou l’environnement).

Ensuite, Coca-Cola sélectionne le meilleur projet et offre à son auteur 50 000 dollars pour mettre le projet en pratique. Le gagnant est choisi en fonction de la valeur intrinsèque du projet mais aussi en fonction du nombre de votes qu’il a reçus.

Pour obtenir le plus grand nombre de votes possible, Coca-Cola encourage les auteurs des projets à les partager sur les réseaux sociaux, notamment sur Facebook. Ce programme vise évidemment à améliorer l’image de Coca-Cola. Un projet d’innovation ouverte peut aussi faire cela !

Brefs exemples d’open innovation

  • Le constructeur automobile Audi a lancé le prix de la production Audi. Il s’agit d’un concours qui invite les participants à réfléchir à la voiture du futur. Le gagnant reçoit un trophée ainsi que 5 000 euros.
  • Procter & Gamble a publié sur son site web la liste des problèmes techniques que leur équipe n’a pas pu résoudre ou n’a pas résolu à temps. Ils lancent un appel à tous les internautes qui pourraient avoir la solution magique. Toute idée est la bienvenue !
  • General Electric a lancé son programme Ecomagination Challenge. Son objectif ? Recueillir les idées d’entrepreneurs, d’étudiants et de toute autre personne innovante, concernant les problèmes liés à l’énergie.
  • La société informatique HP (Hewlett Packard) a créé des laboratoires d’open innovation pour permettre aux chercheurs du monde entier de travailler ensemble et pour initier des partenariats entre les équipes HP et des scientifiques externes.
  • La société danoise Lego est celle qui a le plus progressé sur la voie de l’innovation ouverte. Et cela se produit déjà depuis de nombreuses années (MindStorms, Lego Ambassador, Lego Factory et enfin le Lego Cuuso…). Il n’est donc pas surprenant que Lego soit souvent nominé dans les études sur l’innovation ouverte. Dans chacune de leurs opérations/programmes, Lego met un point d’honneur à faire participer ses fans à l’évolution de ses lignes de produits. Rien ne pourrait être plus efficace pour lier la communauté Lego, composée de jeunes et de moins jeunes.

Réflexions finales

L’open innovation peut être un outil extrêmement utile si elle est utilisée pour le bon travail. Elle possède un vaste potentiel, prêt à être exploité, comme le montrent de nombreux cas exemplaires.

Bien que, n’oubliez pas, il ne s’agit là que de cas de réussite. L’open innovation est, par définition, un domaine très complexe qui implique un degré élevé d’imprévisibilité, ce qui signifie que vous devrez peut-être repenser certaines de vos méthodes de travail actuelles pour pouvoir l’appliquer avec succès.

N’oubliez pas que vous pouvez, et devriez généralement, utiliser l’open innovation en conjonction avec d’autres méthodes plus traditionnelles.

L’art de négocier dans les affaires : 5 leçons inspirées de Sun Tzu

Bien négocier un contrat peut se révéler une tâche ardue. Néanmoins, trop de négociateurs prennent cette partie à la légère et pensent qu’il est inutile de chercher à planifier une négociation en l’absence de connaissance des intentions de “la partie adverse”. Qu’il vaudrait mieux laisser une grande partie à l’improvisation et à l’intuition en réagissant directement aux « attaques ».

Grave erreur !

Négocier est un Art, certes, mais l’Art, ce n’est pas uniquement savoir jeter en vrac vos notes de musiques sur une grille vierge, lancer un jet de peinture sur une toile ou encore rédiger des lignes de vers à la suite. C’est aussi l’expression d’un savoir technique acquis patiemment à force de travail et d’abnégation.

N’oubliez jamais que gagner une négociation peut se révéler déterminant pour la réussite de votre entreprise.

Dans un contexte commercial tendu, la tâche du négociateur s’apparente de plus en plus à l’Art de la guerre. C’est alors que les préceptes des maîtres orientaux vous aideront à dresser votre plan de bataille.

D’un côté, des acheteurs sommés de limiter les dépenses ; de l’autre, des vendeurs sous pression, anxieux d’atteindre leurs objectifs coûte que coûte.

Par les temps qui courent, chaque négociation commerciale a vocation à dégénérer en bras de fer d’une violence insoupçonnée.

Alors soyons clairs ! Seule, une préparation minutieuse peut permettre d’amadouer ou dans le meilleur des cas, de « vaincre » le camp adverse.

C’est l’objectif de la méthode RBG (pour Rivarola Business Group, du nom de son inventeur). Elle s’inspire d’anciens préceptes asiatiques comme ceux du Bushido, le code d’honneur des samouraïs ou de l’Art de la Guerre du Général chinois Sun Tzu.

Tout négociateur est enfin invité à s’imprégner de l’esprit du jeu de go, né en Chine il y a

4 000 ans, pour tirer le meilleur parti des faiblesses de son adversaire.  On retrouvera le même principe avec les jeux d’échecs.

Les négociateurs de Valeo, PSA ou LVMH notamment sont formés à cette méthode.

Voici quelques préceptes du Traité de stratégie militaire attribué au général SUN TZU, général chinois et personnage plus ou moins mythique de la culture chinoise. Ce traité aurait été écrit vers 300 avant notre ère pendant la période des Royaumes combattants.

Trois principes cardinaux du Traité de stratégie militaire

1. Obtenir la victoire sans effusion de sang.

Prise en considération du coût économique, moral et politique.

Prendre le contrôle des richesses et assujettir les vaincus avec le minimum de dégâts.

2. Utiliser la force justement proportionnée à la nature de l’objectif visé.

Il est fondamental chez Sun Tzu de s’économiser, de ruser, de déstabiliser.

De ne laisser au choc que le rôle de coup de grâce face à un ennemi désemparé.

3. Avoir une bonne connaissance de l’adversaire est un facteur-clef de toute victoire.

Importance primordiale de l’espionnage et du renseignement.

Ces préceptes ont été déclinés pour les négociateurs de la façon suivante :

1. Concentrez-vous sur le but, pas sur l’adversaire

Ne pas se laisser emporter par ses émotions. Vos sentiments pour vos interlocuteurs ne doivent pas influer sur votre stratégie. Ne jamais perdre de vue son objectif final.

Le général Sun Tzu conseillait d’accepter de perdre une bataille si cela permettait, à terme, de gagner la guerre.

2. Veillez à n’engager que les moyens nécessaires

Sun Tzu proportionnait les moyens mis en œuvre à l’importance de l’enjeu ou à la puissance de l’ennemi. Ne débarquez pas à 10 si vos interlocuteurs ne sont que 3. Cela peut créer une atmosphère « d’invasion » donc d’hostilité.

