Les équipes parisiennes de SBA Compta déménagent !

Les équipes parisiennes de SBA Compta déménagent !

SBA Compta ouvre ses nouveaux bureaux parisiens au 15 rue du Faubourg Montmartre – Paris 9 – Métro Grands Boulevards.

Nous aurons plaisir à vous y accueillir à compter de lundi 11 octobre et à vous présenter ce nouvel espace de travail qui nous ressemble :

  •  Digital

Notre culture est résolument digitale et ces nouveaux bureaux le matérialisent encore un peu plus : 0 papier, 100 % sans câble, serveurs 100 % cloud, téléphonie en voix sur IP…

  • Collaboratif

Un plateau ouvert de plus de 300m2 pour favoriser la libre coopération entre nos équipes.

  • Agile

Nos équipes adoptent le « flex office » et évoluent dans un espace de travail adaptatif et dynamique.

SBA Compta Paris : espace de travail dynamique et organisation digitale

« Nous construisons un nouveau modèle dans l’expertise comptable qui s’appuie sur une stratégie cross-canal.
Ainsi, nous allions toute la force des outils technologiques pour une comptabilité 100 % digitale et la richesse d’une relation humaine de proximité grâce à un business coach 100 % dédié.
Nous sommes bien plus qu’un expert-comptable en ligne, c’est pourquoi nous avons à cœur d’accueillir nos clients dans nos locaux et de leur présenter notre culture résolument digitale au travers de notre organisation de travail. » François Mihelic, président du Groupe SBA Compta.

SBA Compta Paris déménage - Cabinet d’expert-comptable en ligne

Ces nouveaux locaux cristallisent notre culture de l’innovation, notre volonté de toujours évoluer et marquent une nouvelle étape dans notre croissance.

Rendez-nous visite ! Nous serons heureux de vous offrir un café, de vous présenter nos nouveaux locaux et notre organisation digitale !

Naturellement, vos interlocuteurs ainsi que nos coordonnées téléphoniques restent inchangés.

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Recrutement collaboratif : impliquez vos équipes pour optimiser vos embauches

Article mis à jour en février 2026

Le recrutement collaboratif est un levier stratégique incontournable pour optimiser vos embauches et la rentabilité de votre entreprise. En tant que dirigeant, chaque embauche impacte votre organisation, vos finances et la culture de votre entreprise. C’est pourquoi le recrutement collaboratif – parfois appelé recrutement participatif – est devenu une méthode incontournable pour attirer les bons profils, réduire les risques d’erreurs et améliorer la rentabilité de vos investissements RH.

Dans cet article, SBA Compta vous explique comment mettre en place un recrutement collaboratif efficace, ses bénéfices pour votre entreprise, et comment votre rôle de dirigeant peut transformer ce processus en avantage compétitif.

Qu’est-ce que le recrutement collaboratif ?

Le recrutement collaboratif consiste à impliquer plusieurs parties prenantes de votre entreprise dans le processus de recrutement, au-delà du service RH. Cela peut inclure vos managers, vos collaborateurs, voire des partenaires externes comme votre cabinet d’expertise comptable pour évaluer l’impact financier d’une embauche.

L’objectif est de :

  • améliorer la qualité des recrutements,

  • réduire le turnover,

  • et s’assurer que le candidat choisi s’intègre parfaitement à la culture de votre entreprise.

Pourquoi adopter le recrutement collaboratif pour votre entreprise ?

1. Optimiser la qualité des recrutements

Impliquer plusieurs collaborateurs dans le processus permet de croiser les points de vue. Un responsable opérationnel peut évaluer les compétences techniques, un manager les soft skills, et vous, en tant que dirigeant ou expert-comptable, pouvez anticiper l’impact financier d’une embauche.

Cela réduit le risque de mauvaise embauche et contribue à garder vos employés satisfaits, car ils se sentent impliqués dans la constitution de leur équipe.

2. Réduire les coûts liés au recrutement

Selon les études, un recrutement raté peut coûter jusqu’à 30% du salaire annuel du collaborateur. Grâce au recrutement collaboratif :

  • vous identifiez mieux les candidats adaptés,

  • vous diminuez le turnover,

  • vous limitez les coûts liés à la formation ou au remplacement.

C’est un levier direct pour améliorer la rentabilité de votre entreprise, en transformant chaque embauche en investissement maîtrisé.

3. Améliorer l’expérience candidat

Aujourd’hui, les talents recherchent des entreprises transparentes et impliquées. Impliquer vos équipes dès le processus de recrutement envoie un signal fort : votre entreprise valorise la collaboration et la culture d’entreprise.

Une bonne expérience candidat augmente vos chances de vous démarquer de la concurrence et d’attirer les meilleurs talents.

Comment mettre en place un recrutement collaboratif ?

Définir clairement vos besoins

Avant toute démarche, clarifiez :

  • le poste à pourvoir,

  • les compétences clés,

  • les critères culturels et financiers.

Si c’est votre première embauche (embauche premier salarié), prenez le temps de définir le rôle exact et son impact sur votre entreprise. Votre cabinet d’expertise comptable peut vous aider à prévoir le coût complet de l’embauche et ses implications fiscales.

Impliquer les bonnes personnes

Sélectionnez les collaborateurs qui participeront au recrutement :

  • managers proches du poste,

  • collaborateurs influents,

  • responsables RH.

Chaque participant peut évaluer le candidat selon son domaine d’expertise, mais aussi selon les indicateurs RH pertinents pour votre entreprise.

Structurer le processus de sélection

  • Créez une grille d’évaluation commune,

  • Définissez des étapes claires (pré-sélection, entretiens, tests techniques),

  • Centralisez les feedbacks pour éviter les biais individuels.

Une approche structurée garantit que toutes les opinions sont prises en compte et que le choix final est justifié et documenté, ce qui peut être utile en cas de contrôle ou d’audit.

Rédiger une offre d’emploi efficace

Votre offre d’emploi doit refléter la culture de votre entreprise et les attentes du poste. Dans le cadre du recrutement collaboratif, vos équipes peuvent relire et ajuster l’offre pour qu’elle soit attractive et réaliste.

Les bénéfices concrets du recrutement collaboratif pour votre entreprise

1. Intégration réussie grâce au recrutement collaboratif

Lorsque vos équipes participent au processus de sélection, elles deviennent naturellement impliquées dans l’accueil et l’intégration du candidat. Ce sentiment de responsabilité favorise :

  • un suivi plus attentif dès les premières semaines,

  • une transmission plus efficace des pratiques internes,

  • et une adaptation rapide du collaborateur à la culture de l’entreprise.

