Comment créer une carte de restaurant rentable?

La carte de votre restaurant est l’un des premiers éléments avec lesquels vos clients interagissent, parfois même avant un serveur, et toujours avant vos plats. C’est pourquoi il est essentiel de veiller à ce que votre menu donne une excellente première impression.

“Un client moyen consacre 109 secondes à l’étude de votre menu. Cela représente près de deux minutes à passer en revue chaque description et chaque détail.“
Source : Gallup

Une carte de restaurant trop chargée, mal formulée, avec des photos de mauvaise qualité ou un design incohérent peut nuire à l’expérience de votre client. Par ailleurs, un menu clair, bien rédigé et qui représente fidèlement votre marque, donnera à vos clients l’impression d’avoir choisi le bon restaurant, dès le départ.

Un menu de restaurant soigneusement conçu peut également avoir un impact significatif sur votre chiffre d’affaires en attirant l’attention de vos clients sur les plats les plus rentables.

SBA Compta, votre expert-comptable consultant restaurant, vous présente les étapes clés de la conception d’un menu de restaurant rentable qui contribue à la performance financière de votre entreprise

1. Identifiez votre public cible 

Avant de commencer à concevoir votre carte de restaurant, il est important de comprendre qui sont vos clients et ce qu’ils recherchent. 

Comprendre les caractéristiques démographiques, psychographiques et comportementales de votre client cible vous aidera à choisir le design adéquat de votre carte de restaurant ainsi que les plats qui correspondent à leurs goûts et répondent à leurs attentes.

Comment identifier votre client cible ? La réponse dans notre article Guide – Buyer Persona 41 questions pour cibler précisément votre client idéal

2. Choisissez un modèle de menu 

Il est important de choisir un style de carte qui reflète le concept de votre restaurant et qui plaise à vos clients. 

Voici quelques modèles courants qui peuvent vous aider à choisir le style de votre carte de restaurant :

  • Élégant : Les menus élégants sont généralement courts et ne comportent que quelques éléments. Il n’y a que très peu ou pas d’images sur la page et la police de caractères utilisée est généralement élégante.
  • Adapté aux enfants : Les menus des restaurants adaptés aux enfants comportent généralement beaucoup d’images et de couleurs vives qui peuvent captiver l’intérêt de ce type de clientèle. Vous pouvez également utiliser une police de caractères de grande taille qui est très facile à lire.
  • Moderne : Les cartes de menus modernes sont très variées et leur conception dépendra principalement du thème de votre restaurant. Cependant, de nombreux établissements modernes ont des menus élégants, avec des illustrations originales, des images personnalisées et des polices de caractères élégantes.
  • Nostalgique : Les établissements qui misent sur la nostalgie sont de plus en plus populaires, car les baby-boomers prennent de l’âge et passent parfois plus de temps à manger au restaurant qu’à cuisiner eux-mêmes. Leurs menus présentent généralement un style rustique et ancien, ainsi que plusieurs images sur chaque page. En outre, si vous pensez que votre établissement aura une clientèle plus âgée, vous pouvez utiliser une police de caractères plus grande pour faciliter la lecture.

3. Rédigez votre menu et soignez sa mise en page

Une carte de restaurant visuellement attrayante et bien organisée permet à vos clients de trouver plus facilement ce qu’ils cherchent, ce qui peut rendre leur expérience gastronomique plus agréable et contribuer, ainsi, au succès de votre restaurant.    

Décrivez vos plats

Les noms et les descriptions des plats constituent le cœur d’une carte de restaurant : c’est à ces informations que vos clients se réfèrent pour passer leur commande. La rédaction de descriptions appétissantes peut :

  • persuader vos clients d’essayer quelque chose de nouveau, 
  • aider vos clients à trouver un plat qui leur plaise. 
  • leur fournir des informations utiles quant à la présence de certains ingrédients pour les clients souffrant d’allergies alimentaires ou suivant d’autres régimes. 

Vous pouvez utiliser vos descriptions non seulement pour énumérer les ingrédients du plat, mais aussi pour en décrire le goût et la texture. Par exemple, au lieu d’énumérer tous les ingrédients d’une salade, utilisez des adjectifs pour la rendre plus appétissante : « La salade de Rachel contient de la roquette, de la laitue romaine croquante, du fromage de chèvre crémeux et des noix confites, le tout enrobé d’une vinaigrette légère et délicieuse à la fraise.”

Décidez d’une palette de couleurs

Les couleurs que vous utilisez sur votre menu en disent long sur votre restaurant et votre marque, c’est pourquoi vous devez les choisir avec soin. De plus, les couleurs que vous choisissez peuvent influencer l’appétit de vos clients.

Par exemple, les couleurs vives comme le rouge, le jaune et l’orange peuvent augmenter l’appétit de vos clients, tandis que les couleurs comme le bleu et le violet peuvent diminuer l’appétit de vos clients.

Lorsque vous choisissez une palette de couleurs pour votre carte de restaurant, vous devez également veiller à ce que les couleurs se coordonnent et à ce que le thème soit cohérent. Votre palette de couleurs doit également correspondre à la marque de votre entreprise. 

Choisissez soigneusement la police et la typographie du menu

La police de caractères que vous utilisez est souvent négligée lorsqu’il s’agit de concevoir votre carte, mais une police bien choisie peut faciliter et accroître vos ventes

Voici quelques conseils pour choisir la meilleure police de caractères pour votre carte de restaurant :

  • Utilisez des majuscules et des caractères gras pour les noms des plats, mais utilisez des minuscules et des caractères ordinaires pour décrire le plat.
  • La taille des caractères de vos articles de menu doit être plus grande que celle de vos prix. Si vos prix sont trop visibles, les clients chercheront l’article le moins cher au lieu de ce qui les intéresse le plus (ce qui est à votre désavantage)..
  • Si votre groupe démographique principal est âgé ou très jeune, vous devriez augmenter la taille de la police de caractères pour qu’elle soit facile à lire.

Utilisez les photos avec parcimonie

L’ajout d’images à votre menu peut aider vos clients à savoir à quoi s’attendre en leur donnant une idée de ce à quoi ressemblent vos plats. Cependant, trop d’images sur votre carte de restaurant peut avoir une connotation négative, car de nombreux clients associent beaucoup d’images sur le menu à des restaurants bon marché et de qualité moyenne. 

Voici quelques conseils utiles pour tirer le meilleur parti des images de votre carte de restaurant :

  • Utilisez des images de la meilleure qualité possible. Si vos images sont peu nettes ou floues, elles donneront à vos clients une mauvaise impression de votre établissement.
  • N’utilisez pas plus de deux images par page, sauf s’il s’agit d’un établissement dédié aux enfants (child-friendly) .
  • Utilisez des images de vos articles les plus populaires ou les plus rentables. L’utilisation de ces images suscitera l’intérêt de vos clients, ce qui les incitera à commander ce plat.
  • Si vous avez plusieurs établissements ou si vous possédez une franchise, il peut être intéressant de faire appel aux services d’un photographe professionnel pour qu’il prenne des photos de vos plats en les mettant en scène.

4. Imprimez et affichez votre menu

Une fois que vous aurez terminé la conception de votre carte de restaurant, vous pourrez passer à l’impression.

Taille de vos cartes de restaurant

Avant d’imprimer vos cartes de restaurant, vous devez décider de leur taille. Lorsque vous choisissez la taille de vos menus, tenez compte de la mise en page que vous avez choisie, de la taille de la police de caractères et du nombre d’articles figurant sur votre menu.

