L’art de négocier dans les affaires : 5 leçons inspirées de Sun Tzu

Bien négocier un contrat peut se révéler une tâche ardue. Néanmoins, trop de négociateurs prennent cette partie à la légère et pensent qu’il est inutile de chercher à planifier une négociation en l’absence de connaissance des intentions de “la partie adverse”. Qu’il vaudrait mieux laisser une grande partie à l’improvisation et à l’intuition en réagissant directement aux « attaques ».

Grave erreur !

Négocier est un Art, certes, mais l’Art, ce n’est pas uniquement savoir jeter en vrac vos notes de musiques sur une grille vierge, lancer un jet de peinture sur une toile ou encore rédiger des lignes de vers à la suite. C’est aussi l’expression d’un savoir technique acquis patiemment à force de travail et d’abnégation.

N’oubliez jamais que gagner une négociation peut se révéler déterminant pour la réussite de votre entreprise.

Dans un contexte commercial tendu, la tâche du négociateur s’apparente de plus en plus à l’Art de la guerre. C’est alors que les préceptes des maîtres orientaux vous aideront à dresser votre plan de bataille.

D’un côté, des acheteurs sommés de limiter les dépenses ; de l’autre, des vendeurs sous pression, anxieux d’atteindre leurs objectifs coûte que coûte.

Par les temps qui courent, chaque négociation commerciale a vocation à dégénérer en bras de fer d’une violence insoupçonnée.

Alors soyons clairs ! Seule, une préparation minutieuse peut permettre d’amadouer ou dans le meilleur des cas, de « vaincre » le camp adverse.

C’est l’objectif de la méthode RBG (pour Rivarola Business Group, du nom de son inventeur). Elle s’inspire d’anciens préceptes asiatiques comme ceux du Bushido, le code d’honneur des samouraïs ou de l’Art de la Guerre du Général chinois Sun Tzu.

Tout négociateur est enfin invité à s’imprégner de l’esprit du jeu de go, né en Chine il y a

4 000 ans, pour tirer le meilleur parti des faiblesses de son adversaire.  On retrouvera le même principe avec les jeux d’échecs.

Les négociateurs de Valeo, PSA ou LVMH notamment sont formés à cette méthode.

Voici quelques préceptes du Traité de stratégie militaire attribué au général SUN TZU, général chinois et personnage plus ou moins mythique de la culture chinoise. Ce traité aurait été écrit vers 300 avant notre ère pendant la période des Royaumes combattants.

Trois principes cardinaux du Traité de stratégie militaire

1. Obtenir la victoire sans effusion de sang.

Prise en considération du coût économique, moral et politique.

Prendre le contrôle des richesses et assujettir les vaincus avec le minimum de dégâts.

2. Utiliser la force justement proportionnée à la nature de l’objectif visé.

Il est fondamental chez Sun Tzu de s’économiser, de ruser, de déstabiliser.

De ne laisser au choc que le rôle de coup de grâce face à un ennemi désemparé.

3. Avoir une bonne connaissance de l’adversaire est un facteur-clef de toute victoire.

Importance primordiale de l’espionnage et du renseignement.

Ces préceptes ont été déclinés pour les négociateurs de la façon suivante :

1. Concentrez-vous sur le but, pas sur l’adversaire

Ne pas se laisser emporter par ses émotions. Vos sentiments pour vos interlocuteurs ne doivent pas influer sur votre stratégie. Ne jamais perdre de vue son objectif final.

Le général Sun Tzu conseillait d’accepter de perdre une bataille si cela permettait, à terme, de gagner la guerre.

2. Veillez à n’engager que les moyens nécessaires

Sun Tzu proportionnait les moyens mis en œuvre à l’importance de l’enjeu ou à la puissance de l’ennemi. Ne débarquez pas à 10 si vos interlocuteurs ne sont que 3. Cela peut créer une atmosphère « d’invasion » donc d’hostilité.