En pratique, vous pouvez organiser un plan d’intégration collaboratif où chaque membre de l’équipe mentorera le nouveau salarié. Cela contribue à garder vos employés motivés et à réduire les erreurs liées à l’adaptation.

2. Réduction du turnover grâce au recrutement collaboratif

Le recrutement collaboratif permet de croiser plusieurs regards pour évaluer compétences, soft skills et compatibilité culturelle. Résultat : moins de départs prématurés et une meilleure fidélisation.

En intégrant vos KPI RH comme le taux de rétention ou la satisfaction des nouvelles recrues, vous pouvez mesurer l’efficacité du processus et ajuster vos méthodes pour chaque futur recrutement. Une sélection plus précise est particulièrement critique lors de l’embauche du premier salarié, car cette première décision structure durablement votre équipe.

3. Optimisation des coûts et rentabilité grâce au recrutement collaboratif

En impliquant vos équipes :

  • vous réduisez le risque de mauvaises embauches,

  • vous limitez les coûts de formation et de remplacement,

  • vous améliorez la rentabilité de votre entreprise sur chaque poste.

Pour les dirigeants, c’est un levier direct d’optimisation RH : moins de gaspillages, meilleure allocation des ressources, et retour sur investissement plus rapide.

4. Renforcer votre image employeur et attirer les meilleurs talents

Les candidats évaluent désormais la culture et le mode de fonctionnement de l’entreprise avant de postuler. Une approche collaborative montre que votre entreprise valorise :

Une bonne offre d’emploi reflétant ce modèle participatif contribue à attirer les meilleurs talents et à vous démarquer de la concurrence, tout en renforçant la réputation de votre marque employeur.

5. Productivité et stratégie renforcées par le recrutement collaboratif

Tous ces avantages se traduisent directement par :

En combinant ces pratiques avec des indicateurs RH et un suivi régulier, le recrutement collaboratif devient un levier stratégique, capable d’aligner croissance des talents et performance financière.

Les pièges à éviter dans le recrutement collaboratif

1. Ne pas préparer les participants

Impliquer vos équipes sans formation peut générer des biais ou des décisions émotionnelles.
→ Formez vos collaborateurs et définissez clairement leur rôle dans le processus.

2. Trop de participants

Multiplier les voix ralentit le processus et complique la prise de décision.
→ Sélectionnez seulement les collaborateurs essentiels : managers proches du poste, responsables RH et mentors influents.

3. Ignorer les aspects financiers

Chaque embauche a un impact sur vos coûts et votre rentabilité.
→ Consultez votre cabinet d’expertise comptable pour valider le coût réel du poste et ses implications fiscales.

4. Négliger le suivi et les indicateurs RH

Sans suivi, il est impossible de mesurer l’efficacité du recrutement collaboratif.
→ Définissez vos KPI RH : temps moyen de recrutement, taux de rétention, satisfaction des nouvelles recrues.

Quand faire appel à un cabinet de recrutement ?

Même si vous pratiquez le recrutement collaboratif en interne, certaines situations peuvent justifier de choisir un cabinet de recrutement :

  • recherche de profils rares,

  • manque de temps ou d’expérience pour structurer le processus,

  • besoin d’une évaluation objective et indépendante.

Un cabinet d’expert-comptable peut aussi vous aider à mesurer les KPI RH, fournir des benchmarks et améliorer votre stratégie d’attraction des talents.

Recrutement collaboratif et pilotage RH

En tant que dirigeant, le recrutement collaboratif vous permet de :

  • suivre des indicateurs RH comme le temps moyen de recrutement, le coût par embauche ou le taux de rétention,

  • ajuster vos processus pour maximiser la valeur de chaque embauche,

  • anticiper les besoins futurs et optimiser votre organisation et vos finances.

Ces données sont essentielles pour prendre des décisions éclairées, réduire les risques financiers et augmenter la performance globale de l’entreprise.

Conclusion

Le recrutement collaboratif est plus qu’une méthode de recrutement : c’est un véritable levier stratégique pour améliorer vos embauches, optimiser vos coûts et renforcer votre culture d’entreprise. En impliquant vos équipes et en pilotant le processus avec des indicateurs RH fiables, vous transformez chaque recrutement en investissement rentable et durable.

Pour les dirigeants et entrepreneurs, adopter cette approche, éventuellement accompagnée par votre cabinet d’expertise comptable, est un moyen efficace de se démarquer de la concurrence, attirer les meilleurs talents et sécuriser la croissance de votre entreprise.

Pourquoi et comment qualifier un prospect ?

Comment et pourquoi qualifier un prospect?

La qualification des prospects est l’une des étapes les plus importantes du processus de vente. Bien qu’il puisse être tentant de suivre tous les prospects qui expriment un intérêt pour votre produit, il est souvent préférable de concentrer vos efforts commerciaux sur certains d’entre eux.

Afin d’optimiser vos ressources – humaines, temporelles comme financières – pour développer efficacement votre affaire, nous vous recommandons d’identifier les prospects qui se convertissent en clients payants en amont de votre processus de vente.

Cette identification nécessite de qualifier les prospects grâce à une méthode rigoureuse et impartiale d’évaluation.

Qu’est-ce que la prospection commerciale ?

La prospection commerciale est la première étape de votre cycle de ventes. Elle est le processus de recherche et d’identification de clients potentiels.

L’objectif de la prospection commerciale est de constituer une base de données de prospects, puis de les qualifier dans l’optique de conclure une vente et de les transformer en clients.

La prospection commerciale est donc l’un des leviers de développement de votre business et d’accroissement de votre chiffre d’affaires.

Qu’est ce que la qualification d’un prospect ?

La qualification des prospects – aussi appelés leads – est une étape essentielle pour optimiser vos ressources et améliorer votre performance commerciale. En effet, tous les prospects ne sont pas nécessairement au même niveau de maturité et certains peuvent ne pas correspondre à votre client cible.

Qualifier un prospect vous permet d’éviter de perdre du temps et de l’argent à travailler un prospect qui n’est pas en mesure d’investir dans votre produit ou service, n’est pas prêt à changer de solution ou dont le besoin n’est pas tout à fait aligné avec votre offre.

Qu’est ce qu’un prospect qualifié ?

Un prospect qualifié pour la vente est un prospect qui correspond étroitement à l’un des profils – on les appelle également « persona » – de votre client cible idéal.