3. Déterminez ce que vous êtes prêt à sacrifier

Pour Sun Tzu, la phase préparatoire compte pour 80% dans le succès d’une bataille. La victoire, soutenait-il, n’est que le fruit d’une supputation précise. A vous d’élaborer un

« tableau de bord » de la négociation qui s’annonce :

  • ce que vous acceptez éventuellement de donner pour rien,
  • ce que vous êtes prêt à lâcher moyennant une contrepartie
  • et ce que vous ne céderez à aucun prix, ce que l’on appelle votre « ligne de rupture ».

4. Analysez soigneusement les forces en présence

Étudier l’adversaire pour mieux le surprendre le moment venu est l’un des préceptes de base de Sun Tzu. Se renseigner sur les habitudes et la culture de clients étrangers permet ainsi d’anticiper leurs réactions ou de les impressionner favorablement.

De même, une analyse préalable des forces en présence peut vous alerter sur la nécessité de rééquilibrer votre délégation. Bien répartir le rôle de chacun avant le début des négociations. Se familiariser avec le terrain en repérant les lieux que vous allez visiter peut aussi être un atout important.

5. Anticipez les différents scénarios avant la bataille

Même au milieu de la mêlée, un bon tacticien doit rester lucide et savoir à tout moment si les événements se déroulent comme prévu. Il y parviendra mieux si les différents scénarios possibles ont été étudiés en détail.

Qui va parler en premier, par exemple ? Le patron, un vendeur ou un responsable technique ?

Au Japon, le chef ne se risque jamais à entamer la discussion. C’est une habitude assez fréquente que le véritable boss d’une délégation reste dans l’ombre et laisse son subordonné diriger les négociations.

Déjà, dans les batailles du Moyen-Âge, le shogun désignait un faux général, le kagemusha, qu’on revêtait des habits du chef, pour que l’ennemi concentre ses attaques sur lui.

C’est donc un véritable story-board de la négociation que vous devez élaborer. Déterminez notamment à quel moment et sur quel ton vous pourrez avancer tel argument ou faire telle concession pour qu’elle paraisse un énorme sacrifice.

Anticipez les arguments de l’adversaire en analysant au préalable vos forces et faiblesses respectives. N’hésitez pas à réunir les managers des différents services de votre entreprise (marketing, finance, communication, commercial, opérations, etc.) et de les faire travailler sur un SWOT (tableau des Forces et Faiblesses) de votre entreprise ou produit à vendre. Vous serez ainsi en mesure de préparer une contre-attaque surprise. Souvenez-vous du précepte de Sun Tzu : pour déstabiliser l’adversaire, il faut mettre en œuvre une tactique à laquelle il ne s’attend pas.

L’art de la négociation: 4 conseils pour mieux négocier dans les affaires en Asie

Maîtriser les mécanismes de la négociation en Asie n’est pas toujours aisé. Comme les forces spéciales d’interventions militaires, planifiez chaque situation sans omettre le moindre détail car les négociations sont ardues. Préparez-vous à des négociations qui peuvent durer des heures dans un local exigu où la température est volontairement élevée et qui ne seront décrochées qu’« à l’arrache » !

Le parcours sera éprouvant ou difficile physiquement et nerveusement. Les Asiatiques et plus particulièrement, les Chinois, Coréens, Japonais et Vietnamiens ont une culture baignée de confucianisme et ne plaisantent pas avec les objectifs fixés par les supérieurs. C’est une histoire de Face et ils utiliseront tous les moyens pour ne pas sortir « humiliés » de ces tractations.

Plusieurs facteurs sont à prendre en ligne de compte quand vous négociez avec des Asiatiques :

1. Un résultat « honorable ».

Il est déterminant d’arriver à un résultat « honorable » pour votre interlocuteur. Le tout est de savoir où fixer le curseur. Le meilleur résultat d’une négociation est le sentiment par les parties d’un accord « gagnant-gagnant ».

2. Le temps n’a pas la même importance.

Les Asiatiques, sachant les délégations occidentales souvent pressées d’en finir, peuvent jouer la montre. Il n’est pas rare de voir des délégations asiatiques remettre en question un point crucial d’un accord juste au dernier moment, surtout quand la délégation occidentale à un avion à prendre !

3. Le rôle de « La Face ».

Votre interlocuteur ne manifestera aucune émotion lors de vos tractations, il est donc difficile de savoir ce qu’il pense réellement. Montrer ses émotions est un signe de faiblesse devant ses collègues, a fortiori devant les membres de la partie adverse. Il ne contredira jamais personne ce qui rend les négociations difficiles. Beaucoup d’Occidentaux pensent avoir conclu un accord car ils ont obtenu un « oui » de la part de leur interlocuteur asiatique. Mais voilà, ce « oui » peut vouloir dire « non » ! Il faut alors savoir reconnaître le « non » dans le « oui ». C’est-à-dire un « oui » gêné, le regard fuyant, un oui embarrassé, un « oui on verra ».

4. Priorité à la relation

Les Asiatiques qui ont subi des invasions et multiples humiliations de la part des puissances occidentales particulièrement lors des 19 et 20ème siècles (guerres de l’Opium en Chine, partage du pays et guerre en Corée, bombe atomique au Japon, colonisation et guerres au Vietnam, etc.) sont toujours très méfiants au départ de toute relation avec les Occidentaux. Il conviendra donc de gagner leur confiance en « brisant la glace » via différentes cérémonies informelles comme les banquets, dîners, beuveries, suivis souvent de karaokés. Ce qui peut paraître anodin et fastidieux pour un Occidental sera déterminant pour un Asiatique. La qualité de la relation et de la parole donnée restera toujours plus importante que la signature d’un contrat.

Le bouddhisme, le taoïsme, le confucianisme sont des cultures qui ont profondément imprégné les Asiatiques. Leur approche holiste des problématiques reste très différente des nôtres, nous avons en effet une culture plus tournée vers l’individualisme et le résultat. Ce qui rend la communication difficile et à la fois si enrichissante.

Ces clés culturelles à connaître pourront s’appliquer bien évidemment en plus de la maîtrise des techniques de communication et de lecture du langage corporel comme l’analyse transactionnelle (AT) et le Process Communication Model (PCM).

Sources :

  • L’Art de la Guerre – Sun Tzu
  • Capital.fr (Propos recueillis par Bruno Askenazi)
  • L’Art de Négocier – Dominique Rondot
  • De l’Art de la guerre à l’art de la négociation… relire Sun Tzu. Pascal Fournier

Article proposé par Laurent Lazard

Professeur à l’école supérieure de commerce France – Asie – ISMAC

Président de l’Association France – Asie – Eurasianlinks

Auteur du roman d’espionnage « Le Vaisseau Tortue » qui se déroule en Corée disponible sur Amazon.