3. Déterminez ce que vous êtes prêt à sacrifier

Pour Sun Tzu, la phase préparatoire compte pour 80% dans le succès d’une bataille. La victoire, soutenait-il, n’est que le fruit d’une supputation précise. A vous d’élaborer un

« tableau de bord » de la négociation qui s’annonce :

  • ce que vous acceptez éventuellement de donner pour rien,
  • ce que vous êtes prêt à lâcher moyennant une contrepartie
  • et ce que vous ne céderez à aucun prix, ce que l’on appelle votre « ligne de rupture ».

4. Analysez soigneusement les forces en présence

Étudier l’adversaire pour mieux le surprendre le moment venu est l’un des préceptes de base de Sun Tzu. Se renseigner sur les habitudes et la culture de clients étrangers permet ainsi d’anticiper leurs réactions ou de les impressionner favorablement.

De même, une analyse préalable des forces en présence peut vous alerter sur la nécessité de rééquilibrer votre délégation. Bien répartir le rôle de chacun avant le début des négociations. Se familiariser avec le terrain en repérant les lieux que vous allez visiter peut aussi être un atout important.

5. Anticipez les différents scénarios avant la bataille

Même au milieu de la mêlée, un bon tacticien doit rester lucide et savoir à tout moment si les événements se déroulent comme prévu. Il y parviendra mieux si les différents scénarios possibles ont été étudiés en détail.

Qui va parler en premier, par exemple ? Le patron, un vendeur ou un responsable technique ?

Au Japon, le chef ne se risque jamais à entamer la discussion. C’est une habitude assez fréquente que le véritable boss d’une délégation reste dans l’ombre et laisse son subordonné diriger les négociations.

Déjà, dans les batailles du Moyen-Âge, le shogun désignait un faux général, le kagemusha, qu’on revêtait des habits du chef, pour que l’ennemi concentre ses attaques sur lui.

C’est donc un véritable story-board de la négociation que vous devez élaborer. Déterminez notamment à quel moment et sur quel ton vous pourrez avancer tel argument ou faire telle concession pour qu’elle paraisse un énorme sacrifice.

Anticipez les arguments de l’adversaire en analysant au préalable vos forces et faiblesses respectives. N’hésitez pas à réunir les managers des différents services de votre entreprise (marketing, finance, communication, commercial, opérations, etc.) et de les faire travailler sur un SWOT (tableau des Forces et Faiblesses) de votre entreprise ou produit à vendre. Vous serez ainsi en mesure de préparer une contre-attaque surprise. Souvenez-vous du précepte de Sun Tzu : pour déstabiliser l’adversaire, il faut mettre en œuvre une tactique à laquelle il ne s’attend pas.

L’art de la négociation: 4 conseils pour mieux négocier dans les affaires en Asie

Maîtriser les mécanismes de la négociation en Asie n’est pas toujours aisé. Comme les forces spéciales d’interventions militaires, planifiez chaque situation sans omettre le moindre détail car les négociations sont ardues. Préparez-vous à des négociations qui peuvent durer des heures dans un local exigu où la température est volontairement élevée et qui ne seront décrochées qu’« à l’arrache » !

Le parcours sera éprouvant ou difficile physiquement et nerveusement. Les Asiatiques et plus particulièrement, les Chinois, Coréens, Japonais et Vietnamiens ont une culture baignée de confucianisme et ne plaisantent pas avec les objectifs fixés par les supérieurs. C’est une histoire de Face et ils utiliseront tous les moyens pour ne pas sortir « humiliés » de ces tractations.

Plusieurs facteurs sont à prendre en ligne de compte quand vous négociez avec des Asiatiques :

1. Un résultat « honorable ».

Il est déterminant d’arriver à un résultat « honorable » pour votre interlocuteur. Le tout est de savoir où fixer le curseur. Le meilleur résultat d’une négociation est le sentiment par les parties d’un accord « gagnant-gagnant ».