Chacun de ces profils fait face à des « points de douleur » – c’est-à-dire des inquiétudes ou problèmes spécifiques – auxquels votre produit ou service répond. Ces points de douleur peuvent être résolus par l’achat d’un produit ou d’un service qui y réponde.

Ainsi, vous gagnerez assurément à vous concentrer sur les personas qui font face à des points de douleur que votre produit ou service peut résoudre. Ils sont prioritaires car ils ont de meilleures chances d’être convertis en clients.

Afin de qualifier les prospects efficacement, vous devez nécessairement dresser le portrait de votre client cible au préalable. Si vous ne réalisez pas cette étape en amont, vos commerciaux risquent d’accorder trop d’attention à des prospects moins susceptibles d’être convertis en clients et de ne pas mobiliser leurs efforts sur ceux qui pourraient être les plus précieux pour le développement de votre entreprise.

La qualification des prospects est-elle importante ?

La qualification des leads est fondamentale, notamment pour :

  • déterminer si un prospect correspond à votre profil de client idéal,
  • savoir si votre prospect se trouve dans le bon secteur et le bon territoire pour bénéficier de votre produit ou service,
  • identifier le besoin de votre prospect,
  • évaluer rapidement si vous parlez à l’interlocuteur qui dispose du budget et du pouvoir nécessaires pour acheter votre produit ou service,
  • accélérer le processus de vente et augmenter vos taux de conversion,
  • améliorer l’efficacité, la productivité et la motivation de votre équipe commerciale,
  • et, in fine, augmenter vos revenus.

Leads qualifiés vs leads non qualifiés

En fonction de leur position dans l’entonnoir de vente, les prospects peuvent être divisés en deux groupes principaux.

Les prospects non qualifiés

Ces prospects n’ont pas encore été suffisamment préparés pour acheter. Il y a plusieurs raisons pour lesquelles les leads peuvent être considérés comme non qualifiés :

  • ils ne sont pas convaincus par vos offres,
  • ils trouvent vos prix trop élevés,
  • ou ils ne savent tout simplement pas ce qu’ils recherchent.

Les prospects qualifiés

Ils sont conscients des avantages que votre produit peut leur apporter. Il existe trois types de prospects qualifiés dans l’entonnoir de conversion :

  • Les leads qualifiés pour l’information (IQL). Un IQL, également appelé prospect « froid », est une personne qui se trouve à la première étape du parcours de l’acheteur : la phase de recherche. Ces prospects peuvent être alimentés et engagés dans le processus de vente en leur fournissant des informations utiles.
  • Les leads qualifiés pour le marketing (MQL). Le deuxième type, MQL, également appelé lead « tiède », est celui qui se trouve au milieu de l’entonnoir des ventes. Ce sont les prospects qui ont montré de l’intérêt pour votre marque et continuent à s’engager avec elle. Ils visitent souvent votre site, consultent fréquemment votre newsletter, téléchargent vos eBooks, s’inscrivent à vos webinaires, etc.
  • Les leads qualifiés pour la vente (SQL). Le troisième type, SQL, également appelé prospect « chaud », est une personne qui a été contactée par vos équipes commerciales et pour laquelle ces dernières ont estimé qu’il existait une opportunité de conclure une vente. L’attention de vos équipes commerciales mérite d’être focalisée sur ce type de leads.

Maintenant que vous connaissez la différence entre ces deux principaux groupes de prospects, découvrons comment fonctionne la qualification des prospects.

Comment qualifier un prospect pour la vente ?

Le processus de qualification des prospects vise à recueillir toutes les informations dont vous avez besoin pour contacter votre prospect et évaluer l’adéquation entre votre produit et son besoin, et augmenter ainsi vos chances de réussite de la conversion.

Sans une qualification adéquate, vous ne disposerez pas des connaissances nécessaires pour conclure la vente avec succès.

Voici les 3 étapes pour qualifier un prospect :

  • Identifier le besoin
  • Connaître le budget
  • Définir le processus de prise de décision

Qualification d’un prospect – Étape 1 : identifier le besoin

« Nous devons apprendre ce que les clients veulent vraiment, et non pas ce qu’ils disent vouloir ou ce que nous pensons qu’ils devraient vouloir. » – Eric Ries

La première étape pour qualifier vos prospects consiste à comprendre ce qu’ils veulent, même s’ils ne le savent pas encore vraiment.

Commencez par prêter attention à la façon dont ils s’expriment plutôt qu’à ce qu’ils disent. Faites attention aux indices non verbaux – posez-leur des questions de clarification pour stimuler la conversation et découvrez exactement ce qu’ils veulent.

Les meilleurs commerciaux savent comment faire durer la conversation ; ils savent comment continuer à poser des questions jusqu’à ce qu’ils obtiennent les réponses qu’ils recherchent. Plus le client en dit sur ses problèmes, plus vous pouvez découvrir ce dont il a besoin exactement et si vous pouvez répondre à ce besoin.

Il est inutile de consacrer beaucoup de temps à des prospects qui n’ont pas besoin de vos produits ou services.

Qualification d’un prospect – Étape 2 : connaître l’investissement / budget

Votre prospect a-t-il le budget nécessaire pour acheter votre produit ou adopter votre solution ?

Lors de l’évaluation du budget, il est important de tenir compte de la valeur perçue de votre produit ou service.

Pour savoir de quel budget dispose votre prospect, vous pouvez le lui demander directement ou faire vos propres recherches :

  • A-t-il un budget prévu pour ce produit ou service ? Si oui, quel est ce budget ?
  • S’agit-il d’un besoin hautement prioritaire pour lequel il prévoit d’allouer des fonds ?
  • Quels sont les autres projets pour lesquels il engage des dépenses concomitamment ?
  • Sa capacité de financement et le temps disponible pour la prise de décision sont-ils affectés par la saisonnalité ?

Qualification d’un prospect – Étape 3 : définir le processus de prise de décision

Un autre élément crucial du processus de qualification des prospects consiste à déterminer si votre prospect est bien la personne qui prendra la décision d’achat finale ou si elle est simple prescriptrice dans ce processus de décision.

Vos équipes commerciales doivent rapidement déterminer si la personne avec laquelle ils traitent est un décideur ayant l’autorité et le budget pour conclure la vente.

Voici une liste de questions qui permettent de définir le rôle de votre interlocuteur dans le processus de décision :

  • Comment le prospect prend-il ses décisions ?
  • Combien de personnes sont impliquées dans le processus d’achat ?
  • À quoi ressemble le processus d’achat typique de votre prospect?
  • Combien de temps leur faut-il pour acheter un produit ?
  • Quand prévoit-il d’acheter ?