Storytelling Marketing : le guide stratégique pour attirer, convaincre et fidéliser vos clients

Article mis à jour en janvier 2026

Le storytelling marketing n’est pas une simple technique de communication : c’est un levier stratégique qui transforme la perception de votre marque, crée une connexion émotionnelle avec votre audience et influence directement les comportements d’achat. Dans un univers où les clients sont sollicités en permanence, raconter une histoire captivante devient un facteur différenciant, mémorable et rentable pour votre entreprise.

Dans cet article, SBA Compta vous explique ce qu’est le storytelling marketing, pourquoi il est désormais incontournable dans votre stratégie commerciale, et comment l’utiliser pour attirer des prospects, augmenter vos conversions et fidéliser vos clients.

Qu’est-ce que le storytelling marketing ?

Le storytelling marketing est l’art d’utiliser une histoire structurée pour communiquer sur votre marque, vos produits ou vos valeurs, en mettant en scène des situations, des personnages ou des parcours qui parlent à vos clients. Contrairement à un argumentaire factuel, une narration bien construite engage émotionnellement votre audience et rend votre message plus mémorable et impactant.

Dans le contexte commercial, il s’agit de montrer comment votre solution résout un problème réel, améliore une situation ou s’intègre dans le quotidien de votre client idéal — et ce, à travers une structure narrative (problème → conflit → résolution) qui guide l’attention du lecteur.

Pourquoi le storytelling marketing est-il stratégique pour votre entreprise ?

Le storytelling marketing s’impose aujourd’hui comme un levier stratégique, car il répond à un changement profond du comportement des clients : ils n’achètent plus seulement un produit ou un service, mais une vision, une histoire et une promesse dans laquelle ils se reconnaissent.

1. Le storytelling rend votre message mémorable

Un message structuré sous forme de récit est beaucoup plus facilement retenu qu’un discours purement informatif. Lorsqu’un entrepreneur explique son offre à travers une histoire — par exemple en racontant comment une entreprise a surmonté un défi majeur, les étapes qu’elle a suivies pour trouver une solution, puis les résultats positifs obtenus — il permet à son audience de vivre mentalement l’expérience, et non de simplement la comprendre.

C’est précisément ce mécanisme qui explique pourquoi un message narratif est jusqu’à 22 fois plus mémorable qu’une liste de faits bruts (Source : MarketingLTB). En effet, environ 70 % des individus retiennent une histoire après l’avoir entendue, contre seulement 5 % pour des données isolées (Source : The Trust Agency). Le cerveau humain est naturellement programmé pour retenir des histoires, car elles activent à la fois la logique et l’émotion.

Le storytelling augmente l’engagement et les conversions

Dans un parcours de décision, l’émotion joue un rôle central. Un prospect peut comprendre rationnellement votre proposition de valeur sans pour autant passer à l’action. En revanche, lorsqu’il se reconnaît dans une situation racontée — un dirigeant débordé, une équipe en difficulté, une croissance freinée — il projette inconsciemment votre solution comme une issue possible.

C’est pourquoi les contenus intégrant une narration claire obtiennent des taux de conversion significativement plus élevés. En effet, le storytelling peut augmenter les taux de conversion jusqu’à 30 % (Source : Marketing LTB). Il ne pousse pas à vendre de manière agressive ; il rassure, légitime et rend la décision plus naturelle.

Le storytelling renforce la confiance et la fidélisation

Raconter une histoire cohérente et authentique permet également de renforcer la crédibilité de votre marque. Un entrepreneur qui partage les coulisses de son activité, ses choix stratégiques ou les enseignements tirés de ses expériences crée un lien de proximité avec son audience.

Cette relation de confiance favorise non seulement la fidélisation, mais aussi la recommandation. En effet, 92 % des consommateurs préfèrent voir des publicités racontant une histoire plutôt que des informations factuelles brutes (Source : The Trust Agency). De plus, 64 % des consommateurs estiment que le storytelling aide les marques à établir des connexions plus fortes avec leurs clients (Source : Marketing LTB).

Un client qui adhère à votre histoire devient plus facilement un ambassadeur de votre marque.

Comment le storytelling influence concrètement le comportement d’achat?

Le storytelling marketing agit directement sur la manière dont vos prospects perçoivent la valeur de votre offre. En mettant en scène des situations concrètes, il réduit l’incertitude liée à l’achat et aide le client à se projeter dans l’après.

Par exemple, plutôt que d’expliquer que votre solution “fait gagner du temps”, vous pouvez raconter comment un dirigeant passait auparavant ses soirées à gérer l’administratif, puis comment il a progressivement retrouvé de la visibilité et du confort de décision. Ce type de narration transforme un bénéfice abstrait en résultat tangible et désirable.

Dans un contexte entrepreneurial, où les décisions sont souvent rationnelles en apparence mais émotionnelles en profondeur, cette capacité à projeter un futur crédible est déterminante.

Les piliers d’un storytelling marketing efficace

Un storytelling performant repose sur une structure claire et maîtrisée. Sans cette ossature, l’histoire peut devenir floue ou inefficace.

1. Une cible clairement définie

Toute histoire efficace commence par une connaissance fine de la personne à qui vous vous adressez. En tant qu’entrepreneur, vous devez savoir précisément à qui vous parlez : dirigeant de TPE, fondateur de startup, indépendant en croissance, PME structurée.

Plus votre récit reflète fidèlement les problématiques quotidiennes de votre audience, plus l’identification est forte. Le storytelling n’est pas universel : il est toujours contextuel.

2. Un problème identifiable et crédible

Le point de départ de votre histoire doit être une difficulté réelle, concrète et reconnaissable. Il peut s’agir d’un manque de visibilité, d’une désorganisation interne, d’un sentiment d’isolement ou d’une croissance mal maîtrisée.

L’objectif n’est pas d’exagérer, mais de nommer clairement ce que votre cible vit déjà. C’est à ce moment précis que l’attention se capte.

3. Une transformation progressive

Le cœur du storytelling repose sur la transformation. Votre récit doit montrer comment une situation initiale évolue grâce à une décision, un accompagnement ou une solution.

Cette transformation peut être progressive, avec des étapes, des ajustements et des prises de conscience. Plus elle est réaliste, plus elle renforce la crédibilité de votre discours.

Comment intégrer le storytelling marketing dans votre stratégie d’entreprise?

Le storytelling marketing ne se limite pas à une page “À propos”. Il doit être pensé comme un fil conducteur qui traverse l’ensemble de votre communication.

Intégrer le storytelling sur votre site web

Votre site est souvent le premier point de contact avec vos prospects. Il ne doit pas seulement informer, mais aussi raconter. La présentation de votre entreprise, de vos services ou de votre accompagnement peut être structurée autour des problématiques clients plutôt que de simples descriptifs techniques.

Par exemple, une page service peut commencer par une situation vécue par vos clients, expliquer pourquoi cette situation est bloquante, puis montrer comment votre expertise permet d’y répondre concrètement. Cette approche rend votre offre plus lisible et plus engageante.