Impression des menus

Vous devez imprimer suffisamment de cartes de restaurant pour que chaque client puisse les consulter à son rythme. Voici un guide utile qui vous indique combien de menus votre restaurant devrait prévoir :

Type de menu Nombre de menu 
Menu du petit-déjeuner 1 par personne
Menu déjeuner  1 par personne
Menu du dîner  1 par personne
Menu Dessert  1-2 par table
Carte des vins  1 par table/ 1 par dégustateur de vin

Plus de conseils pour la conception d’une carte de restaurant rentable

Proposez une carte des boissons distincte

Si vous proposez un vaste choix de boissons ou un menu spécial pour les fêtes, vous pouvez également établir une carte des boissons distincte afin de ne pas encombrer votre menu. 

Vous pouvez toutefois inclure dans votre menu principal des boissons non alcoolisées courantes, telles que des boissons gazeuses, du thé glacé ou de la limonade.

La carte des desserts : incluse ou séparée ?

La plupart des restaurateurs sont confrontés à cette question : inclure les desserts dans la carte principale ou les proposer séparément?

Certains affirment qu’une carte de restaurant combinant le plat principal et le dessert augmente les chances qu’un client repère rapidement une douceur et la garde à l’esprit, voire la commande en même temps que le plat principal. D’autres estiment qu’un menu séparé met moins l’accent sur le dessert lors de la première commande, ce qui augmente les chances de commander une entrée. 

Il n’est pas prouvé que l’un ou l’autre format fonctionne mieux que l’autre, et ce qui fonctionne le mieux pour un établissement peut ne pas fonctionner pour un autre. Vous pourrez tester la méthode choisie pendant un certain temps, puis changer de méthode si vous ne réalisez pas suffisamment de ventes avec votre section desserts.

Evitez les références monétaires 

Les références monétaires rappellent aux clients la « douleur » associée à la dépense d’argent, et peuvent les amener à commander en fonction du prix plutôt qu’en choisissant des plats en fonction des ingrédients, de la qualité, ou de ce qui semble le plus appétissant. Ce qui, de toute évidence, n’est pas ce que veulent les restaurants. Vous pouvez, toutefois, rendre les prix des menus moins visibles, en les dissimulant au bas des descriptions savoureuses, sans le signe de l’euro.

Digitalisez votre carte de restaurant 

À l’ère des menus interactifs et des applications de menu, il devient vital que votre restaurant soit en mesure de proposer une option en ligne à vos clients. 

Une étude de Zenchef a montré que 88 % des clients consultent les menus et les critiques des restaurants en ligne avant de réserver ou de commander.

En effet, la majorité des prospects s’attendent à consulter vos choix de plats avant de se décider à se rendre dans votre restaurant ou de passer commande. Cela montre une fois de plus l’importance d’un menu en tant qu’outil de marketing.

Assurez-vous de la rentabilité de votre carte de restaurant

Est-ce que le positionnement de vos prix est cohérent ? Est-ce que votre carte de restaurant est équilibrée ? Quel est le ticket moyen théorique de votre offre ? 

Chaque professionnel de la restauration aspire à déterminer le tarif idéal pour ses mets, boissons ou desserts. Pour ce faire, vous devez faire une analyse technique de votre menu pour déterminer la rentabilité et la popularité de chaque article. 

Cette analyse technique peut être effectuée en 3 étapes : 

  • Calculer le coût et la marge bénéficiaire de chacun de vos plats
  • Catégoriser tous les articles du menu par rentabilité et popularité
  • Optimiser votre menu

En résumé, votre carte de restaurant doit être à la fois attrayante et fonctionnelle. Une carte sophistiquée qui ne fait pas ressortir les éléments principaux n’est d’aucune utilité. Créez un équilibre et vous verrez à quel point votre conception est efficace pour votre image de marque.

Projet de loi de finances pour 2024 (PLF2024) : les principales mesures

loi de finances pour 2024

Le projet de loi de finances pour 2024 a été présenté en Conseil des ministres le 27 septembre 2023.  

👉 Nous vous proposons une synthèse des principales mesures qui peuvent avoir un impact sur la fiscalité de votre entreprise ou vos impôts personnels.  

Ces dispositions sont susceptibles d’évoluer au cours des prochaines semaines avant la publication de la loi au Journal Officiel. Néanmoins, il est essentiel d’anticiper les évolutions fiscales à venir. 🗓️ 

Report de la suppression de la CVAE 

La suppression de la CVAE est repoussée à 2027 après une baisse progressive du taux d’imposition.  

En 2024, sa suppression n’interviendrait que pour les redevables de la cotisation minimum 

Revalorisation du barème progressif de l’IR 

Afin de prendre en compte les effets de l’inflation, les tranches du barème de l’impôt sur les revenus de 2023 seraient revalorisées de 4,8 % 

Crédit d’impôt « investissement industries vertes » (CI3V) 

Le crédit d’impôt pour investissements en faveur de l’industrie verte s’appliquerait aux projets qui auraient obtenu un agrément. Il serait accordé au titre de certains investissements de production de batteries, panneaux solaires, éoliennes ou pompes à chaleur.  

Le taux du crédit d’impôt varierait de 20 % à 60 % selon le lieu de réalisation de l’investissement et la taille de l’entreprise.  

Les demandes d’agrément peuvent d’ores et déjà être déposées depuis le 27 septembre 2023 et jusqu’au 31 décembre 2025.  

Lutte contre la fraude fiscale 

Le PLF2024 renforcerait les actions de lutte contre les fraudes fiscales et sociales.  

En particulier, il renforcerait les moyens dont dispose l’administration fiscale en matière de détection et d’action contre la fraude fiscale. Les contrôleurs de la DGFiP pourraient notamment enquêter sur internet, sur les réseaux sociaux et sur les applications de messagerie en utilisant des pseudonymes. La surveillance fiscale en ligne ne serait donc plus limitée aux profils publics.  

En complément, un délit spécifique d’incitation à la fraude fiscale serait également créé.  

Prolongation et aménagement du PTZ 

Le prêt à taux zéro (PTZ) serait prolongé jusqu’au 31 décembre 2027 mais recentré sur les achats d’appartements neufs en zone tendue ou de logement anciens avec travaux en zone détendue. Les constructions de maisons individuelles seraient donc exclues du dispositif.  

Fiscalité des meublés de tourisme 

La fiscalité sur les meublés de tourisme de type « AirBnb » deviendrait moins avantageuse. Seuls les locaux classés comme « meublés de tourisme » et sous le statut du régime micro-BIC seraient concernés.  

Ainsi, l’abattement fiscal pour ces locations passerait de 71 à 50 % si leur chiffre d’affaires annuel est inférieur à 77 700 € – comme pour les meublés classiques. 

L’abattement de 71 % est maintenu pour les meublés de tourisme en zone rurale si leur chiffre d’affaires annuel n’excède pas 50 000 €.  

Réforme du dispositif LMNP 

Le dispositif LMNP évoluerait afin de réintégrer les amortissements déduits au cours de la période de location lors du calcul de la plus-value de cession 

Le conseil SBA Compta 

N’hésitez pas à interroger dès à présent votre Business Coach SBA Compta pour anticiper les éventuelles incidences sur la fiscalité de votre entreprise des mesures annoncées dans le projet de loi de finances pour 2024 

Il vous conseille et anticipe avec vous les ajustements nécessaires à l’optimisation de votre fiscalité. Il évalue à vos côtés l’impact de ces réformes sur vos stratégies de gestion de patrimoine professionnel et privé.   

Votre expert-comptable SBA Compta vous accompagne dans la gestion fiscale et patrimoniale de votre entreprise. N’hésitez pas à nous interroger. 