Disqualifier un prospect

Il peut sembler contre-intuitif de disqualifier des prospects. Néanmoins, être sélectif quant aux personnes que vous laissez entrer dans votre entonnoir de vente peut vous permettre d’optimiser significativement votre performance commerciale.

En effet, tenter de convertir tous les prospects entrants peut limiter fortement la productivité de vos équipes commerciales. Ces dernières auraient alors trop de prospects non qualifiés à traiter.

En concentrant vos efforts sur l’acquisition de prospects hautement qualifiés qui ont réellement besoin de votre produit, votre entreprise peut se développer plus efficacement, avec un coût d’acquisition des clients (CAC) plus faible, une fidélisation des clients nettement améliorée et une valeur à vie des clients (CLTV) plus élevée.

D’autres méthodes de qualification commerciale

Votre processus de qualification des prospects doit être mis en place de manière systématique et doit s’appuyer sur des données précises.

Voici quelques techniques courantes de qualification des prospects pour distinguer les prospects qualifiés des prospects non qualifiés.

  • Méthode SPANCO (Suspect, Prospect, Approach, Negotiations, Closure, Order)
  • FAINT (Funds, Authority, Interest, Need, Timing)
  • ANUM (Authority, Need, Urgency, Money)
  • GPCT (Goals, Plans, Challenges, Timelines, traduit par Objectifs, Plans d’actions, Défis et Temporalité)
  • MEDDIC (Metrics, Economic Buyer, Decision Criteria, Decision Process, Identify Pain, Champion)
  • Technique de vente SONCAS pour vendre mieux et plus
  • La méthode de vente BANT
  • Méthode SIMAC pour réussir ses entretiens commerciaux
  • La méthode SPIN Selling pour améliorer la conversion de vos prospects

Pour finir…

Chaque lead qualifié représente une opportunité de vente solide, réaliste et projetable – notamment sur la base des ventes moyennes de votre entreprise à des clients présentant un profil idéal.

Votre capacité à trouver, qualifier et convertir les bons prospects est à l’origine du succès de votre entreprise. Vendre aux bons clients ne signifie pas seulement plus de revenus, mais aussi des ventes par recommandation et des clients plus heureux.

Poser les bonnes questions, écouter attentivement et se concentrer sur les défis et les besoins de vos prospects sont les éléments les plus importants d’une stratégie commerciale réussie.

Loi climat et résilience : les principales mesures pour les entreprises et les particuliers

Loi climat-résilience : les principales mesures pour les entreprises et les particuliers

La loi climat et résilience a récemment été publiée. Elle porte une série de mesures qui peuvent avoir un impact direct sur l’activité de votre entreprise, comme sur la gestion de votre patrimoine professionnel et personnel.

SBA Compta vous propose un tour d’horizon des principales mesures.

Immobilier : vers une éradication des passoires thermiques

Gel des loyers

À compter de 2023, les loyers des logements les plus mal isolés – c’est-à-dire avec un diagnostic de performance énergétique (DPE) classé F ou G – seront gelés jusqu’à ce que les propriétaires réalisent des travaux de rénovation énergétique.

Interdiction de la mise en location

Les logements aux performances énergétiques les plus faibles seront progressivement interdits à la location jusqu’à la réalisation de travaux énergétiques.

  • À compter de 2025, les logements classés G dans le DPE – diagnostic de performance énergétique – seront interdits à la location tant qu’ils ne seront pas rénovés.
  • L’interdiction sera étendue aux logements classés F dès 2028.
  • Les logements classés E seront concernés, quant à eux, dès 2034.

Nouvelles règles pour la construction de centres commerciaux

À compter du 1er janvier 2023, les bâtiments commerciaux neufs de plus de 500 m² et les immeubles de bureaux de plus de 1 000 m² devront végétaliser ou installer des panneaux photovoltaïques sur 30 % de leur surface.

De même, à partir du 1er janvier 2024, les nouveaux parcs de stationnement de plus de 500 m² devront végétaliser ou installer des panneaux solaires sur 50 % de leur surface et 100 % des ombrières le cas échéant.

Interdiction des terrasses chauffées

Les terrasses extérieures chauffées seront interdites dans les bars et les restaurants dès 2022. Un décret d’application viendra préciser les contours de la mesure.

Affichages environnementaux

Les publicités pour les voitures et les produits électroménagers devront intégrer un affichage environnemental à compter du 1er semestre 2022.

Cette obligation sera étendue aux produits alimentaires et textiles en 2023.

Publicités dans les vitrines

Le pouvoir des maires est augmenté afin de leur offrir une plus grande latitude dans la réglementation des espaces publicitaires et, en particulier, des écrans dans les vitrines.

Mesures pour des automobiles plus propres

  • Un prêt à taux zéro dédié aux ménages les plus modestes sera expérimenté à compter de 2023 et pour une durée de 2 ans. Il aura pour objectif d’aider ceux d’entre eux qui vivent dans des zones à faibles émissions à financer le changement de leur véhicule.
  • La publicité pour les véhicules les plus polluants sera interdite à compter de 2028.
  • Dès 2030, la vente des véhicules qui émettent plus de 95g/km de CO2 sera proscrite.

Grandes et moyennes surfaces : vers une augmentation de la vente en vrac

D’ici 2030, les supermarchés dont l’espace de vente dépasse 400 m2 devront consacrer 20 % de leur surface commerciale à la vente de produits en vrac.

Secteur du transport : transition environnementale

L’avantage fiscal dont bénéficie le transport de marchandises pour le gazole sera supprimé progressivement d’ici 2030.

Les poids lourds neufs qui utilisent principalement des énergies fossiles ne seraient plus commercialisés à compter de 2040.

Loi Climat et dialogue social

En matière de dialogue social, le CSE pourra s’exprimer sur l’impact environnemental des décisions stratégiques de leur entreprise.

La BDES – base de données économiques et sociales – intègre désormais des données sur les conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise. Elle devient ainsi la BDESE : « base de données économiques, sociales et environnementales ».

Le conseil SBA Compta :

La loi climat et résilience marque un tournant important quant à la place des questions environnementales dans la vie économique française.

Elle porte de nombreuses mesures qui ont un impact direct sur les modes de consommation, de production, les déplacements ou encore le logement…

Elle fait également entrer les questions environnementales au sein des entreprises par le biais du dialogue social.