Utiliser le storytelling dans vos contenus éditoriaux

Les articles de blog, études de cas et témoignages sont des formats particulièrement adaptés au storytelling. Un article performant ne se contente pas d’expliquer une notion : il l’illustre à travers des situations réelles, des décisions stratégiques et des résultats observables.

Pour un entrepreneur, lire une histoire proche de sa réalité est souvent plus éclairant qu’un contenu purement théorique. Cela renforce votre positionnement d’expert tout en restant accessible.

Déployer le storytelling dans votre communication commerciale

Le storytelling peut également structurer vos présentations commerciales, vos emails ou vos propositions d’accompagnement. Plutôt que de lister des prestations, vous pouvez raconter le parcours type d’un client avant, pendant et après votre intervention.

Cette logique narrative permet à votre interlocuteur de mieux comprendre la valeur ajoutée de votre accompagnement et de se projeter plus facilement.

Erreurs fréquentes à éviter en storytelling marketing

Même bien intentionné, un storytelling mal maîtrisé peut nuire à votre message. Parmi les erreurs les plus courantes :

  • raconter une histoire trop vague ou déconnectée de votre cible,

  • multiplier les anecdotes sans lien avec votre proposition de valeur,

  • surjouer l’émotion au détriment de la crédibilité,

  • oublier l’objectif final : guider vers une action.

Un storytelling marketing efficace reste toujours aligné avec votre stratégie business.

FAQ – Storytelling marketing (questions que se posent les entrepreneurs)

Qu’est-ce que le storytelling marketing ?
Le storytelling marketing consiste à utiliser un récit structuré pour communiquer de façon engageante sur une marque, un produit ou une valeur, en créant une connexion émotionnelle avec votre audience.

Le storytelling peut-il vraiment améliorer mes ventes ?
Oui, une narration bien construite crée un lien émotionnel qui facilite la confiance et rend la décision d’achat plus naturelle. Les entreprises qui l’utilisent efficacement constatent souvent une augmentation notable de leur engagement et de leurs conversions.

Est-ce que ça fonctionne en B2B ?
Tout à fait. Le storytelling aide à humaniser les offres complexes et à engager durablement les clients professionnels.

Comment savoir si mon storytelling fonctionne ?
Suivez des indicateurs clés comme le taux de conversion, le temps passé sur vos pages, les partages sur les réseaux sociaux et la fidélisation client.

Quels types d’histoires fonctionnent le mieux en marketing ?
Les histoires centrées sur des expériences client réelles, des défis surmontés ou des valeurs partagées fonctionnent particulièrement bien.

Comment créer une histoire authentique qui parle à mon audience ?
Concentrez-vous sur les émotions et les besoins réels de vos clients, soyez transparent et montrez votre parcours, avec ses succès et ses apprentissages.

Le storytelling est-il adapté à toutes les tailles d’entreprise ?
Oui, des petites startups aux grandes entreprises, toutes peuvent tirer profit d’un récit authentique pour se démarquer.

Quels sont les pièges à éviter dans le storytelling marketing ?
Évitez les histoires trop génériques, déconnectées de votre audience, ou qui sonnent faux. L’authenticité est clé.

Comment intégrer le storytelling dans ma stratégie digitale ?
Utilisez-le dans vos contenus web, vidéos, réseaux sociaux et campagnes email pour créer un parcours client cohérent et engageant.

Conclusion

Le storytelling marketing est un levier puissant pour les entrepreneurs qui souhaitent mieux capter l’attention, créer de la confiance et convertir durablement. Lorsqu’il est intégré de manière structurée et cohérente, il transforme votre communication en un outil stratégique au service de votre croissance.

Chez SBA Compta, nous accompagnons les dirigeants dans la structuration de leur discours, de leur positionnement et de leur stratégie globale, afin de créer des messages clairs, crédibles et orientés performance.

L’intelligence émotionnelle est le secret d’un leadership réussi

L'intelligence émotionnelle pour réussir votre leadership

Alors que nous pensons souvent que le courage, l’intellect ou la détermination sont les caractéristiques d’un grand leadership, les recherches montrent qu’un ensemble de caractéristiques s’élève au-dessus du reste : l’intelligence émotionnelle.

Qu’est ce que l’intelligence émotionnelle?

L’intelligence émotionnelle est la capacité à identifier et à gérer ses émotions personnelles et celles des autres.

Savoir comment on se sent dans une certaine situation permet d’évaluer comment les autres se sentiront dans un environnement similaire, ce qui permet des interactions sociales favorables et suscite des réactions favorables de la part des autres.

Les personnes douées d’une intelligence émotionnelle acquièrent des aptitudes sociales telles que la capacité de résoudre des conflits, d’enseigner aux autres ou de gérer des équipes.

Les 4 composantes de l’intelligence émotionnelle

L‘intelligence émotionnelle est généralement divisée en quatre compétences de base :

  • Conscience de soi
  • Autogestion
  • Sensibilisation sociale
  • Gestion des relations

Afin d’améliorer votre intelligence émotionnelle, il est important de comprendre ce que chaque élément implique. Voici un aperçu des quatre catégories :

1. Connaissance de soi

La conscience de soi est au cœur de tout. Elle décrit votre capacité non seulement à comprendre vos forces et vos faiblesses, mais aussi à reconnaître vos émotions et l’effet qu’elles ont sur vos performances et celles de votre équipe.

Selon une étude menée par la psychologue organisationnelle Tasha Eurich, 95 % des gens pensent avoir conscience de leur propre existence, mais seulement 10 à 15 % le font réellement, ce qui peut poser des problèmes à vos employés.

Travailler avec des collègues qui ne sont pas conscients d’eux-mêmes peut réduire de moitié le succès d’une équipe et, selon les recherches de Tasha Eurich, entraîner une augmentation du stress et une diminution de la motivation.

Pour faire ressortir le meilleur des autres, il faut d’abord faire ressortir le meilleur de soi-même, et c’est là que la conscience de soi entre en jeu.

Une façon simple d’évaluer votre conscience de soi est de remplir un questionnaire à 360 degrés, dans lequel vous évaluez vos performances et les comparez ensuite aux opinions de vos collaborateurs, de vos pairs et de vos subordonnés directs.

Ce processus vous permettra de mieux comprendre votre propre comportement et de découvrir comment vous êtes perçu au sein de l’entreprise.

2. Autogestion (Self-Management)

L’autogestion désigne la capacité à gérer ses émotions, en particulier dans des situations de stress, et à conserver une attitude positive malgré les revers. Les dirigeants qui ne savent pas s’autogérer ont tendance à réagir et ont plus de mal à contrôler leurs impulsions.

Une réaction a tendance à être automatique. Cependant, plus vous êtes en phase avec votre intelligence émotionnelle, plus la transition entre réaction et réponse est facile.