2. Le temps n’a pas la même importance.

Les Asiatiques, sachant les délégations occidentales souvent pressées d’en finir, peuvent jouer la montre. Il n’est pas rare de voir des délégations asiatiques remettre en question un point crucial d’un accord juste au dernier moment, surtout quand la délégation occidentale à un avion à prendre !

3. Le rôle de « La Face ».

Votre interlocuteur ne manifestera aucune émotion lors de vos tractations, il est donc difficile de savoir ce qu’il pense réellement. Montrer ses émotions est un signe de faiblesse devant ses collègues, a fortiori devant les membres de la partie adverse. Il ne contredira jamais personne ce qui rend les négociations difficiles. Beaucoup d’Occidentaux pensent avoir conclu un accord car ils ont obtenu un « oui » de la part de leur interlocuteur asiatique. Mais voilà, ce « oui » peut vouloir dire « non » ! Il faut alors savoir reconnaître le « non » dans le « oui ». C’est-à-dire un « oui » gêné, le regard fuyant, un oui embarrassé, un « oui on verra ».

4. Priorité à la relation

Les Asiatiques qui ont subi des invasions et multiples humiliations de la part des puissances occidentales particulièrement lors des 19 et 20ème siècles (guerres de l’Opium en Chine, partage du pays et guerre en Corée, bombe atomique au Japon, colonisation et guerres au Vietnam, etc.) sont toujours très méfiants au départ de toute relation avec les Occidentaux. Il conviendra donc de gagner leur confiance en « brisant la glace » via différentes cérémonies informelles comme les banquets, dîners, beuveries, suivis souvent de karaokés. Ce qui peut paraître anodin et fastidieux pour un Occidental sera déterminant pour un Asiatique. La qualité de la relation et de la parole donnée restera toujours plus importante que la signature d’un contrat.

Le bouddhisme, le taoïsme, le confucianisme sont des cultures qui ont profondément imprégné les Asiatiques. Leur approche holiste des problématiques reste très différente des nôtres, nous avons en effet une culture plus tournée vers l’individualisme et le résultat. Ce qui rend la communication difficile et à la fois si enrichissante.

Ces clés culturelles à connaître pourront s’appliquer bien évidemment en plus de la maîtrise des techniques de communication et de lecture du langage corporel comme l’analyse transactionnelle (AT) et le Process Communication Model (PCM).

Sources :

  • L’Art de la Guerre – Sun Tzu
  • Capital.fr (Propos recueillis par Bruno Askenazi)
  • L’Art de Négocier – Dominique Rondot
  • De l’Art de la guerre à l’art de la négociation… relire Sun Tzu. Pascal Fournier

Article proposé par Laurent Lazard

Professeur à l’école supérieure de commerce France – Asie – ISMAC

Président de l’Association France – Asie – Eurasianlinks

Auteur du roman d’espionnage « Le Vaisseau Tortue » qui se déroule en Corée disponible sur Amazon.

Storytelling Marketing : le guide stratégique pour attirer, convaincre et fidéliser vos clients

Article mis à jour en janvier 2026

Le storytelling marketing n’est pas une simple technique de communication : c’est un levier stratégique qui transforme la perception de votre marque, crée une connexion émotionnelle avec votre audience et influence directement les comportements d’achat. Dans un univers où les clients sont sollicités en permanence, raconter une histoire captivante devient un facteur différenciant, mémorable et rentable pour votre entreprise.

Dans cet article, SBA Compta vous explique ce qu’est le storytelling marketing, pourquoi il est désormais incontournable dans votre stratégie commerciale, et comment l’utiliser pour attirer des prospects, augmenter vos conversions et fidéliser vos clients.

Qu’est-ce que le storytelling marketing ?