De nombreux décrets d’application doivent être publiés prochainement pour expliciter les modalités de mise en œuvre de ces mesures.

Votre Business Coach SBA Compta est à vos côtés pour évaluer l’impact de la loi climat sur votre activité.

CONTACTEZ-NOUS

 

Pour en savoir plus :

Loi n° 2021-1104 du 22 août 2021 portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets

 

 

La règle des 5 heures des entrepreneurs qui réussissent

Comment fonctionne la règle des cinq heures?

“Plus tu liras, plus tu sauras de choses. Plus tu apprendras, plus tu iras dans des endroits différents. » Dr. Seuss

Saviez-vous que Bill Gates lit environ 50 livres par an ?

Pourquoi fait-il cela ?

Bill Gates dit que la lecture lui permet de tester ses connaissances et que c’est la principale façon dont il apprend de nouvelles choses. Un livre peut également l’aider à voir quelque chose de familier sous un angle différent.

Être un lecteur assidu est un trait de caractère de nombreux grands chefs d’entreprise, dont Elon Musk (PDG de la société SpaceX et directeur général de la société Tesla) ou encore Jack Ma (Président du Groupe Alibaba).

Tout dirigeant d’entreprise gagnerait à suivre les traces de ces dirigeants et à consacrer une partie de son temps libre à développer sa psyché et à apprendre de nouvelles choses.

Une méthode utile pour adopter ces habitudes vertueuses est la règle des cinq heures.

Comment fonctionne la règle des cinq heures?

La règle des cinq heures est un concept simple qui a été inventé par Michael Simmons, fondateur de Empact. Elle consiste à consacrer cinq heures par semaine ou une heure par jour ouvrable à l’apprentissage.

Cet apprentissage peut prendre différentes formes qui peuvent être panachées pour vous permettre d’obtenir l’expérience la plus complète.

Les trois volets de la règle des cinq heures

1. La lecture

La lecture est une habitude commune à de nombreux entrepreneurs qui ont réussi et c’est une pratique simple et économique pour apprendre de nouvelles compétences. N’hésitez pas à toujours garder un livre sous la main ou dans votre sac et à vous fixer des objectifs de lecture chaque semaine.

Vous pouvez vous fixer pour objectif de lire un chapitre par jour ou un certain nombre de livres par mois. Si vous êtes un utilisateur de Kindle, vous pouvez installer l’application sur votre smartphone. La grande disponibilité des livres numériques permet de lire sur presque tous les sujets, où que vous soyez.

2. La réflexion

La réflexion est un élément clé du processus d’apprentissage et un facteur d’amélioration des performances. Analyser vos actions et accomplissements passés vous permet d’identifier les forces que vous avez mobilisées dans ces projets, mais également vos zones de progression à l’avenir.

Tenir un journal peut être une bonne démarche pour organiser et formaliser votre réflexion sur ce que vous avez appris au cours de vos lectures. Cela vous donnera également l’occasion de réfléchir aux leçons professionnelles que vous avez récemment apprises et de développer vos idées pour l’avenir.

Pourquoi ne pas essayer de réserver chaque jour un moment dans votre agenda dédié à ce travail de réflexion – même si ce n’est que 10 à 15 minutes pour commencer ?

3. L’expérimentation

L’innovation n’est possible que par le biais de la prise de risques et l’essai de nouvelles méthodes, c’est pourquoi “l’expérimentation » est considérée comme le troisième et dernier volet de la règle des 5 heures.

Réservez un peu de temps chaque semaine pour tester de nouvelles théories ou idées, aussi folles soient-elles.

Certains des produits les plus performants au monde sont nés de l’expérimentation. L’innovation ne vient jamais en faisant toujours la même chose. Même si votre expérience échoue, vous en aurez tiré de précieuses leçons.

Google, par exemple, est célèbre pour avoir autorisé ses employés à expérimenter de nouveaux projets pendant 20 % de leur temps de travail. L’une des façons d’expérimenter est de vous astreindre à mettre en œuvre dans un scénario réel ce que vous avez appris en lisant.

Consacrez du temps à l’apprentissage

Les exigences de la gestion d’entreprise nous conduisent souvent à mettre l’accent sur la productivité et l’efficacité, au détriment du temps consacré à l’apprentissage.

L’apprentissage continu est indéniablement une pratique positive et un facteur clé de succès à titre personnel, comme professionnel. De fait, devez-vous définir un temps minimum pour l’apprentissage ?

La règle des cinq heures ne consiste pas à aller au travail en espérant apprendre quelque chose de nouveau, mais à réserver du temps pour le développement personnel et l’apprentissage ciblé.

Explorez une grande variété de sujets

Outre les livres, les blogs et les sites d’information, vous pouvez également assimiler des connaissances à travers les livres audio et les podcasts. Ces supports peuvent constituer une excellente option pour ceux qui sont souvent en déplacement ou qui passent beaucoup de temps dans les transports.

N’hésitez pas à vous concentrer sur les domaines qui sont actuellement ou vont devenir très importants pour votre activité : expertise technique, développement commercial, gestion…

Mais nous vous conseillons de ne pas vous concentrer uniquement sur les sujets directement liés à votre rôle ou vos enjeux actuels. En explorant une variété de sujets, vous pouvez élargir votre champ de réflexion.

LA RÈGLE DES 5 HEURES NE CONSISTE PAS À GAGNER DE L’ARGENT, MAIS À ATTEINDRE VOS OBJECTIFS.

Quand Benjamin Franklin passait cinq heures par semaine à la bibliothèque, il ne visait pas l’obtention d’un gain financier direct. Il avait l’ambition d’apprendre et de “cultiver son jardin” afin de mettre toutes les chances de son côté pour atteindre les objectifs ambitieux qu’il s’était fixé.

En adoptant ces quelques bonnes habitudes quotidiennes de lecture, de réflexion et d’expérimentation, votre approche des défis auxquels vous faites face deviendra de plus en plus instructive, innovante et intelligente.

Conclusion

L’apprentissage est certainement l’un des meilleurs investissements de temps que vous puissiez faire, tant pour vous-même que pour votre entreprise. En faisant de ces principes d’apprentissage une habitude, vous deviendrez plus performant et plus productif.

En appliquant la règle des 5 heures, vous ne verrez peut-être pas de retour sur investissement en matière pécuniaire, mais en réservant une heure de votre journée de travail à l’apprentissage ciblé, vous acquerrez de nouvelles compétences et connaissances qui vous seront utiles à long terme.