Il est important de se rappeler de faire une pause, de respirer, de se ressaisir et de faire tout ce qu’il faut pour gérer ses émotions – que ce soit en se promenant ou en appelant un ami – afin de pouvoir répondre de manière plus appropriée et intentionnelle au stress et à l’adversité.

3. Conscience sociale

La conscience sociale décrit votre capacité à reconnaître les émotions des autres et la dynamique en jeu au sein de votre entreprise.

Les leaders qui excellent dans la conscience sociale pratiquent l’empathie. Ils s’efforcent de comprendre les sentiments et les perspectives de leurs collègues, ce qui leur permet de communiquer et de collaborer plus efficacement avec leurs pairs.

La société internationale de développement du leadership DDI classe l’empathie au premier rang des compétences de leadership. Elle indique que les dirigeants qui maîtrisent l’empathie obtiennent des résultats supérieurs de plus de 40 % en matière de coaching, d’engagement des autres et de prise de décision.

Dans une autre étude du Center for Creative Leadership (pdf), les chercheurs ont découvert que les dirigeants qui font preuve de plus d’empathie envers leurs subordonnés directs sont considérés comme plus performants par leur patron.

En communiquant avec empathie, vous pouvez mieux soutenir votre équipe, tout en améliorant vos performances individuelles.

4. Gestion des relations

La gestion des relations fait référence à votre capacité d’influencer, de coacher et d’encadrer les autres et de résoudre efficacement les conflits.

Certains préfèrent éviter les conflits, mais il est important de traiter correctement les problèmes au fur et à mesure qu’ils se présentent. Les recherches montrent que tout conflit non résolu peut faire perdre environ huit heures de temps à l’entreprise en commérages et autres activités improductives, ce qui nuit aux ressources et au moral.

Si vous voulez que votre équipe soit heureuse, vous devez avoir ces conversations difficiles : Dans une enquête récente de la Society for Human Resource Management, 72 % des employés ont classé le « traitement respectueux de tous les employés à tous les niveaux » comme le principal facteur de satisfaction au travail.

Tout est une question de sensibilité

Les compétences émotionnelles et sociales sont des composantes essentielles d’un leadership efficace, en particulier le type de leadership entrepreneurial nécessaire pour naviguer dans l’incertitude et l’ambiguïté auxquelles nous sommes actuellement confrontés.

Les chefs d’entreprise s’appuient sur leurs compétences émotionnelles et sociales pour promouvoir un climat émotionnel positif et répondre aux besoins des employés et des clients en matière de confiance, de sécurité et de connexion au milieu de la tourmente.

Les compétences émotionnelles et sociales sont essentielles pour les chefs d’entreprise qui traversent l’un des moments les plus difficiles de notre vie.

Les qualités traditionnellement associées au leadership, telles que l’intelligence, la force et l’expertise sont certes importantes, mais les compétences émotionnelles et sociales sont ce qui différencie réellement les dirigeants efficaces des autres.

L’engagement émotionnel stimule les performances des employés

Les recherches démontrent également de façon constante que la compétence émotionnelle et sociale des dirigeants produit un certain nombre de résultats commerciaux positifs.

L’engagement émotionnel est lié aux performances et à l’engagement des dirigeants, et une émotion positive :

  • stimule les performances professionnelles des employés,
  • réduit le taux de turnover du personnel au sein de l’entreprise
  • et aide les individus à s’épanouir en période d’incertitude.

En réduisant le chaos interne auquel les employés sont confrontés en raison du stress et des interactions négatives sur le lieu de travail, en particulier en période difficile, les dirigeants compétents sur le plan émotionnel ouvrent la voie à la productivité, à la créativité, à la tolérance et à la collaboration.

Les entreprises sont actuellement confrontées à de multiples crises qui se chevauchent : les retombées financières de la pandémie, le passage perturbateur au télétravail et le regain d’intérêt pour les questions de justice raciale et d’inclusion.

Pour diriger efficacement leurs équipes et leurs entreprises dans les mois à venir, les chefs d’entreprise doivent veiller au climat émotionnel de leurs entreprises et créer une vision commune pour surmonter la crise.

La communication est la clé

En période d’incertitude et de crise, les employés veulent entendre leurs dirigeants et apprécient également leur communication continue.

Il faut garder à l’esprit que le télétravail a un impact émotionnel sur les employés. Les dirigeants doivent s’engager davantage auprès des employés, à la fois par des communications formelles et des contrôles informels.

Des contacts fréquents avec les employés peuvent aider les dirigeants à identifier les moments où le moral baisse et à proposer des techniques pour faire face au stress. Communiquez avec empathie pour rassurer les employés et leur faire comprendre que tout le monde est dans la même situation de crise.

Permettre aux employés de s’exprimer les aide à gérer leur stress, favorise un dialogue transparent avec les dirigeants et renforce la confiance des employés dans leur organisation.

Trouvez des moyens d’éviter que le travail à distance n’érode les liens sociaux. Décrochez le téléphone plutôt que d’envoyer un e-mail ou engagez une conversation en tête-à-tête par téléphone plutôt que par vidéo chat. Ces petits changements peuvent aider à réduire la « lassitude de Zoom » et la surcharge de la boîte de réception.

Les dirigeants doivent également faire comprendre aux employés que l’entreprise veille à leur bien-être pendant une période difficile.

Au début de la pandémie, certaines entreprises ont par exemple accordé des primes aux employés, d’autres ont pris en charge tous les tests de dépistage du coronavirus des employés tandis que d’autres ont choisi d’augmenter les congés de maladie.

Des entreprises technologiques comme Google ont répondu aux inquiétudes liées au retour au bureau en annonçant qu’elles autoriseraient le travail à distance jusqu’en 2021. Les managers doivent s’efforcer de concilier les horaires des employés avec leurs multiples responsabilités, en particulier la garde des enfants.

Pourquoi l’intelligence émotionnelle est-elle si importante?

Que vous gériez une petite équipe ou une grande entreprise, les compétences émotionnelles et sociales seront essentielles pour naviguer dans la tourmente des prochains mois.

Les chefs d’entreprise réussissent en agissant de manière décisive, en encourageant le retour d’information, en favorisant la collaboration et en gérant le climat émotionnel de leur organisation.

En renforçant les liens avec les employés et en donnant un ton positif, vous pouvez créer une vision commune et un engagement à surmonter la crise.

Le mini guide du crowdfunding

Le crowdfunding ou financement participatif : Comment ça marche?

Qu’est ce que le crowdfunding?

Le crowdfunding est un moyen de collecter des fonds pour financer des projets et des entreprises. Il permet aux collecteurs de fonds de collecter de l’argent auprès d’un grand nombre de personnes via des plateformes en ligne.

Le Crowdfunding est le plus souvent utilisé par des entreprises en démarrage ou en croissance comme moyen d’accéder à des fonds alternatifs. Il s’agit d’un moyen innovant de trouver des fonds pour de nouveaux projets, entreprises ou idées.