CONTACTEZ-NOUS

Pour en savoir plus :

Présentation du projet de loi de finances 2024 

Les salariés en arrêt maladie acquièrent des droits à congé

Arret maladie droits de congé

Les règles en matière d’acquisition de droits à congé payé pour vos salariés en arrêt maladie évoluent !

En effet, en opposition avec les dispositions du Code du travail, la Cour de cassation a jugé en septembre 2023 que les salariés en arrêt maladie doivent acquérir des droits à congé. Cette position s’appuie sur la Charte des droits sociaux fondamentaux de l’Union Européenne.

👉 SBA Compta revient sur cette décision et son impact sur la gestion sociale de votre entreprise.

Arrêt maladie et congés payés : que dit le Code du travail ?

Le Code du travail prévoit que les salariés acquièrent 2,5 jours ouvrables de congé par mois de travail effectif chez le même employeur.

Or, il précise également les périodes de travail effectif à prendre en considération. Ainsi, en règle générale, le Code du travail exclut les salariés en arrêt maladie de l’acquisition de jours de congés payés.

En matière d’arrêt de travail, les seules périodes prises en compte sont celles, dans la limite d’une durée ininterrompue d’un an, pendant lesquelles l’exécution du contrat de travail est suspendue pour cause d’accident du travail ou de maladie professionnelle.

Cour de cassation : un alignement sur les règles de l’UE

Dans un arrêt du 13 septembre 2023, la Cour de cassation juge que le Code du travail est contraire à la réglementation européenne. En effet, elle s’appuie sur une directive de 2003, mais également sur la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Cette décision a une incidence directe pour les employeurs puisqu’elle influence directement leurs pratiques en matière sociale, mais également car leurs salariés pourraient porter l’affaire en justice.

Quelles sont les conséquences ?

Ce jugement entraine une évolution du droit à congé payé en France.

En effet, il n’est plus nécessaire que l’arrêt maladie du salarié soit lié à un accident de travail ou une maladie professionnelle pour qu’il ouvre droit à congé.

Par ailleurs, en cas d’accident du travail, le calcul des droits à congé payé ne sera plus limité à la première année de l’arrêt de travail.

Le conseil SBA Compta :

En tant qu’employeur, vous êtes directement concerné par cette évolution.

Nous vous conseillons de prendre en compte les incidences de ce revirement et d’intégrer dès à présent les périodes d’arrêt maladie de vos salariés dans le calcul de leur droit à congé afin de vous prémunir contre tout litige potentiel.

Tous les effets de cette jurisprudence ne peuvent encore être anticipés. Pour autant, nous vous recommandons d’anticiper dès à présent, avec l’aide du pôle social SBA Compta, les demandes de régularisations éventuelles adressées par des salariés qui auraient acquis moins de congés du fait d’arrêts maladie.

Les experts en droit social SBA Compta vous accompagnent afin de sécuriser la gestion sociale de votre entreprise. N’hésitez pas à nous interroger.

CONTACTEZ-NOUS

Pour en savoir plus :

Cour de cassation, chambre sociale, 13 septembre 2023, n° 22-17.638

Code du Travail. Article L3141-5

Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Article 31

DIRECTIVE 2003/88/CE DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL du 4 novembre 2003 concernant certains aspects de l’aménagement du temps de travail

Examen de conformité fiscale : définition, fonctionnement & avantages

Examen de conformité fiscal

Connaissez-vous l’Examen de Conformité Fiscale ? Ce dispositif vous permet de sécuriser la fiscalité de votre entreprise en attestant de votre bonne foi auprès de l’administration fiscale.

Concrètement, vous témoignez à cette dernière que vous êtes en conformité sur les 10 règles de fiscalité les plus contrôlées.

Résultat : vous limitez les risques de contrôle fiscal et les conséquences en cas de redressement. ✅

👉 SBA Compta vous propose une présentation de l’ECF et de son utilité pour votre entreprise.

Examen de conformité fiscale (ECF) : définition

L’Examen de Conformité Fiscale a été créé dans le cadre de la loi ESSOC en 2018. L’objectif ? Développer une relation de confiance entre l’administration et les contribuables.

L’ECF consiste en un audit de 10 points spécifique relatifs à la fiscalité de votre entreprise et à se prononcer sur leur conformité à la réglementation fiscale.

L’ECF porte sur un exercice fiscal spécifique à compter des exercices clos au 31 décembre 2020. Il doit donc être reconduit chaque année pour que l’entreprise continue à bénéficier des avantages qu’il lui garantit.

Bon à savoir :

Pour informer l’administration de l’existence de l’ECF, il suffit de le mentionner dans la déclaration de résultat de votre entreprise en cochant la case prévue à cet effet.

L’examen se conclut par la rédaction d’un compte-rendu de mission qui est transmis à l’administration fiscale au plus tard le 31 octobre de l’année ou dans les 6 mois qui suivent le dépôt de votre liasse fiscale.

ECF : qui est concerné ?

Toutes les entreprises peuvent bénéficier d’un ECF quels que soient :

  • leur forme (entreprise individuelle ou société),
  • leur régime d’imposition (IR ou IS),
  • leur chiffre d’affaires (CA).
Bon à savoir :

L’examen de conformité fiscale n’est pas obligatoire. Pour autant, il vous permet de témoigner de votre bonne foi à l’administration fiscale et de lui indiquer que le respect de la réglementation fiscale au sein de votre entreprise a été attesté par un professionnel habilité.

Quels sont les 10 points d’analyse d’un ECF ?

Les travaux à réaliser dans le cadre d’un ECF portent sur les 10 points suivants :

  1. la conformité du FEC au format défini par le livre des procédures fiscales,
  2. la qualité comptable du FEC au regard des principes comptables,
  3. la validité et la conformité du logiciel de caisse,
  4. le respect des règles sur le délai et le mode de conservation des documents,
  5. la validation du respect des règles liées au régime d’imposition appliqué (RSI, RN…) en matière d’IS et de TVA au regard de la nature de l’activité et du chiffre d’affaires,
  6. les règles de détermination des amortissements et leur traitement fiscal,
  7. les règles de détermination des provisions et leur traitement fiscal,
  8. les règles de détermination des charges à payer et leur traitement fiscal,
  9. la qualification et la déductibilité des charges exceptionnelles,
  10. le respect des règles d’exigibilité en matière de TVA collectée et déductible.

ECF : quels sont les avantages ?

L’ECF permet de sécuriser la situation fiscale de votre entreprise sur les questions courantes.

Il constitue également un excellent moyen de limiter les risques et les conséquences d’un contrôle. En effet, l’administration fiscale tient compte de l’existence de la relation de confiance mise en place dans le cadre de l’ECF dans sa programmation des contrôles.

En cas de contrôle fiscal ultérieur, aucune pénalité et aucun intérêt de retard ne seront pratiqués en cas de rappel si le contrôle porte sur des points validés dans le cadre de l’ECF et que l’entreprise est de bonne foi.

Le conseil SBA Compta :

En matière de contrôle fiscal, mieux vaut prévenir que guérir !

L’ECF est un dispositif particulièrement intéressant pour sécuriser la fiscalité de votre entreprise et limiter les risques de contrôle de l’administration. Il vous permet également de limiter les conséquences en cas de redressement.

Par ailleurs, l’ECF constitue un atout indéniable en matière de valorisation et de transmission de votre entreprise. Il est également un levier de confiance dans vos relations avec vos partenaires bancaires et vos soutiens financiers, par exemple. En effet, il renforce la fiabilité comptable et fiscale de votre activité.