 

Les 15 principales qualités d’un grand leader


Article mis à jour en janvier 2026

« Si vos actions incitent les autres à rêver davantage, à apprendre davantage, à accomplir davantage et à devenir davantage, vous êtes un leader. » — John Quincy Adams, 6ème Président des Etats Unis.

Le leadership est une compétence indispensable pour guider vos équipes vers la réussite. Il ne suffit pas d’avoir une autorité formelle, il s’agit surtout de fédérer, motiver et accompagner.

SBA Compta vous dévoile les 15 qualités qui définissent un bon leader et vous aident à renforcer votre impact au quotidien.

Quelles sont les caractéristiques d’un bon leader ?

Être un bon leader ne repose pas sur une seule qualité, mais sur un ensemble de compétences humaines, relationnelles et décisionnelles qui influencent durablement la performance et l’engagement de vos équipes.

1. Maturité professionnelle : la clé des décisions réfléchies

La maturité d’un leader se manifeste par sa capacité à gérer ses émotions, à apprendre de ses erreurs et à rester calme face aux défis. Cette sagesse acquise par l’expérience permet de prendre des décisions réfléchies, essentielles pour éviter les conflits inutiles.

Par exemple, lorsqu’une difficulté survient dans l’équipe, un leader mature privilégiera le dialogue constructif plutôt que la réaction impulsive, favorisant ainsi un climat de confiance.

2. Communication claire et adaptée

Communiquer efficacement, c’est savoir transmettre un message précis en choisissant les mots justes selon les interlocuteurs. Il est tout aussi important d’écouter activement pour comprendre les besoins de vos collaborateurs.

Utilisez divers canaux, comme les réunions régulières, les emails et les outils collaboratifs. Cela vous garantit une information fluide et vous évite les malentendus.

Par exemple, instaurer des entretiens individuels réguliers permet de renforcer la cohésion et de détecter rapidement les éventuelles difficultés.

3. Vision stratégique : orienter l’action avec clarté

Une vision claire donne du sens à vos efforts quotidiens et guide vos décisions. Elle permet d’anticiper les évolutions du marché et de définir des objectifs cohérents.

Par exemple, un leader dans le secteur technologique devra identifier les innovations émergentes pour orienter son équipe vers l’innovation, tout en restant réaliste face aux ressources disponibles.

4. Humilité : un levier pour la collaboration

Reconnaître ses erreurs et accueillir la critique sont des marques d’humilité essentielles. Ce trait de caractère favorise un environnement où chaque collaborateur se sent écouté et encouragé à contribuer à l’amélioration collective.

Par exemple, un leader qui admet une mauvaise décision et invite son équipe à réfléchir ensemble à des solutions renforce la confiance et l’engagement.

5. Positivité : stimuler la motivation en toutes circonstances

Maintenir une attitude positive, surtout en période de stress, est un puissant moteur d’engagement. Le leader qui montre l’exemple, en valorisant les réussites et en abordant les difficultés avec optimisme, inspire ses équipes à persévérer.

Par exemple, célébrer les petites victoires contribue à renforcer la motivation collective.

6. Confiance en soi : oser décider et assumer

La confiance en soi est indispensable pour prendre des décisions rapides et guider vos équipes avec assurance. Elle rassure vos collaborateurs et encourage la prise d’initiative.

Par exemple, face à une situation complexe, un leader confiant saura convaincre son équipe d’adopter une nouvelle stratégie, même si elle implique des risques.

7. Gratitude : renforcer l’engagement par la reconnaissance

Exprimer régulièrement votre reconnaissance valorise les efforts de chacun et participe à la fidélisation de vos employés. Dire « merci » sincèrement est un geste simple qui favorise un climat positif et productif.

Par exemple, remercier votre équipe après un projet réussi contribue à renforcer la cohésion.

8. Influence authentique : convaincre avec intégrité

L’influence permet d’amener votre équipe à adhérer à vos idées sans imposer. Elle repose sur la crédibilité et la transparence.

Par exemple, expliquer clairement les raisons d’un changement de cap facilite son acceptation et l’engagement des collaborateurs.

9. Responsabilité et fiabilité : être un appui solide

Assumer pleinement ses engagements et responsabilités inspire la confiance. Un leader fiable est perçu comme un pilier sur lequel son équipe peut compter, notamment dans les moments difficiles.

Par exemple, tenir ses promesses lors d’un délai serré démontre cette fiabilité.

10. Délégation efficace : maximiser les talents de l’équipe

Savoir déléguer permet d’optimiser le temps et de développer les compétences des collaborateurs. Cela suppose de confier les bonnes tâches aux bonnes personnes, en fonction de leurs expertises.

Par exemple, un leader qui confie la gestion d’un projet à un collaborateur compétent favorise la montée en compétences de ce dernier tout en gagnant du temps.

11. Transparence : bâtir la confiance par l’ouverture

Partager les informations, même les plus délicates, évite les rumeurs et crée un climat de confiance.

Par exemple, informer l’équipe des enjeux financiers en période de difficultés permet de les impliquer dans la recherche de solutions.

12. Ouverture d’esprit et créativité : encourager l’innovation

Être réceptif aux nouvelles idées et prêt à sortir des sentiers battus est un facteur clé de succès.

Par exemple, organiser des ateliers d’innovation où chaque membre peut proposer des idées nouvelles stimule la créativité collective.

13. Flexibilité : s’adapter pour rester efficace

Le monde des affaires est imprévisible. Un leader flexible ajuste rapidement ses plans face aux imprévus et montre l’exemple.

Par exemple, adapter sa stratégie marketing suite aux feedbacks clients permet d’optimiser les résultats.

14. Prise de décision lucide : allier analyse et instinct

Un bon leader analyse les données tout en faisant confiance à son expérience. Il évalue les risques, consulte son équipe si nécessaire, puis décide avec clarté.

Par exemple, choisir d’investir dans un nouveau marché après une étude approfondie, tout en tenant compte de son intuition, illustre cette qualité.

15. Empathie : comprendre pour mieux accompagner

Comprendre les émotions et les besoins des collaborateurs permet d’adapter son management.

Par exemple, détecter les signes de stress et proposer des ajustements évite l’épuisement et améliore la performance collective.

Comment développer vos compétences de leader ?

Le leadership ne relève ni d’un talent figé ni d’un statut hiérarchique. Il se construit dans le temps, par l’analyse de ses pratiques, l’apprentissage continu et l’ajustement de sa posture face aux réalités du terrain.