Le storytelling marketing est l’art d’utiliser une histoire structurée pour communiquer sur votre marque, vos produits ou vos valeurs, en mettant en scène des situations, des personnages ou des parcours qui parlent à vos clients. Contrairement à un argumentaire factuel, une narration bien construite engage émotionnellement votre audience et rend votre message plus mémorable et impactant.

Dans le contexte commercial, il s’agit de montrer comment votre solution résout un problème réel, améliore une situation ou s’intègre dans le quotidien de votre client idéal — et ce, à travers une structure narrative (problème → conflit → résolution) qui guide l’attention du lecteur.

Pourquoi le storytelling marketing est-il stratégique pour votre entreprise ?

Le storytelling marketing s’impose aujourd’hui comme un levier stratégique, car il répond à un changement profond du comportement des clients : ils n’achètent plus seulement un produit ou un service, mais une vision, une histoire et une promesse dans laquelle ils se reconnaissent.

1. Le storytelling rend votre message mémorable

Un message structuré sous forme de récit est beaucoup plus facilement retenu qu’un discours purement informatif. Lorsqu’un entrepreneur explique son offre à travers une histoire — par exemple en racontant comment une entreprise a surmonté un défi majeur, les étapes qu’elle a suivies pour trouver une solution, puis les résultats positifs obtenus — il permet à son audience de vivre mentalement l’expérience, et non de simplement la comprendre.

C’est précisément ce mécanisme qui explique pourquoi un message narratif est jusqu’à 22 fois plus mémorable qu’une liste de faits bruts (Source : MarketingLTB). En effet, environ 70 % des individus retiennent une histoire après l’avoir entendue, contre seulement 5 % pour des données isolées (Source : The Trust Agency). Le cerveau humain est naturellement programmé pour retenir des histoires, car elles activent à la fois la logique et l’émotion.

Le storytelling augmente l’engagement et les conversions

Dans un parcours de décision, l’émotion joue un rôle central. Un prospect peut comprendre rationnellement votre proposition de valeur sans pour autant passer à l’action. En revanche, lorsqu’il se reconnaît dans une situation racontée — un dirigeant débordé, une équipe en difficulté, une croissance freinée — il projette inconsciemment votre solution comme une issue possible.

C’est pourquoi les contenus intégrant une narration claire obtiennent des taux de conversion significativement plus élevés. En effet, le storytelling peut augmenter les taux de conversion jusqu’à 30 % (Source : Marketing LTB). Il ne pousse pas à vendre de manière agressive ; il rassure, légitime et rend la décision plus naturelle.

Le storytelling renforce la confiance et la fidélisation

Raconter une histoire cohérente et authentique permet également de renforcer la crédibilité de votre marque. Un entrepreneur qui partage les coulisses de son activité, ses choix stratégiques ou les enseignements tirés de ses expériences crée un lien de proximité avec son audience.

Cette relation de confiance favorise non seulement la fidélisation, mais aussi la recommandation. En effet, 92 % des consommateurs préfèrent voir des publicités racontant une histoire plutôt que des informations factuelles brutes (Source : The Trust Agency). De plus, 64 % des consommateurs estiment que le storytelling aide les marques à établir des connexions plus fortes avec leurs clients (Source : Marketing LTB).

Un client qui adhère à votre histoire devient plus facilement un ambassadeur de votre marque.

Comment le storytelling influence concrètement le comportement d’achat?

Le storytelling marketing agit directement sur la manière dont vos prospects perçoivent la valeur de votre offre. En mettant en scène des situations concrètes, il réduit l’incertitude liée à l’achat et aide le client à se projeter dans l’après.

Par exemple, plutôt que d’expliquer que votre solution “fait gagner du temps”, vous pouvez raconter comment un dirigeant passait auparavant ses soirées à gérer l’administratif, puis comment il a progressivement retrouvé de la visibilité et du confort de décision. Ce type de narration transforme un bénéfice abstrait en résultat tangible et désirable.