Votre expert-comptable SBA Compta vous accompagne dans la gestion fiscale de votre entreprise et réalise pour vous l’examen de conformité fiscal. N’hésitez pas à nous interroger.

CONTACTEZ-NOUS

Pour en savoir plus :

Arrêté du 13 janvier 2021 d’application du décret n° 2021-25 du 13 janvier 2021 portant création de l’examen de conformité fiscale

Décret n° 2021-25 du 13 janvier 2021 portant création de l’examen de conformité fiscale

LOI n° 2018-727 du 10 août 2018 pour un Etat au service d’une société de confiance

Comment utiliser la technologie pour automatiser la gestion de votre restaurant?

Automatisation restaurant

Le secteur de la restauration a beaucoup évolué au cours de la dernière décennie, et à un rythme soutenu. Cette dynamique est en grande partie due aux nouvelles technologies et à l’évolution des habitudes de consommation des clients.

Une récente étude de Lightspeed sur l’état du secteur de la restauration en France en 2022 a révélé que les restaurateurs investissent dans la technologie majoritairement pour automatiser leurs opérations et pallier le manque de personnel.

‘72 % des restaurateurs ont adopté des outils digitaux pour faire face à l’inflation et à la pénurie de main d’œuvre.’

Qu’est ce que l’automatisation des restaurants?

L’automatisation des restaurants consiste à utiliser des dispositifs automatisés ou robotisés pour accomplir des tâches dans un établissement. Ces robots peuvent avoir diverses fonctions, de la contribution à la préparation des repas à la livraison des commandes à vos clients. 

Il est important de noter que si ces robots représentent l’avant-garde de l’innovation dans le domaine de la restauration, leur champ d’action demeure encore limité. Par exemple, un appareil peut être programmé pour cuisiner une recette spécifique, mais il ne peut pas remplacer votre chef et préparer l’intégralité de votre menu.

Pourquoi les restaurants adoptent-ils l’automatisation ?

L’automatisation est une tendance relativement récente dans les restaurants. Elle a été adoptée pour les différents avantages qu’elle présente.  

1. Une plus grande efficacité

L‘automatisation de votre restaurant réduit le risque de mauvaise compréhension des commandes, de longues files d’attente, ou encore diminue la charge de travail. Le personnel de votre restaurant est ainsi en mesure d’optimiser son temps pour des opérations plus urgentes et peut assumer d’autres responsabilités.

2. Une réduction des coûts

Un autre avantage important de l’automatisation des restaurants est la réduction des coûts. L’automatisation offre une solution optimale pour :

  • faire face aux coûts salariaux, en affectant aux machines les tâches subalternes mais essentielles, 
  • minimiser les coûts/gaspillages alimentaires en évitant une mauvaise gestion des stocks, par exemple. 

3. Une amélioration du service à la clientèle

En plus d’accroître l’efficacité et de limiter les coûts, l’automatisation des restaurants améliore le service à la clientèle. En effet, les systèmes automatisés :

  • rationalisent le processus de commande, 
  • permettent aux clients d’obtenir plus facilement les plats qu’ils souhaitent,
  • libèrent le personnel de service pour offrir un meilleur service à la clientèle. 

4. Une augmentation des revenus

L’efficacité, la réduction des coûts et l’amélioration de l‘expérience des clients favorisent l’augmentation du nombre de clients, stimulent la croissance et contribuent à l’amélioration de vos résultats financiers.

10 façons d’utiliser l’automatisation dans votre restaurant

Nous vous proposons 10 possibilités pour automatiser votre restaurant afin de lui permettre de fonctionner de manière plus harmonieuse et plus efficiente. Si certaines d’entre elles peuvent être mises en œuvre immédiatement, d’autres en sont au stade initial de leur développement.

Les menus numériques

L’une des formes d’automatisation les plus courantes dans les restaurants est l’affichage numérique des menus. Il s’agit de menus accessibles à partir d’un appareil numérique. 

Lorsqu’ils sont correctement mis en œuvre, les affichages de menus numériques constituent un moyen efficace pour : 

  • réduire le temps d’attente perçu par les clients, 
  • faciliter la mise à jour des menus,
  • automatiser les menus à présenter en fonction des heures de la journée,
  • programmer et promouvoir certaines offres au bon moment,
  • réduire les coûts liés à l’impression de nouveaux menus,
  • renforcer la cohérence de la marque (surtout dans le cas de franchises).

Les bornes de commande automatique

Les bornes de commande automatique sont de plus en plus répandues, en particulier dans les grandes chaînes de restaurants, en raison des avantages qu’elles présentent : 

  • Réduire la charge de travail. Dans les restaurants, la prise de commande est l’une des tâches les plus chronophages pour le personnel. En réduisant cette charge de travail, vous leur permettez de se concentrer sur des tâches plus importantes pour l’établissement, telles que la qualité du service, ce qui peut augmenter la fidélisation de la clientèle de votre restaurant.
  • Faciliter la vente incitative. Les bornes de commande proposent toujours des boissons, des desserts et des ingrédients personnalisables, ce qui permet d’augmenter le montant moyen de l’addition dans votre restaurant.
  • Collecter des données. L’une des meilleures caractéristiques des bornes de commande automatique est qu’elles vous permettent de recueillir, en temps réel, des données sur vos clients. Ces données vous seront utiles pour identifier les tendances et les comportements de vos clients dans le cadre de vos campagnes de marketing.

Les logiciels de gestion des stocks

L’inventaire d’un restaurant est l’un des aspects les plus importants de son fonctionnement. En effet, c’est sur celui-ci que repose la majorité des autres tâches : vous ne pouvez pas préparer vos plats sans stock de denrées adapté. De même, vous ne pouvez établir de budget sans inventaire, etc. Pourtant, bon nombre de restaurants continuent à utiliser des tableurs pour gérer leurs stocks.

De nos jours, il est préférable d’utiliser un logiciel de gestion de stocks pour les restaurants. Ces programmes automatisent le processus méticuleux de gestion des stocks, en assurant le suivi des stocks, des ventes, des commandes et des livraisons.

Contrairement au suivi manuel, la gestion automatisée des stocks réduit considérablement la marge d’erreur et vous donne des chiffres beaucoup plus précis, ce qui réduit les pertes potentielles et vous aide à mieux estimer les coûts de vos denrées alimentaires. C’est une étape essentielle pour optimiser vos résultats financiers et préserver la rentabilité de votre établissement.

Les logiciels de réservation de tables

Si vous prenez encore les réservations manuellement (par téléphone, SMS, messages directs), vous passez à côté d’opportunités ! Compter simplement sur l’humain pour mémoriser et noter correctement les informations relatives à la réservation peut entraîner de nombreuses erreurs et être source d’insatisfaction clients. Sans oublier le temps et la main d’œuvre déployés/gaspillés pour une tâche qui peut être automatisée. 

Automatiser les réservations de tables à l’aide d’un logiciel de réservation de tables vous permet de :

  • Gagner en précision. Les erreurs de réservation (nombre de personnes, heure d’arrivée, etc..) peuvent être évitées grâce à un système de réservation de tables pour les restaurants exempt d’erreurs. Toutes les informations fournies par les clients vous parviennent directement, ce qui évite tout problème de communication.
  • Améliorer le taux de rotation par table. Un logiciel de réservation de table peut augmenter la rotation des tables en permettant à vos clients de commander rapidement, garantissant ainsi un passage plus court mais satisfaisant dans votre restaurant.
  • Optimiser l’efficacité de votre personnel. Mettre en place un système de réservation de tables de restaurant qui automatise toutes les tâches chronophages, permet à vos employés de se concentrer sur l’offre de la meilleure expérience possible aux clients.