Il peut également être un moyen de cultiver une communauté autour de votre offre. En utilisant la puissance de la communauté en ligne, vous pouvez également obtenir des informations utiles sur le marché et accéder à de nouveaux clients.

Ce mini guide s’adresse aux entrepreneurs, aux hommes d’affaires et aux entreprises, en particulier aux petites et moyennes entreprises. Si vous réfléchissez aux moyens de financer une nouvelle entreprise ou une nouvelle idée, ou si vous avez entendu parler du crowdfunding ou du financement participatif et que vous souhaitez en savoir plus, ce mini guide peut vous être utile.

En quoi le crowdfunding est-il différent du financement traditionnel?

Le crowdfunding est essentiellement à l’opposé de l’approche traditionnelle du financement des entreprises.

Traditionnellement, si vous souhaitez lever des capitaux pour créer une entreprise ou lancer un nouveau produit, vous devez préparer votre business plan, vos études de marché et vos prototypes, puis soumettre votre idée à un nombre limité de personnes ou d’institutions disposant d’un grand potentiel financier.

Ces sources de financement comprennent les banques, les business angels et les sociétés de capital-risque, ce qui limite vraiment vos options à quelques acteurs clés.

Vous pouvez considérer cette approche de collecte de fonds comme un entonnoir, avec vous et votre pitch à l’extrémité large et votre public d’investisseurs à l’extrémité fermée.

Si vous ne parvenez pas à orienter cet entonnoir vers le bon investisseur ou la bonne entreprise au bon moment, vous perdez votre temps et votre argent.

Les plateformes de crowdfunding, en revanche, font tourner cet entonnoir. En vous donnant, à vous, entrepreneur, une plate-forme unique pour construire, présenter et partager le pitch de vos ressources, cette approche simplifie considérablement le modèle traditionnel.

Traditionnellement, vous passiez des mois à parcourir votre réseau personnel, à sélectionner des investisseurs potentiels et à dépenser votre temps et votre argent pour les rencontrer.

Avec le crowdfunding, il est beaucoup plus facile pour vous de présenter votre opportunité à des parties plus intéressées et de leur donner plus de moyens de contribuer à la croissance de votre entreprise.

Qu’il s’agisse d’investir des milliers d’euros en échange d’actions ou de contribuer à hauteur de 20 euros en échange d’un produit en avant première ou d’une autre récompense, le crowdfunding permet aux entrepreneurs d’atteindre un plus grand nombre de partenaires financiers et offre aux investisseurs un plus large éventail d’options.

Comment fonctionne le crowdfunding ?

Les plateformes de crowdfunding sont des sites web qui permettent l’interaction entre les collecteurs de fonds et la communauté. Les promesses de dons peuvent être faites et collectées par l’intermédiaire de la plateforme de crowdfunding.

Les plateformes de crowdfunding font généralement payer des frais aux collecteurs de fonds si la campagne de collecte de fonds a été couronnée de succès. En retour, les plateformes de crowdfunding doivent fournir un service sécurisé et facile à utiliser.

De nombreuses plateformes appliquent un modèle de financement « tout ou rien ». Cela signifie que si vous atteignez votre objectif, vous obtenez l’argent et si vous ne l’atteignez pas, tout le monde est remboursé – sans rancune et sans perte financière.

Il existe un certain nombre de types de crowdfunding, qui sont expliqués ci-dessous. Ce mini guide fournit des conseils impartiaux pour vous aider à comprendre les différents types de crowdfunding les plus courants utilisés par les PME et les startups à but lucratif .

Les différents types de Crowdfunding

Tout comme il existe de nombreux types de levées de fonds pour les entreprises à tous les stades de leur croissance, il existe également divers types de crowdfunding.

Le choix de la méthode de financement dépend du type de produit ou de service que vous offrez et de vos objectifs de croissance.

Les principaux types de crowdfunding sont :

  • Le crowdfunding en dons (Donation Based Crowdfunding)
  • Le crowdfunding contre récompenses (Reward-based crowdfunding)
  • Le crowdfunding par la dette (Debt Based crowdfunding)
  • Le crowdfunding basé que l’équité (Equity-based crowdfunding)
  • Le crowdfunding basé sur les redevances (Royalty crowdfunding

Le crowdfunding en dons (caritatif)

Il s’agit d’un type de campagne de financement dans le cadre duquel la personne ou l’entreprise qui mène la campagne n’est pas censée donner quoi que ce soit en retour aux personnes qui y contribuent.

Dans une campagne de crowdfunding basée sur des dons, les personnes qui contribuent donnent de l’argent ou d’autres ressources à la personne/entité qui mène la campagne simplement parce qu’elle veut soutenir l’idée ou la cause.

Ce type de campagne de crowdfunding fonctionne bien pour promouvoir des causes sociales, des projets communautaires, des associations caritatives, etc.

Le crowdfunding contre récompenses (Reward-based crowdfunding)

Le crowdfunding contre récompenses décrit une campagne de financement où les personnes qui cotisent de l’argent peuvent s’attendre à recevoir différents niveaux de « récompenses » qui correspondent au montant de leur contribution.

En général, la « récompense » est un produit ou un service que l’entreprise qui mène la campagne produit ou fournit (ou une remise pour l’acquisition du produit ou du service)

Cette approche est une option populaire sur des plateformes de crowdfunding populaires comme Kickstarter et Indiegogo, car elle permet aux propriétaires d’entreprises d’inciter leur contributeur sans encourir de dépenses supplémentaires ou vendre leur participation.

Le crowdfunding par la dette (Debt Based Crowdfunding)

Dans une campagne de crowdfunding basée sur la dette, la personne ou l’entreprise qui mène la campagne cherche essentiellement à emprunter de l’argent à plusieurs personnes.

En retour, les personnes qui acceptent de prêter de l’argent à l’entreprise reçoivent l’engagement contraignant de la personne/entreprise de rembourser le montant à des intervalles de temps et à un taux d’intérêt déterminés.

En d’autres termes, les personnes donnent de l’argent à la personne/entreprise en échange d’une importante reconnaissance de dette.

Les campagnes de crowdfunding par emprunt sont particulièrement populaires auprès des entrepreneurs qui ne veulent pas renoncer immédiatement aux fonds propres de leur jeune entreprise et/ou qui n’ont pas accès à des types de prêts plus traditionnels.

Elles sont également de plus en plus populaires en tant que moyen pour les promoteurs immobiliers de financer un ou plusieurs projets immobiliers particuliers.

Le crowdfunding basé sur l’équité (Equity crowdfunding)

Ce type de crowdfunding est basé sur les fonds propres. Dans le cadre d’une campagne basée sur l’équité, une personne qui apporte de l’argent peut s’attendre à recevoir une part de propriété dans l’entreprise qui collecte les fonds.