Dans un contexte entrepreneurial, où les décisions sont souvent rationnelles en apparence mais émotionnelles en profondeur, cette capacité à projeter un futur crédible est déterminante.

Les piliers d’un storytelling marketing efficace

Un storytelling performant repose sur une structure claire et maîtrisée. Sans cette ossature, l’histoire peut devenir floue ou inefficace.

1. Une cible clairement définie

Toute histoire efficace commence par une connaissance fine de la personne à qui vous vous adressez. En tant qu’entrepreneur, vous devez savoir précisément à qui vous parlez : dirigeant de TPE, fondateur de startup, indépendant en croissance, PME structurée.

Plus votre récit reflète fidèlement les problématiques quotidiennes de votre audience, plus l’identification est forte. Le storytelling n’est pas universel : il est toujours contextuel.

2. Un problème identifiable et crédible

Le point de départ de votre histoire doit être une difficulté réelle, concrète et reconnaissable. Il peut s’agir d’un manque de visibilité, d’une désorganisation interne, d’un sentiment d’isolement ou d’une croissance mal maîtrisée.

L’objectif n’est pas d’exagérer, mais de nommer clairement ce que votre cible vit déjà. C’est à ce moment précis que l’attention se capte.

3. Une transformation progressive

Le cœur du storytelling repose sur la transformation. Votre récit doit montrer comment une situation initiale évolue grâce à une décision, un accompagnement ou une solution.

Cette transformation peut être progressive, avec des étapes, des ajustements et des prises de conscience. Plus elle est réaliste, plus elle renforce la crédibilité de votre discours.

Comment intégrer le storytelling marketing dans votre stratégie d’entreprise?

Le storytelling marketing ne se limite pas à une page “À propos”. Il doit être pensé comme un fil conducteur qui traverse l’ensemble de votre communication.

Intégrer le storytelling sur votre site web

Votre site est souvent le premier point de contact avec vos prospects. Il ne doit pas seulement informer, mais aussi raconter. La présentation de votre entreprise, de vos services ou de votre accompagnement peut être structurée autour des problématiques clients plutôt que de simples descriptifs techniques.

Par exemple, une page service peut commencer par une situation vécue par vos clients, expliquer pourquoi cette situation est bloquante, puis montrer comment votre expertise permet d’y répondre concrètement. Cette approche rend votre offre plus lisible et plus engageante.

Utiliser le storytelling dans vos contenus éditoriaux

Les articles de blog, études de cas et témoignages sont des formats particulièrement adaptés au storytelling. Un article performant ne se contente pas d’expliquer une notion : il l’illustre à travers des situations réelles, des décisions stratégiques et des résultats observables.

Pour un entrepreneur, lire une histoire proche de sa réalité est souvent plus éclairant qu’un contenu purement théorique. Cela renforce votre positionnement d’expert tout en restant accessible.

Déployer le storytelling dans votre communication commerciale

Le storytelling peut également structurer vos présentations commerciales, vos emails ou vos propositions d’accompagnement. Plutôt que de lister des prestations, vous pouvez raconter le parcours type d’un client avant, pendant et après votre intervention.

Cette logique narrative permet à votre interlocuteur de mieux comprendre la valeur ajoutée de votre accompagnement et de se projeter plus facilement.

Erreurs fréquentes à éviter en storytelling marketing

Même bien intentionné, un storytelling mal maîtrisé peut nuire à votre message. Parmi les erreurs les plus courantes :

  • raconter une histoire trop vague ou déconnectée de votre cible,

  • multiplier les anecdotes sans lien avec votre proposition de valeur,

  • surjouer l’émotion au détriment de la crédibilité,

  • oublier l’objectif final : guider vers une action.

Un storytelling marketing efficace reste toujours aligné avec votre stratégie business.

FAQ – Storytelling marketing (questions que se posent les entrepreneurs)

Qu’est-ce que le storytelling marketing ?
Le storytelling marketing consiste à utiliser un récit structuré pour communiquer de façon engageante sur une marque, un produit ou une valeur, en créant une connexion émotionnelle avec votre audience.