Les boutons d’appel

Une grande partie de l’expérience client dans les restaurants réside dans la certitude qu’une équipe est constamment prête à répondre à leurs besoins dans la mesure du raisonnable. 

Ainsi, les boutons d’appel permettent donc de :

  • réduire les frictions sociales liées à l’appel d’un serveur,
  • rationaliser ce processus en offrant à vos clients un moyen sûr de demander de l’aide sans attendre qu’un serveur les remarque,
  • permettre aux serveurs de servir plus facilement les tables moins visibles dans la salle de votre restaurant. 

Les programmes de fidélisation numériques

Si vous souhaitez renforcer l’attrait de votre enseigne, l’une des meilleures actions à entreprendre consiste à offrir de nombreux avantages gratuits à vos clients fidèles.

Les programmes de fidélisation numériques permettent d’automatiser cette démarche. Bien que les coupons, les cartes de fidélité et les réductions aient toujours été la norme, ils ne sont pas l’outil le plus efficace : ils se froissent, se perdent ou sont oubliés.

Un programme de fidélité numérique résout ces problèmes en offrant à vos clients réguliers plusieurs avantages, tels que : 

  • Un suivi permanent qui leur permet de recevoir des points de fidélité même lorsqu’ils oublient de les réclamer.
  • Des récompenses à chaque fois que de nouveaux clients s’inscrivent.
  • Des offres personnalisées qui tiennent compte de leurs préférences grâce à leurs profils. 

Les audits vidéo automatisés

Votre dispositif de sécurité constitue un élément central indispensable à la pérennité de votre établissement de restauration. Toutefois, même avec un système de vidéosurveillance performant, votre restaurant demeure exposé aux failles de sécurité, aux erreurs et même aux fraudes parfois commises par les employés.

L’audit vidéo est un moyen automatisé d’examiner et d’analyser des séquences filmées par des caméras et d’autres contenus vidéo. Au lieu de passer des heures à regarder l’écran, l’audit vidéo identifie des problèmes tels que le vol et l’inefficacité des processus de travail en utilisant la vision par ordinateur – il s’agit d’un domaine de l‘intelligence artificielle qui traite de l’identification d’objets dans le monde réel.

Cela signifie que les ordinateurs peuvent désormais reconnaître et classer des éléments spécifiques à partir d’une image ou d’une vidéo. Dans le contexte des bars et des restaurants, vous pouvez compter avec précision le nombre de verres de Prosecco passés au comptoir ou le nombre de bouteilles de bière remises aux clients, par exemple. 

Vous pouvez ensuite comparer ces informations avec d’autres données dont vous disposez, comme les volumes de vente de votre système de point de vente. Si l’audit vidéo détecte une différence majeure, vous connaîtrez la date et l’heure exactes de l’incident, ce qui vous permettra de prendre les mesures nécessaires. 

Les commandes en libre-service à la table

Une borne de commande en libre-service installée sur chaque table combine des commandes en libre-service et des éléments de point de vente mobile (POS). Bien que les clients puissent commander depuis leur table sans se lever, ils ne peuvent pas utiliser le système pour effectuer des paiements.

Néanmoins, ce système permet de simplifier le processus de commande, car le temps des serveurs n’est plus monopolisé par la prise de commande et l’attente du choix des clients. Au lieu de cela, ils devront simplement servir.

Cela se traduit par une rotation plus rapide des tables en raison de la réduction du temps d’attente et donc par une augmentation des bénéfices.

L’IA vocale pour les drive-in et les drive-thru

Après le règne du pouce, outil indispensable de l’ère smartphone, voici celui de la voix. Les  innovations les plus récentes portent désormais sur le son ou la parole, et le secteur de la restauration n’est pas en reste. 

L’IA vocale est en train de révolutionner le secteur de la restauration en permettant aux clients de passer leurs commandes vocalement via les fenêtres de drive. 

Grâce à des sociétés telles que SoundHound (société de reconnaissance audio et vocale qui développe des technologies de reconnaissance vocale, de compréhension du langage naturel, de reconnaissance sonore et de recherche), les clients peuvent aisément passer leur commande en utilisant un langage naturel, sans avoir à se souvenir des éléments du menu ou des prix. Ceci permet non seulement de gagner du temps, mais aussi de réduire les confusions et de faciliter le processus de commande. 

L’IA vocale peut également aider les restaurants à faire de la vente incitative et de la vente croisée en suggérant des articles supplémentaires en fonction de la commande du client. Par exemple, si un client commande un hamburger, le système d’IA vocale peut lui suggérer d’ajouter des frites ou une boisson non alcoolisée à sa commande. 

En intégrant l’IA vocale dans votre activité de restauration, vous pouvez offrir une meilleure expérience à vos clients et augmenter vos ventes.

Les processus de cuisson automatique

Les machines de cuisine intelligentes ou automatisées sont une tendance utile aux restaurateurs et hôteliers. En effet, les robots de cuisine intelligents avec une cuisson / assaisonnement / nettoyage entièrement automatique n’obligent plus les restaurateurs à compter sur les compétences des chefs pour certaines tâches, ou encore sur un large effectif d’employés de cuisine. Ils peuvent donc contribuer à réduire les coûts de recrutement ou encore le poids de la masse salariale.

Avec des centaines de recettes préprogrammées, la machine automatisée peut stocker et appliquer intelligemment la puissance de chauffe, le temps, la température et les étapes de cuisson pour chaque aliment. Même un chef débutant peut cuisiner des plats de qualité sans disposer d’une grande expérience ou de la maîtrise technique habituellement requise pour ces recettes.

Investir dans des machines et robots de cuisson automatique dans votre restaurant vous permet également de : 

  • Réduire le gaspillage alimentaire et économiser de l’argent sur vos provisions
  • Préparer une large gamme de plats
  • Servir les commandes plus rapidement 
  • Atténuer le stress dans la cuisine 
  • Vous démarquer de la concurrence
  • Augmenter vos bénéfices.

Exemple 

Flippy, robot cuisinier utilisé par White Castle et Cali Burgers (chaînes de restauration rapide aux USA) est doté d’un bras spécialisé et peut effectuer plusieurs tâches, comme la cuisson des frites ou des hamburgers. Son intelligence artificielle est capable de reconnaître les différences entre les frites ou le poulet et de déterminer quand ils sont prêts.

Flippy est également programmé pour assurer la sécurité et la qualité des aliments. Il peut changer de spatule et désigner des outils distincts pour la viande crue et la viande cuite. 

Maximisez les ventes de votre restaurant grâce à l’automatisation

Le secteur de la restauration est très compétitif. L’automatisation dans votre restaurant vous permettra de vous démarquer de la concurrence et de propulser votre service de restauration au premier rang de votre zone de chalandise.

Néanmoins, l’automatisation ne signifie pas que les robots vont prendre le contrôle de votre restaurant. Au contraire, l’automatisation peut rendre le travail plus efficace et plus satisfaisant pour votre personnel et aider votre établissement à réduire ses coûts tout en augmentant son potentiel de vente.

FAQ

Comment l’IA et l’automatisation peuvent-elles améliorer l’efficacité des restaurants ?

L’IA et l’automatisation peuvent prendre en charge des tâches répétitives, telles que la préparation des aliments et la prise de commande, plus rapidement et plus précisément que les humains. Le personnel peut ainsi se consacrer à des tâches plus importantes, comme le service à la clientèle.

Quels sont les défis liés à la mise en œuvre de l’IA et de l’automatisation dans les restaurants ?

Les défis comprennent les coûts de mise en œuvre élevés, l’adoption technologique et la formation du personnel, et la garantie de la fiabilité et de la maintenance des systèmes.