Évaluez vos forces et vos axes d’amélioration de manière structurée

Développer son leadership commence par une prise de recul objective. Il ne s’agit pas seulement de « se sentir à l’aise » dans son rôle, mais d’identifier précisément ce qui fonctionne et ce qui freine l’efficacité collective.

Pour y parvenir, plusieurs leviers peuvent être combinés : auto-évaluations basées sur des critères concrets (communication, prise de décision, gestion des conflits), feedbacks réguliers de vos collaborateurs, ou encore analyses post-projet.

L’objectif n’est pas l’auto-critique, mais la lucidité. Un entrepreneur qui connaît ses points d’appui et ses limites ajuste plus facilement son style de management et évite les décisions dictées par l’ego ou l’habitude.

Investissez dans la formation pour structurer votre posture de leader

Le leadership s’apprend et se professionnalise. Se former permet de prendre de la hauteur sur ses pratiques, de comprendre les mécanismes humains à l’œuvre dans une équipe et d’acquérir des méthodes éprouvées.

Formations en management, lectures spécialisées, conférences ou retours d’expérience d’autres dirigeants offrent des grilles de lecture utiles pour mieux comprendre les dynamiques d’équipe, la motivation ou la gestion des résistances.

L’enjeu n’est pas d’accumuler des concepts, mais de transformer ces apports en actions concrètes applicables à votre entreprise.

Pratiquez l’écoute active pour améliorer la performance collective

L’écoute active est l’un des leviers les plus sous-estimés du leadership. Elle ne consiste pas à entendre, mais à comprendre réellement les attentes, les freins et les signaux faibles exprimés par vos équipes.

Un leader qui écoute crée un climat de confiance, anticipe les tensions et améliore la qualité des décisions. Cela passe par des temps d’échange réguliers, des questions ouvertes, et une capacité à reformuler sans juger.

Cette posture permet aussi de détecter des dysfonctionnements opérationnels avant qu’ils n’impactent la performance ou l’engagement.

Adaptez votre style de leadership selon les situations et les profils

Il n’existe pas un style de leadership universellement efficace. Une posture trop directive peut brider l’initiative, tandis qu’un excès de délégation peut créer de la confusion.

Un leader efficace ajuste son approche en fonction du contexte : plus directif en période de crise, plus participatif dans une phase de structuration, plus coach lorsque les équipes montent en compétence. Cette flexibilité managériale renforce l’autonomie tout en maintenant un cadre clair, indispensable à la performance durable.

Structurez une culture du feedback utile et actionnable

Le feedback ne doit ni être rare ni improvisé. Lorsqu’il est flou ou émotionnel, il perd toute efficacité. À l’inverse, un feedback précis, factuel et orienté solutions permet une amélioration continue.

Instaurer des rituels de feedback réguliers, formels ou informels, aide à corriger rapidement les écarts, à valoriser les progrès et à aligner les comportements sur les objectifs. Cette pratique renforce la responsabilisation et évite l’accumulation de frustrations souvent à l’origine des conflits ou du désengagement.

Appuyez-vous sur un regard externe pour accélérer votre évolution

Même les dirigeants les plus expérimentés ont des angles morts. S’entourer d’un mentor, d’un coach ou d’un expert permet de bénéficier d’un regard extérieur, neutre et structurant.

Cet accompagnement vous aide à prendre de la hauteur sur les décisions, à challenger certaines pratiques et à sécuriser des phases clés de développement. Pour un entrepreneur, ce recul est souvent déterminant pour éviter l’isolement décisionnel et renforcer la cohérence entre vision stratégique, management et performance économique.

Leadership et management : deux dimensions complémentaires

« Leadership » et « Management » ne sont pas synonymes mais se complètent parfaitement. Le leadership inspire et donne du sens, tandis que le Management organise et contrôle.

Aspect Leadership Management
Objectif principal Inspirer, motiver, fédérer Organiser, planifier, contrôler
Relation avec l’équipe Relation basée sur la confiance et l’influence Relation hiérarchique et opérationnelle
Approche Vision à long terme, innovation Gestion des tâches et des ressources
Décision Intuition, stratégie Analyse, procédures
Style Souple, adaptable Structuré, axé sur la conformité

En combinant ces deux approches, vous garantissez une direction claire et une exécution efficace au sein de votre entreprise.

Conclusion

Être un leader performant demande un équilibre entre qualités humaines et compétences pratiques. En développant votre maturité, votre communication et votre capacité d’adaptation, vous créez un environnement propice à l’engagement et à la réussite.

SBA Compta accompagne les entrepreneurs comme vous dans cette démarche, en alliant expertise comptable et conseils en gestion d’équipe. Contactez-nous pour un accompagnement sur mesure qui maximise votre rentabilité et la performance collective.

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Comptes courants d’associés : taux maximal d’intérêts déductible au 3e trimestre 2021

Taux des comptes courants d’associés pour le 3ème trimestre 2021

Les apports en comptes courants permettent aux associés de contribuer au financement de leur société et de soutenir son activité économique. Ces apports peuvent être rémunérés par le versement d’intérêts.

Ces intérêts peuvent être déduits du résultat imposable si :

  • le capital est entièrement libéré,
  • et le taux d’intérêt est inférieur au taux effectif moyen pratiqué (TMP) par les établissements de crédit pour des prêts à taux variable aux entreprises d’une durée initiale supérieure à 2 ans. Pour le 2e trimestre 2020, le TMP s’élève à 1,16 %.

Le taux maximal d’intérêts déductibles servis aux comptes courants d’associés est fixé pour les exercices de 12 mois clos au 3e trimestre 2021.

Exercices clos Taux maximal
Du 30 juin au 30 juillet 2021 1,18 %
Du 31 juillet au 30 août 2021 1,18 %
Du 31 août au 29 septembre 2021 1,18 %

SBA COMPTA :

La publication du taux effectif moyen pratiqué par les banques au cours du précédent trimestre vous permet de déterminer le taux maximum de rémunération des apports en compte courant des associés.

La quote-part des intérêts qui dépassent le taux maximal défini par l’administration doit être réintégrée au résultat imposable.

Les taux maximaux d’intérêts déductibles s’établissent à un niveau si faible depuis plusieurs mois qu’un nombre croissant d’entreprises ne versent plus d’intérêts aux associés.

Votre expert-comptable SBA Compta vous accompagne dans l’optimisation du financement de votre société. Il vous conseille également dans la détermination de la rémunération versée aux associés pour les sommes mises à disposition de la société. N’hésitez pas à nous interroger.