Le storytelling peut-il vraiment améliorer mes ventes ?
Oui, une narration bien construite crée un lien émotionnel qui facilite la confiance et rend la décision d’achat plus naturelle. Les entreprises qui l’utilisent efficacement constatent souvent une augmentation notable de leur engagement et de leurs conversions.

Est-ce que ça fonctionne en B2B ?
Tout à fait. Le storytelling aide à humaniser les offres complexes et à engager durablement les clients professionnels.

Comment savoir si mon storytelling fonctionne ?
Suivez des indicateurs clés comme le taux de conversion, le temps passé sur vos pages, les partages sur les réseaux sociaux et la fidélisation client.

Quels types d’histoires fonctionnent le mieux en marketing ?
Les histoires centrées sur des expériences client réelles, des défis surmontés ou des valeurs partagées fonctionnent particulièrement bien.

Comment créer une histoire authentique qui parle à mon audience ?
Concentrez-vous sur les émotions et les besoins réels de vos clients, soyez transparent et montrez votre parcours, avec ses succès et ses apprentissages.

Le storytelling est-il adapté à toutes les tailles d’entreprise ?
Oui, des petites startups aux grandes entreprises, toutes peuvent tirer profit d’un récit authentique pour se démarquer.

Quels sont les pièges à éviter dans le storytelling marketing ?
Évitez les histoires trop génériques, déconnectées de votre audience, ou qui sonnent faux. L’authenticité est clé.

Comment intégrer le storytelling dans ma stratégie digitale ?
Utilisez-le dans vos contenus web, vidéos, réseaux sociaux et campagnes email pour créer un parcours client cohérent et engageant.

Conclusion

Le storytelling marketing est un levier puissant pour les entrepreneurs qui souhaitent mieux capter l’attention, créer de la confiance et convertir durablement. Lorsqu’il est intégré de manière structurée et cohérente, il transforme votre communication en un outil stratégique au service de votre croissance.

Chez SBA Compta, nous accompagnons les dirigeants dans la structuration de leur discours, de leur positionnement et de leur stratégie globale, afin de créer des messages clairs, crédibles et orientés performance.

L’intelligence émotionnelle est le secret d’un leadership réussi

L'intelligence émotionnelle pour réussir votre leadership

Alors que nous pensons souvent que le courage, l’intellect ou la détermination sont les caractéristiques d’un grand leadership, les recherches montrent qu’un ensemble de caractéristiques s’élève au-dessus du reste : l’intelligence émotionnelle.

Qu’est ce que l’intelligence émotionnelle?

L’intelligence émotionnelle est la capacité à identifier et à gérer ses émotions personnelles et celles des autres.

Savoir comment on se sent dans une certaine situation permet d’évaluer comment les autres se sentiront dans un environnement similaire, ce qui permet des interactions sociales favorables et suscite des réactions favorables de la part des autres.

Les personnes douées d’une intelligence émotionnelle acquièrent des aptitudes sociales telles que la capacité de résoudre des conflits, d’enseigner aux autres ou de gérer des équipes.

Les 4 composantes de l’intelligence émotionnelle

L‘intelligence émotionnelle est généralement divisée en quatre compétences de base :

  • Conscience de soi
  • Autogestion
  • Sensibilisation sociale
  • Gestion des relations

Afin d’améliorer votre intelligence émotionnelle, il est important de comprendre ce que chaque élément implique. Voici un aperçu des quatre catégories :

1. Connaissance de soi

La conscience de soi est au cœur de tout. Elle décrit votre capacité non seulement à comprendre vos forces et vos faiblesses, mais aussi à reconnaître vos émotions et l’effet qu’elles ont sur vos performances et celles de votre équipe.