Comment l’IA et l’automatisation peuvent-elles améliorer l’expérience des clients ?

Les analyses basées sur l’IA peuvent fournir des recommandations personnalisées en fonction des préférences des clients, ce qui permet d’offrir une expérience gastronomique plus adaptée. Les chatbots et les assistants vocaux peuvent également aider les clients à passer commande et répondre plus rapidement aux questions de ces derniers.

Quels sont les facteurs à prendre en compte avant de mettre en œuvre l’IA et l’automatisation dans un restaurant ?

Les facteurs à prendre en compte sont l’investissement initial, les coûts de maintenance courants, les économies potentielles de main-d’œuvre et l’impact sur l’expérience client.

L’IA et l’automatisation peuvent-elles entraîner des pertes d’emplois dans le secteur de la restauration ?

Si l‘automatisation dans la restauration peut remplacer certains emplois, elle a également le potentiel de créer de nouvelles opportunités d’emploi. Il est essentiel de fournir aux employés la formation et les ressources nécessaires à la transition vers de nouveaux rôles à mesure que le secteur évolue.

Dividendes : quand et comment les distribuer ?

Si votre entreprise réalise des bénéfices ou dispose de réserves importantes, vous pouvez envisager d’en distribuer une partie aux actionnaires en leur versant des dividendes.

Les dividendes correspondent à la part des bénéfices de votre entreprise qui est redistribuée à ses actionnaires à proportion de leurs parts dans son capital.

En tant que dirigeant, ils peuvent constituer un complément de revenu intéressant, voire vous permettre d’optimiser de votre rémunération comme de votre fiscalité personnelle.

👉 À quel moment pouvez-vous distribuer des dividendes ?

👉 Quels sont la procédure et le formalisme à respecter ?

SBA Compta vous propose une synthèse pour vous aider à y voir plus clair !

Qui peut percevoir des dividendes ?

Pour recevoir des dividendes, il est nécessaire de détenir des parts au capital social de la société. Par exemple, cette possibilité est réservée aux associés dans une SARL ou aux actionnaires pour les SAS.

Bon à savoir :

Les entreprises individuelles qui optent pour l’IS peuvent désormais verser des dividendes.

Dividendes : comment décider de leur versement ?

Le versement de dividendes ne peut être décidé que sur décision de l’assemblée générale annuelle d’approbation des comptes. Seules les sociétés assujetties à l’IS sont concernées.

L’assemblée générale ne dispose pas d’une totale liberté de choix pour cette répartition des bénéfices…

✅ En effet, le Code de commerce précise que le bénéfice doit en priorité être employé pour combler un éventuel déficit reporté des exercices précédents.

✅ Dans un second temps, le résultat doit être affecté aux réserves obligatoires : la réserve légale si elle n’atteint pas encore 10 % du capital social, puis la réserve statutaire si les statuts le prévoient.

Une fois ces prérequis observés, l’assemblée peut opter pour la distribution aux actionnaires. Le montant attribué est identique pour chaque action de la société. Ainsi, plus un actionnaire détient de parts au capital, plus la somme qu’il percevra sera élevée.

À quel moment distribuer des dividendes ?

Lors du premier exercice de la société, le résultat de l’année doit nécessairement être bénéficiaire pour verser des dividendes.

S’il ne s’agit pas du premier exercice de l’entreprise, elle doit disposer de revenus distribuables. En effet, l’entreprise peut avoir accumulé des réserves qui lui permettent de distribuer des dividendes malgré un résultat déficitaire par exemple.

Distribution de dividendes décidée en AGOA d’approbation des comptes

L’assemblée générale ordinaire (AGO) qui doit approuver les comptes annuels de l’exercice et le projet de répartition des bénéfices – dont qui peut décider de distribuer des dividendes – intervient en principe dans les 6 mois qui suivent la clôture de l’exercice.

Bon à savoir :

Dans les SAS, la liberté statutaire permet de fixer un délai plus court ou plus long pour l’approbation des comptes.

Le versement, quant à lui, peut être fixé à une date ultérieure en fonction de la trésorerie prévisionnelle de la société.

Acomptes sur dividendes

Selon le type de société, le conseil d’administration, le directoire, le gérant ou le président peut également décider de verser des acomptes sur les dividendes.

Cette décision intervient donc avant que les comptes ne soient approuvés, ce qui complexifie la procédure.

Dans ce cas de figure, des comptes intermédiaires doivent être réalisés et certifiés par un commissaire aux comptes. Il doit faire apparaître un bénéfice distribuable après déduction des pertes antérieures et affectation en réserve.

Remarque :

Il convient d’être particulièrement vigilant quant au versement d’acomptes sur dividendes !

En effet, dans le cas où l’acompte versé serait supérieur au bénéfice net constaté à la clôture des comptes de l’exercice, il pourrait constituer une distribution de dividendes fictifs avec des conséquences en matière de responsabilité civile et pénale.

Dividendes : quelle imposition ?

L’imposition des dividendes dépend de la situation de l’associé : est-il une personne physique ou une personne morale ?

  • Les associés personnes physiques sont soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30 % – soit 12,8 % au titre de l’IR et 17,2 % de prélèvements sociaux.

Ils peuvent également, sur option, choisir une imposition au barème progressif de l’IR, après application d’un abattement de 40 % et déduction de la CSG payée à hauteur de 6,8 %.

  • Pour les associés personnes morales, les dividendes sont soumis à l’IS ou à l’IR selon le régime d’imposition de la structure.

Par ailleurs, les dividendes peuvent être soumis à cotisations sociales pour les travailleurs non-salariés quand la part distribuée aux associés excède 10 % du montant du capital social, primes d’émission et sommes versées en compte courant. Par exemple, les gérants majoritaires de SARL peuvent être concernés.

Le conseil SBA Compta :

Si votre entreprise réalise des bénéfices, plusieurs options peuvent être envisagées en matière d’affectation du résultat : réinvestissement, placement en réserve, distribution totale ou partielle aux actionnaires…

L’affectation de votre bénéfice mérite d’être étudiée avec votre expert-comptable SBA Compta. En effet, l’option la mieux adaptée dépend de votre stratégie, de vos objectifs futurs et de vos plans d’investissement.

L’analyse à conduire doit être globale. Elle intègre l’étude de votre rémunération de dirigeant et, notamment, l’arbitrage entre salaires et dividendes.

Votre expert-comptable SBA Compta vous accompagne et vous conseille quant à l’affectation des résultats de l’exercice. Il évalue avec vous les options à privilégier en matière de rémunération pour optimiser votre fiscalité, votre protection sociale et aborder vos projets de vie. N’hésitez pas à nous interroger.

CONTACTEZ-NOUS

 

Quelle est la meilleure banque pour ouvrir un compte professionnel ?

Vous souhaitez ouvrir un compte bancaire professionnel pour votre entreprise ?

Le choix d’une institution bancaire pour un compte professionnel, adapté aux exigences financières de votre société, diffère grandement du choix d’une banque pour vos besoins personnels.

Soyez prêts à investir du temps pour l’analyse des prestations proposées par les différentes banques professionnelles, des coûts qu’elles imposent pour ces prestations et des opportunités d’établir un lien avec une banque que vous reconnaissez et en qui vous avez foi.

Facile à dire qu’à faire, vous dites ? Nous allons vous guider pour faciliter la tâche.

Compte professionnel : quels sont les besoins ?

Si vous êtes dirigeant d’une TPE, d’une PME, micro-entrepreneur, artisan, commerçant, agriculteur ou libéral, vous comprenez que sélectionner la bonne banque pro est un défi.