En d’autres termes, l’entreprise qui mène la campagne vend une partie de sa propriété (par exemple, des actions, des parts sociales, etc.) à chacun des membres de la communauté qui contribue.

Si l’entreprise se porte bien, les membres de la communauté qui contribuent peuvent réaliser un retour sur leur investissement en recevant une part des bénéfices sous forme de dividende etc.

Les campagnes de crowdfunding basées sur des fonds propres sont de plus en plus utilisées par les entrepreneurs et les startuppeurs qui cherchent une alternative au capital-risque traditionnel et aux business angels lorsqu’ils cherchent une injection de capital pour faire passer leur entreprise au niveau supérieur.

Le crowdfunding basé sur les redevances

Le crowdfunding basé sur les redevances offre aux bailleurs de fonds d’une cause ou d’une idée un pourcentage des revenus générés par le projet ou l’entreprise une fois qu’il commence effectivement à générer des revenus.

Toutefois, cela ne fait pas des bailleurs de fonds des actionnaires de l’entreprise. En tant que participants au financement, ils n’ont droit qu’aux redevances qu’ils tireront des ventes réalisées.

Quel est le meilleur type de crowdfunding pour vous ?

Le crowdfunding est une formule qui a fait ses preuves et, grâce aux différentes catégories de crowdfunding disponibles, de nombreux entrepreneurs ont été en mesure de collecter des fonds suffisants pour aider leurs projets d’entreprise à prendre leur envol.

Cependant, il est très important de choisir avec soin le type de crowdfunding qui convient le mieux à votre campagne !

Le crowdfunding basé sur les dons est votre meilleure option si votre cause est caritative, tandis que le crowdfunding basé sur les récompenses est toujours une bonne option si vous vous engagez dans un projet créatif que vous souhaitez partager avec vos bailleurs de fonds sous forme d’échantillons ou de souvenirs.

Le crowdfunding basé sur l’équité doit être adopté si vous cherchez à attirer des actionnaires lors de la collecte de fonds, tandis que le crowdfunding basé sur l’endettement est une bonne idée si vous souhaitez recevoir des fonds remboursables sans donner à vos bailleurs de fonds aucun droit sur votre entreprise.

Enfin, le crowdfunding basé sur les redevances est une option solide si vous voulez montrer votre gratitude à vos bailleurs de fonds en leur donnant un pourcentage de vos bénéfices.

Tous ces différents types de crowdfunding sont adaptés à des objectifs différents – assurez-vous donc de mener des recherches appropriées pour choisir celui qui vous convient le mieux !

Les avantages du crowdfunding

Qu’il s’agisse d’exploiter un plus grand nombre d’investisseurs ou de bénéficier d’options de collecte de fonds plus souples, le crowdfunding présente un certain nombre d’avantages par rapport aux méthodes traditionnelles.

Voici quelques-uns des nombreux avantages possibles :

Renforcer la notoriété de la marque

Cette raison est un facteur de différenciation majeur entre le financement participatif et, par exemple, le financement bancaire. Si elle est bien planifiée et exécutée, une campagne de crowdfunding est un puissant facteur de visibilité et donc de notoriété, ce que ne peuvent pas fournir les financements privés ou les prêts bancaires.

Impliquer les clients

La communauté ne signifie pas seulement des masses sans visage, inconnues de l’entreprise qui collecte les fonds. Toutes les entreprises ont leur propre communautés : leurs clients.

Si le produit et le service d’une entreprise sont excellents, ses clients seront souvent désireux d’y investir. Les clients heureux peuvent recommander un produit ou un service à leurs réseaux, mais un client heureux qui est également actionnaire du fournisseur de ce produit ou service sera encore plus enclin à le faire.

Valider le concept sur le marché

La principale logique qui sous-tend l’idée est que les sites de crowdfunding sont des places de marché fréquentées par des donateurs, des consommateurs ou des investisseurs, selon le type de site de crowdfunding.

La promotion de votre future offre sur un tel marché permettra aux utilisateurs de la plateforme de crowdfunding de voter avec leur portefeuille pour savoir s’ils trouvent votre offre intéressante ou non. Parfois, le meilleur rendement d’une campagne est le retour d’information du marché.

Pénétrer de nouveaux marchés

L’entrée sur de nouveaux marchés se fait généralement par des efforts de vente et de marketing. Grâce au crowdfunding, une entreprise qui cherche à pénétrer de nouveaux marchés peut combiner le marketing et les ventes avec la collecte de fonds pour l’expansion proprement dite.

En ciblant une campagne de collecte de fonds sur les pays dans lesquels l’entreprise souhaite se développer, elle peut acquérir des actionnaires locaux.

Ces actionnaires peuvent alors jouer le rôle d’ambassadeurs de la marque:

  • en faisant connaître l’entreprise,
  • en demandant aux détaillants de prendre leurs produits en stock
  • ou en mettant l’entreprise en relation avec des réseaux locaux précieux.

De cette manière, les investisseurs augmentent activement la valeur de leur investissement.

Une meilleure efficacité

L’un des meilleurs atouts du crowdfunding en ligne est sa capacité à centraliser et à rationaliser vos efforts de collecte de fonds. En créant un profil unique et complet vers lequel vous pouvez diriger tous vos prospects et investisseurs potentiels, vous éliminez la nécessité de traquer chacun d’entre eux individuellement.

Ainsi, au lieu de dupliquer les efforts en imprimant des documents, en compilant des classeurs et en mettant manuellement à jour chacun d’entre eux, vous pouvez tout présenter en ligne dans un format beaucoup plus accessible. Cecii vous laisse plus de temps pour gérer votre entreprise au lieu de chercher des fonds.

Les risques du crowdfunding

Du point de vue d’une entreprise, le financement participatif peut être un excellent moyen de collecter des fonds rapidement. Cependant, les risques pour les investisseurs existent bel et bien.

D’une part, les investisseurs pourraient perdre la totalité de leur investissement. Ce n’est pas parce qu’une entreprise atteint l’objectif de sa campagne de crowdfunding qu’elle est vouée à la réussite. En fait, la plupart des start-ups échouent et si cette entreprise ne réussit pas, un investisseur risque de perdre tout l’argent investi. Même si une entreprise réussit, il peut s’écouler des années avant qu’un quelconque rendement ne se concrétise.

Il y a toujours des risques associés aux campagnes de crowdfunding. Les investisseurs doivent s’assurer que tout projet de financement sera examiné avec soin pour garantir que leurs fonds seront utilisés de manière appropriée et au profit d’une entreprise ou d’une cause crédible.

Exemples de plateformes de crowdfunding

Plateformes généralistes françaises

  • KissKissBankBank : Avec une communauté de plus d’un million de contributeurs, KissKissBankBank un des leaders français et européen.
  • Ulule: Plateforme dédiée aux créateurs, entrepreneurs, projets solidaires et innovants, Ulule est une des principales et plus grosse plateforme européenne et française.