Selon une étude menée par la psychologue organisationnelle Tasha Eurich, 95 % des gens pensent avoir conscience de leur propre existence, mais seulement 10 à 15 % le font réellement, ce qui peut poser des problèmes à vos employés.

Travailler avec des collègues qui ne sont pas conscients d’eux-mêmes peut réduire de moitié le succès d’une équipe et, selon les recherches de Tasha Eurich, entraîner une augmentation du stress et une diminution de la motivation.

Pour faire ressortir le meilleur des autres, il faut d’abord faire ressortir le meilleur de soi-même, et c’est là que la conscience de soi entre en jeu.

Une façon simple d’évaluer votre conscience de soi est de remplir un questionnaire à 360 degrés, dans lequel vous évaluez vos performances et les comparez ensuite aux opinions de vos collaborateurs, de vos pairs et de vos subordonnés directs.

Ce processus vous permettra de mieux comprendre votre propre comportement et de découvrir comment vous êtes perçu au sein de l’entreprise.

2. Autogestion (Self-Management)

L’autogestion désigne la capacité à gérer ses émotions, en particulier dans des situations de stress, et à conserver une attitude positive malgré les revers. Les dirigeants qui ne savent pas s’autogérer ont tendance à réagir et ont plus de mal à contrôler leurs impulsions.

Une réaction a tendance à être automatique. Cependant, plus vous êtes en phase avec votre intelligence émotionnelle, plus la transition entre réaction et réponse est facile.

Il est important de se rappeler de faire une pause, de respirer, de se ressaisir et de faire tout ce qu’il faut pour gérer ses émotions – que ce soit en se promenant ou en appelant un ami – afin de pouvoir répondre de manière plus appropriée et intentionnelle au stress et à l’adversité.

3. Conscience sociale

La conscience sociale décrit votre capacité à reconnaître les émotions des autres et la dynamique en jeu au sein de votre entreprise.

Les leaders qui excellent dans la conscience sociale pratiquent l’empathie. Ils s’efforcent de comprendre les sentiments et les perspectives de leurs collègues, ce qui leur permet de communiquer et de collaborer plus efficacement avec leurs pairs.

La société internationale de développement du leadership DDI classe l’empathie au premier rang des compétences de leadership. Elle indique que les dirigeants qui maîtrisent l’empathie obtiennent des résultats supérieurs de plus de 40 % en matière de coaching, d’engagement des autres et de prise de décision.

Dans une autre étude du Center for Creative Leadership (pdf), les chercheurs ont découvert que les dirigeants qui font preuve de plus d’empathie envers leurs subordonnés directs sont considérés comme plus performants par leur patron.

En communiquant avec empathie, vous pouvez mieux soutenir votre équipe, tout en améliorant vos performances individuelles.

4. Gestion des relations

La gestion des relations fait référence à votre capacité d’influencer, de coacher et d’encadrer les autres et de résoudre efficacement les conflits.

Certains préfèrent éviter les conflits, mais il est important de traiter correctement les problèmes au fur et à mesure qu’ils se présentent. Les recherches montrent que tout conflit non résolu peut faire perdre environ huit heures de temps à l’entreprise en commérages et autres activités improductives, ce qui nuit aux ressources et au moral.

Si vous voulez que votre équipe soit heureuse, vous devez avoir ces conversations difficiles : Dans une enquête récente de la Society for Human Resource Management, 72 % des employés ont classé le « traitement respectueux de tous les employés à tous les niveaux » comme le principal facteur de satisfaction au travail.

Tout est une question de sensibilité

Les compétences émotionnelles et sociales sont des composantes essentielles d’un leadership efficace, en particulier le type de leadership entrepreneurial nécessaire pour naviguer dans l’incertitude et l’ambiguïté auxquelles nous sommes actuellement confrontés.

Les chefs d’entreprise s’appuient sur leurs compétences émotionnelles et sociales pour promouvoir un climat émotionnel positif et répondre aux besoins des employés et des clients en matière de confiance, de sécurité et de connexion au milieu de la tourmente.