En effet, les chefs d’entreprise doivent faire face à des tarifs coûteux et être très attentifs pour éviter de pénaliser leur trésorerie et leur rentabilité.

Par ailleurs, les entrepreneurs sont à la recherche d’une relation qualitative avec leur conseiller bancaire tout en ayant besoin d’un éventail de produits et services. Il peut être difficile de trouver un équilibre entre ces deux éléments.

Pour faciliter votre choix, vous pouvez consulter des comparatifs des meilleurs comptes bancaires pro sur des sites comme ConnectBanque.com.

Avoir un compte bancaire « pro » offre plusieurs avantages : il permet de séparer ses dépenses privées et de simplifier la gestion comptable. De plus, cela prend en compte les besoins spécifiques des professionnels indépendants, tels que :

  • des crédits d’investissement considérables,
  • des plafonds de cartes de crédit adaptés,
  • des flux débiteurs et créditeurs importants.

Comment sélectionner sa banque pro ?

Pour trouver la banque adaptée à vos besoins bancaires professionnels, vous devez prendre en compte votre activité et la taille de votre entreprise.

Généralement, les établissements bancaires offrent les mêmes services aux entrepreneurs :

  • chéquier,
  • carte bancaire,
  • relevés bancaires,
  • assurance,
  • RIB,
  • accès en ligne.

Vérifiez si la banque est compatible avec votre statut juridique

Certains comptes bancaires professionnels sont limités aux entreprises ayant un statut juridique particulier. Pour prendre l’exemple de Boursorama, ce compte ne s’ouvre qu’aux entreprises individuelles. Cependant, certaines banques offrent leurs services à tous types de sociétés, y compris aux auto-entrepreneurs et freelances. La forme juridique des entreprises est donc un critère important à prendre en compte lors du choix d’un compte bancaire pro.

Déterminez le tarif mensuel des services bancaires adapté à vos besoins

Pour déterminer le montant mensuel à payer, il faut additionner les cotisations mensuelles et les frais supplémentaires. Ces derniers peuvent comprendre des paiements à l’international, des retraits et des virements entrant et sortant à l’international.

Assurez-vous d’avoir la possibilité de déposer de capital

Afin d’immatriculer votre entreprise, vous aurez besoin d’obtenir un certificat de dépôt de fond. Si la plupart des banques en ligne le proposent, certaines ne le permettent pas. Heureusement, vous avez d’autres possibilités : le dépôt de capital à la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) ou chez un notaire.

Demandez à la banque les différentes modalités et limites de paiement

Il est indispensable de se documenter concernant les cartes offertes, les limites de décaissement et de règlement, l’expédition d’un carnet de chèques, le nombre de transferts gratuits et payants, etc. L’autorisation de découvert peut constituer un argument de poids dans le cadre de la constitution de votre entreprise.

Analysez les options pour percevoir les paiements de vos clients

En BtoC, vous devrez probablement besoin d’un terminal de paiement. En BtoB, prenez garde aux termes pour encaisser des chèques ou effectuer des virements.

Ce qui démarque ces entreprises, ce sont les prestations supplémentaires qu’elles offrent. Parmi celles-ci, on peut citer :

  • Les cartes bancaires internationales
  • Les transferts d’argent internationaux
  • Les contrats de vente par correspondance
  • Les paiements sécurisés
  • Les terminaux de paiement électronique
  • Les encaissements en ligne

Il est important de prendre en compte des demandes telles que le solde débiteur et la requête de financement.

N’oubliez pas ces 4 critères importants dans le choix de votre banque pro

1. L’emplacement

Vous devez tenir compte de l’emplacement de la banque et de l’importance qu’il revêt pour vous. Cherchez-vous une banque pro disposant d’un grand nombre d’agences dans lesquelles vous pouvez vous rendre ? Est-il important que vous ayez accès à un vaste réseau de guichets automatiques ? Ou bien une banque en ligne serait-elle plus adéquate ? Une banque en ligne propose généralement des frais peu élevés, de meilleurs taux d’intérêt et un accès mobile à toutes les prestations et services. En revanche, il n’y a pas d’établissement physique où vous pouvez vous rendre, et l’assistance à la clientèle se fait en ligne ou par téléphone. Par conséquent, si vous recherchez un service plus personnalisé, les services bancaires en personne vous conviendront mieux.

2. Les offres de lancement

Les banques proposent parfois des offres de lancement pour inciter les nouveaux clients à ouvrir un compte. Ces offres peuvent constituer un avantage intéressant pour l’ouverture d’un compte bancaire professionnel.

3. La facilité d’intégration

Si vous utilisez un logiciel de comptabilité pour gérer les finances de votre entreprise, le fait de pouvoir l’intégrer à votre compte courant peut vous faciliter la tâche. Vérifiez quelles sont les capacités de la banque à synchroniser vos comptes avec votre solution de comptabilité.

4. L’assurance

Afin de se démarquer de la concurrence, les comptes bancaires pro ne se limitent plus aujourd’hui aux prestations basiques. Ils prennent en considération les exigences particulières des sociétés, et incluent souvent dans leurs propositions bancaires différentes options d’assurance.

En conclusion, trouver la bonne banque pro pour votre entreprise peut être un processus complexe et délicat. Néanmoins, en prenant le temps de déterminer vos besoins, vous pourrez trouver la banque pro qui répondra le mieux à vos attentes.

Déficit fiscal : comment l’optimiser ?

Déficit fiscal

À la clôture de vos comptes, vous déterminez le résultat fiscal de votre entreprise et arrêtez vos comptes pour le calcul de l’impôt. Vous pouvez alors vous trouver en situation de déficit fiscal.

👉 Comme gérer ce déficit fiscal ?

👉 Quelles options d’optimisation s’offrent à vous ?

SBA Compta fait le point sur les options pour gérer votre déficit fiscal.

Déficit fiscal : définition

Un déficit fiscal équivaut à un résultat fiscal négatif.

La première étape pour déterminer le résultat fiscal de votre entreprise est de déterminer votre résultat comptable.

Pour ce faire, vous devez prendre en compte l’ensemble de vos charges et de vos produits. Si les charges de votre entreprise sont supérieures à vos produits, votre entreprise est en situation de déficit comptable.

Un fois que vous avez déterminé votre résultat comptable, vous devez effectuer des retraitements pour déterminer votre résultat fiscal.

En effet, certaines charges doivent être réintégrées à votre résultat fiscal car l’administration n’admet pas leur déduction : les cadeaux d’entreprise au-delà d’un certain montant, l’acquisition d’un véhicule de tourisme dont le prix dépasse un certain seuil…

Si votre résultat fiscal est négatif à l’issue de ces retraitements, vous êtes en situation de déficit fiscal.

Quelles sont les conséquences du déficit fiscal ?

Naturellement, en cas de déficit fiscal, vous n’avez pas d’impôt à payer sur ce déficit.

Déficit fiscal dans une entreprise à l’IR

Pour les entreprises soumises à l’impôt sur le revenu, le déficit fiscal est déduit du revenu global du foyer fiscal du dirigeant – ou de l’associé à hauteur de la quote-part qu’il détient dans la société.

Dans le cas où le revenu global du foyer ne suffit pas pour absorber le déficit, le reliquat de ce dernier peut être reporté sur le revenu global des 6 années suivantes.

Bon à savoir :

L’imputation du déficit fiscal sur le revenu global est réservée aux déficits professionnels : BIC, BNC et BA dans une certaine limite. Ainsi, les déficits d’une activité de LMNP ne peuvent pas prétendre à ce dispositif particulièrement avantageux.