Plateformes généralistes internationales

  • Indiegogo : Un des leaders mondial du crowdfunding, Indiegogo réuni des projets de tout types pour tous les porteurs de projets.
  • Kickstarter : L’autre leader du crowdfunding, Kickstarter est la première plateforme internationale de crowdfunding à voir le jour en 2009.

Plateformes spécialisées françaises

  • BlueBees et Miimosa : Pour l’agriculture
  • Collecticity : Pour les collectivités locales.
  • Commeon: Pour les projets d’intérêt général.
  • Dalendo : Pour la création d’emplois durables.
  • Dartagnans : Pour le patrimoine et la culture.

Pour finir..

Le crowdfunding exige de votre entreprise qu’elle mette en place une page de campagne unique, qu’elle élabore une stratégie marketing complète, puis qu’elle sollicite des contributions auprès de ses amis, de sa famille et de ses sympathisants.

Comme pour toute autre activité de collecte de fonds, vous devez motiver votre base de donateurs à contribuer et à faire passer le message. Créez un contenu attrayant, tenez les sympathisants au courant et rappelez-leur de faire des dons et de partager.

 

 

10 types de management pour un leadership efficace

10 styles de management pour gérer votre entreprise avec succès

Les compétences en matière de leadership, comme la plupart des aptitudes, doivent être acquises par la pratique et le travail. Cependant, il existe de nombreuses façons différentes pour être un bon dirigeant.

En effet, les grands leaders intègrent souvent différents types de management à différents moments.

Dans cet article, SBA Compta, expert-comptable en ligne, vous présente dix types de management pour un leadership efficace, afin que vous puissiez faire progresser vos compétences de gestion – et votre entreprise – à un niveau supérieur.

Le management démocratique

Les managers démocratiques sont désireux d’impliquer leur personnel dans les décisions de l’entreprise.

Si vous choisissez ce style de management, vous montrez à votre équipe que vous lui faites confiance et que vous respectez son apport. Vous montrez également que vous avez confiance en leur opinion et en vos propres capacités de manager.

Il n’est pas nécessaire de donner des ordres ou de diriger d’une main de fer. Vous estimez que les employés peuvent largement se gérer eux-mêmes et vous êtes simplement un juge ou arbitre pour faire avancer les choses dans la bonne direction.

Le management inspirant

Être un leader inspirant n’est pas une tâche facile, mais il est extrêmement efficace lorsqu’il est exercé.

Le type de management inspirant exige de grandes qualités relationnelles, un grand cœur et un désir sincère d’aider vos employés à se développer tant sur le lieu de travail qu’en dehors.

Le management autoritaire

S’il y a beaucoup à dire en faveur d’un style de management démocratique, il arrive qu’une situation nécessite un dictateur. Peut-être êtes-vous un nouveau manager et le lieu de travail semble un peu chaotique, manquant d’ordre et de structure. Ou peut-être vos employés ont-ils tendance à se relâcher et ont-ils besoin de mesures disciplinaires.

Dans ces deux cas, vous devrez peut-être adopter un style de management plus autoritaire. Mais avoir un style de direction autoritaire ne signifie pas que vous devez être impoli – rappelez-vous que vous pouvez donner des ordres avec un sourire et un « s’il vous plaît ».

Le management par la performance

Le mot magique pour les managers axés sur les résultats est l’efficacité. Vous ne vous souciez pas de la manière dont les choses sont faites, tant qu’elles sont bien faites et le plus rapidement possible.

Vous ne ressentez pas le besoin de créer vous-même toutes les règles et méthodes : si un employé propose une méthode différente mais plus efficace, vous êtes prêt à apporter des changements à la politique de l’entreprise. La seule chose qui compte dans ce type de management, ce sont les résultats.

Le management du Laissez-Faire

Le style de management du type « Laissez-Faire » exige deux choses :

  • une attitude extrêmement décontractée
  • et une grande confiance en votre personnel.

Si vous possédez ces deux caractéristiques, vous êtes peut-être bien adapté à un style de direction de type laissez-faire.

Cette méthode est efficace car les managers du type laissez-faire ne s’occupent pas de la micro-gestion des employés. En même temps, les employés apprécient l’autonomie qui leur est donnée et feront souvent preuve de plus d’initiative que si on leur disait exactement ce qu’ils doivent faire et comment le faire.

Le management collaboratif

L’approche collaborative du leadership est similaire au style de management démocratique mais en diffère de manière significative.

Avec un type de management collaboratif, vous ne vous contentez pas de demander à vos employés de participer à un vote de type « oui ou non », mais vous sollicitez activement les réactions des membres de l’équipe sur les politiques de l’entreprise.

Vous cherchez à avoir des conversations réelles et réfléchies sur l’amélioration de votre entreprise, ce qui responsabilise votre personnel et peut même apporter des solutions innovantes.

Le management par l’exemple

Ce type de management est exactement ce qu’il semble être : vous dirigez en donnant constamment l’exemple du type de normes de travail que vous attendez de votre entreprise. La barre est fixée par vos actions et par vos seules actions.

Dans certains cas, cela peut même transformer l’éthique et l’environnement de travail de votre entreprise. Les dirigeants qui donnent l’exemple n’ont certainement pas peur de retrousser leurs manches et de se salir les mains pour montrer à l’équipe comment les choses doivent être faites.

Le management stratégique

Les managers stratégiques ne s’intéressent pas aux moindres détails des tâches de base. Ils se concentrent plutôt sur la vue d’ensemble et le succès à long terme de l’entreprise qu’ils gèrent.

Si vous avez un style de management stratégique, vous êtes à l’aise pour permettre aux directeurs adjoints et aux chefs d’équipe de superviser la majorité des responsabilités quotidiennes.

Le management participatif

Ce type de manager est humble, travailleur et confiant.

Ces types de managers participatifs s’intègrent à l’équipe et dirigent de front, plutôt que de rappeler constamment aux employés qu’ils sont les responsables.

Si c’est votre style de leadership préféré, vous cherchez des occasions de vous affilier à votre personnel et de lui donner un coup de main là où c’est nécessaire. Les employés vous considèrent comme un allié et respecteront le fait que vous essayez de les aider à réussir.

Le management persuasif

Le management persuasif – parfois appelé le management charismatique – est construit autour de la personnalité et du charme du manager.

Si c’est votre style de management, vous vous attachez à développer des relations personnelles avec votre personnel et à constituer une équipe sur votre lieu de travail. Les employés sont coopératifs parce qu’ils respectent le fait que vous souhaitez les connaître en tant qu’individus.

En fin de compte, tout manager digne de ce nom utilisera une combinaison de ces types de management. Les managers qui savent diriger sont flexibles et s’adaptent rapidement à leur environnement.

 

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