CONTACTEZ-NOUS

Pour en savoir plus :

Avis relatif à l’application des articles L. 314-6 du code de la consommation et L. 313-5-1 du code monétaire et financier concernant l’usure. JORF n°0146 du 25 juin 2021.

 

Repas d’affaires et exonération de cotisations sociales

Repas d'affaires : quelles limites à l'exonération de cotisations sociales?

Le régime social des dépenses engagées par les salariés dans le cadre des repas d’affaires a connu des évolutions notables au cours des derniers mois.

Repas d’affaires : soumis à cotisations sociales ?

Depuis le 1er avril 2021, les frais engagés par les salariés dans le cadre de repas d’affaires sont considérés comme des frais professionnels – et non plus comme des frais d’entreprise.

Ils sont donc exclus de l’assiette des cotisations sociales, sous réserve :

  • d’être effectués dans l’intérêt de l’entreprise,
  • d’être dûment justifiés,
  • de présenter un caractère exceptionnel – c’est-à-dire un caractère irrégulier et limité – et de comporter pour le salarié des frais exposés en dehors de l’exercice normal de son activité,
  • et de ne pas être manifestement abusifs.

Nombre de repas d’affaires exonérés

La notion « d’abus manifeste » en matière de repas d’affaires a récemment été précisée.

Le nombre de repas d’affaires pour lesquels il est possible de bénéficier d’une exonération de cotisations sociales est limité à un repas par semaine ou cinq repas par mois.

Au-delà de ces seuils, les frais sont considérés comme des avantages en nature. Ils sont donc réintégrés dans l’assiette des cotisations sociales.

SBA Compta :

Nous vous conseillons d’organiser le suivi du nombre de repas d’affaires de vos salariés, de leur communiquer précisément les règles et limites en la matière, mais également de définir des procédures précises pour récupérer les justificatifs concernés.

En effet, pour bénéficier de l’exclusion de l’assiette des contributions et cotisations, vous devez en tant qu’employeur produire les pièces comptables qui attestent :

  • de la réalité du repas d’affaires,
  • de la qualité des personnes qui y ont participé (identification du client concerné, par exemple),
  • et du montant de la dépense effectivement supportée par le salarié.

Le service social de votre cabinet SBA Compta vous accompagne dans la mise en place de ces indicateurs et outils afin de sécuriser la gestion sociale de votre activité. N’hésitez pas à nous interroger.

CONTACTEZ-NOUS

 

Pour en savoir plus :

Quels sont les facteurs de pérennité des entreprises ?

Quels sont les facteurs de pérennité d’entreprise ?

Une étude récente de l’INSEE met au jour les facteurs qui, statistiquement, rendent les entreprises plus pérennes. Secteur d’activité, structure juridique, moyens financiers… autant de variables qui affectent la viabilité des entreprises à 3 ans.

Comment mettre toutes les chances de son côté pour pérenniser son entreprise ? Zoom sur les principaux facteurs de pérennité.

Conjoncture économique : un facteur de viabilité majeur

La conjoncture macro et micro économique est indéniablement l’un des facteurs les plus importants pour la pérennité des entreprises. Lancer son activité dans une période de crise accentue les risques de défaillance.

La pérennité des entreprises créées en 2014 est ainsi supérieure de 3 points à celle des entreprises lancées en 2010.

Statut juridique : les sociétés plus pérennes que les entreprises individuelles

Statistiquement, le statut juridique choisi au moment de la création de l’entreprise semble influencer la durabilité de l’activité.

63 % des entreprises individuelles existent toujours 3 ans après leur création, contre 83 % pour les sociétés et cet écart s’est accentué ces dernières années.

Par ailleurs, 16 % des entreprises individuelles ne dépassent pas la première année d’activité contre 4 % pour les sociétés.

Le secteur d’activité affecte la viabilité des entreprises

La pérennité des entreprises dépend fortement de leur secteur d’activité.

Les entreprises les plus stables sont celles du secteur de la santé humaine, l’enseignement et l’action sociale ; du transport et de l’entreposage ; ainsi que les activités spécialisées, scientifiques et techniques.

Les activités immobilières, les services aux particuliers et les commerces sont en revanche les secteurs où les entreprises sont les moins durables.

Qualifications du créateur d’entreprise et durée de vie de l’activité

Le niveau de diplôme détenu par le créateur d’entreprise a peu d’impact sur la viabilité de son activité.

En revanche, son expérience professionnelle dans le secteur d’activité visé est un réel avantage. Une expérience de plus de 10 ans dans le domaine d’activité concerné augmente sensiblement les chances de survie de l’entreprise.

Pérennité des entreprises et zones d’implantation

Le secteur géographique au sein duquel l’activité est établie constitue un facteur important à prendre en compte pour présager de sa durée de vie.

Ainsi, les entreprises créées en zone rurale ont un meilleur taux de survie à 3 ans que celles créées dans les grandes villes et qui souffrent souvent d’une concurrence plus forte.

Investissement initial et durée de vie de l’entreprise

Plus les moyens financiers engagés au lancement de l’activité sont importants, plus les chances de survie de l’entreprise sont élevées.

Le taux de pérennité à 3 ans des entreprises qui ont démarré avec moins de 1 000 euros est de 64 %, soit 11 points de moins que la moyenne. En comparaison, parmi les entreprises qui ont été lancées avec plus de 40 000 €, 8 sur 10 sont toujours en activité 3 ans après leur création.

SBA Compta:

Ces données statistiques constituent une approche intéressante pour réfléchir aux facteurs de pérennité des entreprises. Toutefois, elles ne sont qu’une synthèse de variables mesurées a posteriori et ne reflètent pas les particularités de chaque projet d’entreprise.

À la création de votre entreprise, de nombreux autres facteurs ont une incidence sur sa durée de vie :

  • la concurrence à laquelle vous faites face,
  • la qualité de vos produits et services,
  • l’adéquation de votre offre avec la demande,
  • l’étendue de vos ressources financières…

Pour autant, le soutien de votre entourage, la qualité de votre accompagnement et de vos conseils, vos compétences commerciales, votre réseau, votre stratégie et votre vision à long terme sont autant d’éléments essentiels à la réussite de votre projet et encore trop souvent négligés.

Pour mettre toutes les chances de votre côté, nous vous conseillons de vous faire accompagner par un expert SBA COMPTA. Il vous aidera à définir vos objectifs de manière objective et réaliste.

Il vous conseillera également les options les mieux adaptées à votre projet : statut juridique, financement, organisation administrative, association… N’hésitez pas à nous interroger.

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