Déficit fiscal dans une entreprise à l’IS

Pour les entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés, le déficit fiscal peut toutefois être utilisé pour optimiser votre imposition sur plusieurs exercices.

Deux options s’offrent à vous : le report en avant ou le report en arrière du déficit.

Report en avant du déficit

Le déficit fiscal d’un exercice N peut être déduit du bénéfice fiscal de vos exercices suivants sans limitation dans le temps. Ce dispositif vous permettra de réduire le résultat qui sera soumis à l’impôt dans le futur.

Ce report est automatique : aucune demande spécifique n’est nécessaire.

Le report en avant du déficit est plafonné à 1 million d’euros par an, majoré de 50 % de la fraction du bénéfice supérieure à ce plafond.

Si tout le déficit n’a pas pu être imputé sur le résultat fiscal, la part restante pourra être reportée sur les exercices futurs sans limitation de durée. Cette situation peut se présenter si les plafonds de déficit ont été atteints ou si le résultat fiscal de l’exercice n’était pas suffisant pour imputer l’intégralité du déficit.

Carry-back ou report en arrière du déficit fiscal

Le report en arrière du déficit fiscal – ou carry-back – permet de l’imputer sur le bénéfice fiscal de votre précédent exercice.

Il est réservé aux entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés.

Il s’applique dans la limite du plus petit montant entre :

  • le bénéfice fiscal de votre exercice N-1,
  • et 1 000 000 €.

Le report en arrière du déficit est une option qui peut porter sur une partie du déficit ou son intégralité, dans le respect de la limite ci-dessus.

L’option doit être exercée au titre de l’exercice au cours duquel ce déficit est constaté, dans les mêmes délais que ceux prévus pour le dépôt de la déclaration des résultats de cet exercice.

Elle ne peut pas être exercée si l’un des événements suivants est intervenu au cours de l’exercice :

  • Cession de la totalité des actifs de l’entreprise ou cessation totale de son activité,
  • Fusion de sociétés,
  • Jugement prononçant la liquidation judiciaire ou le redressement judiciaire de la société.

Comme votre entreprise s’est déjà acquittée de l’impôt dû au titre de l’exercice N-1, le report en arrière du déficit vous permet de bénéficier d’une créance fiscale – c’est-à-dire que l’administration vous « doit » de l’argent.

Bon à savoir :

La fraction du déficit reporté en arrière qui n’aurait pas pu être imputée faute de bénéfice d’imputation suffisant resterait reportable en avant.

Vous pouvez utiliser cette créance pour le paiement de votre impôt sur les sociétés des exercices clos au cours des 5 années suivant celle de la clôture de l’exercice au cours duquel vous avez exercé l’option pour le report en arrière.

À l’issue de ce délai de 5 ans, votre entreprise pourra demander le remboursement de cette créance.

Le remboursement de cette créance peut être anticipé en cas de procédure de sauvegarde, de redressement ou de liquidation judiciaire.

LE CONSEIL SBA Compta

                  Cyrille

Cyrille SIMARD

Expert-comptable SBA Compta

Attention, soyez particulièrement vigilants si vous imputez votre déficit sur le bénéfice fiscal d’un exercice au cours duquel vous aviez versé des dividendes !

 

Dans ce cas de figure, le déficit ne s’applique que sur la fraction des bénéfices passés qui n’ont pas été distribués !

Le conseil SBA Compta :

Si votre entreprise se trouve en situation de déficit fiscal, la gestion de ce déficit peut être optimisée avec l’aide de votre expert-comptable SBA Compta.

Le report en avant de votre déficit vous permettra de réduire le bénéfice imposable de vos prochains exercices. Cela peut vous permettre d’éviter certaines contributions qui sont due au-delà d’un certain seuil d’imposition par exemple. Ce dispositif peut également vous permettre de réduire la base de calcul de vos acomptes d’IS, ce qui peut être avantageux selon votre prévisionnel de trésorerie.

Selon vos projections d’activité et vos objectifs, l’option pour le report en arrière du déficit mérite d’être étudiée. En effet, si le recours au report en avant suppose que vous réalisiez un bénéfice dans le futur, l’option pour le report en arrière vous permet de garantir votre économie d’impôt puisque la créance fiscale peut être remboursée après 5 ans. Les conditions pour pouvoir l’exercer sont toutefois nombreuses et limitantes.

Votre expert-comptable SBA Compta réalise pour vous une simulation des incidences de chaque option. N’hésitez pas à nous interroger.

CONTACTEZ-NOUS

Pour en savoir plus :

Article 220 quinquies – Code général des impôts

BOI-IS-DEF

Location saisonnière ou de courte durée : qui est redevable de la taxe d’habitation ?

La taxe d’habitation est due pour tous les logements autres que la résidence principale et notamment les résidences secondaires ou investissements locatifs. 🏠

Rappel :

La taxe d’habitation est supprimée pour toutes les résidences principales depuis le 1er janvier 2023.

Pour les résidences secondaires ou les investissements locatifs, la taxe d’habitation doit être payée par la personne qui profite de la disposition ou de la jouissance des locaux imposables.

L’imposition est établie pour l’année entière d’après la situation du logement au 1er janvier de l’année de l’imposition

En cas de location longue durée – dite « permanente » –, la taxe d’habitation est donc due par le locataire qui occupe les lieux au 1er janvier.

👉 Mais qu’en est-il pour les locations de courte durée ou « saisonnière » d’un logement meublé ? (LMNP, Airbnb…)

Le Conseil d’État a récemment précisé, en accord avec la doctrine administrative, qu’en cas de location saisonnière, le propriétaire du bien est redevable de la taxe d’habitation, même si le bien est loué au 1er janvier.

Cette position permet d’éviter une application stricte de la loi qui entrainerait des conséquences abusives pour le locataire saisonnier.

Le Conseil d’État précise que « lorsqu’un logement meublé fait l’objet de locations saisonnières ou de courte durée, le propriétaire du bien est redevable de la taxe d’habitation dès lors qu’au 1er janvier de l’année de l’imposition, il peut être regardé comme entendant en conserver la disposition ou la jouissance une partie de l’année ».

Le conseil SBA Compta :

Cette décision devrait être transposable à tous les propriétaires de logements personnels mis en location saisonnière ou de courte durée, même si leur logement est loué la majeure partie de l’année.

Pensez donc à intégrer le montant de la taxe foncière dans votre prévisionnel dès l’élaboration de votre projet d’investissement.

Si vous disposez de plusieurs appartements en location saisonnière ou courte durée, nous vous recommandons de faire appel à un professionnel afin d’évaluer si la création d’une société telle qu’une SARL de famille par exemple pourrait vous permettre d’optimiser votre activité locative : bénéfices fiscaux, successoraux, etc.

Nos experts SBA Compta vous accompagnent dans la mise en place de votre projet locatif par le biais d’une activité de Loueur Meublé non Professionnel (LMNP) ou d’une société. N’hésitez pas à nous interroger.

CONTACTEZ-NOUS
Une actualité proposée par :
Nelson LEBLANC-ALBAREL
Juriste SBA Compta

 

Pour en savoir plus :

Conseil d’État – 8eme et 3eme ch. réunies, 15 juin 2023, n° 468195

Article 1408 – Code général des impôts

Article 1415 – Code général des impôts

BOI-IF-TH-10-20-20, n° 40

Recevez le guide

Recevez le guide

Join our mailing list to receive the latest news and updates from our team.

You have Successfully Subscribed!

Téléchargez notre modele de facture


 Téléchargez et inspirez vous librement de ce modele de facture que vous pouvez adapter a votre convenance.

You have Successfully Subscribed!

Pin It on Pinterest