Les compétences émotionnelles et sociales sont essentielles pour les chefs d’entreprise qui traversent l’un des moments les plus difficiles de notre vie.

Les qualités traditionnellement associées au leadership, telles que l’intelligence, la force et l’expertise sont certes importantes, mais les compétences émotionnelles et sociales sont ce qui différencie réellement les dirigeants efficaces des autres.

L’engagement émotionnel stimule les performances des employés

Les recherches démontrent également de façon constante que la compétence émotionnelle et sociale des dirigeants produit un certain nombre de résultats commerciaux positifs.

L’engagement émotionnel est lié aux performances et à l’engagement des dirigeants, et une émotion positive :

  • stimule les performances professionnelles des employés,
  • réduit le taux de turnover du personnel au sein de l’entreprise
  • et aide les individus à s’épanouir en période d’incertitude.

En réduisant le chaos interne auquel les employés sont confrontés en raison du stress et des interactions négatives sur le lieu de travail, en particulier en période difficile, les dirigeants compétents sur le plan émotionnel ouvrent la voie à la productivité, à la créativité, à la tolérance et à la collaboration.

Les entreprises sont actuellement confrontées à de multiples crises qui se chevauchent : les retombées financières de la pandémie, le passage perturbateur au télétravail et le regain d’intérêt pour les questions de justice raciale et d’inclusion.

Pour diriger efficacement leurs équipes et leurs entreprises dans les mois à venir, les chefs d’entreprise doivent veiller au climat émotionnel de leurs entreprises et créer une vision commune pour surmonter la crise.

La communication est la clé

En période d’incertitude et de crise, les employés veulent entendre leurs dirigeants et apprécient également leur communication continue.

Il faut garder à l’esprit que le télétravail a un impact émotionnel sur les employés. Les dirigeants doivent s’engager davantage auprès des employés, à la fois par des communications formelles et des contrôles informels.

Des contacts fréquents avec les employés peuvent aider les dirigeants à identifier les moments où le moral baisse et à proposer des techniques pour faire face au stress. Communiquez avec empathie pour rassurer les employés et leur faire comprendre que tout le monde est dans la même situation de crise.

Permettre aux employés de s’exprimer les aide à gérer leur stress, favorise un dialogue transparent avec les dirigeants et renforce la confiance des employés dans leur organisation.

Trouvez des moyens d’éviter que le travail à distance n’érode les liens sociaux. Décrochez le téléphone plutôt que d’envoyer un e-mail ou engagez une conversation en tête-à-tête par téléphone plutôt que par vidéo chat. Ces petits changements peuvent aider à réduire la « lassitude de Zoom » et la surcharge de la boîte de réception.

Les dirigeants doivent également faire comprendre aux employés que l’entreprise veille à leur bien-être pendant une période difficile.

Au début de la pandémie, certaines entreprises ont par exemple accordé des primes aux employés, d’autres ont pris en charge tous les tests de dépistage du coronavirus des employés tandis que d’autres ont choisi d’augmenter les congés de maladie.

Des entreprises technologiques comme Google ont répondu aux inquiétudes liées au retour au bureau en annonçant qu’elles autoriseraient le travail à distance jusqu’en 2021. Les managers doivent s’efforcer de concilier les horaires des employés avec leurs multiples responsabilités, en particulier la garde des enfants.

Pourquoi l’intelligence émotionnelle est-elle si importante?

Que vous gériez une petite équipe ou une grande entreprise, les compétences émotionnelles et sociales seront essentielles pour naviguer dans la tourmente des prochains mois.

Les chefs d’entreprise réussissent en agissant de manière décisive, en encourageant le retour d’information, en favorisant la collaboration et en gérant le climat émotionnel de leur organisation.

En renforçant les liens avec les employés et en donnant un ton positif, vous pouvez créer une vision commune et un engagement à surmonter la crise.

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